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Foot: Le Paris FC “est sur une dynamique positive”, affirme Gaëtane Thiney

Le Paris FC féminin, désormais propriété de la famille Arnault, “est sur une dynamique positive”, a expliqué jeudi à l’AFP la nouvelle directrice sportive, l’ex-internationale Gaëtane Thiney (163 sélections, 58 buts), qui insiste sur la solidité du projet.Q: Le Paris FC féminin se prépare à jouer deux grands matches, le PSG samedi et le Real Madrid mercredi, des signes que le projet avance ?R: “Avec la volonté des nouveaux propriétaires de continuer à développer ce projet où la mixité est une valeur forte, avec les garçons montés en Ligue 1, le club est sur une dynamique positive. Le football féminin est aujourd’hui en hyper croissance dans tous les pays d’Europe, il faut que la France prenne le bon virage. Notre masse salariale est incomparable avec les clubs que je vais vous citer, mais nous sommes parmi les huit équipes encore en lice dans toutes les compétitions européennes et nationales, avec des institutions comme Barcelone, Lyon, le Bayern Munich ou Chelsea, et parmi elles nous avons le plus petit budget. Donc nous avons un savoir-faire et un potentiel, c’est très beau ce qu’on fait.”Q: Êtes-vous en train de doubler le PSG ?R: “C’est l’objectif sportif, mais je mettrais une nuance: nous avons un projet solide, qu’il faut structurer, et amener par petites touches plus de joueuses avec un potentiel international pour que nos jeunes pousses puissent apprendre à leurs côtés. La différence avec le PSG est là: elles ont déjà beaucoup de ces joueuses confirmées. Pour le mercato de cet été, nous sommes à la recherche de profils à la hauteur de notre potentiel financier. Notre pyramide salariale évolue mais sans être à la hauteur de Lyon et du PSG. Mais nous sommes capables d’apporter à la joueuse un développement personnel autour. Je pense qu’il n’y a pas que l’argent dans la vie et le foot féminin n’est pas le foot masculin en miniature. Nous avons prolongé Clara Matéo, tout comme Melween N’Dongala, une pépite très demandée. Notre projet est solide, une jeune joueuse qui arrive chez nous se retrouve souvent en équipe de France.”Q: Votre nomination comme directrice sportive contribue-t-elle à cette attraction ?R: “Peut-être, cela montre qu’il y a encore plus de garantie et de solidité pour la suite. Il n’y a pas que la dimension financière, il y a les infrastructures. Aujourd’hui au Paris FC, les joueuses s’entraînent sur un terrain hybride, l’année prochaine elles auront encore de meilleures conditions et l’année d’après ce sera encore mieux. On va structurer aussi toute la partie communication, essayer de devenir une référence pour l’affluence au stade.”Q: C’est vrai que la première fois que vous avez découvert les installations à Orly vous avez versé une larme ?R: “Oui, et dans le vestiaire aussi. Ça paraît peut-être un peu bisounours, mais j’ai joué 25 ans à haut niveau, j’ai connu les époques avec trois terrains d’entraînement différents dans la semaine et les affaires dans la voiture… Là, voir son propre casier, l’intendance, le linge lavé sur place, les terrains hybrides, c’était un aboutissement qui m’avait rempli d’émotions, parce que des gens comme (le président) Pierre Ferracci ont cru en nous. Et le nouveau propriétaire a aussi envie de lancer une dynamique supplémentaire.”Q: Ferracci dit que vous nommer à ce poste était “une évidence”. Avez-vous hésité avec d’autres propositions ?R: “J’étais déjà cadre technique de la Fédération (FFF), je leur ai proposé de travailler sur un périmètre un peu différent, avec une vision un peu novatrice, une approche de la haute performance féminine différente, mais nous ne sommes pas tombés d’accord. Soit l’institution est trop traditionnelle, soit je suis trop novatrice, on n’a pas trouvé le juste milieu. J’ai eu des sollicitations, notamment aux États-Unis pour un rôle de manager. Mais quand Paris m’a appelée, évidemment c’était le choix numéro un. J’y ai joué 17 ans, c’est mon club de cœur. J’ai été cadre technique pendant 12 ans et j’ai passé toutes mes formations pour être manager. Ce qui m’a séduite au-delà du nom Paris FC, c’est qu’en face de moi j’avais des dirigeants qui me faisaient confiance pour proposer des choses novatrices.”Propos recueillis par Alice LEFEBVRE et Emmanuel BARRANGUET

