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Rugby: Les Crusaders néo-zélandais retrouvent le sommet du Super Rugby

La franchise néo-zélandaise des Crusaders a remporté samedi la finale du Super Rugby en battant à domicile les Waikato Chiefs (16-12), obtenant son troisième trophée en quatre ans. C’est le premier titre de l’équipe basée à Christchurch depuis le départ de Scott Robertson pour devenir sélectionneur des All Blacks en novembre 2023, et le 13e de …

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Mondial des clubs: sous le soleil californien, le PSG de l’insouciance à la crispation

De l’arrivée décontractée du Paris SG à Los Angeles à la défaite crispante contre Botafogo jeudi, récit d’un séjour californien qui est passé en quelques heures de tournée triomphante du champion d’Europe à premier tour tendu au Mondial des clubs.Mercredi, à la veille de la déconvenue contre Botafogo (1-0) au Rose Bowl de Pasadena, l’ambiance est encore au beau fixe, sur les terrains d’entraînement habituellement dédiés aux “Ant Eaters” (“fourmiliers”) de l’université d’Irvine, banlieue sud de Los Angeles.A quelques dizaines de mètres, des équipes universitaires de natation passent comme si de rien n’était, comme si le champion d’Europe de “soccer”, l’équipe à battre du moment dans le sport le plus populaire au monde, n’avait pas investi les lieux pour une dizaine de jours.Il faut dire que les Parisiens affichent alors une telle décontraction sur la pelouse qu’on pourrait se méprendre sur leur identité, si ce n’étaient les tirs en pleine lucarne d’Achraf Hakimi et Gonçalo Ramos ou les dribbles de Désiré Doué.Même la course à la récompense individuelle suprême, gros enjeu pour le club de la capitale, avec Ousmane Dembélé favori, est sujet à plaisanteries. “Vitinha, ballon d’Or ?”, s’esclaffe un joueur pour se moquer d’un tir complètement manqué du milieu de terrain, désigné homme du match contre l’Atlético Madrid (4-0).- “Se relaxer… et gagner” -Ce succès large et flatteur avait embelli un peu plus le séjour des Parisiens, euphoriques depuis leur finale irrésistible contre l’Inter Milan (5-0) pour remporter la première Ligue des champions de l’histoire du club, deux semaines plus tôt.L’entraîneur Luis Enrique — pieds nus sur la pelouse — l’a confié: “la dernière semaine avant la Ligue des champions, c’était difficile à cause de l’excitation autour de l’équipe. Mais maintenant les rires dominent. Je suis vraiment heureux de l’atmosphère que je ressens”.”Tout le monde profite, sous le soleil c’est mieux pour travailler”, s’est réjoui l’attaquant Gonçalo Ramos. Gianluigi Donnarumma a aussi dit “merci au coach, merci à la direction” pour le quartier libre donné aux joueurs tous les après-midis, “afin de se relaxer” pour mieux… “gagner”.Car le PSG n’est pas arrivé le 10 juin en touriste au Mondial des clubs. Côté affaires, il entend profiter de ce nouveau format à 32 équipes pour assurer sa promotion aux Etats-Unis et surfer sur la vague Ligue des champions. Le président Nasser Al-Khelaïfi est de la partie.Déjà plus implanté que la plupart des autres clubs européens, Paris s’est installé dans une “PSG House” éphémère à Los Angeles, une boutique augmentée d’activités gratuites. Le club a communiqué sa satisfaction jeudi sur les ventes records de son nouveau maillot domicile: +37 % par rapport au lancement du maillot domicile 2021/22, record jusque-là sur cette catégorie.- Hagards -Côté sportif, l’enjeu aussi est important. Le PSG considère cette compétition comme le prolongement direct de son titre européen et non comme l’une des tournées ordinaires qu’il a pu organiser à l’étranger depuis une dizaine d’années.Et contrairement à beaucoup d’autres équipes continentales qui ont coupé après leur saison, considérant ce tournoi comme un redémarrage avec de nouvelles recrues, les Parisiens sont arrivés en pleine bourre, mus par l’objectif d’un quintuplé, après la C1, le championnat, la Coupe de France et le Trophée des champions.A la veille du match contre Botafogo, Luis Enrique a maintenu une certaine pression en repoussant toujours plus loin l’objectif final: “Nous n’en sommes qu’au début, aux premiers pas d’une équipe qui veut devenir dominante. Notre objectif est très, très ambitieux”.Mais désormais, avant de voir aussi loin, il faudra s’extirper du premier tour. La défaite contre le club brésilien, dont le bloc bas a mis en échec les tentatives peu inspirées des attaquants parisiens, a semblé sonner les joueurs de la capitale, hagards au coup de sifflet final.Devant les journalistes quelques minutes plus tard, Désiré Doué, qui arborait le sourire des conquérants depuis plusieurs semaines, a perdu de sa superbe, décontenancé par ce revers inattendu. “Personne n’aime être au pied du mur.”Dimanche, le groupe s’envolera à Seattle en vue de son dernier match du groupe B, contre les Sounders lundi (21h00/19h00 GMT). Avec une bonne nouvelle tout de même: le retour d’Ousmane Dembélé à l’entraînement collectif.

