AFP Sports
Angleterre: Manchester City déjà fauché
+Les fantômes de la dernière saison ont ressurgi dès la 2e journée de Premier League pour Manchester City, battu 2-0 samedi à domicile par une équipe de Tottenham partie en trombe sous la baguette de Thomas Frank.L’équipe de Pep Guardiola a perdu le défenseur Rayan Aït-Nouri sur blessure, des certitudes défensivement et l’élan de la victoire inaugurale contre Wolverhampton (4-0), le tout en 90 minutes.Les maux des Citizens sont apparus en grand avant la pause, avec la sortie du latéral algérien (23e) puis les deux buts encaissés, signés Brennan Johnson (35e) et Joao Palhinha (45e+2).Ils ont plié face à l’énergie de Richarlison, l’homme en forme des Spurs impliqué sur les deux buts, et face à leurs propres errements défensifs.Le gardien anglais James Trafford, préféré à Ederson, a peut-être aussi laissé filer le costume de N.1, avec une sortie en dehors de la surface qui aurait pu lui valoir un carton rouge, puis une relance catastrophique plein axe sur le deuxième but.”Nous avons manqué les choses simples avec le ballon. Nous avons perdu contre une équipe pleine de qualités”, a commenté Guardiola sur TNT Sports. “Le résultat n’est pas bon, mais le chemin est long et nous allons tirer des enseignements de ce match”, s’est-il projeté.- Tottenham solide et efficace -Les Citizens sortent d’une saison pénible marquée par de nombreuses blessures, notamment celle de Rodri, et par une baisse de niveau spectaculaire, notamment en championnat.Ils avaient sauvé les meubles en terminant sur le podium mais subi un nombre très inhabituel de défaites, neuf au total. Or, la première n’était survenue qu’à la 10e journée, début novembre.Samedi, la seule bonne nouvelle pour eux est venue de Rodri: le Ballon d’or espagnol a rejoué, en seconde période, pour la première fois depuis une blessure subie cet été au Mondial des clubs.Les malheurs de Manchester City ne doivent pas atténuer la performance de haut-niveau réalisée par Tottenham, une semaine après le succès inaugural contre le promu Burnley (3-0).Le nouvel entraîneur, Thomas Frank, a apporté la solidité défensive qui a fait cruellement défaut aux Spurs d’Ange Postecoglou la saison dernière, achevée sur une catastrophique 17e place.Ses débuts sont d’autant plus impressionnants qu’ils s’inscrivent dans un mercato poussif. Tottenham a échoué à attirer Morgan Gibbs-White (Nottingham Forest) et s’est fait souffler Eberechi Eze (Crystal Palace) par Arsenal, le rival du nord de Londres.En plus, deux cadres sont blessés, James Maddison et Dejan Kulusevski, et le capitaine Heung-Min Son a mis les voiles cet été, direction les Etats-Unis.”Je pense qu’on a montré aujourd’hui que nous avions un effectif solide, un groupe de joueurs fort dans lequel je crois beaucoup. Bien sûr, on aimerait l’enrichir un peu, mais seulement si cela renforce l’équipe”, a réagi Frank au micro du diffuseur anglais.Son ancienne équipe, Brentford, a signé un premier succès cette saison, samedi dans l’ouest de Londres contre Aston Villa (1-0). L’attaquant burkinabé Dango Ouattara, principale recrue de l’été, n’a mis que 13 minutes pour marquer lors de son premier match.Sunderland et son entraîneur français Régis Le Bris, auteurs d’un démarrage en fanfare la semaine dernière (3-0 contre West Ham), n’ont eux pas réussi à enchaîner contre Burnley, un autre promu, vainqueur 2-0.
