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Ligue des champions: du Tage à la Seine, Nuno Mendes, la métamorphose d’un Lisboète
Originaire de Lisbonne, Nuno Mendes, devenu l’un des joueurs majeurs du PSG et considéré comme l’actuelle référence mondiale au poste d’arrière gauche, retrouve le Sporting, son club formateur, mardi en Ligue des champions pour consolider la place dans le top 8 des champions d’Europe en titre.”C’est le club qui m’a lancé, mon club, qui a tout fait pour que je puisse en être là. Donc ça va être spécial. C’est un grand stade, magnifique. Les supporters aussi du Sporting sont incroyables et ça va être un plaisir de jouer là-bas”, racontait en octobre à l’AFP Nuno Mendes, arrivé à l’âge de 10 ans au Sporting.”C’est une fierté de revenir à la maison, forcément c’est un match spécial, on essaie de faire au mieux, j’aurai un peu de pression, car c’est la Ligue des champions”, a-t-il dit lundi.”Pour jouer au football, le Sporting c’est le meilleur club au Portugal. J’étais trop content. Mais aussi un peu stressé avec tous ces joueurs, toutes ces choses nouvelles. C’était bien pour grandir aussi comme personne”, expliquait Nuno Mendes en octobre.Celui qui a grandi dans le quartier de Boavista à Lisbonne, “un quartier tranquille, où les gens se retrouvent dans la rue pour jouer au football” et qui lui “a permis de grandir”, va donc recroiser son ancienne formation après avoir totalement changé de statut dans la capitale française.Depuis sa dizaine d’années de formation, l’international portugais, 23 ans, s’est vite habitué à Paris. Le défenseur sous contrat au PSG jusqu’en 2029, y est arrivé en prêt en 2021, d’abord sur la pointe des pieds avant de devenir l’un des cadres de cette équipe cinq ans plus tard.”C’était un autre pays, une autre langue, mais j’ai eu la chance d’avoir (le Portugais) Danilo ici, il m’a beaucoup aidé. J’ai essayé de vite parler français pour sortir de chez moi. C’est un grand club avec de grands joueurs, je voulais en faire partie”, disait en octobre le Portugais, dont la fabuleuse saison 2024-2025 lui a valu une 10e place au classement du Ballon d’Or.- Joueur complet -“C’est le type de joueur qui peut évoluer où il veut. Il a une mentalité incroyable, une qualité technique top, une qualité physique top. C’est un joueur incroyable, il peut défendre face à n’importe quel joueur et devant, il a la qualité d’un attaquant. C’est un des joueurs les plus complets que j’ai pu entraîner dans ma carrière”, commentait en septembre l’entraîneur parisien Luis Enrique à propos de celui qui avait écoeuré des attaquants de la trempe de Lamine Yamal, Mohamed Salah ou Bukayo Saka sur la route du premier sacre du PSG en Ligue des champions.Alors que Paris traverse une période plus délicate depuis plusieurs semaines avec des joueurs empruntés physiquement et un pressing moins efficace, le N.25 reste le seul qui sort du lot: avec ses courses et une percussion toujours aussi impressionnantes. “Il est dans une forme incroyable, il a très bien commencé cette saison. Il me facilite beaucoup les choses, c’est un grand joueur. C’est le meilleur latéral gauche du monde”, détaillait en novembre son compatriote et ami Vitinha.Victime d’une petite entorse du genou au début du mois de novembre puis d’une “blessure minime à la cuisse”, il est revenu très rapidement et sans que cela ne nuise à sa forme.Cette saison, il a encore progressé en défense – secteur qu’il aimait moins quand il était jeune – et il excelle de plus en plus en attaque: “il peut jouer partout”, rappelle souvent Luis Enrique.”Avant, en un contre un en défense, c’était un peu difficile, parce que je ne pensais qu’à l’attaque. Mais Luis Enrique m’a dit +il faut que tu défendes mieux et après, je te donne la liberté pour attaquer+”, insistait auprès de l’AFP en octobre Nuno Mendes, devenu bilingue en français. Depuis ses premières années de foot à Lisbonne, le temps des promesses a laissé place au temps de l’épanouissement d’un joueur complet, que ce soit défensivement ou offensivement.
