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Snoop Dogg, Ryan Reynolds, Ed Sheeran: ces célébrités qui investissent en D2 anglaise

Quel est le point commun entre Snoop Dogg, Ryan Reynolds et Ed Sheeran ? Ces célébrités ont toutes investi dans des clubs de Championship (2e division anglaise), à la fois pour espérer en tirer un profit sur le long terme, mais aussi par passion.Mi-juillet, le rappeur américain Snoop Dogg est devenu copropriétaire du club de Swansea, qui tente de remonter en Premier League, arborant sur les réseaux sociaux le nouveau maillot pour la saison prochaine.”L’histoire de ce club et de sa région m’ont touché. Une ville ouvrière et un club fier. Un outsider qui rend les coups, comme moi”, avait commenté l’artiste de 53 ans, féru de sport, aux plus de 100 millions d’abonnés – de son vrai nom, Calvin Broadus – qui a rejoint au capital, le footballeur et Ballon d’or croate Luka Modric. Reste à savoir si ce duo atypique sera suffisant pour battre “Deadpool”. Ou plutôt Ryan Reynolds, l’acteur et producteur canadien qui détient depuis 2020 avec l’acteur Rob McElhenney, autre visage bien connu de Hollywood, le club rival gallois de Swansea, Wrexham.Ce rachat surprise a d’ailleurs fait l’objet d’une docu-série intitulée “Welcome to Wrexham” (Bienvenue à Wrexham) qui a permis au club jusqu’alors méconnu, d’acquérir une renommée internationale. Reconnaissable à ses cheveux roux et sa guitare, Ed Sheeran n’a pas que la musique dans la peau: en août 2024, la pop-star anglaise a acquis une participation minoritaire dans Ipswich Town – 1,4% – après avoir été sponsor-maillot de ses équipes masculine et féminine depuis 2021. Mais l’implication du chanteur, supporter de longue date des “Tractor Boys”, n’a pas empêché le club d’être relégué de la Premier League la saison dernière. Alors pourquoi ces célébrités veulent-elles investir une partie de leur fortune, dans ce championnat ? – “Gagner de l’argent” -“Il y a la notion d’un retour sur investissement à long terme (…) Même si le succès sur le terrain et les retours attendus en dehors, ne sont pas une garantie, explique à l’AFP, Chris Winn, enseignant à l’University Campus of Football Business (UCFB).Pour autant, cela ne signifie pas que tous “cherchent à réaliser un retour sur investissement : le football peut souvent être (perçu comme) un jeu (…) et pour certains, un projet passionné financé à titre personnel”, précise-t-il.Dans le cas de la superstar du football américain Tom Brady, qui a pris sa retraite en 2023, difficile de déterminer quelle est la finalité.Le quarterback californien vainqueur de sept Super Bowl, détient une participation minoritaire dans Birmingham City, le deuxième club de la deuxième ville d’Angleterre après l’équipe de Premier League, Aston Villa – éliminée en avril dernier en quarts de finale, par le Paris Saint-Germain, vainqueur de la Ligue des champions.Son arrivée en 2023 n’a pas été accueillie à l’unanimité, un fan demandant même “Tom Brady, c’est qui ?”, dans la série documentaire d’Amazon Prime Video, “Built in Birmingham: Brady et les Blues”, qui suit son implication précoce et mouvementée dans le club. Notamment après le renvoi en janvier 2024 de l’entraîneur Wayne Rooney, qui a très récemment estimé que Brady ne “(comprenait) pas le football”.L’ami de Brady et co-propriétaire de Birmingham, l’investisseur new-yorkais Tom Wagner, révèle dans la série qu’ils avaient initialement tenté d’acheter une équipe de Premier League, sans succès.”Nous pensions pouvoir gagner de l’argent, avoir un bon retour, qui est notre objectif ultime, donc nous ne pouvions pas y renoncer”, explique Wagner.Au cours de la première saison de Wagner et Brady, Birmingham a chuté en League One, la troisième division anglaise. Mais avec le jeune entraîneur Chris Davies à la tête de l’équipe, ils ont obtenu une promotion en Championship cette année, en remportant le titre de League One avec un total de points record.