MotoGP: Marc Marquez reste intouchable en Hongrie
Nouveau circuit, même résultat ! Sur le tracé inédit du Balaton Park, que les MotoGP découvrent ce week-end, l’Espagnol Marc Marquez (Ducati) a encore écrasé la concurrence samedi en décrochant la pole position puis la victoire lors de la course sprint du GP de Hongrie.Devancé de justesse par son jeune compatriote Pedro Acosta (KTM-Tech3) vendredi …
MotoGP: Marc Marquez reste intouchable en Hongrie Read More »
Italie: Naples dans une nouvelle dimension avec De Bruyne
L’effet de surprise est dissipé et Naples est attendu au tournant lors de la saison 2025-26 de Serie A qui débute samedi, mais l’inattendu champion d’Italie 2025 est ambitieux comme en témoigne son mercato avec l’arrivée de Kevin De Bruyne.Après dix saisons à Manchester City où il a tout gagné, dont six titres de champion d’Angleterre et une Ligue des champions, De Bruyne est entré dans un nouveau monde.Il a découvert la passion débordante des Napolitains pour leur équipe de football, l’intransigeance, bien documentée, de son entraîneur Antonio Conte et un centre d’entraînement à dix mille lieues de celui, ultra-moderne et luxueux, de Manchester City.Mais si les vestiaires du centre d’entraînement de Castel Volturno sont rudimentaires et ses terrains, critiqués par Conte lui-même, ont failli conduire au départ du technicien italien en fin de saison, De Bruyne, 34 ans, n’a aucun doute.”Naples est le cadre idéal pour moi, c’est un club qui a de l’ambition et qui me permet de jouer au plus haut-niveau”, a-t-il martelé fin juillet.”Notre objectif, c’est d’être compétitif aussi bien en Ligue des champions qu’en championnat. Après avoir passé tant de temps en Premiere League, tout est nouveau pour moi, mais je suis confiant”, a assuré l’international belge (111 sélections, 31 buts).- Amis depuis leurs 13 ans -A Naples, De Bruyne retrouve son compatriote Romelu Lukaku, grand artisan du sacre 2025 avec l’Ecossais Scott McTominay, et joueur-fétiche d’Antonio Conte: “On se connaît depuis qu’on a 13 ans, cela va faciliter mon intégration et ma compréhension du football italien”.Mais il devra encore patienter avant de jouer avec l’attaquant de 32 ans, blessé à la cuisse gauche en match de préparation et qui pourrait être absent plusieurs mois selon la presse italienne.Pour Conte, vexé par ceux qui ont fait la fine bouche après l’annonce de l’arrivée du Belge, De Bruyne “a encore tellement à donner au football”: “C’est un joueur de grande qualité qui voit des choses que tant d’autres joueurs ne voient pas”.L’ancien sélectionneur de l’Italie, passé notamment par Chelsea et Tottenham, veut mettre fin à la “malédiction du champion”: depuis la fin de l’hégémonie de la Juventus, neuf titres consécutifs entre 2012 et 2020, aucun champion n’a réussi à conserver son titre.Mais contrairement à la saison 2024-25 où le Napoli, après un exercice 2023-24 calamiteux conclu en 10e position après avoir licencié deux entraîneurs, ne faisait pas partie des favoris avant de devancer l’Inter Milan d’un point, il est cette fois l’équipe à battre.”Nous sommes un favori parmi les favoris”, a balayé Conte.- Flirt avec la Juve -L’entraîneur qui a flirté en juin avec la Juventus Turin, son ancien club comme joueur puis entraîneur, a pu muscler son équipe qui jouera cette fois sur quatre tableaux, le championnat, la Ligue des champions, la Coupe d’Italie et la Supercoupe d’Italie.Outre De Bruyne, il a notamment récupéré deux Néerlandais, le défenseur de Bologne Sam Beukema (31 M EUR) et l’ailier du PSV Eindhoven Noa Lang (25 M EUR), le gardien serbe du Torino Vanja Milinkovic-Savic (21 M EUR) ou encore le jeune international italien de l’Udinese Lorenzo Lucca (35 M EUR).Ils ont découvert lors d’un stage dans le Haut-Adige la méthode Conte avec sa préparation physique éprouvante et sa rigueur tactique.Principal candidat pour contrarier Naples et Conte, l’Inter Milan, mais le vice-champion d’Italie et d’Europe est entré dans un nouveau cycle après le départ de Simone Inzaghi pour l’Arabie saoudite.Son successeur, Cristian Chivu, un ancien de la maison, n’a dirigé que 13 matches de Serie A, mais peut compter sur un groupe expérimenté, qui a toutefois fait son âge en fin de saison.Après une saison 2024-25 très décevante, la Juventus Turin (4e) et l’AC Milan (8e) doivent réagir, tandis que l’AS Rome, désormais entraîné par l’ex gourou de l’Atalanta Bergame Gian Piero Gasperini, et l’ambitieux Côme de Cesc Fabregas rêvent eux-aussi du podium.
