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Coupe du Roi: le FC Barcelone mate l’Atlético Madrid et rejoint le Real en finale

Après un nul spectaculaire à l’aller (4-4), le FC Barcelone a éliminé l’Atlético Madrid mercredi en s’imposant (1-0) sur la pelouse du Metropolitano, et rejoint son éternel rival le Real Madrid en finale de Coupe du Roi.Porté par son prodige Lamine Yamal, 17 ans, passeur décisif pour l’attaquant espagnol Ferran Torres, unique buteur de la …

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Coupe du Roi: le FC Barcelone mate l’Atlético Madrid et rejoint le Real en finale

Après un nul spectaculaire à l’aller (4-4), le FC Barcelone a éliminé l’Atlético Madrid mercredi en s’imposant (1-0) sur la pelouse du Metropolitano, et rejoint son éternel rival le Real Madrid en finale de Coupe du Roi.Porté par son prodige Lamine Yamal, 17 ans, passeur décisif pour l’attaquant espagnol Ferran Torres, unique buteur de la partie en devançant la sortie du gardien remplaçant Juan Musso (27e, 1-0), le Barça, club le plus titré de l’histoire de la compétition, tentera de décrocher un 32e sacre face au Real le 26 avril à Séville.Les hommes d’Hansi Flick, auteurs d’une nouvelle performance de très haut niveau sans leur rendement offensif habituel, ont su préserver leur avantage malgré l’ambiance hostile de l’enceinte adverse, enchaînant ainsi un 21e match sans défaite toutes compétitions confondues.L’Atlético, distancé dans la course au titre en Liga, avec neuf points de retard sur le géant catalan, pourra lui regretter de n’avoir réellement commencé à jouer une fois mené, en deuxième mi-temps, avec l’entrée du Norvégien Alexander Sorloth, passé à quelques millimètres d’égaliser, mais dont le but a été refusé pour hors-jeu.- Lamine Yamal trouve la faille -Après le nul de l’aller et la défaite encore plus épique en Liga il y a deux semaines (4-2), l’entraîneur rojiblanco Diego Simeone avait logiquement décidé de renforcer sa défense pour faire face à la puissance offensive catalane en titularisant l’expérimenté Cesar Azpilicueta, 35 ans, pour former un 4-4-2 qui devenait un 5-4-1 en phase défensive.L’ancien latéral de Chelsea et de l’Olympique de Marseille, auteur d’une grosse semelle sur le Brésilien Raphinha, a évité de justesse une expulsion précoce dès la 7e minute, qui aurait pu déjà faire basculer la rencontre.Dépassés techniquement, les coéquipiers d’Antoine Griezmann, trop discret pour sauver les siens mercredi, ont par la suite relativement bien contenu les première attaques barcelonaises, au prix de quelques excès d’engagements, sanctionnés systématiquement par l’arbitre, copieusement sifflé à chaque intervention pour sa facilité à sortir les cartons jaunes (cinq au total contre l’Atlético, dont quatre en première mi-temps). Le phénomène catalan Lamine Yamal, dont la première tentative du gauche a frôlé le poteau (12e), a cependant trouvé une faille dans la muraille rojiblanca et servi parfaitement Ferran Torres dans la profondeur, l’attaquant espagnol parvenant à tromper Musso d’un pointu en bout de course (27e, 1-0).Titularisé à la place de Robert Lewandowski, ménagé au coup d’envoi avant de rentrer en jeu en seconde période, le “Tiburon” (requin en espagnol) a confirmé son statut de remplaçant de luxe, en signant son cinquième but dans la compétition, égalant le jeune brésilien du Real Madrid Endrick comme meilleur buteur. Dos au mur, les Colchoneros, qui ont probablement raté leur dernière chance d’obtenir un titre, ont tenté de sauver leur saison en prenant enfin plus de risques offensivement, mais le supersub scandinave Alexander Sorloth a manqué le cadre (52e), avant de voir son but refusé pour hors-jeu (69e). Sorti tête basse, l’attaquant français Antoine Griezmann, dont l’avenir reste incertain, est peut-être passé à-côté de sa dernière opportunité de quitter son club de coeur par la grande porte, avec un trophée. 