Espagne: Huijsen, Alexander-Arnold, Rashford, Baena… les recrues à suivre

Pour tenter de déloger le FC Barcelone de son trône de champion d’Espagne, les deux géants madrilènes, le Real et l’Atlético, ont enregistré plusieurs renforts de poids et renouvelé leurs effectifs. Voici les cinq recrues à suivre dans le championnat espagnol cette saison.- Dean Huijsen (Real Madrid) -Du haut de ses 20 ans, le jeune défenseur espagnol Dean Huijsen, recruté en provenance de Bournemouth pour 60 millions d’euros a réalisé “son rêve” en signant au Real Madrid cet été.Une seule saison comme titulaire au plus haut niveau, et des performances remarquées pour ses débuts avec la Roja, ont suffi à convaincre les dirigeants madrilènes de miser sur le défenseur central d’1m97, né à Amsterdam mais élevé à Malaga (sud de l’Espagne).Passé par la Juventus et l’AS Rome, Huijsen, nommé parmi les révélations du championnat anglais en 2024-25, va endosser une énorme responsabilité sous les ordres de son nouvel entraîneur Xabi Alonso, qui souhaite s’appuyer sur ses qualités techniques et sa sérénité pour rebâtir la défense merengue.- Alex Baena (Atlético Madrid) -Au terme d’une saison décevante, où il a à nouveau subi la loi de ses deux rivaux, l’Atlético Madrid, très actif sur le marché des transferts avec des ambitions réhaussées (6 recrues, 175 millions d’euros dépensés), s’est offert un autre joueur espagnol prometteur, le milieu offensif de Villarreal Alex Baena, pour plus de 40 millions d’euros.Très courtisé pour sa polyvalence et sa qualité de passe, le joueur de 24 ans sort de deux saisons pleines à Villarreal, qui lui ont ouvert les portes de la sélection espagnole, avec laquelle il a été sacré champion d’Europe et champion olympique 2024.Le nouveau N.10 rojiblanco est considéré par la presse madrilène à la fois comme un renfort offensif de poids, et un potentiel successeur à Antoine Griezmann, qui a prolongé chez les Colchoneros jusqu’en 2027.- Joan Garcia (FC Barcelone) -Toujours limité financièrement dans l’attente de la réouverture de son mythique stade, le Camp Nou, le Barça, champion d’Espagne en titre, n’a pas pu dépenser autant que ses deux concurrents. Mais il a bouclé un dossier qui commençait à devenir urgent, au poste de gardien de but, en chipant l’un des meilleurs portiers de Liga la saison dernière, le Catalan Joan Garcia, à son voisin l’Espanyol, pour 25 millions d’euros.S’il n’est pas encore inscrit officiellement, il devrait s’imposer comme titulaire dans les cages barcelonaises à la place de l’Allemand Marc-André ter Stegen, récemment opéré du dos et poussé vers la sortie après deux saisons contrariées par des blessures.- Marcus Rashford (FC Barcelone) -Après avoir échoué à attirer la star de l’Athletic Bilbao Nico Williams, les dirigeants barcelonais ont saisi une opportunité qui ressemble à bon coup, avec la signature de l’Anglais Marcus Rashford, prêté avec option d’achat par Manchester United.Considéré comme indésirable par le coach portugais Ruben Amorim, l’attaquant de 27 ans, déjà prêté à Aston Villa en 2025, va tenter de se relancer en Catalogne en vue de la Coupe du monde 2026.Si des doutes subsistent sur sa compatibilité avec le système de l’entraîneur blaugrana Hansi Flick, l’ex-enfant star d’Old Trafford pourrait être une option intéressante pour suppléer le Brésilien Raphinha à gauche ou le buteur polonais Robert Lewandowski dans l’axe.- Trent Alexander-Arnold (Real Madrid) -En pleine reconstruction de son effectif pour coller aux principes de jeu de Xabi Alonso, le Real a attiré un nouveau grand nom du football mondial, avec l’arrière droit de Liverpool Trent Alexander-Arnold, champion d’Angleterre et vice-champion d’Europe avec les Three Lions.Libéré de son contrat en juin pour disputer le Mondial des clubs avec le géant espagnol, le latéral de 26 ans, formé à Liverpool, s’est engagé pour six saisons au Real, où il offrira de nombreuses possibilités tactiques au coach basque, dans le couloir droit ou au milieu de terrain.Alexander-Arnold, qui a choisi de se faire appeler “Trent” en Espagne, est considéré comme l’un des meilleurs latéraux du monde offensivement, mais critiqué en Angleterre pour ses difficultés en défense.

