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Coupe d’Angleterre: le tenant Crystal Palace éliminé par un club de 6e division

Le méconnu Macclesfield FC évoluant en sixième division a créé une surprise monumentale en éliminant samedi le tenant Crystal Palace (2-1) en Coupe d’Angleterre, la plus ancienne compétition de club du monde.Il y a 117 positions d’écart entre l’actuel quatorzième de National League North (6e div.) et le treizième de Premier League, vainqueur de la “Cup” contre Manchester City en mai dernier à Wembley.Le club du Cheshire, au sud de Manchester, a ouvert le score sur un coup franc repris de la tête par le capitaine Paul Dawson (43e, 1-0).L’ancien gardien argentin de Nice, Walter Benitez, s’est de nouveau incliné sur un tir dévié de la jambe, de manière acrobatique, par Isaac Buckley-Ricketts (60e, 2-0).Les supporters ont commencé à chanter “On en veut trois!”, mais le troisième but du match a été inscrit sur un coup franc direct de Yeremi Pino (90e, 2-1).Le petit stade Moss Rose a été envahi par la foule au coup d’envoi avec, parmi elle, le propriétaire Robert Smethurst, entrepreneur local à l’origine du conte de fée.Le Macclesfield FC est né il y a cinq ans sur les cendres de Macclesfield Town, un club de cinquième division en faillite. Les “Silkmen” ont débuté au neuvième échelon du football anglais en 2021-2022 et obtenu trois promotions en quatre saisons depuis.L’équipe dirigée par John Rooney, petit frère de l’ancien international Wayne Rooney, a été endeuillée il y a moins d’un mois par le décès de son jeune attaquant Ethan McLeod dans un accident de voiture au retour d’un match de championnat.”Ça a été très dur, mais on s’est tous serré les coudes pendant cette période. Je pense qu’il nous regarde aujourd’hui et qu’il est fier de nous tous”, a commenté l’entraîneur à l’antenne de la BBC.Quant au résultat du match, “je n’arrive toujours pas à y croire, les mots me manquent. Je ne m’y attendais pas, mais je pense sincèrement que nous avons mérité cette victoire”, a-t-il commenté.L’entraîneur adverse, Oliver Glasner, a fustigé le “manque de qualité” de son équipe, qu’il avait largement remaniée au coup d’envoi. “Dans ce genre de match, vous n’avez pas besoin de tactiques, pas besoin d’un manager. Si vous montrez simplement ce dont vous êtes capable et que vous avez un peu de fierté, alors vous jouez différemment. Mais aujourd’hui, nous avons manqué de tout”.

Coupe d’Angleterre: le tenant Crystal Palace éliminé par un club de 6e division

Le méconnu Macclesfield FC évoluant en sixième division a créé une surprise monumentale en éliminant samedi le tenant Crystal Palace (2-1) en Coupe d’Angleterre, la plus ancienne compétition de club du monde.Il y a 117 positions d’écart entre l’actuel quatorzième de National League North (6e div.) et le treizième de Premier League, vainqueur de la “Cup” contre Manchester City en mai dernier à Wembley.Le club du Cheshire, au sud de Manchester, a ouvert le score sur un coup franc repris de la tête par le capitaine Paul Dawson (43e, 1-0).L’ancien gardien argentin de Nice, Walter Benitez, s’est de nouveau incliné sur un tir dévié de la jambe, de manière acrobatique, par Isaac Buckley-Ricketts (60e, 2-0).Les supporters ont commencé à chanter “On en veut trois!”, mais le troisième but du match a été inscrit sur un coup franc direct de Yeremi Pino (90e, 2-1).Le petit stade Moss Rose a été envahi par la foule au coup d’envoi avec, parmi elle, le propriétaire Robert Smethurst, entrepreneur local à l’origine du conte de fée.Le Macclesfield FC est né il y a cinq ans sur les cendres de Macclesfield Town, un club de cinquième division en faillite. Les “Silkmen” ont débuté au neuvième échelon du football anglais en 2021-2022 et obtenu trois promotions en quatre saisons depuis.L’équipe dirigée par John Rooney, petit frère de l’ancien international Wayne Rooney, a été endeuillée il y a moins d’un mois par le décès de son jeune attaquant Ethan McLeod dans un accident de voiture au retour d’un match de championnat.