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Coupe de France: de Rosenior à O’Neil, la métamorphose de Guéla Doué à Strasbourg

Buteur contre le PSG, le latéral droit strasbourgeois Guéla Doué brille depuis l’arrivée de l’entraîneur Gary O’Neil, qui en a fait l’un de ses hommes de base, avant la réception de Monaco jeudi (21h00) en 8e de finale de la Coupe de France.Un but et deux passes décisives en trois matchs: sous les ordres du technicien anglais, l’international ivoirien a retrouvé l’efficacité qui l’a fui l’automne dernier, lorsque Liam Rosenior était aux commandes.Opéré cet été aux adducteurs, le natif d’Angers, formé à Rennes, a bien débuté en marquant dès son retour fin septembre contre le Paris FC (victoire 3-2) avant de donner deux passes décisives contre le Paris Saint-Germain (3-3) et Lyon (2-1) en octobre, avant de baisser de régime, comme toute l’équipe.De retour de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) mi-janvier, après le séisme du départ de Rosenior à Chelsea qu’il a vécu depuis le Maroc, le joueur de 23 ans a rapidement trouvé sa place à droite d’une nouvelle défense à quatre, établie par O’Neil. En quelques jours de préparation, avant la venue de Metz, le frère aîné de l’attaquant parisien Désiré Doué a assimilé son nouveau rôle: celui d’un latéral droit à qui l’on demande de rejoindre le cœur du jeu en phase offensive.”On a beaucoup de flexibilité grâce à lui”, développe l’entraîneur anglais. “Il joue un peu plus haut sur le terrain en phase de possession pour libérer de l’espace à Diego (Moreira, un cran plus haut, NDLR). Avec Guéla, on profite de sa vitesse et de ses capacités physiques à se projeter très vite vers l’avant.”- Latéral droit moderne -Cela apporte une diversité de pistes offensives face aux défenses adverses. “Ce ne sera pas toujours possible de le faire mais c’est vrai que ce système a ma préférence en terme d’approche”, complète O’Neil.Le nouveau rôle de Doué a permis aux Alsaciens d’égaliser face à Paris dimanche (défaite 2-1). Dès la relance du gardien Mike Penders, le N.22 se trouvait dans l’entrejeu et n’a pas eu à venir de la droite du terrain pour couper le centre de Ben Chilwell dans les cages parisiennes.Cette adaptation rappelle le rôle des latéraux de Pep Guardiola avec Manchester City, ou de Jürgen Klopp avec Liverpool, où il était courant de voir le latéral gauche et le latéral droit combiner.”Le positionnement était bon. J’ai vu que Ben (Chilwell, NDLR) partait, j’ai couru dans le dos de Joao (Neves, NDLR) et ça a fini au fond, Dieu merci”, explique le défenseur alsacien arrivé sur les bords du Krimmeri durant l’été 2024.”J’ai beaucoup apprécié la construction de l’action et que l’arrière droit marque le but sur un centre de l’arrière gauche. C’est un but fantastique”, se réjouit Gary O’Neil.Guéla Doué, capable de jouer presque sur le front de l’attaque dans ses nouvelles prérogatives, n’a pas oublié d’alimenter les attaquants depuis son côté puisqu’il a aussi apporté deux passes décisives: la première d’un long centre converti de la tête par Martial Godo contre Metz (2-1), la seconde d’un centre en première intention qui a permis à Joaquin Panichelli d’ouvrir le score à Lille fin janvier (4-1). Le Racing a gagné à chaque fois. Le voilà désormais incontournable dans l’équipe de Gary O’Neil.