Espagne: le Real Madrid en mode reconquête face au Barça de Flick, l’Atlético armé pour lutter

Dominés la saison dernière par le FC Barcelone d’Hansi Flick et son football ultra-offensif, le Real Madrid de Kylian Mbappé et l’Atlético Madrid d’Antoine Griezmann comptent sur leurs renforts estivaux pour chasser le géant catalan de son trône en championnat d’Espagne.- Page blanche -Arrivé en fin de cycle, symbolisée par les départs de Carlo Ancelotti et Luka Modric et l’arrivée sur son banc de son ex-milieu de terrain Xabi Alonso, le Real a lancé cet été sa mission reconquête, après une saison décevante, sans trophée majeur.Pour faire oublier l’affront subi face à son éternel rival barcelonais — trois titres domestiques et quatre “Clasico” perdus –, le géant espagnol a renouvelé son effectif et offert à son nouveau coach plusieurs recrues capables d’apporter plus d’équilibre à une équipe qui en a cruellement manqué au cours du dernier exercice.Les arrivées des jeunes défenseurs espagnols Dean Huijsen et Alvaro Carreras, du latéral anglais Trent Alexander-Arnold, et le retour de blessure du capitaine Dani Carvajal, devraient bien aider en ce sens.Mais le plus grand défi d’Alonso demeure sûrement la connexion à établir entre ses deux stars en attaque, Kylian Mbappé et Vinicius Junior, après l’échec du projet “Quatre fantastiques” (Mbappé, Vinicius, Bellingham, Rodrygo), qui a fini par coûter son poste à Ancelotti.- Parole à la défense -Face à l’armada de stars du Real, le Barça, porté par son jeune prodige Lamine Yamal et son attaque de feu, devra se montrer au moins aussi flamboyant offensivement que la saison dernière (102 buts inscrits en Liga) pour conserver son trône.Même s’il a démontré une impressionnante capacité à presque toujours marquer un ou plusieurs buts de plus que son adversaire, le club catalan aura aussi, et surtout, à solidifier une défense trop friable, souvent sur un fil.Cette mission pourrait s’avérer plus compliquée que prévue pour le coach allemand Hansi Flick, en raison du départ de l’expérimenté Inigo Martinez à Al-Nassr, en Arabie saoudite. Un transfert destiné, selon la presse catalane, à faire diminuer la masse salariale barcelonaise pour enfin enregistrer les nouvelles recrues estivales, notamment le gardien Joan Garcia et l’ailier anglais Marcus Rashford.Ramené à ses difficultés financières en l’attente de l’avancée des travaux de son mythique stade, le Camp Nou, le Barça devra donc à nouveau s’appuyer sur le jeune Pau Cubarsi, 18 ans, et espérer les retours en meilleure forme de l’Uruguayen Ronald Araujo et du Danois Andreas Christensen.Une situation en divergence avec les ambitions du club blaugrana, dont les rêves d’une sixième Ligue des champions s’étaient effondrés en demi-finale face à l’Inter (7-6 en cumulé).- De nouveaux soldats pour Simeone -Après une fin de saison ratée, l’Atlético Madrid d’Antoine Griezmann, qui a décidé de prolonger jusqu’en 2027 avec son club de coeur, s’avance lui avec la volonté affichée de se hisser au niveau de ses deux rivaux.Très actifs sur le marché des transferts (7 recrues, près de 175 millions dépensés), les Colchoneros se sont renforcés dans tous les secteurs, avec les arrivées du milieu offensif espagnol Alex Baena, de l’Américain Johnny Cardoso, de l’Argentin Thiago Almada, de l’attaquant italien Giacomo Raspadori, du défenseur slovaque David Hancko, du latéral espagnol Marc Pubill et du latéral italien Matteo Ruggeri.De nouvelles pièces prometteuses à disposition du “Cholo” Diego Simeone, critiqué en fin de saison dernière par certains supporters pour sa frilosité et son manque d’ambition, alors que l’Atlético venait une nouvelle fois de craquer dans la dernière ligne droite (mauvaise série en Liga, éliminations face au Real en C1 et au Barça en Coupe du Roi).

