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Foot: Aston Villa inflige à Arsenal (2-1) sa deuxième défaite de la saison
La course au titre en Premier League a été relancée par la défaite du leader Arsenal, sa deuxième seulement cette saison, samedi à Aston Villa (2-1) à l’issue d’un sommet palpitant et indécis jusqu’à l’ultime seconde.Emiliano Buendia a inscrit le but vainqueur dans la dernière action (90e+4) de l’affiche disputée à Villa Park. L’Argentin permet au club de Birmingham (2e, 30 pts) de revenir à trois points des Gunners (33 pts).Manchester City (3e, 28 pts) peut se rapprocher à deux longueurs du leader en cas de victoire samedi après-midi contre Sunderland.Arsenal n’avait perdu qu’une seule fois cette saison, il y plus de trois mois à Liverpool, et restait depuis sur 18 matches sans défaite (3 nuls et 15 victoires), toutes compétitions confondues.La machine des Gunners ralentit puisqu’elle a engrangé 8 points sur 15 possibles dans les cinq derniers matches de championnat.A l’inverse, Aston Villa tourne à plein régime. Cela fait désormais neuf victoires sur ses dix derniers matches de championnat pour l’équipe d’Unai Emery, la treizième en quinze matches toutes compétitions confondues.L’entraîneur espagnol a gagné la bataille contre son ancien club à l’issue d’un sommet de haute intensité, riche en qualité technique et en science tactique, disputé sur un rythme élevé avec de nombreuses occasions de but à la clé.Privé de trois défenseurs centraux (Gabriel, Saliba, Mosquera), Arsenal s’est fait attaquer comme rarement cette saison et David Raya a dû s’employer devant Ollie Watkins (10e, 65e) notamment.Le gardien s’est incliné sur un centre repris en force au second poteau par Cash et passé entre ses jambes (1-0, 36e).Son homologue Emiliano Martinez a aussi eu beaucoup de travail, surtout à cause de Bukayo Saka, dans tous les bons coups: un bon tir (14e), un centre repris par Ben White (42e) et un autre que Trossard, entré à la mi-temps, est venu couper pour égaliser (1-1, 52e).Raya s’est incliné dans les ultimes secondes du match sur un tir de Buendia, un entrant, à l’issue d’une action confuse où la défense d’Arsenal a contré plusieurs fois le ballon, en vain.
Mondial-2026: groupe “difficile” pour le Brésil, dit Ancelotti
Le Brésil est tombé dans un “groupe difficile” au Mondial-2026 avec le Maroc, l’Ecosse et Haïti, a déclaré vendredi le sélectionneur des quintuples champions du monde, Carlo Ancelotti, à l’issue du tirage au sort à Washington.”Le Maroc a été très bon lors de la dernière Coupe du Monde”, en 2022, au Qatar, où il a atteint les demi-finales, tandis que la Seleçao a chuté en quarts, a affirmé le technicien italien à la chaîne brésilienne Sportv.”L’Ecosse a une équipe très solide, ce sera très difficile”, a-t-il ajouté.Le Brésil jouera son premier match le 13 juin 2026, contre le Maroc, avant d’affronter les Haïtiens le 19, puis les Ecossais le 24. “Nous devons essayer de terminer à la première place du groupe. Il faut surtout bien préparer le premier match, qui sera très important”, a affirmé Ancelotti.”Il faut penser à gagner les trois matches. Contre le Maroc d’abord, le plus difficile, aussi contre les deux autres adversaires. Il faut avoir confiance”, a-t-il ajouté.Le Brésil affrontera la France et la Croatie lors de deux matches amicaux disputés aux Etats-Unis en mars.Carlo Ancelotti a par ailleurs été interrogé sur l’éventuelle présence de Neymar au Mondial. Tout en restant prudent, le technicien de 66 ans a néanmoins laissé la porte ouverte à un retour de l’attaquant de Santos, absent de la sélection depuis plus de deux ans.Ancelotti a souligné qu’il choisira son groupe seulement en mai, en fonction du niveau et de l’état de forme de chacun, y compris de la star de 33 ans.”Si Neymar mérite d’être au Mondial, s’il est bien et meilleur qu’un autre, il jouera”, a-t-il insisté, assurant n’avoir “de dettes envers personne”.Meilleur buteur de l’histoire de la Seleçao (79 buts), l’ancienne star du Barça et du PSG n’a plus joué avec le Brésil depuis une grave blessure au genou survenue le 17 octobre 2023.Le Brésil a vécu une période compliquée après le Mondial-2022, ayant vu défiler trois sélectionneurs avant l’arrivée d’Ancelotti en mai dernier. Lors des qualifications sud-américaines, les Brésiliens ont notamment subi une lourde défaite 4-1 face aux champions du monde argentins en mars.Le Maroc et l’Ecosse avaient déjà été adversaires du Brésil en phase de poules du Mondial-1998, en France, et la Seleçao l’avait emporté 3-0 et 2-1, respectivement. Et l’autre match aura une résonance particulière, le Brésil ayant mené de 2004 à 2017 la mission de Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah).En août 2004, la Seleçao avait joué un match amical historique à Port-au-Prince, remporté 6-0 avec des stars comme Ronaldo et Ronaldinho.