CAN-2025: les Lions “héroïques” de la Teranga de retour au Sénégal
L’équipe de football du Sénégal, sacrée championne d’Afrique des nations grâce à sa victoire sur le Maroc dimanche à Rabat à l’issue d’une finale électrique, a atterri lundi soir tard dans son pays, accueillie chaleureusement à sa sortie de l’avion par le chef de l’Etat sénégalais et son gouvernement. Les Lions de la Teranga, arrivés par un vol spécial peu avant minuit locales et GMT en provenance du Maroc, ont été félicités par le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, le Premier ministre Ousmane Sonko ainsi que les membres du gouvernement, a constaté un journaliste de l’AFP. Plusieurs centaines de supporters passionnés ont patienté de longues heures autour de l’aéroport pour fêter le retour de leurs champions, arrivés avec plusieurs heures de retard sur l’horaire prévu. Toute la soirée, nombre de Sénégalais, notamment des jeunes, se sont rassemblés à travers la capitale et sa périphérie pour célébrer ce sacre. Pour la deuxième soirée consécutive, feux d’artifice, pétards, vacarme assourdissant des vuvuzelas et de klaxons ont retenti à travers la ville, les supporters brandissant de grands drapeaux du Sénégal, à pied ou en voiture filant à grande vitesse à travers les rues, a constaté une journaliste de l’AFP.Mardi, une “grande parade populaire” dans les rues de Dakar se déroulera à partir de 11h00 locales et devrait durer plusieurs heures, avant que les joueurs ne soient reçus officiellement devant le palais présidentiel en fin d’après-midi ou dans la soirée. “Héroïques !”, a titré lundi en Une le quotidien Le Soleil. “De l’enfer au paradis, les Lions sont passés par toutes les émotions” au terme d’un “scénario fou” lors de cette finale remportée 1-0 après prolongation, écrit le journal.- “Inoubliable” -Ce moment d’immense joie est l’un des rares qu’ait connu ces dernières années le pays, qui a vécu entre 2021 et 2024 de graves troubles politiques ayant fait des dizaines de morts. Le Sénégal est aussi confronté actuellement à une situation économique et sociale éprouvante.”Inoubliable”, “Incroyable sacre”, a titré en Une L’Observateur, qui salue “Sadio, l’homme qui a refusé la défaite de l’Histoire”, avec un portrait du joueur brandissant la coupe.Face à l’hôte marocain, la star sénégalaise Sadio Mané – alors que ses coéquipiers furieux avaient quitté le terrain pour protester contre le penalty discutable accordé à Brahim Diaz dans le temps additionnel, juste après un but refusé au Sénégal – les a enjoints de revenir sur la pelouse pour terminer la rencontre.Les supporters des Lions de la Teranga ont aussi tenté d’envahir le terrain pendant près de 15 minutes, difficilement contenus dans une bagarre générale par les stadiers, secondés par les forces de l’ordre.Pour l’Obs, le sacre du Sénégal est né d’une “finale âpre et hostile, presque confisquée et pourtant transcendée par la hauteur morale d’un homme et la foi tranquille d’un peuple”, qualifiant Sadio Mané de “guide”.Pas de danse endiablés, cris de joie, klaxon, feux d’artifice: Dakar, sa périphérie et plusieurs villes du pays ont été en ébullition dans la nuit de dimanche à lundi, des centaines de milliers de supporters dont de nombreux jeunes fêtant la victoire dans les rues.Ce titre vient récompenser la deuxième nation africaine au classement Fifa derrière le Maroc, et l’équipe la plus régulière du continent avec trois finales (pour deux titres en 2021 et 2025) de Coupe d’Afrique lors des quatre dernières éditions.Cette finale s’est cependant déroulée dans un contexte électrique, nourri de tensions survenues plusieurs jours avant le match et de critiques au Sénégal sur l’accueil réservé aux joueurs à Rabat, notamment l’absence alléguée de sécurité lors de leur arrivée à la gare de Rabat, dénoncée par le sélectionneur du Sénégal Pape Thiaw.