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Espagne: le Barça s’échappe en tête, deux matches reportés

Sérieux face à Majorque (3-0), le FC Barcelone, champion d’Espagne en titre, a conforté sa première place en Liga samedi sur sa pelouse du Camp Nou, repoussant provisoirement le Real Madrid à quatre points.Porté par son attaquant anglais Marcus Rashford, dans tous les bons coups, le Barça (1er, 58 points) a signé une onzième victoire en onze matches à domicile cette saison en championnat grâce à un but opportuniste de Robert Lewandowski (29e, 1-0), une superbe frappe du gauche du prodige Lamine Yamal (61e, 2-0), et un slalom victorieux du jeune Marc Bernal (83e, 3-0).Yamal, gêné depuis le début de saison par une pubalgie, a confirmé son retour en forme avec un match plein et une cinquième réalisation en cinq matches, qui lui permet de franchir la barre des 40 buts sous le maillot blaugrana, à seulement 18 ans.L’entraîneur barcelonais Hansi Flick, privé de ses deux hommes forts Pedri et Raphinha, a lui idéalement préparé le choc face à l’Atlético Madrid jeudi prochain en demi-finale aller de Coupe du Roi en faisant souffler ses cadres en fin de partie.”Je ne suis pas satisfait de la première mi-temps, nous n’avons pas joué à notre niveau, sans notre dynamisme habituel. Le jeu était trop lent”, a reconnu le technicien allemand après le match. “Mais au final, nous avons trois points de plus, trois buts et aucun encaissé. C’était donc une bonne journée”, a-t-il conclu en souriant.Les Catalans, vainqueurs de 17 de leurs 18 derniers matches toutes compétitions confondues, espèrent désormais un nouveau faux-pas de leurs rivaux madrilènes (2e, 54 points), en déplacement dimanche (21h00) à Valence (16e, 23 points), sans Vinicius Jr, suspendu, ni Jude Bellingham et Rodrygo, blessés.- Colère à Vallecas -Plus tôt samedi, la rencontre entre le Rayo Vallecano (18e, 22 points) et Oviedo (20e, 16 points) a été reportée par précaution en raison de l’état impraticable de la pelouse de Vallecas, provoquant la colère du promu asturien, qui réclame une victoire par forfait.Les joueurs du Rayo, soutenus par leur staff, avaient appelé vendredi via un communiqué de l’AFE, le Syndicat des Footballeurs Espagnols, à de meilleures conditions de travail, critiquant notamment l’état de leur stade, de leur pelouse et de leur centre d’entraînement.Plusieurs centaines de supporters, privés de match et inquiets de la gestion du club, ont manifesté devant leur stade en réclamant la démission de leur président Raul Martin Presa, critiqué pour son projet de construire une nouvelle enceinte, en dehors du quartier populaire madrilène.Une deuxième rencontre de cette 23e journée, prévue à 18h30 entre le Séville FC (14e, 24 points) et Gérone (12e, 25 points), ainsi qu’une rencontre de deuxième division opposant Cadix à Almeria, ont également été reportées à cause des fortes intempéries en Andalousie, frappée par la tempête Marta.Toujours invaincue en 2026 et totalement relancée depuis l’arrivée de son nouvel entraîneur américain Pellegrino Matarazzo, la Real Sociedad (8e, 31 points) a pris le dessus (3-1) sur le promu Elche (13e, 24 points) et poursuit sa belle remontée au classement, à trois longueurs de la sixième place, qualificative pour la Ligue conférence.