CAN-2025: Nigeria-Algérie, opposition de stars, opposition de styles

Le Nigeria de Victor Osimhen, meilleure attaque du tournoi, affronte l’Algérie de Riyad Mahrez, la meilleure défense, dans une opposition de styles en quarts de finale de la CAN-2025, samedi à Marrakech. Parmi les formations les plus impressionnantes du tournoi, les Super Eagles et les Fennecs sont en outre les seules à s’être imposées lors de leurs trois matches de groupe.Et de 4 qui font douze: en huitièmes de finale, face au modeste Mozambique (4-0), Osimhen, l’attaquant masqué, et ses lieutenants Ademola Lookman -pas loin d’être le meilleur joueur du tournoi- et Akor Adams ont en outre porté à 12 le nombre de réalisations depuis le début de la Coupe d’Afrique.Une attaque de feu, impressionnante, qui masque jusqu’à présent les problèmes que les Super Eagles rencontrent en coulisses. Bouderie d’Osimhen pestant contre Lookman pour une passe oubliée et un éventuel triplé, primes promises qui tardent à arriver et menace de grève des joueurs… Les hommes du Malien Eric Chelle ont l’art de se compliquer la tâche.Mais l’attaquant de Galatasaray dont la rumeur a couru qu’il allait quitter le Maroc pour regagner la Turquie est toujours là et ses coéquipiers, qui avaient menacé de ne pas se rendre à Marrakech pour disputer leur quart, sont arrivés également. “On est bien préparé”, a affirmé Chelle, qui a entrainé en Algérie, préférant ne pas évoquer ce qui se passe en coulisses.En face, pourtant, “on a concédé qu’un seul but donc je ne dirais pas qu’on a peur du Nigeria, on est l’une des meilleures défenses du tournoi”, a souligné Ibrahim Maza, 20 ans et nouvelle pépite du football algérien.- Préparés à souffrir -Avec un but encaissé lors de leur troisième match de poule, les Fennecs partagent avec l’hôte marocain la meilleure défense du tournoi. Mais le but concédé par l’Algérie face à la Guinée Équatoriale est intervenue à 3-0, alors que l’équipe maghrébine avait été fortement remaniée.Et c’est peut-être la plus grande réussite du Bosnien Vladimir Petković depuis son arrivée à la tête des Fennecs: être parvenu à former un groupe homogène, presque interchangeable.Durant les trois premiers matches de groupe, il a beaucoup fait tourner, en défense notamment, sans que le rendement de l’équipe n’en pâtisse vraiment.En huitièmes, c’est son coaching en fin de rencontre qui a permis aux Fennecs de s’imposer in extremis grâce à un but splendide d’Adil Boulbina sur une passe de Ramiz Zerrouki, deux entrants.”Je suis convaincu que mes joueurs savent comment souffrir et sont capables de le faire”, a expliqué Petkovic, en dévoilant, selon lui, une clé de la rencontre à venir.D’autant qu’au-delà de faire le dos rond pour contenir les flèches nigérianes, les Algériens ont aussi quelques arguments offensifs: Maza impressionne tous les observateurs par la justesse de son jeu. Mahrez, qui a annoncé que cette CAN serait probablement sa dernière, a inscrit trois buts malgré ses 34 ans.Et si les Super Eagles disposent d’une attaque sans commune mesure, ils sont beaucoup moins sereins en défense. Depuis le début du tournoi, ils ont déjà encaissé quatre buts. Soit la moins bonne défense de tous les quarts de finalistes.