- Menaces de recours de la Fédération marocaine -De son côté, la Fédération royale marocaine de football a affirmé lundi dans un communiqué qu’elle allait recourir aux procédures légales auprès de la Confédération Africaine de Football (CAF) ainsi que de la Fifa “afin de statuer sur le retrait de l’équipe nationale sénégalaise du terrain lors de la finale face à l’équipe nationale marocaine” et sur “les événements qui ont accompagné cette décision, suite à l’annonce par l’arbitre d’un penalty jugé correct à l’unanimité des spécialistes”. “Cette situation a eu un impact significatif sur le déroulement normal de la rencontre et sur la performance des joueurs”, ajoute le communiqué.Lundi, le président de la Fifa, Gianni Infantino, a condamné “des scènes inacceptables” lors de la finale, mettant en cause certains joueurs et une partie du staff du Sénégal qui ont quitté le terrain plusieurs minutes en plein match. Il a appelé “les instances disciplinaires compétentes de la CAF” à prendre “les mesures appropriées”.Réagissant à ces déclarations, plusieurs supporters interrogés à Dakar ont confié à l’AFP leur incompréhension face à ces menaces.”Avec tout ce qui s’est passé avant la finale, pendant la finale, c’est à nous d’être sanctionnés, de payer les pots cassés ?”, s’est ainsi interrogé Lucien Pinto.Un autre supporter a estimé que si une sanction devait être prise, elle “devrait être commune, franchement”.
Ligue des champions: le PSG défie le Sporting, les yeux rivés sur le top 8
Le Paris SG a l’ambition de valider dès mardi, contre le Sporting Portugal à Lisbonne (21h00), sa présence dans le top 8 de la phase de ligue de la Ligue des champions, aidé par le retour en forme d’Ousmane Dembélé.Le PSG a très tôt dessiné un premier tour sans complications cette saison, au contraire de la saison dernière en montagnes russes – mais terminée au sommet de l’Europe. Trois victoires d’emblée contre l’Atalanta (4-0), le FC Barcelone (2-1) et Leverkusen (7-2) ont relativisé l’importance de la défaite contre le Bayern Munich (2-1) et du match nul à Bilbao (0-0), avant qu’une nouvelle victoire face à Tottenham (5-3) ne tranquillise presque définitivement le club. Le PSG est 3e avec 13 points, derrière Arsenal (18) et le Bayern (15).Mais il faut finir le job et le déplacement au Sporting Portugal, ancien club de son flamboyant latéral Nuno Mendes, a une certaine importance. Sur le plan comptable, le PSG sécuriserait très probablement, s’il gagne, une place dans le top 8 synonyme de qualification pour les huitièmes de finale sans barrages de février. Et ce à une journée de la fin de la phase de ligue.En cas de match nul en revanche, il devrait attendre la réception de Newcastle, le 28 janvier. Au vu des deux derniers matches contre l’équipe anglaise (défaite 4-1 et match nul 1-1 au Parc des Princes), les Parisiens seraient bien inspirés de repartir de Lisbonne avec les trois points, mardi soir.D’autant que chaque place a un enjeu augmenté cette saison puisque désormais, mieux une équipe est classée, plus loin dans les tours à élimination directe elle recevra ses adversaires au match retour. Or le PSG est au coude-à-coude avec six clubs à 12 ou 13 points, huit en comptant ceux à 11 points…L’entraîneur Luis Enrique a expliqué être partagé entre la nécessité de “la confiance” que représenterait une victoire mardi, et le fait “de ne pas jouer les barrages, alors qu’il va déjà manquer aussi les quatre matches de la Coupe de France (où le PSG a été éliminé la semaine dernière, NDLR) Mais bien sûr que l’objectif est de se qualifier.”