Coupe d’Italie: l’AC Milan et l’Inter dos à dos après la demi-finale aller

L’AC Milan et l’Inter ne sont pas parvenus à se départager (1-1) au terme d’une demi-finale aller de la Coupe d’Italie au rythme très enlevé, mercredi à San Siro.L’AC Milan a pris l’avantage grâce à Tammy Abraham qui a profité d’un ballon mal dégagé par la défense intériste à l’entrée de la surface de réparation pour tromper Josep Martinez, doublure de Yann Sommer (47).Le maître à jouer turc de l’Inter Hakan Calhanoglu a remis les deux équipes à égalité d’une frappe de 20 m qui a surpris Mike Maignan (67).”C’était un match équilibré. On a mieux joué après la pause, c’est simplement dommage d’avoir encaissé ce but qui était évitable”, a constaté Calhanoglu.Si l’Inter, leader du Championnat d’Italie, conserve toutes ses chances d’accéder à la finale du 14 mai au Stade olympique de Rome, le champion d’Italie en titre n’a toujours pas battu son grand rival milanais cette saison en quatre tentatives (deux défaites, deux nuls).”On a encore toutes nos chances de nous qualifier pour la finale, c’est l’essentiel”, a souligné l’entraîneur du Milan Sergio Conceiçao dont l’équipe, décevante 9e de Serie A, n’a plus que la Coppa Italia pour décrocher une place européenne pour la prochaine saison.Les Nerazzurri et Rossoneri se retrouveront le 23 avril pour le match retour, toujours à San Siro.Le vainqueur de ce duel affrontera en finale, à moins d’un énorme retournement de situation, Bologne qui a confirmé son excellente forme du moment (cinq victoires de suite qui l’a propulsé au 4e rang en championnat) en allant s’imposer 3 à 0 sur le terrain d’Empoli mardi.

Coupe de France: Cannes tombe en combattant contre Reims, qui défiera Paris en finale

Cannes, équipe de National 2, est finalement tombée (2-1), mercredi soir au Stade Pierre-de-Courbertin, après avoir offert jusqu’au bout une magnifique opposition, en demi-finale de Coupe, contre Reims, qui affrontera Paris Saint-Germain le 24 mai au Stade de France.Une qualification cannoise aurait donné droit à l’exploit le plus grand dans la compétition depuis 25 ans, lorsque Calais, équipe de 4e division comme les Azuréens, avait disputé et perdu la finale au Stade de France contre Nantes (2-1) en 2000.Cannes, dont c’était le 10e match dans la compétition cette saison, s’est offert trois équipes de Ligue 2, Grenoble (3-2, en 32e), Lorient (2-1, en 16e) et Guingamp (3-1, en quart). Mais, même dans la souffrance, Reims, qui n’avait pas gagné un match en 2025 jusqu’à samedi dernier et sa victoire surprise contre Marseille en championnat (3-1), a été à la hauteur de son rang de formation de l’élite. Après avoir notamment sorti Monaco et Angers aux tirs au but, le capitaine Yehvann Diouf et ses partenaires tenteront de créer l’exploit face au PSG, grand favori. Mais, avant, ils devront aller chercher leur maintien en Ligue 1.L’équipe de Damien Ott, pour sa part, s’est inclinée avec les honneurs, après avoir systématiquement combattu lorsque son adversaire a pris l’avantage à deux reprises. Même dans les arrêts de jeu, Dassiemou Mai a eu l’occasion d’égaliser. Mais au sortir de son crochet, il n’a pas cadré (90e+1). Ce sont pourtant bien ses partenaires, fidèles à leurs habitudes, qui ont frappé les premiers par l’intermédiaire de Chafik Abbas (2e). Mais il n’a pas cadré sa tentative. Jouant sans crainte et les yeux dans les yeux face aux Rémois, les hommes de Damien Ott, poussés par un stade plein à craquer et plus de 8.000 spectateurs enthousiastes, ont continué à attaquer. -Teuma reclassé et buteur-Mais rapidement, Reims a réagi. D’abord, Junya Ito a obligé le jeune gardien azuréen Fabio Vanni a une belle parade (5e). Puis, sur son côté gauche, Mamadou Diakhon, 19 ans, international français U20, a commencé à faire des siennes. Il a débordé Jonas Smith en vitesse, avant de servir idéalement le Nigérian Ibrahim Hafiz Umar, 19 ans comme son compère. Après avoir inscrit neuf buts en neuf rencontres avec l’équipe réserve de Reims en National 3, le Nigérian a participé à quatre rencontres dans l’élite sous la direction de Samba Diawara. Titularisé contre Brest, il a fêté, contre Cannes, sa deuxième titularisation avec l’équipe professionnelle par un but d’avant-centre sans contrôle du gauche, essentiel, dans l’optique de la qualification (0-1, 14e).Cannes n’a alors pourtant rien perdu de sa volonté d’aller marquer. Abbas, toujours lui, a attaqué fort. Sans jamais cependant parvenir à déstabiliser Yehvann Diouf, le gardien champenois. Avant la pause, ce sont même les Rémois qui auraient pu doubler la mise. Mais Valentin Atangana n’a pas cadré (44e).La pause n’a rien changé. Cannes a multiplié les corners. Sur l’un d’eux, le capitaine Cheikh Ndoye a gagné son duel et a égalisé logiquement (1-1, 52e).Diawara a alors décidé de relancer Teddy Teuma, l’ex-capitaine déclassé. Servi par Ibrahim, auteur d’un joli débordement, l’international maltais, laissé seul par Ndoye, a redonné l’avantage aux siens (1-2, 58e). Cette fois, les Champenois n’ont plus rien lâché. Et ce sont bien eux qui seront au Stade de France. Clap de fin pour le rêve cannois.

