AFP Sports
Euro-2025: l’héroïne Girelli envoie l’Italie en demies
Cristiana Girelli, la capitaine et attaquante emblématique de l’Italie, a envoyé à 35 ans son pays en demi-finale de l’Euro-2025, en battant la Norvège (2-1) en toute fin de match grâce à son doublé.Les Azzurre, 13e au classement Fifa, retrouvent le dernier carré d’un Euro pour la première fois depuis l’édition 1997, elles qui courent …
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Tour de France: le “miracle” Abrahamsen et la grande frayeur de Pogacar
De l’hôpital au firmament du Tour: un mois après s’être brisé la clavicule, Jonas Abrahamsen a offert à l’équipe Uno-X la première victoire de son histoire dans la Grande Boucle, mercredi à Toulouse, où Tadej Pogacar s’est fait peur en tombant, a priori sans gravité.Jour après jour, le peloton avance comme une furie dans cette …
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Tour de France: interpellation d’un militant propalestinien ayant perturbé l’arrivée à Toulouse
Un homme portant un tee-shirt sur lequel on pouvait lire “Israel out of the Tour” (“Israël hors du Tour”) et ayant perturbé mercredi l’arrivée de l’étape du Tour de France à Toulouse a été interpellé, ont constaté des journalistes de l’AFP.L’homme, qui a réussi, malgré les barrières de sécurité, à atteindre la chaussée sur laquelle …
Euro-2025: Peyraud-Magnin a passé “des caps” pour être plus “sereine”
La gardienne Pauline Peyraud-Magnin, titulaire avec les Bleues lors de l’Euro-2025, s’estime de plus en plus “sereine” après avoir passé “des caps” ces deux dernières saisons, voulant jouer “pour le plaisir”.Q: Vous êtes la gardienne N.1 durant cet Euro, après une période pendant laquelle vous étiez redevenue N.2. Comment l’aviez-vous vécu ? R: “Je ne l’ai pas mal vécu. Il y en a beaucoup qui auraient voulu que je m’effondre, mais cela m’a permis de découvrir en moi une force de résilience que je ne soupçonnais pas. J’ai eu aussi beaucoup de détermination, pas pour redevenir N.1 mais pour me prouver que j’avais les capacités d’être ici dans ce groupe, qui est important pour ma carrière. J’ai accepté la situation, je n’étais pas mal, j’ai voulu me prouver à moi-même que je pouvais retourner la situation”.Q: Les raisons après la Coupe du monde étaient connues: votre niveau de jeu au pied. Quelles étaient celles après les JO l’été dernier ?R: “Cette fois c’était différent (…). Après les JO, c’était la volonté d’un nouveau cycle avec de la jeunesse, j’ai trouvé cela normal. Que ce soit dans le bon ou dans le mauvais sens, ce sont des choix. J’ai essayé de continuer d’être présente pour le groupe avec un autre statut, de faire partie des cadres, de travailler à l’entraînement. Ce sont des choix qu’il faut respecter”.Q: Laurent Bonadei s’appuie sur la jeunesse et vous êtes désormais la plus ancienne du groupe actuel (33 ans). Avez-vous eu peur pour votre place ?R: “Non car c’est une suite logique, la suite logique c’est que je ne serai plus là dans quelque temps. Il faut donc que je leur donne les meilleures clés, les plus belles cartes pour que la suite se passe bien. Je ne pense pas à l’ego, on joue pour une institution qui est plus grande que tout, qui était là bien avant toi et qui sera là bien après toi. Si tu comprends cela, tu as juste envie de jouer. Si j’étais restée deuxième, j’aurais été la meilleure deuxième”.Q: Vous avez connu des hauts et des bas dans votre carrière, cela vous a aidé à traverser ces moments-là ?R: “C’est un tout. J’ai été préparé tout au long de ma carrière à cela car il y a eu beaucoup de +up and down+. En début de carrière, on a tendance à dramatiser tout le truc, à monter tellement haut que quand on retombe c’est violent. Tout au long de ma carrière, du début jusqu’à l’OL, j’ai eu que des trucs comme ca, aussi à Arsenal cela été compliqué la deuxième saison, à l’Atlético aussi, on ne me fait plus jouer sans m’expliquer puis on me refait jouer, c’est que ça une carrière. C’est aussi à ce moment-là qu’on voit si on a la capacité d’aller au-delà de cela, de se faire confiance”.Q: Désormais votre carrière est plus stable à la Juventus depuis 2021 ?R: “J’arrive à un moment plus stable. En tant que gardienne, je suis censée être quelqu’un de serein et j’arrive à un moment où je suis sereine, je n’ai plus peur de ce que les gens disent, les qu’en-dira-t-on je m’en fiche. Je suis juste là pour prendre du plaisir et être avec mes copines, vivre un bel Euro, ma quatrième grande compétition en tant que titulaire”. Q: On vous attend sur quoi pendant cet Euro ?R: “On ne m’attend pas forcément, on m’a juste dit +joue ton jeu comme à la Juve, dans ton quotidien+, soit de la force tranquille, calme, sérénité. J’ai progressé sur un peu tout. A la Juve, mon coach m’a fait passer un cap mental sur ces deux dernières années, je pensais que j’allais pas les passer et j’ai réussi. Lors de matches très serrés cette saison, j’ai réussi à sortir l’arrêt qu’il fallait et être décisive à des moments clés”.Propos recueillis par Alice LEFEBVRE.