- Intermittents -Car le coach a aussi en tête l’amélioration sur le fond. Le PSG doit enclencher la vitesse supérieure, celle qui lui a permis, au même stade l’an dernier, de postuler au titre suprême. Il souffle le chaud et le froid depuis plusieurs semaines, alors même qu’il a pu compter sur des retours des blessés, dont l’absence a handicapé son début de saison.La semaine dernière est un bon résumé des performances parisiennes: élimination surprise le lundi en Coupe de France contre le Paris FC au Parc des Princes (1-0), après de nombreuses occasions manquées, et une victoire contre Lille le vendredi (3-0) qui a surtout mis en lumière le retour en grande forme du Ballon d’Or Ousmane Dembélé.Rarement le PSG a été souverain tout au long d’un match ces dernières semaines, donc une victoire probante à Lisbonne, dans un stade réputé chaud et contre une équipe solide (14e, 10 points), mettrait les hommes de Luis Enrique sur les bons rails.L’Espagnol sait bien qu’ils peuvent faire mieux, lui qui a pesté contre leur pressing intermittent après le match de vendredi. Même le double buteur Ousmane Dembélé n’a pas été épargné: Luis Enrique a dit attendre de lui qu’il “mène” mieux les mouvements défensifs.Lundi, il l’a encouragé: “C’est beau de voir un joueur avec une qualité individuelle qui a le caractère pour presser et montrer à son équipe qu’il est prêt à presser les défenseurs centraux et le gardien. Si le leader montre ça, je suis content de le revoir à ce niveau.”L’éclat retrouvé de Dembélé est en effet la meilleure des nouvelles pour le PSG. Plus largement, le club a la satisfaction d’une infirmerie quasi vide désormais. Parmi les habituels titulaires, seul le milieu Joao Neves, qui avait déjà manqué Lille pour une “gêne musculaire”, ne fera pas le déplacement de Lisbonne. Le Portugais aurait sans doute aimé briller dans la ville du Benfica, où le PSG est venu le chercher à l’été 2024.Par ailleurs, Paris ne pourra pas compter sur Achraf Hakimi, tout juste défait en finale de la Coupe d’Afrique des nations dimanche avec le Maroc.
CAN-2025: les Sénégalais dans l’attente du retour de leurs champions “héroïques”
Après une nuit de liesse, les Sénégalais étaient dans l’attente du retour au pays prévu lundi soir des Lions de la Teranga, sacrés champions d’Afrique des nations grâce à leur victoire sur le Maroc dimanche à Rabat, à l’issue d’une finale électrique.En fin d’après-midi, le centre de la capitale Dakar résonnait à nouveau de vuvuzelas assourdissants, coups de klaxons et chants de supporters brandissant de grands drapeaux du Sénégal.L’équipe du Sénégal doit atterrir à l’aéroport de Dakar vers 20h30 locales (et GMT), où elle sera accueillie par le président Bassirou Diomaye Faye lui-même et son gouvernement, a-t-on appris auprès de la Fédération sénégalaise de football.La “grande parade populaire” dans les rues de Dakar se déroulera mardi à partir de 11h00 locales et devrait durer plusieurs heures, avant que les joueurs ne soient reçus officiellement devant le palais présidentiel en fin d’après-midi.”Héroïques !”, a titré lundi en Une le quotidien Le Soleil. “De l’enfer au paradis, les Lions sont passés par toutes les émotions” au terme d’un “scénario fou” lors de cette finale remportée 1-0 après prolongation, écrit le journal.Ce moment d’immense joie est l’un des rares qu’ait connu ces dernières années le pays, qui a vécu entre 2021 et 2024 de graves