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Foot: pour le PSG, pas de titre en Ligue 1 sans les habitués du banc
Lee Kang-in, Gonçalo Ramos, Lucas Beraldo… Le Paris SG, handicapé par les blessures et sous pression en Ligue des champions, est contraint de s’en remettre aussi aux habitués du banc pour remporter la Ligue 1 cette saison, à commencer par le déplacement au Havre samedi (21h05).Le sujet Ligue des champions monopolisait les questions à l’entraîneur …
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Ligue 1: malgré l’élimination européenne, Monaco veut poursuivre son rebond
Monaco doit rapidement digérer la frustration de son élimination en Ligue des champions face au Paris SG, pour décrocher la 4e place de Ligue 1 en fin de saison, son ultime objectif qui passe par une victoire contre Angers samedi.Il reste onze matches aux Monégasques, 8es à six points du 4e Marseille avant la 24e journée, pour sauver leur saison mal embarquée, en raison de mois d’errance qui ont culminé le 20 janvier lors de la raclée reçue sur le terrain du Real Madrid (6-1).Depuis, l’ASM n’a perdu aucun de ses cinq matches de championnat (trois victoires, deux nuls), ce qu’aucune autre équipe n’a réalisé, même si Lyon et le PSG ont engrangé plus de points (12) sur la période.Il y a certes eu l’élimination en barrages de Ligue des champions, mais mercredi au Parc des Princes, Monaco a été bon (2-2), une semaine après avoir fait vaciller à domicile le tenant du titre (défaite 3-2 après avoir mené 2-0).Après le match, l’entraîneur Sébastien Pocognoli a oscillé entre “fierté” de la prestation, “frustration” de l’élimination, et “colère” d’avoir terminé à dix pour la 9e fois cette saison -record du Top 5 européen, à égalité avec le Rayo Vallecano-, après “l’exclusion sévère” de Mamadou Coulibaly.Mais l’entraîneur belge compte capitaliser. “On a été courageux, eu un grand cœur, un grand mental, analyse-t-il. Cela ne s’achète pas. C’est sur quoi on doit se baser pour la fin de saison.”- “Tout est encore ouvert” -D’ailleurs, la première période proposée à Paris constitue “une référence” pour lui. “C’est exactement vers quoi j’aimerais aller avec cette équipe, surtout dans le jeu sans ballon”, martèle-t-il.Comme la remontée victorieuse à Lens (0-2 à 3-2) samedi dernier, a aussi marqué un tournant, ses joueurs possèdent désormais un “capital confiance” conséquent pour pouvoir viser la 4e place, synonyme de tour préliminaire pour la C1 l’an prochain.D’ailleurs dans le Nord, le défenseur belge Wout Faes, arrivé cet hiver, a pris la parole dans les vestiaires pour mettre en lumière l’importance “de voir tout le monde uni pour se battre” et valoriser la “capacité du groupe à se transcender”.”Si on peut ça faire ici, on peut le faire partout”, a-t-il lancé. En mettant “à chaque match cœur et intensité”, “on s’éclatera avec le ballon parce qu’on a des très bons joueurs”, insiste-t-il.Mercredi dans les travées du Parc, Maghnès Akliouche voulait “se servir de l’état d’esprit et de la qualité de jeu montrés”, pour “bien finir cette saison”. Pour Jordan Teze, plus direct, “on a montré qui on est”. “On a fait preuve de caractère, comme à Lens, a-t-il insisté. Faire douter le PSG, à dix contre onze, c’est positif.” Dès samedi contre Angers (19h00), Monaco devra donc enchaîner à un niveau lui permettant de l’emporter et poursuivre son rebond. “Tout est encore ouvert, assure Teze. On jouera contre des grosses équipes pour l’Europe.”En effet, après un nouveau déplacement au PSG (25e journée), les Rouge et Blanc joueront à Lyon avant la trêve (27e journée) puis contre Marseille (28e) début avril. Ils termineront la saison en recevant Lille et enfin à Strasbourg, chez deux rivaux aux places européennes.”On n’est pas là où on doit être, conclut Faes. On sait ce qu’on doit faire. Pour remonter au classement, il faut rester humble, parce qu’on vient de loin. Mais si on continue ainsi, ça peut aller dans le bon sens.”