Euro-2025: Peyraud-Magnin a passé “des caps” pour être plus “sereine”
La gardienne Pauline Peyraud-Magnin, titulaire avec les Bleues lors de l’Euro-2025, s’estime de plus en plus “sereine” après avoir passé “des caps” ces deux dernières saisons, voulant jouer “pour le plaisir”.Q: Vous êtes la gardienne N.1 durant cet Euro, après une période pendant laquelle vous étiez redevenue N.2. Comment l’aviez-vous vécu ? R: “Je ne l’ai …
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Euro-2025: Bonadei “croit” à un succès en quart grâce à “l’état d’esprit” (à l’AFP)
Le sélectionneur de l’équipe de France, Laurent Bonadei, a affirmé mercredi à l’AFP “croire” à une qualification pour les demi-finales de l’Euro car les Bleues, dit-il, ont “le niveau de performance” et “l’état d’esprit” nécessaires en dépit de leur jeunesse.”J’y crois non seulement parce que je sens que l’état d’esprit est là, qu’il y a le niveau de performance et j’y crois parce qu’on est sur onze victoires consécutives et qu’on a fait trois bons résultats dans cette phase de poules”, a-t-il déclaré à trois jours du quart de finale contre l’Allemagne, samedi à Bâle (21h00).”Si je vous disais que je n’y crois pas, ce serait vous mentir”, a-t-il poursuivi lors de cet entretien accordé à l’AFP à l’hôtel des Bleues, à Heiden, près du lac de Constance.”Maintenant je sais qu’on va être face à une grosse équipe d’Allemagne, ça sera un match difficile, sachant qu’on est encore une équipe jeune en évolution et c’est aussi dans ce genre d’épreuve qu’on va voir si on a la capacité à élever notre niveau et à ambitionner plus qu’un quart de finale”, a-t-il soutenu.Les Bleues vont rencontrer l’Allemagne pour la sixième fois de leur histoire en compétition majeure (Euro, Coupe du monde et Jeux olympiques). Leur bilan est pour l’heure négatif, avec quatre défaites et un nul. Et pour les seuls Euros, la balance est encore plus nette: l’Allemagne les a battues trois fois en trois confrontations.Une nouvelle élimination en quart de finale dans une grande compétition samedi serait-il un échec personnel pour ce coach, qui a fait le choix de s’appuyer sur la jeunesse en ne sélectionnant pas les cadres Wendie Renard, Eugénie Le Sommer et Kenza Dali ? “Aujourd’hui, je suis très content de ce que j’ai vu sur l’évolution de la charnière centrale mais aussi de Melween N’Dongala, de Lou Bogaert et d’Oriane Jean-François au milieu du terrain. Elles ont apporté une grande satisfaction sur ses trois premiers matches”, a-t-il répondu. Le coach a assuré aborder ce quart “avec des certitudes et plutôt avec des des points positifs sur ce qu’il s’est passé”. “On verra si l’évolution de cette équipe permet d’ambitionner plus” qu’un quart de finale.