Coupe de France: Cannes tombe en combattant contre Reims, qui défiera Paris en finale

Cannes, équipe de National 2, est finalement tombée (2-1), mercredi soir au Stade Pierre-de-Courbertin, après avoir offert jusqu’au bout une magnifique opposition, en demi-finale de Coupe, contre Reims, qui affrontera Paris Saint-Germain le 24 mai au Stade de France.Une qualification cannoise aurait donné droit à l’exploit le plus grand dans la compétition depuis 25 ans, lorsque Calais, …

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Angleterre: de l’élan pour Manchester City, le derby pour Liverpool

La vie sans Erling Haaland, forfait pour plusieurs semaines, a débuté pour Manchester City par un succès sans forcer contre l’avant-dernier Leicester (2-0), mercredi en Premier League, de quoi lancer idéalement la lutte finale pour la qualification en Ligue des champions.Le leader Liverpool s’est lui adjugé le derby contre Everton (1-0) au prix d’un combat …

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Angleterre: de l’élan pour Manchester City, le derby pour Liverpool

La vie sans Erling Haaland, forfait pour plusieurs semaines, a débuté pour Manchester City par un succès sans forcer contre l’avant-dernier Leicester (2-0), mercredi en Premier League, de quoi lancer idéalement la lutte finale pour la qualification en Ligue des champions.Le leader Liverpool s’est lui adjugé le derby contre Everton (1-0) au prix d’un combat disputé à Anfield, et il file plus que jamais vers le titre, cinq ans après le dernier.Le club au maillot rouge conserve un confortable matelas de douze points sur son dauphin Arsenal (2e, 61 pts) à huit journées de la fin. Et le surprenant troisième Nottingham (57 pts) est trop loin pour le menacer.La victoire a été difficile à obtenir mercredi face à des “Toffees” coriaces, engagés jusqu’à la limite, et elle est venue d’un numéro en solo de Diogo Jota dans la surface (57e, 1-0).Le succès dans le derby ne pouvait pas mieux tomber pour les “Reds” d’Arne Slot, assommés avant la trêve internationale par leur élimination en Ligue des champions puis la défaite contre Newcastle en finale de Coupe de la Ligue.- Grealish, fin de disette -Manchester City, lui, avait rejoint la trêve de mars sur un rythme d’escargot en championnat (2 victoires en 6 matches) et il était attendu au tournant pour sa reprise.Le mal classé Leicester avait la tête d’une proie idéale et les Citizens se sont jetés dessus avec gourmandise, en ouvrant le score par Jack Grealish après moins de deux minutes (2e, 1-0).Le premier but de l’ailier anglais depuis seize mois en Premier League a été suivi par celui d’Omar Marmoush (30e, 2-0), installé en pointe de l’attaque à la place habituellement occupée par Haaland.L’absence du géant norvégien ne s’est pas vraiment fait sentir face à une équipe de Leicester en grande peine, battue 14 fois lors de ses 15 dernières sorties en championnat. “Cela nous a aidé de marquer tôt. Nous avons manqué le troisième but, c’est tout. Le reste a été bon”, a résumé l’entraîneur Pep Guardiola auprès de la BBC.Le niveau d’adversité sera en revanche bien plus relevé dimanche à Old Trafford face au voisin ennemi Manchester United.