Mondial des clubs: sous le soleil californien, le PSG de l’insouciance à la crispation

De l’arrivée décontractée du Paris SG à Los Angeles à la défaite crispante contre Botafogo jeudi, récit d’un séjour californien qui est passé en quelques heures de tournée triomphante du champion d’Europe à premier tour tendu au Mondial des clubs.Mercredi, à la veille de la déconvenue contre Botafogo (1-0) au Rose Bowl de Pasadena, l’ambiance …

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Mondial des clubs: à Miami, la fièvre Boca

“Dale Boca! Dale Bo!” (Allez Boca! Allez Bo!”) chanté en boucle, du jaune et du bleu à perte de vue, au Hard Rock Stadium comme sur les plages de North Beach où ils se rassemblent… l’internationale des supporters de Boca Juniors met la fièvre à Miami.”Boca c’est tout pour moi. Ca va au-delà de l’amour, du pays, de tout”, clame Ignacio Tedesco, 24 ans, venu de la province de Buenos Aires pour assister aux deux premiers matches de son équipe de coeur au Mondial des clubs.Depuis le début de la compétition, ceux qui électrisent l’ambiance mieux que personne dans les stades sont les fans sud-américains, ceux des équipes brésiliennes Flamengo, Botafogo, Palmeiras et Fluminense, mais aussi de l’autre formation argentine River Plate. Mais si un titre de champion du monde devait être décerné aux supporters, il le serait probablement aux survoltés de Boca.Comme lundi à la veille de l’entrée en lice du CABJ face à Benfica (2-2), un nouveau moment de communion s’est imposé au programme d’Ignacio ce jeudi après-midi avec un nouveau “banderazo”, un lever de drapeaux, organisé au North Shore Oceanside Park, dans la partie nord de Miami Beach.Et malgré la très forte chaleur (37 degrés), ils étaient plusieurs centaines de Bosteros (supporters de Boca) au rendez-vous annoncé sur les réseaux sociaux – et même par la presse argentine – avant de se retrouver au Hard Rock Stadium vendredi où ils ont été bien plus nombreux encore, plusieurs dizaines de milliers, pour encourager les leurs malgré la défaite (2-1) face au Bayern Munich.- Asados, cumbia et fumigènes -Certains sont venus de très loin, comme Emanuel Fernandez Galasso, 42 ans, fondateur du consulat de Boca Juniors à Malaga. Ses membres, une centaine, ont le statut de socios internationaux. Selon la Fédération argentine de foot, on en recense plus de 320.000 dans le monde. “Tous les Bosteros que vous rencontrez ne peuvent imaginer une vie sans Boca. J’ai besoin d’avoir des gens de Boca à mes côtés et c’est pour cela que ce projet a vu le jour en 2001. Et là où Boca va, nous allons: à Dubaï, en Argentine, à Miami… Boca est tout pour nous”, dit-il fièrement.Asados (barbecues de viandes), musique cumbia, bannières de peñas, drapeaux de Diego Maradona, fumigènes, chants collectifs, la fête bat son plein dans ce parc et sur la plage le long de l’océan Atlantique, devenus en quelques jours l’épicentre de la passion Boca. Et ici, pas de violence, loin des joutes parfois meurtrières entre barras bravas (groupes de supporters) en Amérique du Sud, sous les yeux mi-amusés mi-intrigués des habitants et des policiers.Passion, c’est le mot qui revient inlassablement dans la bouche des Bosteros.Pour Fernando Pascual, 23 ans, étudiant en psychologie vivant à General Pico, dans la province de Pampa, tout ceci s’explique naturellement. “Les passions vous aident à vous lever, elles vous aident dans vos pensées, elles vous aident dans votre philosophie de vie et c’est beau de partager une si grande passion avec tant de gens.”- “La moitié de mon coeur” -“En Argentine, nous sommes des gens très passionnés, de politique, de football, de tout. C’est pourquoi nous entrevoyons tout avec tant d’affect, avec tant de force et que nous nous impliquons tellement (…) Dans la société américaine on ne vit pas les choses avec autant de passion, parce qu’en fin de compte, cela ne vous fait pas gagner d’argent. Cela ne vous procure rien d’autre que la joie de savoir que votre club favori est en train de gagner”, développe-t-il.Gabriela González, 46 ans, a elle fait le voyage avec sa famille depuis la Californie. “Nous avons tout quitté: travail, petits-enfants, tout… pour soutenir Boca avec mon mari, mes enfants, mon père et ma mère. On n’a jamais perdu le contact avec le club, nous sommes des socios internationaux depuis 2001″, raconte celle qui réside aux Etats-Unis depuis cette date.”On fait la promotion de Boca auprès de nos amis américains et latino-américains. Les amis de mes amis sont déjà fans et vont voir les matches. On propage cette culture”, poursuit-elle. “Boca, c’est la moitié de mon cœur.”Pour Ignacio Tedesco, c’est tout aussi viscéral: “Je suis fan depuis que j’ai été dans le ventre de ma mère, qui m’a emmené à la Bombonera (le stade du club) quand elle était enceinte. Si Boca gagne, je suis heureux. Si Boca perd ou fait match nul, je suis triste. Si Boca a de bons résultats, je me sens rassasié. Dans le cas contraire, je me sens vide”.

Top 14: Jiuta Wainiqolo, le funambule toulonnais

Longtemps critiqué pour ses erreurs défensives ou son manque de constance, l’explosif ailier de Toulon Jiuta Wainiqolo, flamboyant depuis plusieurs semaines, est une des armes du RCT avant d’affronter Bordeaux-Bègles en demi-finale du Top 14 samedi (21h05).”C’est l’un des joueurs les plus prometteurs à son poste. Beaucoup de clubs l’ont sollicité et il a préféré …

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