Cyclisme: sans Pogacar, la Vuelta promise à Vingegaard
Sans l’ogre slovène Tadej Pogacar, vainqueur le mois dernier de son quatrième Tour de France, le Tour d’Espagne s’élance samedi de Turin, en Italie, une première, avec le Danois Jonas Vingegaard comme grand favori à la victoire finale à Madrid.En l’absence de son bourreau de juillet, qui n’a disputé la Vuelta qu’une seule fois il …
Cyclisme: sans Pogacar, la Vuelta promise à Vingegaard Read More »
Le tirage au sort du Mondial-2026 de football aura lieu en décembre à Washington, annonce Trump
Le tirage au sort de la Coupe du monde de football 2026 en Amérique du Nord aura lieu à Washington le 5 décembre, a annoncé vendredi Donald Trump, qui s’est pris de passion pour cette compétition au point de demander, vendredi, à en conserver le trophée.C’est “probablement le plus grand événement sportif”, a déclaré le président des Etats-Unis, arborant une casquette rouge frappée du slogan “Trump a eu raison sur tout”, après avoir précisé que le tirage au sort se déroulerait au Kennedy Center, grande salle de spectacles de la capitale américaine dont il a récemment pris les commandes.Le dirigeant de 79 ans, féru de sport, a fait cette annonce dans le Bureau ovale aux côtés du président de la Fifa, Gianni Infantino, invité plusieurs fois à la Maison Blanche depuis le retour au pouvoir du milliardaire, avec lequel il entretient une excellente relation.Gianni Infantino n’est pas venu les mains vides: il avait apporté le légendaire trophée de la compétition, qui se tiendra aux Etats-Unis avec aussi des matchs au Canada et au Mexico.Il a invité Donald Trump, visiblement ravi, à s’en saisir. – Je peux la garder? -“C’est seulement pour les gagnants, et comme vous êtes un gagnant vous pouvez aussi la toucher”, a dit le patron de la Fifa.”Je peux la garder?”, a demandé Donald Trump, jugeant que le trophée compléterait bien la décoration du Bureau ovale, qu’il a couvert d’ornements dorés de toutes sortes. “C’est une belle pièce d’or”, a-t-il commenté sur un ton approbateurIl conserve d’ailleurs dans son bureau un trophée de la Coupe du monde des clubs, qui a eu lieu aux Etats-Unis en début d’été.Gianni Infantino a aussi remis au président américain une réplique géante d’un ticket pour la finale du Mondial, à New York, le 19 juillet 2026.”Rang 1, siège 1″, peut-on lire sur ce ticket portant le numéro “45/47″, en référence aux deux mandats de Donald Trump, 45ème et 47ème président des Etats-Unis.Le Kennedy Center, où aura lieu le tirage au sort, est une grande salle de spectacle de Washington, et c’est désormais un lieu emblématique de la reprise en main par Donald Trump du milieu de la culture, qu’il accuse de dérive progressiste.Il est devenu le président de cette institution, et, en plus d’avoir son mot à dire sur la programmation, entend y mener de grands travaux d’embellissement, comme à la Maison Blanche et dans les rues de la ville de Washington.- Poutine -Donald Trump a plusieurs fois évoqué, y compris vendredi, la possibilité de changer le nom de la salle pour y adjoindre son patronyme.”Certaines personnes en parlent comme du Trump-Kennedy Center, mais nous ne sommes pas tout à fait prêts à cela, peut-être dans une semaine”, a-t-il lancé.Le dirigeant républicain, qui a lancé une dure offensive anti-immigration aux Etats-Unis, a néanmoins assuré qu’il serait “très facile” pour la plupart des fans de foot de venir pour la Coupe du monde.Mais ce sera “évidemment un petit peu plus difficile” pour les ressortissants de certains pays, a-t-il ajouté. Son gouvernement a interdit l’entrée aux voyageurs venus de 12 pays dont l’Afghanistan, Haïti et l’Iran.Donald Trump a aussi déclaré de manière assez étonnante que le président russe Vladimir Poutine, qui en a selon lui “très envie”, “pourrait venir ou ne pas venir” assister au Mondial-2026 – compétition dont la Russie est exclue, à cause de l’invasion de l’Ukraine.Le président américain, après avoir fouillé dans les tiroirs de son bureau, a sorti une photo le montrant en compagnie du dirigeant russe il y a une semaine, pendant leur rencontre en Alaska. Il a indiqué que Vladimir Poutine la lui avait fait parvenir, et a précisé qu’il la signerait pour lui.




