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Italie: la Juventus Turin et David se prennent les pieds dans le tapis

La Juventus Turin et Jonathan David ont bien mal débuté 2026: la Vieille Dame a archi-dominé Lecce samedi mais a dû se contenter d’un point à domicile (1-1) après un penalty raté par l’international canadien.La Juve est tombée de haut. Alors qu’elle avait remporté ses trois précédents matches de Serie A, elle n’a pas trouvé la clef face à un mal classé (16e).C’est même Lecce qui a rallié les vestiaires en tête à la pause grâce au Zambien Lameck Banda (45e+1), opportuniste après un mauvais dégagement d’Andrea Cambiaso.Si Weston McKennie, servi par le toujours précieux Kenan Yildiz, a rapidement égalisé (49e), les Bianconeri n’ont ensuite pas réussi à concrétiser leur nette domination.Ils ont tiré 26 fois au but, en cadrant à six reprises, quand Lecce n’a mis à l’épreuve Michele Di Gregorio qu’à… deux reprises, pour un total de six tirs.La différence ? Le gardien de Lecce Wladimiro Falcone qui a préservé le nul de son équipe dans le final avec un arrêt spectaculaire sur un tir de David (89e), avant que Yildiz ne trouve le montant gauche dans le temps additionnel (90e+4).Et aussi la panne de confiance de David. Depuis son arrivée en provenance de Lille l’été dernier, l’attaquant canadien n’a fait mouche qu’une seule fois en championnat, en août.Depuis, malgré sept titularisations, il n’a plus marqué et la presse italienne rapporte régulièrement que le Canadien de 25 ans a du mal à s’intégrer dans le vestiaire bianconero.Ses coéquipiers, Yildiz en tête, ont pourtant voulu prouver le contraire et booster sa confiance en le chargeant de tirer le penalty accordé à la 66e minute après un main dans la surface d’un joueur de Lecce.- Panenka ratée -Mais David qui a voulu surprendre Falcone avec une panenka, a complétement manqué son geste et sa tentative, trop molle, a été détournée du pied par le gardien de Lecce.Son entraîneur Luciano Spalletti n’a toutefois rien trouvé à redire: “Il est l’un de nos tireurs de penaltys, il les tire très bien, il a montré qu’il avait du caractère en choisissant de frapper dans l’axe et il a fait ce qu’il devait faire”, a-t-il insisté.L’ancien sélectionneur de l’Italie, arrivé à Turin en novembre, a en revanche regretté “l’absence de (ses) joueurs au premier poteau sur plusieurs situations qui auraient pu nous être favorables”.La Juventus se rapproche provisoirement à un point du podium (4e, 33 points), et à cinq (et un match en plus) de l’AC Milan, vainqueur à Cagliari (1-0) vendredi en ouverture de cette 18e journée.L’Inter Milan, 2e avec 36 points et deux matches en moins que la Juventus, reçoit Bologne dimanche, tandis que le champion en titre Naples, 3e (34 pts), se déplace à la mi-journée à Rome pour affronter la Lazio.L’autre club de Rome, la Roma, s’est incliné à Bergame 1 à 0 pour le retour de Gian Piero Gasperini, emblématique entraîneur de l’Atalanta pendant neuf saisons, avant de rejoindre la capitale italienne l’été dernier.Depuis qu’ils ont pris brièvement place dans le fauteuil de leader après la 12e journée, les Giallorossi ont du mal: ils ont perdu quatre de leurs six derniers matches et ont rétrogradé à la 5e place (33 pts).L’Atalanta s’est elle replacée à la 8e place (25 pts).