Ligue 1: Monaco confirme son redressement en dominant facilement Rennes

Après sa qualification pour les barrages de la Ligue des champions mercredi, Monaco a confirmé son redressement en disposant aisément de Rennes (4-0) samedi soir, au Stade Louis-II, lors de la 20e journée de Ligue 1.Cette première victoire en championnat depuis cinq journées et un succès contre le Paris Saint-Germain (1-0) le 29 novembre dernier lors de la 14e journée, va offrir du répit à l’entraîneur Sébastien Pocognoli, dont les choix ont été payants.Comme prévu, il a donné de la continuité au schéma tactique mis en place contre la Juventus Turin (0-0), mercredi soir en Ligue des champions. Son capitaine, Denis Zakaria a de nouveau démarré défenseur central, dans un axe à trois, avec Thilo Kehrer à sa gauche et Jordan Teze à sa droite. Cette base a solidifié un ensemble devenu plus hermétique qu’à l’accoutumée. D’ailleurs, Monaco n’a plus encaissé de but depuis trois rencontres, ce qui n’était jamais arrivé cette saison, ni la saison dernière. Certes, l’équipe de la Principauté reste plantée à la 10e place au classement, mais avec 27 points, elle revient à quatre unités de son adversaire du soir. L’équipe d’Habib Beye, complétement dominée, confirme ses difficultés actuelles après sa défaite à domicile contre Lorient la semaine dernière (0-2).Il faudra que les Rennais montrent autre chose mardi soir pour éliminer Marseille au Stade Vélodrome en 8e de finale de Coupe de France. Monaco, pour sa part, se déplacera le surlendemain à Strasbourg pour viser la qualification en quarts de finale dans cette même compétition. Et confirmer ainsi sa nouvelle solidité. Face à Esteban Lepaul et Breel Embolo, l’arrière-garde monégasque a eu fort à faire. Mais elle a répondu présent, notamment Zakaria, décidément très à l’aise à un poste où sa vitesse et ses qualités athlétiques font merveille. -8e but de Fati cette saison-Dans ces conditions, avec une équipe moins ouverte sur chaque attaque adverse, l’équilibre monégasque a été meilleur. Et comme le pressing des joueurs offensifs a été bon, Monaco s’est rapidement montré dangereux.D’abord, Zakaria, seul à l’entrée de la surface a dévissé sa reprise (12e). Zakaria, encore lui, s’est ensuite de nouveau projeté. Mais sa frappe enroulée à ras-de-terre a été repoussée par le poteau de Brice Samba (16e).Certes, Rennes s’est bien offert une opportunité par Mahdi Camara. Mais Philipp Köhn a veillé (18e). Ce fut la seule véritable occasion du match.Car Monaco a poursuivi sa domination. Le décalage de Folarin Balogun pour Ansu Fati a été parfait. Après un contrôle, l’international espagnol a frappé du droit entre les jambes de Samba pour inscrire son 8e but de la saison, son 7e en L1 (1-0, 33e).Après la pause, Maghnès Akliouche a remplacé le buteur, légèrement touché. Il a fallu cinq minutes pour que l’international français double la mise, à la suite d’une frappe de Kassoum Ouattara sur le poteau, et d’un raté d’Aleksandr Golovin, devenu passeur décisif par chance (2-0, 50e).Toujours sérieux, les Monégasques ont assuré la victoire à la suite d’un contre parfaitement mené, Mika Biereth plaçant le jeune Mamadou Coulibaly sur orbite. Ce dernier a marqué entre les jambes de Samba, une constante de la soirée (3-0, 60e). La démonstration a été totale lorsque, à la 89e minutes, le jeune Belge Stanis Idumbo a scellé la marque (4-0, 89e).