Ligue 1: Une occasion de sortir de l’ombre pour Safonov au PSG ?
Avec la blessure de Lucas Chevalier, le gardien Matveï Safonov pourrait connaitre sa première titularisation avec le PSG cette saison, samedi face à Rennes en Ligue 1 (21h05) et avoir peut-être l’occasion de démontrer sa capacité à concurrencer l’ancien Lillois.Si c’est le cas, il s’agirait de la première titularisation de l’international russe dans les buts parisiens depuis le 24 mai et la victoire en finale de Coupe de France contre Reims (3-0). A moins que Luis Enrique ne décide de lancer le N.3 dans la hiérarchie, le jeune italien Renato Marin (19 ans), recruté l’été dernier.L’entraîneur espagnol a refusé de dévoiler ses plans après le forfait de Chevalier, touché à une cheville lors de la défaite à Monaco (1-0), qui a fait perdre la tête du classement à son équipe (PSG 2e).”Si c’est Renato ou lui (Safonov), ce sera une bonne option dans les buts”, a esquivé Luis Enrique, vendredi en conférence de presse. Recruté en 2024 pour mettre Gianluigi Donnarumma en situation de concurrence, Safonov, 26 ans, n’a jusqu’ici récolté que des miettes. Les prestations décisives du champion d’Europe italien – parti à Manchester City – sur la route du premier sacre des Parisiens en Ligue des champions, puis l’arrivée de Lucas Chevalier comme N.1, l’ont relégué dans l’ombre.S’il a disputé la quasi-totalité des matches de Coupe de France la saison passée, l’ancien portier de Krasnodar n’a en revanche été titularisé que neuf fois en Ligue 1 et à deux reprises en C1.- “Aider l’équipe” -Le match au Parc des Princes face à Rennes, 5e au classement et invaincu depuis cinq matches, est peut-être l’occasion pour lui de s’illustrer, alors que Chevalier n’a pas été irréprochable jusqu’ici au point d’alimenter des critiques sur sa capacité à s’imposer durablement dans la cage parisienne.Depuis mai et son dernier match avec Paris, Safonov n’a joué qu’avec la sélection russe lors des rassemblements en septembre, en octobre et novembre, dont un match compliqué face au Pérou (1-1). Malgré tout, le Russe semble toujours convaincu qu’il a sa place dans les buts du PSG et qu’il mérite d’être mis en concurrence avec Chevalier, comme il l’affirmait dès son arrivée à Paris au sujet de Donnarumma. “Je serai prêt quand ils auront besoin de moi”, disait-il dès le mois de septembre 2024, après avoir joué deux matches à cause d’une blessure de l’Italien.Décrit comme calme, drôle, ou peu sujet à la pression, Safonov est “prêt à tout pour aider l’équipe”, explique une source, alors qu’il ne s’est quasiment jamais présenté devant les médias avec le PSG depuis son arrivée.- “Il sera performant” -Interrogé cette saison à plusieurs reprises sur la place de l’ancien joueur de Krasnodar à Paris, Luis Enrique n’a jamais répondu clairement, et toujours pas vendredi en conférence de presse. “Ce que je cherche, c’est de gérer de la meilleure des manières ce que je pense être le meilleur pour l’équipe. Personne n’a sa place assurée, cela dépend de ton niveau et de ce que l’on pense qui est le mieux pour nous”, avait-il expliqué il y a quelques semaines. Jeudi lors de l’entrainement ouvert aux médias, Safonov – fan de maths, de jeux de société, de basket, de mythologie ou de billard russe – est apparu très concerné et a impressionné pendant l’exercice d’oppositions sur petit terrain.C’est “un très bon gardien” et “quelqu’un qui travaille énormément”, a assuré jeudi son partenaire Désiré Doué. “Je suis sûr que lorsqu’il aura sa chance de pouvoir jouer et de s’exprimer sur le terrain, il le fera et il sera performant”, a ajouté l’ailier des Bleus, actuellement blessé. Réponse samedi?