Italie: la Juventus stoppée à domicile par Lecce

La Juventus Turin a bien mal débuté 2026: la Vieille Dame a raté un penalty et a dû se contenter d’un nul (1-1) à domicile face au mal classé Lecce samedi lors de la 18e journée du Championnat d’Italie.La Juve qui restait sur trois victoires consécutives en Serie A n’a pas régalé ses tifosi, très remontés au coup de sifflet final. Elle a été menée par Lecce qui a ouvert la marque sur une erreur défensive piémontaise dans le temps additionnel de la première période (45e+1).Au retour des vestiaires, Weston McKennie, servi par le toujours précieux Kenan Yildiz, a égalisé (49e) et les Bianconeri ont pris nettement l’ascendant.Mais l’ancien Lillois Jonathan David, en panne de confiance avec un seul but en Serie A, remontant à août, et régulièrement houspillé par ses propres tifosi, a manqué un penalty (66e) avec une panenka bien trop faible.Mais son entraîneur Luciano Spalletti n’a rien trouvé à redire à la tentative de l’international canadien: “Il est l’un de nos tireurs de penaltys, il les tire très bien, il a montré qu’il avait du caractère en choisissant de frapper dans l’axe et il a fait ce qu’il devait faire”, a-t-il insisté.L’ancien sélectionneur de l’Italie, arrivé à Turin en novembre, a en revanche regretté “l’absence de (ses) joueurs au premier poteau sur plusieurs situations qui auraient pu nous être favorables”.Le gardien de Lecce Wladimiro Falcone a préservé le nul de son équipe dans le final avec un arrêt spectaculaire sur un tir de David (89e), avant que Yildiz ne trouve le montant gauche dans le temps additionnel (90e+4).La Juventus reste 5e du classement avec 33 points, à cinq longueurs (et un match en plus) de l’AC Milan, vainqueur à Cagliari (1-0) vendredi en ouverture de cette 18e journée.L’Inter Milan, 2e avec 36 points et deux matches en moins que la Juventus, reçoit Bologne dimanche, tandis que le champion en titre Naples, 3e (34 points), se déplace à la mi-journée à Rome pour affronter la Lazio.

Angleterre: Arsenal imperturbable, Wolverhampton enfin vainqueur

Le leader Arsenal, même bousculé à Bournemouth (3-2), a poursuivi sa marche triomphale avec l’assurance d’un champion en puissance, samedi dans une Premier League où Wolverhampton a enfin gagné un premier match.Les “Gunners” n’ont pas tout maîtrisé ni tout bien fait, un scénario déjà vu ces dernières semaines, mais ils ont réussi comme souvent à sortir vainqueurs d’un duel indécis.Ce quinzième succès en vingt matches permet de conserver six points d’avance sur Aston Villa (2e, 42 pts), tombeur de Nottingham Forest plus tôt (3-1), et d’accroître la pression sur Manchester City (3e, 41 pts), hôte de Chelsea dimanche.Les Londoniens courent après un premier titre en championnat depuis 2004 et la prochaine journée pourrait ressembler à un passage de témoin puisque Liverpool, le champion sortant, leur rend visite jeudi.Samedi, le quinzième Bournemouth a donné du fil à retordre à l’équipe de Mikel Arteta, bousculée par séquences, notamment en début et en fin de match.Evanilson a profité d’une bourde inhabituelle de Gabriel (10e, 0-1), mais le roc défensif brésilien s’est vite rattrapé en égalisant (16e, 1-1). Un doublé de Declan Rice (54e, 71e) a suffi au bonheur des “Gunners”, qui ont tremblé après la réduction du score de Junior Kroupi (76e, 3-2).Les “Cherries” ont poussé après le sixième but en Premier League du jeune attaquant français, tout juste entré. L’arbitre a sifflé la fin du match alors qu’ils attaquaient, ce qui a provoqué leur colère.- Première pour les Wolves -Contre Nottingham Forest, Aston Villa s’est lui remis d’aplomb après la claque reçue mardi à Arsenal (défaite 4-1), terminus d’une série de onze victoires toutes compétitions confondues.”C’était un mauvais résultat et nous voulions réagir. Peut-être que c’est le début d’une nouvelle série de onze victoires”, a glissé avec malice le capitaine John McGinn au micro de Sky Sports.Le milieu écossais a participé activement au redressement avec un doublé (49e, 73e), son premier en Premier League et son premier depuis mars 2019, déjà contre Forest, quand Aston Villa jouait en deuxième division.L’avant-centre Ollie Watkins, auteur de l’ouverture du score sur un bel enchaînement (45e+1, 1-0), a lui prolongé son formidable retour au premier plan avec ce quatrième but en trois matches de Premier League, après n’en avoir mis que trois sur les 17 précédents.Rien ne va plus en revanche pour Nottingham (17e, 18 pts), premier relégable en chute libre depuis fin novembre.La bonne nouvelle pour les “Tricky Trees” de Sean Dyche est venue de leurs concurrents pour le maintien, West Ham (18e, 14 pts) et Burnley (19e, 12 pts), tous deux battus samedi.Burnley s’est logiquement incliné à Brighton (2-0) tandis que West Ham a coulé 3-0 à Wolverhampton (20e, 6 pts), la lanterne rouge qui n’avait pas encore gagné le moindre match cette saison.En un match, les “Wolves” ont doublé leur total de points, eux qui avaient réalisé trois matches nuls et subi seize défaites dans les dix-neuf premières journées du championnat.Chez eux à Molineux, ils ont assommé les “Hammers” dès la première période grâce à des buts de John Arias (4e), Hwang Hee-chan sur pénalty (31e) et Mateus Mane (41e), impressionnant du haut de ses 18 ans.Ces derniers temps, “on a progressé, on s’est amélioré et aujourd’hui c’était une belle récompense pour le dur travail accompli”, s’est félicité l’entraîneur Rob Edwards, quatre jours après un nul encourageant chez Manchester United (1-1).