Ligue 1/Nice: “Je repars au combat”, assure Franck Haise à l’AFP

Après l’élimination contre Benfica en tour préliminaire de Ligue des champions et avant de recevoir Toulouse samedi (21h05) pour la reprise de la Ligue 1, Franck Haise “honnête” sur la situation de l’OGCN, estime, à ce jour, ne pas être en mesure de tenir les objectifs du club, mais assure repartir “au combat”.Q: Pensez-vous être en mesure de tenir les objectifs du club cette saison?R: “Aujourd’hui, non! Il faut être clair. Je l’ai dit à la direction: être dans les sept premiers et performant en Ligue Europa n’est pas possible actuellement. J’espère pouvoir dire l’inverse dans trois semaines. Outre les absents de la saison dernière (Ndayishimiye, Abdelmonem, Ndombélé), je ne m’attendais pas que d’autres reprennent blessés (Diop, Abdi, Bombito). En plus, trois nouveaux joueurs ont été touchés (Cho, Sanson, Dante), et certaines arrivées n’ont pu se finaliser (Camara, Königsdörffer)…Q: Vous avez donc bricolé à Lisbonne.R: “C’est factuel: huit blessés, Boudaoui malade, Rosario en partance. Il n’était pas prévu que Coulibaly (16 ans, ndlr) et trois jeunes défenseurs centraux, dont deux recrues, soient titulaires. Pas pensable que Moffi soit la seule possibilité en pointe, avec le jeune Nguene. Je débute ma 23e année d’entraîneur. Je me suis toujours adapté. A Nice, je m’adapte beaucoup.”Q: Cela vous frustre-t-il?R: “Non, sinon, je +pèterais un plomb+ tous les jours. Je ne dis pas ne pas en avoir pétés, mais ça aurait été pire si je n’évacuais pas ce qui m’est incontrôlable. En 14 mois, on a eu beaucoup de vents contraires. Sans faire ainsi, ça aurait été invivable. Or, au vu de la saison dernière, terminer 4e de L1, est exceptionnel!”Q: Vous dites-vous que le projet initial de Nice ne correspond plus?R: “Non! Je suis honnête: je savais que ce n’était plus le projet qu’on m’avait présenté deux ans auparavant. Je suis venu en connaissance de cause. Mais avec mon staff, les joueurs et la direction, je me bats pour améliorer l’équipe. Dans ma vie, je me suis toujours battu. Je me battrai toujours. Quand j’ai le moral en baisse, ça dure peu. Je repars au combat! Le jour où je laisserai tomber, c’est que je ne serai plus fait pour ce métier.”Q: Ce projet peut-il péricliter?R: “Je ne pense pas. Je suis confiant. A l’évidence, pas pour concurrencer Paris, Marseille et Monaco dans la durée. Mais les autres, oui. Toutefois, outre Lille et Lyon, je vois Rennes, Strasbourg avoir plus de moyens que nous. Mais je ne crois pas à un projet uniquement pour ses ressources financières. Je suis resté six ans à Rennes, plus de quatre à Lorient, sept à Lens. Travailler dans la durée, avec un minimum de moyens et d’ambitions, c’est bien. Évidemment, si on me dit: +L’objectif est le maintien, il faut vendre 30 pour réinvestir deux+, je partirais.”Q: On n’en est pas loin.R: “On n’en est pas là! On sera en capacité de se battre pour le Top 7. Quand je suis parti de Lens, c’était bon le moment. Il me restait pourtant trois ans de contrat et j’avais eu d’autres belles opportunités avant. En fin de saison dernière, j’ai eu des sollicitations, j’aurais pu demander à partir pensant qu’on ne pourrait faire mieux. Mais je travaille honnêtement avec des gens dont j’ai le sentiment qu’ils me le rendent. Les difficultés ne me gênent pas. Je peux rester longtemps, à condition qu’on bosse tous avec les mêmes intentions, engagés dans un projet. Ce n’est pas un discours de façade. Car si je m’aperçois qu’on me balade, ça ne dure pas longtemps!”Q: Avez-vous échangé avec Ineos pour les convaincre d’investir plus?R: “Ce n’est pas mon rôle. Je respecte leur travail et l’aide qu’ils apportent au club, même si certains peuvent estimer que ce n’est pas suffisant.”Q: Un an après votre arrivée comprenez-vous mieux le côté atypique de la région?R: “J’aime nos différences. C’est presque Nice contre le monde. Comme Nice est la plus belle ville du monde, les autres sont jaloux (rires)! Ce côté chauvin, mauvaise foi, ne me dérange pas, parce qu’on l’a tous. J’adore vivre ici. J’ai mon havre de paix. Cela m’a permis de me ressourcer à des moments compliqués de la vie du club l’année dernière. Si ça n’a jamais ressemblé à ceux vécus fin 2023 à Lens, c’est aussi grâce à cette qualité de vie, au calme avec ma famille, ma femme. Chez moi, même pour quelques heures, j’arrive à couper.”Propos recueillis par Christophe Belleudi