Angleterre: Arsenal en patron, Chelsea à réaction, Konaté plein d’émotions

Le leader Arsenal a chassé les doutes naissants à Leeds (4-0), Chelsea est revenu de très loin contre le relégable West Ham (3-2) et Liverpool a surclassé Newcastle (4-1) grâce aux buts de ses Français, Hugo Ekitiké et Ibrahima Konaté.Les Reds ont clos un samedi riche en buts avec les larmes du défenseur français, récemment endeuillé par la mort de son père et ému aux larmes au moment de célébrer sa réalisation, dans le temps additionnel.”Je n’ai pas les mots pour décrire ce que je ressens en ce moment, car ces deux dernières semaines ont été très difficiles pour moi et ma famille”, a déclaré Konaté au micro de TNT Sports. “Le manager m’a dit que je pouvais prendre mon temps, mais avec les blessés qu’on a, je pense qu’il était important pour moi de revenir et d’aider l’équipe”.Les deux autres héros d’Anfield, samedi, étaient Ekitiké et Florian Wirtz.L’avant-centre français a inscrit un doublé en l’espace d’une minute et 18 secondes (41e, 43e) pour effacer l’ouverture du score d’Anthony Gordon (36e, 0-1). Wirtz, son passeur sur le premier but, a aussi marqué (67e, 3-1).Ce triomphe à la maison offre de l’air à l’entraîneur des champions d’Angleterre en titre, Arne Slot, sous pression après cinq matches sans victoire en championnat.- Chelsea à deux visages -Au classement, Liverpool (5e, 39 pts) reste dans la roue de Chelsea (4e, 40 pts), auteur d’une remontée fantastique contre West Ham après une première période catastrophique, conclue sous des sifflets nourris à Stamford Bridge.”Les considérations tactiques sont passées par la fenêtre, il n’était question que de personnalité, de qualité et de caractère”, a résumé l’entraîneur Liam Rosenior sur Sky Sports.L’ancien de Strasbourg a voulu reposer des titulaires au coup d’envoi et il l’a payé cher. Son équipe, apathique, a été mené 2-0 après des buts de Jarrod Bowen (7e) et Crysencio Summerville (36e).Il a lancé la cavalerie à la mi-temps et son triple changement a payé: le défenseur français Wesley Fofana a trouvé la tête de Joao Pedro (57e, 1-2) et Marc Cucurella a égalisé d’une tête plongeante (70e, 2-2).Les Blues ont arraché la victoire grâce à Enzo Fernandez dans le temps additionnel (90e+2, 3-2) avant une fin de match très tendue où Jean-Clair Todibo a été exclu du côté de West Ham (18e, 20 pts).Chelsea se déplacera mardi chez Arsenal pour disputer la demi-finale retour de Coupe de la Ligue (défaite 3-2 à l’aller) avec la conviction qu’il pourra renverser la situation, comme il l’a déjà fait mercredi à Naples (3-2) en Ligue des champions.- Arsenal montre les crocs -Les Gunners, eux, ont signé leur premier succès de l’année 2026 en championnat, après deux nuls et une défaite, dans un stade de Leeds où peu d’équipes se sont imposées cette saison, et avec une maîtrise totale.Cette belle performance à Elland Road permet au leader londonien (53 pts) de repousser la menace de Manchester City et Aston Villa (46 points chacun), engagés dimanche dans la 24e journée. Et cela met en sourdine une petite musique à la mode en Angleterre, qui fait d’Arsenal une équipe rongée par la pression dans la dernière ligne droite en Premier League, après trois saisons finies à la deuxième place.”Chaque match est une finale de coupe. Nous avons quatre longs mois devant nous, mais nous sommes prêts”, a assuré le milieu Declan Rice.Son entraîneur Mikel Arteta dispose d’une profondeur de banc remarquable, aussi, ce qui pourrait s’avérer déterminant pour aller décrocher un titre qu’Arsenal attend depuis 2004.Noni Madueke a été décisif sur les deux premiers buts après avoir remplacé Bukayo Saka, blessé durant l’échauffement. Et deux entrants ont assuré la victoire: Gabriel Martinelli d’un centre parfait pour Viktor Gyökeres (69e), et Gabriel Jesus d’un joli but (86e, 4-0).Dans les autres rencontres, Everton a privé Brighton de victoire sur le gong (1-1) et Bournemouth a poursuivi son redressement aux dépens de la lanterne rouge, Wolverhampton (2-0).Le jeune attaquant français Junior Kroupi (19 ans) a inscrit son huitième but pour les Cherries en Premier League, le troisième en 2026, d’une superbe frappe à l’entrée de la surface.