CAN-2025: Pape Gueye et le “supersub” Mbaye envoient le Sénégal en quarts

Cueilli à froid en début de rencontre, le Sénégal, favori de la compétition avec l’hôte marocain, s’en est remis à Pape Gueye et Ibrahim Mbaye pour se hisser en quarts de finale de la CAN-2025 grâce à sa victoire sur le Soudan 3-1 samedi à Tanger.Le “supersub” a encore frappé. Entré en jeu à la 73e minute à la place de Ismaïla Sarr, le titi parisien, Ibrahim Mbaye, a profité d’une passe en profondeur de Sadio Mané et de sa vitesse pour sortir définitivement les Lions de la Teranga du piège soudanais (3-1, 77e) et rallier les quarts où ils attendent le Mali ou la Tunisie. Mais si le score est finalement flatteur, le scénario de la rencontre n’a respecté aucune logique.Totalement apathique lors des cinq premières minutes, le Sénégal a encaissé un but après un joli numéro de Aamir Abdallah dont la frappe enroulée logée en pleine lucarne n’a laissé aucune chance à Edouard Mendy le gardien sénégalais (1-0, 6e).L’attaquant soudanais de Avondale en Australie, rare joueur de l’équipe à évoluer hors du pays, a ainsi inscrit le premier but de siens, parvenus à se qualifier pour les huitièmes de finale de la compétition sans qu’aucun de ses joueurs n’ait marqué. L’unique but des Faucons de Jediane est un but contre son camp inscrit face à la Guinée équatoriale (1-0).La stupeur n’en a été que plus grande à Tanger, mais elle n’a pas réveillé le Sénégal, proche d’encaisser un second but lorsque Abdallah, toujours lui, a lancé Mohamed Eisa pour une puissante frappe à ras de terre sauvée in extremis par Mendy (25e).- sorti de sa torpeur -Privé de son capitaine Kalidou Koulibaly, l’un de ses quatre cadres trentenaires, suspendu, le Sénégal est enfin sorti de sa torpeur après cette alerte et a remis de l’ordre dans sa tanière. Notamment grâce à l’ancien marseillais, Pape Gueye, auteur de son premier doublé avec le Sénégal en 35 sélections. Sur des services de Sadio Mané (30e) et de Nicolas Jackson juste avant la mi-temps (45e+2), le milieu de Villarreal a fait respecter le rang du Sénégal, placé parmi les  favoris avec le Maroc et l’Algérie pour la victoire finale par Opta et Football Meets Data, des sites de statistiques spécialisés. Avant que Mbaye, nouvelle coqueluche sénégalaise, ne refasse son numéro en entrant en jeu pendant 20 minutes.L’ailier du PSG a d’ailleurs bien failli inscrire un doublé trois minutes après son premier but, mais sa reprise de la tête a fui le cadre du but soudanais (80e). Champions d’Afrique en 2021, les Lions de la Teranga font d’ores et déjà mieux que lors de l’édition 2023 où ils avaient calé en huitièmes battus par les Ivoiriens, futurs vainqueurs de “leur” CAN.Mais ils devront se montrer beaucoup plus précis devant le but lorsque le niveau de jeu va fatalement s’élever lors des prochains tours du tournoi.En quarts de finale, le 9 janvier, toujours à Tanger où ils ont établi leur camp de base, les Sénégalais retrouveront le vainqueur du huitième entre le Mali et la Tunisie, prévu dans la soirée.