troubles politiques ayant fait des dizaines de morts. Le Sénégal est aussi confronté actuellement à une situation économique et sociale éprouvante.”Inoubliable”, “Incroyable sacre”, a titré en Une L’Observateur, qui salue “Sadio, l’homme qui a refusé la défaite de l’Histoire”, avec un portrait du joueur brandissant la coupe.Face à l’hôte marocain, la star sénégalaise Sadio Mané – alors que ses coéquipiers furieux avaient quitté le terrain pour protester contre le penalty discutable accordé à Brahim Diaz dans le temps additionnel, juste après un but refusé au Sénégal – les a enjoints à revenir sur la pelouse pour terminer la rencontre.Les supporters des Lions de la Teranga ont aussi tenté d’envahir le terrain pendant près de 15 minutes, difficilement contenus dans une bagarre générale par les stadiers, secondés par les forces de l’ordre.Pour l’Obs, le sacre du Sénégal est né d’une “finale âpre et hostile, presque confisquée et pourtant transcendée par la hauteur morale d’un homme et la foi tranquille d’un peuple”, qualifiant Sadio Mané de “guide”.- “Le sport vecteur d’espoir” -Pas de danse endiablés, cris de joie, klaxon, feux d’artifice: Dakar, sa périphérie et plusieurs villes du pays ont été en ébullition dans la nuit de dimanche à lundi, des centaines de milliers de supporters dont de nombreux jeunes fêtant la victoire dans les rues. Ce titre vient récompenser la deuxième nation africaine au classement Fifa derrière le Maroc, et l’équipe la plus régulière du continent avec trois finales (pour deux titres en 2021 et 2025) de Coupe d’Afrique lors des quatre dernières éditions.La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a félicité l’équipe du Sénégal pour sa “performance exceptionnelle”, qui constitue une “fierté pour toute la région ouest-africaine” et démontre “une fois de plus le rôle fédérateur du sport comme vecteur d’espoir pour la jeunesse africaine”, selon un communiqué.Cette finale s’est cependant déroulée dans un contexte électrique, nourri de tensions survenues plusieurs jours avant le match et de critiques au Sénégal sur l’accueil réservé aux joueurs à Rabat, notamment l’absence alléguée de sécurité lors de leur arrivée à la gare de Rabat, dénoncée par le sélectionneur du Sénégal Pape Thiaw.- “Toute l’Afrique qui gagne” -Lundi, le président de la Fifa, Gianni Infantino, a condamné “des scènes inacceptables” lors de la finale, mettant en cause certains joueurs et une partie du staff du Sénégal qui ont quitté le terrain plusieurs minutes en plein match. Il a appelé “les instances disciplinaires compétentes de la CAF” (Confédération africaine de football) à prendre “les mesures appropriées”.Réagissant à ces déclarations, plusieurs supporters interrogés à Dakar ont confié à l’AFP leur incompréhension face à ces menaces.”Avec tout ce qui s’est passé avant la finale, pendant la finale, c’est à nous d’être sanctionnés, de payer les pots cassés ?”, s’est ainsi interrogé Lucien Pinto.Un autre supporter a estimé que si une sanction devait être prise, elle “devrait être commune, franchement”.”D’accord la CAN s’est déroulée au Maroc, c’est le Sénégal et le Maroc qui étaient en finale, c’est le Sénégal qui a remporté la coupe, mais c’est toute l’Afrique qui gagne aujourd’hui”, a-t-il conclu.De son côté, dans un communiqué publié lundi, le ministère sénégalais des Affaires étrangères a souhaité “féliciter le gouvernement et le peuple marocains pour la parfaite organisation de cette compétition continentale de très haut niveau”. La finale “a mis en scène deux pays frères, unis par des liens forts de tous ordres”, a estimé le ministère.