Ligue 1: Pierre Sage “déçu du résultat mais fier de la réaction” des Lensois à Strasbourg
“Je suis déçu du résultat mais fier de la réaction des joueurs et du match qu’on a livré”, a affirmé l’entraîneur de Lens Pierre Sage après le match nul à Strasbourg (1-1) vendredi en ouverture de la 24e journée de Ligue 1.Une semaine après s’être effondré à domicile face à Monaco (3-2), les Sang et Or ont franchement dominé cette rencontre au stade de la Meinau, seulement plombés par une bévue défensive et un manque d’adresse globale.”C’était important pour nous d’avoir un résultat positif ce soir”, a souligné Pierre Sage. “Au vu du scénario du match de la semaine dernière et de la frustration qui en est ressortie, j’ai trouvé qu’on avait une attitude de compétiteur ce soir, même si on se met un peu en difficulté en concédant ce but suite à une erreur. Mais voilà, l’équipe dégage quelque chose qui rassure.”D’une passe en retrait mal assurée, Ismaëlo Ganiou a offert un but à Joaquin Panichelli (18e), avant que Mamadou Sangaré ne parvienne à concrétiser (62e) l’une des 25 frappes des siens.Sage a voulu retenir cette force mentale: “Le fait de réencaisser un but de cette manière aurait pu nous plomber, a-t-il soutenu. À l’inverse, ça a resserré les liens, ça a remis du dynamisme dans l’équipe, puisque c’est un moment où on n’était pas très, très bien dans le jeu, on avait du mal à gérer des aspects défensifs.”Quant à la maladresse de ses joueurs, notamment Odsonne Édouard et Florian Thauvin, le Jurassien l’a attribuée à “la concentration, l’agressivité, un peu de lucidité”.”Parfois, on a été complètement cliniques en ayant très peu d’occasions, a-t-il ajouté. Il faut prendre un peu de recul sur le match de ce soir et les autres, et considérer que ça fait partie de notre saison.”Dans la foulée, son homologue Gary O’Neil a considéré que Strasbourg avait été “très bon pendant 25 minutes, ensuite, ç’a été plus dur”. “J’ai aimé notre personnalité à la fin du match, où on a montré de la maturité, une bonne compréhension du jeu”, a expliqué l’entraîneur anglais, qui a aussi noté les nombreuses absences (Ben Chilwell, Samuel Amo-Ameyaw, Aaron Anselmino et David Datro Fofana) dans une série de matches de haut niveau pour le club alsacien.
Ligue 1: maladroit, Lens perd encore des points à Strasbourg
Plombé par une erreur défensive grossière et une maladresse terrible en attaque, Lens a de nouveau perdu des points à Strasbourg (1-1), manquant l’occasion de reprendre la tête de la Ligue 1, vendredi en ouverture de la 24e journée.Dominateurs une bonne partie de la rencontre, les Sang et Or ont joué la partition qu’il fallait pour rebondir après leur désillusion de samedi dernier contre Monaco (3-2).Mais deux couacs ont terni cette mélodie: une passe en retrait complètement manquée par Ismaëlo Ganiou, d’ordinaire si solide, qui a permis à Joaquin Panichelli d’ouvrir le score en lobant idéalement Robin Risser (18e), et un manque de précision de l’autre côté.Obligés de partager les points, les joueurs de l’Artois en perdent deux de plus, après les trois qui leurs semblaient promis lorsqu’ils menaient 2 à 0 au stade Bollaert contre Monaco, avant de se faire remonter.Certes, Lens (deuxième, 53 points) n’a plus qu’un point de retard derrière le Paris Saint-Germain, mais pourrait en compter quatre en cas de succès du champion d’Europe au Havre samedi soir (21h05).Derrière, Strasbourg n’est pas parvenu à enchaîner après sa magnifique prestation sur cette même pelouse du stade de la Meinau face à Lyon (3-1) dimanche dernier, et reste septième (35 pts).Les joueurs de Gary O’Neil n’ont pas su tirer profit de ce cadeau initial offert par Ganiou, qui a permis à Joaquin Panichelli de rejoindre Mason Greenwood en tête du classement des buteurs avec sa quatorzième réalisation.La perspective de revivre une rencontre frustrante est sans doute née dans l’esprit des Lensois. Mais ce n’était pas l’histoire de ce match, ni de la saison des joueurs de Pierre Sage, qui ont systématiquement su rebondir après un revers.- Édouard gauche, Thauvin insuffisant -Ils ont alors franchement dominé les débats, frappant à 11 reprises en première période, et même 25 au total. Mais dans le premier acte, ils n’ont pas réussi à cadrer la moindre frappe, contrairement à Strasbourg (trois en six occasions).Les Artésiens auraient pu bénéficier d’un penalty, quand Saud Abdulhamid a été fauché par Guéla Doué (33e), mais l’arbitre n’a pas bronché et l’action n’a pas été rejugée par la VAR.Dans ce festival d’occasions manquées, Odsonne Édouard aurait sans doute pu recevoir le César du plus maladroit (38e, 41e, 43e, 44e), tandis que Florian Thauvin n’aurait même pas pu être nominé pour un prix.L’international français a connu une première période très compliquée, manquant de précision, de gnaque pour gagner des duels, pénalisant même son équipe par son manque d’engagement en défense. L’ailier a perdu vingt ballons en une seule période…Mais il a eu davantage d’influence dans le jeu lors du second acte, franchement dominé par les Lensois, enfin récompensés lorsque Mamadou Sangaré a égalisé d’un jolie reprise de volée à l’entrée de la surface alsacienne (62e). Il s’agissait alors de la 21e frappe lensoise.De retour de blessure, le milieu de terrain malien a été omniprésent dans l’entrejeu, que ce soit dans la récupération ou l’orientation du jeu.Les Alsaciens se sont bien rebiffés après ce but encaissé, croyant même obtenir un penalty quand Joaquin Panichelli s’est écroulé dans la surface lensoise, avant que la VAR ne déjuge Clément Turpin (66e).Mais Robin Risser, de retour au stade de la Meinau face à son club formateur, n’a jamais été inquiété, malgré deux tentatives d’Adboul Ouattara (71e, 82e), qui avait remplacé Ben Chilwell au coup d’envoi.Risser a très bien rebondi après sa bévue face à l’ASM, tout comme ses coéquipiers. Mais cela n’a pas suffi et la locomotive lensoise ralentit.