Angleterre: Arsenal au top, Manchester United et Chelsea puissance 4

Arsenal a joliment conforté sa première place samedi contre Sunderland (3-0) dans une Premier League où les nouveaux entraîneurs de Manchester United et Chelsea, Michael Carrick et Liam Rosenior, ont chacun obtenu un quatrième succès en autant de matches joués.Seul le troisième Aston Villa, parmi les équipes de tête, a marqué le pas sur la pelouse de Bournemouth (1-1).L’équipe d’Unai Emery (3e, 47 points) tourne au ralenti avec une seule victoire sur ses cinq derniers matches de championnat, ce qui la relègue à neuf longueurs du leader Arsenal (56 pts).Les Gunners misent maintenant sur une contre-performance de Manchester City (2e, 47 pts) dimanche dans l’affiche de la 25e journée à Liverpool, le champion sortant, pour rendre leur rêve de titre encore plus réel.Les Londoniens ont affiché toutes leurs qualités en grand, à domicile contre les Back Cats de Régis Le Bris: une défense de fer, une attaque en forme et un banc de remplaçants riche en ressources, malgré les absents du jour (Odegaard, Saka, Merino).Entré en seconde période, l’avant-centre Viktor Gyökeres a inscrit un doublé (66e, 90e+3) pour donner le relief mérité à la victoire enclenchée par Martin Zubimendi (42e, 1-0).Sunderland est “un adversaire vraiment coriace”, très bon pour “briser votre pressing, conserver le ballon” et contre qui il est “très difficile de créer une dynamique”, a résumé l’entraîneur Mikel Arteta. “Je pense que le premier but a vraiment aidé à débloquer cela. Et puis, les +finisseurs+ sont entrés et ont eu immédiatement un impact énorme”.- Man Utd sur un nuage -Le Manchester United souffreteux sous l’ancien manager Ruben Amorim a laissé place à une machine à gagner plaisante à regarder, comme samedi contre Tottenham (2-0) à Old Trafford, où Michael Carrick a obtenu un quatrième succès en autant de matches.L’ancien joueur emblématique du club a réinstallé une défense à quatre, relancé le jeune milieu Kobbie Mainoo et placé Bruno Fernandes un cran plus haut, dans sa position préférentielle.”Michael est arrivé avec les bonnes idées, il a donné aux joueurs des responsabilités et de la liberté sur le terrain”, a résumé le capitaine portugais sur TNT Sports.Le meneur des Red Devils a tiré un corner malin, joué court avec Mainoo, sur le premier but signé Bryan Mbeumo (38e) et s’est chargé du second (81e).Le capitaine adverse, Cristian Romero, a lui abandonné ses coéquipiers, dans tous les sens du terme, en récoltant un carton rouge très tôt (29e).La pression devient écrasante pour l’entraîneur Thomas Frank, privé de victoire depuis sept matches en Premier League et coincé à la 14e place.- Chelsea enchaîne -Manchester United (4e, 44 pts) revient à trois points d’Aston Villa et resté talonné par Chelsea (5e, 43 pts).Les Blues de Liam Rosenior, l’ex-entraîneur de Strasbourg, ont concassé la lanterne rouge Wolverhampton (3-1) dès la première période avec trois buts, dont deux sur pénalty, signés Cole Palmer (13e, 35e, 38e).L’avant-dernier Burnley (19e, 15 pts) a perdu 2-0 samedi le match à ne pas perdre contre le premier relégable West Ham (18e, 23 pts), à domicile de surcroît.Les visiteurs ont été mis sur orbite après moins d’un quart d’heure par un nouveau but de Crysencio Summerville. L’attaquant néerlandais a marqué dans chacun de ses cinq derniers matches avec West Ham, après n’avoir mis qu’un but dans ses 38 premières apparitions.Le club de l’est londonien revient à seulement trois longueurs de Nottingham Forest (17e, 26 pts), première équipe au-dessus de la zone rouge.Everton est venu s’imposer 2-1 à Fulham et apparaît à une inattendue huitième place avec 37 points, deux de moins que le rival voisin Liverpool (6e, 39 pts).En fin de journée, Brentford (7e, 39 pts) s’est intercalé entre eux deux grâce à la victoire 3-2 obtenue sur le tard à Newcastle (12e, 33 pts). Il s’agit de la troisième défaite de suite en championnat pour les Magpies, battus à la 85e minute par un dernier but signé Dango Ouattara.