Ligue 1/Nice: “Je repars au combat”, assure Franck Haise à l’AFP

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Angleterre: de Cherki à Le Bris, les nouveaux Français de Premier League

Plusieurs Français partent à l’assaut de la très relevée Premier League cette saison, parfois escortés par des attentes aussi élevées que le montant de leur transfert. Leur nouvelle vie débute ce week-end.. Rayan Cherki (Manchester City)C’est au Molineux stadium de Wolverhampton, à 120 km de son nouveau chez lui, que Rayan Cherki va découvrir les joies du championnat d’Angleterre, samedi (18h30), à la veille de son 22e anniversaire.Le nouvel attaquant de Manchester City n’a connu jusqu’ici que la Ligue 1 et son club formateur, l’Olympique lyonnais, qu’il a quitté après 15 années et 185 matches disputés en professionnel.Le dribbleur va devoir jouer des coudes face à deux ennemis: les rugueuses défenses du royaume anglais, d’un côté, et la féroce concurrence qui l’attend en interne, de l’autre.. Hugo Ekitiké (Liverpool)Le longiligne attaquant de 23 ans a aussi fait un pas de géant, cet été, en quittant Francfort pour Liverpool, le champion en titre, lors d’un transfert estimé à près de 90 millions d’euros.Formé à Reims et brièvement passé par le PSG, Ekitiké a gagné en maturité en Allemagne (22 buts toutes compétitions confondues l’an dernier), où il a perfectionné ses courses et son jeu dos au but, entre autres.”Il y a des moments où il peut couper le rythme, faire faute, il s’implique dans les duels qui font mal”, disait de lui Dino Toppmöller, l’entraîneur de l’Eintracht, troisième de la dernière Bundesliga.Si l’ancien Espoir tricolore peut parfois manquer d’efficacité, il a marqué son premier but pour Liverpool dans les cinq premières minutes du Community Shield face à Crystal Palace (défaite aux tirs au but).. Régis Le Bris (Sunderland)A 16h00 contre West Ham, samedi, Régis Le Bris entrera dans le club très fermé des entraîneurs français ayant officié dans l’élite anglaise, comme Gérard Houllier (Liverpool), Arsène Wenger (Arsenal) ou encore Patrick Vieira (Crystal Palace), le dernier de ses huit prédécesseurs.Le Breton né à Pont-l’Abbé (Finistère) s’est offert ce privilège avec Sunderland, qu’il a fait remonter dans l’élite un an après son arrivée et au bout d’un incroyable scénario.Quatrième de Championship (2e div.), les “Black Cats” ont forcé le barrage d’accession avec deux buts en or: le premier au bout de la prolongation en demi-finale retour contre Coventry, le second dans le temps additionnel d’une finale renversante contre Sheffield United.L’ancien entraîneur de Lorient (49 ans) découvrira les sommets de Premier League en même temps que le milieu français Enzo Le Fée (25 ans), prêté l’hiver dernier par l’AS Roma et définitivement transféré cet été.. Maxime Estève (Burnley)L’ancien Montpelliérain a eu un avant-goût de la Premier League en 2024, déjà avec Burnley, mais l’expérience s’était soldée par une relégation.Le défenseur central de 23 ans s’est donné le droit d’y revenir après une saison 2024-2025 étincelante en Championship, à la fois collectivement et individuellement.Les Clarets ont terminé l’exercice avec 100 points, une deuxième place et seulement 16 buts encaissés en 46 matches, qu’Estève a tous disputés, quasiment intégralement.Tottenham a exprimé un intérêt pour le grand gaucher (1,93 m), selon la presse spécialisée, mais il a finalement prolongé son contrat au coeur de l’été.. Adrien Truffert (Bournemouth)A 23 ans, dont dix passés sous le maillot de Rennes, le latéral gauche a mis le cap vers l’étranger pour la première fois de sa carrière avec pour point de chute Bournemouth, sur la côte sud de l’Angleterre.Adrien Truffert entrera dans le grand bain directement vendredi (21h00) à Anfield face au champion en titre Liverpool et son nouvel arrière gauche, Milos Kerkez, que le Français est chargé de remplacer chez les Cherries.Le gaucher né à Liège (Belgique) arrive en Premier League avec un CV déjà épaissi par 150 matches en Ligue 1, une sélection chez les Bleus en 2022 et une médaille d’argent aux Jeux olympiques en 2024.

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