- La surprise Ipswich -En attendant, Manchester City (4e, 51 pts) a fait ce qu’il fallait pour maintenir à distance la meute des poursuivants, à commencer par Newcastle (5e, 50 pts) et Aston Villa (7e, 48 pts).Les “Magpies” et les “Villans” ont en effet aussi gagné mercredi, respectivement contre Brentford (2-1) et Brighton (3-0).La pression est désormais sur les épaules de Chelsea (6e, 49 pts), obligé de battre Tottenham jeudi pour récupérer la quatrième place qu’il détenait avant cette 30e journée.Actuel premier relégable, Ipswich Town (18e, 20 pts) a créé la surprise en s’imposant 2-1 sur la pelouse de Bournemouth (10e, 44 pts), de quoi relancer même timidement son rêve de maintien.La lanterne rouge Southampton (20e, 10 pts) a elle aussi failli faire sensation, mais un but de Crystal Palace dans le temps additionnel (90e+2, 1-1) l’a privée d’une troisième victoire cette saison.Il reste huit journées aux Saints pour faire mieux que les onze points amassés par Derby en 2007/08, le plus faible total jamais enregistré par une équipe depuis que la Premier League est née en 1992.L’espoir de maintien n’existe plus depuis bien longtemps, en revanche. L’écart avec l’actuel premier non-relégable, Wolverhampton (17e, 29 pts), est désormais de dix-neuf points.

Coupe d’Allemagne: Stuttgart bat Leipzig et rejoint Bielefeld en finale

Le VfB Stuttgart, vainqueur mercredi à domicile du RB Leipzig 3-1 en demi-finale de la Coupe d’Allemagne, rejoint en finale de la Coupe d’Allemagne l’Armina Bielefeld, club de 3e division vainqueur surprise la veille du Bayer Leverkusen, tenant du titre.Devant son public, Stuttgart a rapidement ouvert le score, par l’intermédiaire de Stiller expédiant d’une sublime reprise de volée d’une vingtaine de mètres, sur un renvoi du ballon dans l’axe par un défenseur adverse, le cuir dans la lucarne du but de Vandevoordt (1-0, 5e).L’équipe locale a obtenu une grosse occasion de doubler la mise, lorsqu’à la dixième minute la reprise du bout du pied de Demirovic devant le gardien a été superbement détournée par celui-ci.Le VfB, ensuite dominé, a préservé ce but d’avance jusqu’au repos, malgré plusieurs occasions pour Leipzig dans le dernier quart d’heure de ce premier acte, signées Openda, Xavi Simmons ou Baku.En seconde période, deux minutes après avoir vu sa tête des six mètres détournée en extension par Vandevoordt, Woltemade, d’un plat du pied croisé après un une-deux dans la surface avec Demirovic, a doublé la mise pour Stuttgart (2-0, 57e).Leipzig est revenu rapidement au score grâce à Sesko, parti dans le dos de la défense adverse pour venir tromper de près Nübel, l’ancien gardien de l’AS Monaco (2-1, 62e).Mais Woltemade, encore lui, a douché les espoirs des visiteurs de recoller au score, en reprenant de près un ballon cafouillé sur corner (3-1, 73e). Malgré une ultime reprise sur la transversale de Sesko (86e), les hommes de Sebastian Hoeness ont conservé leurs deux buts d’avance jusqu’au bout. La finale opposera donc le 24 mai au stade Olympique de Berlin le VfB Stuttgart, triple vainqueur du trophée (1954, 58, 97), qui en sera l’archi-favori, au modeste Bielefeld qui a renversé mardi le Bayer Leverkusen (2-1).Méfiance cependant: le sociétaire de 3e division a successivement fait tomber depuis les seizièmes quatre clubs de l’élite: l’Union Berlin, Fribourg, le Werder Brême et le Bayer Leverkusen.Â