Ligue 1: Lens renverse Rennes et met la pression sur le PSG

Mené, puis à dix pendant une demi-heure, Lens a fini par renverser Rennes (3-1) samedi après-midi au stade Bollaert pour reprendre la première place de Ligue 1 au Paris SG avant le classique face à Marseille dimanche soir.Ce succès est de ceux dont il faudra se remémorer en fin de saison, surtout si les Lensois atteignent leur objectif de se qualifier pour une coupe d’Europe, alors qu’ils n’osent pas encore évoquer la Ligue des champions.Dans la douleur, les Sang et Or (49 points) poursuivent leur chassé-croisé avec le champion d’Europe, en reprenant un point de plus qu’eux avant le terme de cette 21e journée de championnat.Surtout, ils sont assurés de ne pas perdre de terrain sur leurs poursuivants Marseille (3e) et Lyon (4e), tous deux à 39 points avant leur match de ce week-end.L’Europe, Rennes (6e, 31 pts) s’en éloigne de plus en plus. Le club breton encaisse un quatrième revers de suite qui fragilise un peu plus son entraîneur Habib Beye.Le scénario de la rencontre a démontré toutes les ressources mentales des joueurs de Pierre Sage, calme comme à son habitude malgré la tempête qui menaçait, sous le ciel gris de l’Artois.L’entraîneur lensois a d’abord constaté le nouveau retard à l’allumage des siens, mauvaise habitude prise ces dernières semaines qui ne semble pas vouloir partir. Après de bonnes premières minutes tant dans l’intensité que dans la qualité technique, les Rennais ont frappé dès leur première occasion, par leur avant-centre Esteban Lepaul (dix buts), très joliment trouvé par Arnaud Nordin, dans le dos de Samson Baidoo (8e), de retour de blessure.- Aguilar entre ombre et lumière -Ce but a perturbé les Lensois, qui ont parfois surjoué en attaque, et montré quelques signes de fébrilité en défense, malgré une possession largement à leur avantage en première période (64%). Alors ils s’en sont remis à leur avant-centre Odsonne Édouard, qui a d’abord trop écrasé sa frappe à l’entrée de la surface (30e), avant d’égaliser en dominant physiquement Alidu Seidu (41e).Auteur de sa huitième réalisation de la saison en championnat, Édouard a été bien trouvé par Ruben Aguilar, qui a été l’acteur majeur du match, dans les bons et les mauvais coups.Le piston droit a encore été à l’offensive mais maladroit dans sa dernière passe (49e), avant d’égaliser de la tête, idéalement servi par Florian Thauvin (54e). Mais dans la foulée, il a reçu un deuxième carton jaune synonyme d’exclusion pour une semelle sur Mousa Al-Tamari.Une partie du scénario du match aller (0-0), où Jonathan Gradit avait été exclu, s’est donc répété à Bollaert.Mais cette fois, les Artésiens l’ont emporté, bien aidés par leur dernière recrue Allan Saint-Maximin. Entré en jeu à la 61e minute, l’ailier a été trouvé rapidement par Robin Risser d’un long dégagement, puis a virevolté devant deux défenseurs rennais avant de tromper Mathys Silistrie d’une frappe à l’entrée de la surface (79e).Peu habitué à de tels coups d’éclat, Bollaert a exulté comme rarement devant ces débuts idyllique de l’ancien joueur du Club America, qui a quitté le Mexique cet hiver en dénonçant des discriminations racistes subies par ses enfants.Comme lors du premier but, Silistrie, titulaire en l’absence de Brice Samba, écarté, aurait dû mieux faire.Malgré une supériorité numérique de plus de trente minute, Rennes n’est pas parvenu à être dangereux, Al-Tamari (74e), Mahdi Camara (90e) et Mohamadou Nagida (90e+2) ne cadrant pas leurs tentatives. Le signe d’une équipe en pleine crise.Loin devant, Lens poursuit sa saison de rêve.