CAN-2025: Hassan le feu égyptien, Faé la glace ivoirienne, une rivalité de 20 ans

Hossam Hassan, le sélectionneur égyptien, et Emerse Faé, son homologue ivoirien, se sont affrontés en tant que joueurs lors de la CAN-2006 avant de se retrouver comme entraineurs en quarts de finale la Coupe d’Afrique 2025, où Pharaons et Eléphants se font face samedi à Agadir. “Depuis mardi, je reçois beaucoup de photos où on me voit 20 ans en arrière quand j’étais joueur et que j’affrontais le sélectionneur de l’Égypte”, s’est amusé Emerse Faé vendredi. “C’est bizarre de le de le retrouver demain en quart de finale, en tant que qu’entraîneur. Mais pour l’instant, il y a 1-0 pour lui, j’ai bien l’intention d’égaliser demain”, a-t-il poursuivi. Faé, intronisé il y a deux ans, en pleine CAN-2024 disputée à domicile, avait affronté Hassan, 39 ans à l’époque, lors de la CAN-2006 en Egypte, lors du match de poules entre les deux équipes qui allaient ensuite se retrouver en finale.- Egypte 1 – Côte d’Ivoire 0 -Celui qui était déjà une légende chez les Pharaons, avec deux CAN glanées en 1986 et en 1998, n’était pas entré en jeu lors de la finale perdue par les Eléphants aux tirs au but.  20 ans après, rien n’a changé… ou presque en Egypte. “On a regardé l’Égypte version 2025-2026, mais j’aurais pu remettre les images de 2006, ça aurait été exactement pareil”, a exagéré Faé. “Les joueurs changent, le style du maillot aussi, mais c’est exactement l’Égypte que j’attendais: on a toujours l’impression qu’ils sont en difficulté et que ça va lâcher, mais ça ne lâche jamais… enfin quasiment jamais”.C’est encore le cas dans cette édition marocaine de la Coupe d’Afrique que les partenaires de Mohamed Salah ont passé jusqu’à présent à Agadir au soleil, loin du tumulte et de la pluie de Rabat où ils se sont hissés sans jamais briller, sans encombre non plus, jusqu’en quart de finale. Ils espèrent fermement porter la marque de leur record de titre obtenus à la CAN, à huit sacres, le 18 janvier, jour de la finale, avec l’insolente confiance en eux qui les caractérise.Si le bouillant Hossam Hassan, 59 ans, à la longévité de joueur à peine croyable, et le placide Emerse Faé, 41 ans, qui a stoppé sa carrière à 28 ans, s’opposent sur presque tout, ils ont toutefois un point commun dans leur management.Depuis 2024, Hassan est systématiquement accompagné d’Ibrahim, son frère jumeau, manager de l’équipe, qui a suivi son frère dans tous les clubs où il a joué durant son interminable carrière, d’Al Alhy, en passant par le PAOK en Grèce, Xamax en Suisse ou Al Ain en Arabie Saoudite. – Deux adjoints, deux frères -En évoquant son frère, Hassan a presque fendu l’armure qu’il porte devant un micro. “Travailler avec Ibrahim me donne une force particulière. Je travaille avec lui comme avec personne d’autre. Chacun de nous deux est à sa place, comme lorsque nous jouions. Il était le meilleur arrière droit en Afrique. Et personne n’a encore atteint son niveau. Je ne dis pas cela parce que c’est mon frère. Son rôle de directeur de la sélection m’a facilité beaucoup de choses”.”La fédération a de la chance d’avoir un cadre comme lui. Son expérience apporte la même valeur que mon rôle technique”, a poursuivi Hassan, toujours aussi dithyrambique. Faé, lui, n’a pas son frère de sang comme adjoint, mais un frère tout de même. Il s’agit de Guy Demel, qu’il a connu en sélection en 2005, qui l’accompagne depuis 2023, et qui lui a présenté sa cousine, devenue sa femme.Intronisé après la démission de Jean-Louis Gasset en pleine CAN pour une mission commando, Faé n’a exigé qu’une chose: que Demel, ancien défenseur des Eléphants, alors consultant pour Canal+ Afrique, le rejoigne comme adjoint.”En fait, je n’ai même pas eu à l’exiger, précise Faé. Parce que le président en me nommant m’a dit qu’il avait déjà nommé Guy comme adjoint avant de me proposer le poste, parce qu’il connaissait notre relation, savait que Guy était mon ‘grand frère’ et qu’il pensait qu’on ferait de grandes choses tous les deux”. Accompagnés de “leurs frères”, Faé et Hassan ont un match retour à disputer. 20 ans après.