Ligue 1: Lyon costaud, Monaco s’enfonce

Solide et en confiance à défaut d’être brillant, Lyon est allé s’imposer sans trembler samedi à Monaco (3-1) et reste bien accroché au wagon de tête, que l’équipe de la Principauté, en plein marasme, ne voit désormais plus que de très loin.En attendant la qualification de l’attaquant brésilien Endrick et peut-être quelques autres renforts venus du mercato et de l’infirmerie, Lyon a bouclé samedi la phase aller avec un bilan très présentable. Avec leur succès à Louis-II, les joueurs de Paulo Fonseca sont en effet cinquièmes, pas si loin du podium, une position pour laquelle tous les supporters de l’OL auraient sans doute signé cet été, quand le club traversait la tempête financière de la fin de l’ère John Textor.A Monaco en revanche, le tableau est sombre et l’on ne voit pas bien d’où pourrait venir la lumière, alors que les blessures continuent de s’accumuler. Neuvièmes samedi soir, les Monégasques pourraient d’ailleurs basculer dans la deuxième partie de tableau à la fin du week-end.Et avec six défaites (et une inattendue victoire face au Paris SG…) lors des sept dernières journées, c’est peu dire que le bilan de Sébastien Pocognoli est insuffisant. Les places européennes sont loin, le podium encore plus, et l’avenir du technicien belge est incertain, forcément.Mais il est vrai qu’il n’est pas aidé. Car samedi encore, le début de match a surtout été marqué par la poursuite de l’hécatombe qui touche son équipe depuis le début de saison.- Doublé de Sulc -Déjà privé, entre autres, de Paul Pogba, Vanderson, Ansu Fati ou Takumi Minamino, l’ASM a ainsi perdu dès la dixième minute son gardien Lukas Hradecky, touché à un genou sur une sortie aérienne, puis le défenseur Christian Mawissa à la demi-heure de jeu.En face, Lyon évoluait sans véritable attaquant de pointe, en attendant Endrick, et c’est l’ailier Afonso Moreira qui a obtenu la meilleure occasion du début de match avec une frappe cadrée au bout d’un joli mouvement collectif (29e).Quelques minutes plus tard, l’OL est passé devant grâce à Pavel Sulc, buteur au deuxième poteau sur un corner bien frappé par Corentin Tolisso et habilement dévié par Nicolas Tagliafico (1-0, 38e). Après le but du Tchèque, l’OL a semblé contrôler tranquillement la partie, mais Monaco est revenu grâce à un but surprenant de Mamadou Coulibaly (1-1, 45+4), qui a profité à la fois du duel sans vainqueur entre Clinton Mata et Folarin Balogun et de la sortie sans conviction de Dominik Greif pour glisser le ballon dans les filets.Monaco ne s’en sortait donc pas si mal, mais la deuxième période a été à peu près exclusivement lyonnaise, même si les locaux ont marqué un but par Balogun, refusé pour une faute légère sur Tolisso.A la 57e, Sulc a ainsi doublé la mise avec son huitième but de la saison, déjà, inscrit d’une jolie frappe avec la bénédiction d’une défense monégasque passive (2-1). A la 70e minute, Coulibaly a été exclu pour une faute horrible sur Tagliafico et moins de dix minutes plus tard, Abner Vinicius confirmait le logique succès lyonnais après un nouveau mouvement collectif abouti (3-1, 79e). Pour l’OL, 2026 commence bien. Pour Monaco, c’est déjà l’urgence.