L1: avec un nouveau mercato malin, Lens affirme ses ambitions européennes

En attirant Amadou Haidara, Arthur Masuaku et Allan Saint-Maximin cet hiver, Lens a encore réussi un mercato malin, à la hauteur de ses ambitions européennes, qu’il lui faudra confirmer à domicile contre Rennes samedi (17h00) lors de la 21e journée de Ligue 1.En été comme en hiver, le club du bassin minier est dans tous les bons coups, en coulisses. Derrière le recrutement clinquant du champion du monde Florian Thauvin, il y a eu le bon coup Matthieu Udol, puis les paris Robin Risser, Samson Baidoo et Mamadou Sangaré, à l’intersaison.Ces dernières semaines, ce sont Amadou Haidara, milieu de terrain référencé et très courtisé en Europe il y a quelques saisons, le défenseur gauche Arthur Masuaku, passé par le club dans sa jeunesse, et l’ailier virevoltant Allan Saint-Maximin qui ont renforcé Lens, deuxième (46 points) et qualifié en quarts de finale de la Coupe de France.De quoi réaffirmer l’ambition européenne qui se murmure de plus en plus à La Gaillette, avant la venue au stade Bollaert de Rennes (sixième, 31 pts), qui reste sur trois lourdes défaites toutes compétitions confondues.- Lens “sait draguer les joueurs” -La réorganisation de la direction l’été dernier, avec la promotion de Benjamin Parrot en tant que directeur général et Jean-Louis Leca comme directeur sportif, porte ses fruits. Au point d’impressionner Florian Thauvin: “On ne parle même pas d’une réussite mais d’une explosion, c’est extraordinaire. Cela démontre qu’ils ont une connaissance du milieu, qu’ils savent draguer les joueurs”.À deux points du Paris Saint-Germain, en tête, les Lensois sont même, en l’état, dans la course pour le titre, mais pas dans le discours. Leur matelas de sept points devant Marseille (troisième) et Lyon (quatrième) les autorise plus raisonnablement à penser à la Ligue des champions.”Les recrues nous amènent beaucoup de qualités au quotidien, ça pousse le groupe à en faire encore plus, commente Florian Sotoca. Personne n’est installé dans le onze de départ, (…) c’est bien parce que ça pousse tout le monde a faire des efforts, les uns pour les autres. (…) Tant qu’on gardera cet état d’esprit, on pourra aller loin.”Le capitaine et acteur majeur du succès lensois à Troyes (4-2), mercredi en huitième de finale de la Coupe de France, a été témoin des premières minutes des trois recrues.Titulaire au milieu de terrain, Amadou Haidara a éclairé le jeu lensois par moments, mais a aussi eu du déchet technique avant de sortir à la mi-temps car Pierre Sage voulait le faire débuter “crescendo”.Par la suite, Allan Saint-Maximin a fait admirer sa vitesse et sa technique quand il est entré à l’heure de jeu, offrant même plusieurs occasions nettes à ses coéquipiers, tandis qu’Arthur Masuaku, placé au milieu de terrain pour dépanner, a été sobre.- Saint-Maximin, dribbleur béni -Mais ces trois arrivées vont de toute façon aider les Sang et Or, selon Sage: “Ce qu’on attend d’Arthur, c’est qu’il soit en soutien de cette ligne” défensive, commente l’entraîneur, privé, ces derniers temps, de Samson Baidoo, qui devrait faire son retour contre Rennes et pour toute la deuxième partie de saison, de Jonathan Gradit.Selon le Jurassien, Amadou Haidara, qui “assure un équilibre et sert de soutien pour orienter le jeu”, “amène une solution supplémentaire notamment face à des blocs bas”, et va “devoir jouer un rôle”.En attaque, l’apport de Saint-Maximin, dribbleur créatif et imprévisible, semble évident: “On cherchait un joueur qui pouvait nous amener quelque chose qu’on n’avait pas tout le temps: (…) éliminer des adversaires dans des tout petits espaces. Mais on s’est rendu compte qu’en transition, il était très performant aussi”.L’ailier de 28 ans avait besoin d’un point de chute après son départ précipité du Club America, au Mexique, où il a dénoncé des discriminations raciales subies par ses enfants. Un appel avec son ancien coéquipier à Bastia Jean-Louis Leca, aujourd’hui directeur sportif des Artésiens, l’a rapidement convaincu. Avec à la clé, une quête d’Europe.

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Ligue 1: encore maladroit, Lille n’avance pas à Metz (0-0)

Toujours aussi brouillon en attaque, Lille n’est pas parvenu à battre Metz (0-0), dernier de Ligue 1, et reste embourbé dans la crise, au terme du premier match de la 21e journée, au stade Saint-Symphorien.Le Losc est toujours cinquième (33 points) mais risque de voir la Ligue des champions s’éloigner un peu plus au terme de ce week-end de championnat.L’occasion de se rassurer était pourtant belle face à la lanterne rouge (13 pts) et pire défense de Ligue 1 (46 buts encaissés), qui lui a laissé de nombreux espaces.Mais le patient nordiste est bien malade, en proie au doute qui saisit toutes les équipes engluées dans une série noire, cinq défaites, une seule victoire et un match nul en sept rencontres, en l’occurrence.Son premier mal reste l’attaque, malgré un potentiel évident. À Metz, les Nordistes ont eu de nombreuses occasions pour marquer, parfois nettes, mais ont à chaque fois manqué de précision, comme en témoigne cette statistique terrible: seize frappes, une seule cadrée.Après deux matches débutés sur le banc, Olivier Giroud a repris la pointe de l’attaque sur la pelouse de Saint-Symphorien. Mais le meilleur buteur de l’histoire des Bleus (57 buts en 137 sélections) n’a pas pesé sur la rencontre, avant de sortir à la 70e minute.Autour de lui, Matias Fernandez-Pardo et Hakon Haraldsson ont eu des occasions sans pour autant parvenir à régler la mire.- Perrin et Edjouma déjà en action -Les Dogues ont pourtant eu une série de faits de jeu à leur avantage pour commencer la rencontre dont un tacle complètement manqué d’Alexsandro (16e) pas sanctionné, et un but de Metz (18e) annulé pour un hors-jeu difficilement visible à l’œil nu.Mais ces coups du sort favorables n’ont pas présagé d’une soirée heureuse pour Lille, accablé par de nombreuses blessures depuis quelques mois (Hamza Igamane, Osame Sahraoui, Ethan Mbappé, Nabil Bentaleb, Thomas Meunier…).Une cascade de frappes non cadrées a suivi, dont deux qui auraient pu faire mouche en première période, de la part d’Hakon Haraldsson (40e) après un joli mouvement en triangle, puis de Noah Edjouma (41e), trompé par un petit rebond juste avant sa reprise.Arrivé au terme du mercato d’hiver, l’international Espoirs a été lancé d’entrée sur l’aile droite, signe d’un possible déclassement de Félix Correia. Mais il a été peu en vue au cours d’une rencontre où le jeu a souvent penché à gauche, avant sa sortie (60e). L’autre recrue, Gaëtan Perrin, est entré onze minutes plus tard, et a été à l’origine de la seule frappe cadrée lilloise, intervenue après 97 minutes de jeu.Car la maladresse lilloise a perduré au retour des vestiaires, incarnée, encore, par Haraldsson (55e, 58e), puis Giroud (59e), et Félix Correia (76e), dont la frappe a heurté un poteau.Les joueurs de Bruno Genesio auraient même pu concéder un but quand les Messins ont piqué en contre-attaques par Habib Diallo (50e), Giorgi Abuashvili (69e) et Gauthier Hein dans le temps additionnel.Ce match ne mettra pas fin aux doutes entourant le mercato hivernal lillois, conclu sans avoir recruté d’avant-centre. Ni ceux du Losc.