Espagne: le Barça gâche mais s’impose à Elche, le Real sous pression

Inspiré mais maladroit, le FC Barcelone, leader de Liga, s’est tout de même imposé (3-1) samedi à Elche et a repris provisoirement quatre points d’avance sur le Real Madrid, sous pression dimanche dans le derby contre le Rayo Vallecano.Avec autant d’occasions, le Barça aurait sûrement pu (et dû) signer un nouveau festival offensif.Mais le champion d’Espagne en titre (1er, 55e points) se contentera bien de ce succès, qui lui permet de distancer son éternel rival (2e, 51 points), avant ses retrouvailles avec son public dimanche, quatre jours après la débâcle contre Benfica (4-2) en Ligue des champions.Contrairement à ses dernières sorties, le géant catalan n’a pas laissé son adversaire prendre les devants et a rapidement ouvert le score grâce à son prodige Lamine Yamal (6e, 1-0), lancé dans la profondeur par Dani Olmo.Mais les hommes d’Hansi Flick ont, comme trop souvent cette saison, ont payé cash leur manque de réussite devant le but (18e, 20e) et se sont fait punir en offrant l’égalisation au promu sur sa seule réelle occasion, transformée par Alvaro Rodriguez, attaquant formé au Real (29e, 1-1).Maladroit sur ses premières situations, Ferran Torres, en position idéale face au but, a d’abord heurté la barre puis le poteau (33e) sur la même action, avant de régler enfin la mire pour donner l’avantage aux Blaugranas sur une offrande de Frenkie de Jong(40e, 2-1).Le “Tiburon” (requin en espagnol), avait fait le plus dur, ensuite, pour s’offrir un doublé, mais son tir a été stoppé sur sa ligne par un défenseur (45e+2) et il a buté sur le gardien catalan Inaki Pena (57e), prêté par le Barça.C’est finalement l’Anglais Marcus Rashford, entré en jeu en seconde période, qui a fait le break à la conclusion d’un énième débordement de Yamal (72e, 3-1).Déjà privé de son métronome Pedri, le staff barcelonais pourrait connaître deux nouvelles pertes importantes, le Brésilien Raphinha (45e) et le latéral français Jules Koundé (84e) étant sortis tous les deux en semblant se plaindre de gênes musculaires.- Le titre s’éloigne pour l’Atlético -Egalement en déplacement chez un promu, l’Atlético Madrid a lui laissé filer de nouveaux points précieux dans la course au titre en concédant le match nul (0-0) sur la pelouse de Levante, 19e.Les Colchoneros (3e, 45 points) n’ont pas su profiter du match nul (2-2) de Villarreal (4e, 42 points) face à Osasuna (9e, 26 points) pour conforter leur place sur le podium.Les hommes de Diego Simeone, dont la frustration face à l’irrégularité de son équipe est de plus en plus visible, pourraient se retrouver dimanche soir à neuf longueurs du Real (2e) et dix du FC Barcelone (1er).Cette rencontre terne a été marquée par un violent choc aérien entre le défenseur argentin Matias Moreno et l’attaquant norvégien Alexander Sorloth, évacué sur une civière et transporté à l’hôpital.Les examens réalisés ont cependant écarté “toute fracture ou hématome crânien”, a déclaré l’Atlético sur X.Plus tôt dans l’après-midi, le promu Oviedo (20e, 16 points) a mis fin à sa série noire de 15 matchs d’affilée sans victoire en arrachant trois points précieux dans la lutte pour le maintien (1-0) face à Gérone (11e, 25 points).