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Coupe de France: Strasbourg rejoint les quarts en écartant logiquement Monaco

Très solide et en progrès, Strasbourg a pris le dessus sur Monaco (3-1) jeudi au stade de la Meinau pour filer en quarts de finale de la Coupe de France.Martial Godo de la tête (7e) et Julio Enciso d’un doublé (54e, 61e) ont offert la qualification aux Alsaciens, qui affronteront début mars Reims, dernier club de Ligue 2 encore lice, pour une place en demi-finale. Monaco semblait sur le chemin du renouveau après le match nul (0-0) en Ligue des Champions contre la Juventus et le succès en championnat contre Rennes (4-0). Mais malgré la réduction du score signée Mika Biereth (2-1, 58e), l’embellie s’est arrêtée face à des Strasbourgeois qui confirment leur regain de forme depuis l’arrivée sur leur banc de Gary O’Neil.Monaco, à la traîne en championnat (10e), a manqué une occasion supplémentaire de jouer sur la scène continentale la saison prochaine. “Direction démission”: la banderole brandie par des supporters monégasques a montré que les joueurs de Sébastien Pocognoli ont encore du travail pour renouer avec leur public et des jours meilleurs.Sur ce point, les ultras des deux équipes étaient dans le même ton. Quelques heures avant le coup d’envoi les Ultra Boys 90 et quatre autres associations de supporters strasbourgeois avaient publié une lettre ouverte aux instances dirigeantes du football français et à la ministre des Sports, Marina Ferrari, pour dénoncer “l’asservissement” du Racing à Chelsea, navire amiral du fonds BlueCo, propriétaire des deux clubs.- Enciso-Godo-Panichelli, trio gagnant -Sur le terrain, Monaco a bien débuté en envoyant une première frappe dangereuse, par Maghnes Akliouche, repoussée par Mike Penders (2e). Mais le club du Rocher mais s’est fait surprendre sur la première incursion alsacienne menée par Diego Moreira. L’international belge, après s’être joué de Thilo Kehrer d’un crochet astucieux, a centré au second poteau sur la tête de Joaquin Panichelli, qui a remis dans l’axe pour Martial Godo (7e), auteur de son dixième but toutes compétitions confondues cette saison.Strasbourg a pris le dessus dans ce premier acte alors que Monaco est retombé dans ses travers notamment avec Alexandre Golovin à côté de son sujet, remplacé à la mi-temps.Les Monégasques ont eu beau se réunir avant la reprise du match, ils n’ont pas réussi à inverser la tendance.À la conclusion d’une action lumineuse, Julio Enciso, servi par Valentin Barco, a dribblé le gardien avant de doubler le score (2-0, 54e), puis d’inscrire un doublé d’un joli piqué (61e). Le trio Enciso-Godo-Panichelli a confirmé lors ce succès sa forme éclatante depuis l’arrivée de leur nouvel entraîneur Gary O’Neil, le successeur de Liam Rosenior exfiltré à Chelsea.Tout comme la réduction du score de Mika Biereth (58e), les frappes sur les poteaux strasbourgeois de Folarin Balogun (82e) et Simon Adingra (90e+2) ont été anecdotiques.