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Espagne: le Real Madrid avait “besoin” d’une victoire dans un grand match, affirme Alonso

Le Real Madrid, qui a remporté dimanche le premier Clasico de la saison face au FC Barcelone (2-1), avait “besoin” d’une victoire dans un “grand match” pour continuer à progresser, selon son entraîneur Xabi Alonso.”L’équipe était très motivée, nous avons beaucoup parlé de l’importance de ce match, pas seulement pour les trois points mais plutôt par rapport à là d’où nous venons”, a poursuivi Alonso, qui disputait son premier Clasico sur le banc merengue.”Nous avons fait un bon match, nous avons mérité de gagner. Nous aurions même dû marquer bien plus de buts. Je suis très heureux pour mes joueurs, surtout parce qu’ils avaient besoin de ce sentiment d’être capables de gagner un grand match, comme un Clasico”, a-t-il ajouté, alors que son équipe s’était effondrée dans le derby contre l’Atlético (5-2).L’entraîneur adjoint barcelonais Marcus Sorg, qui a pris la parole à la place d’Hansi Flick, suspendu, a reconnu la supériorité madrilène sur la rencontre, mais rappelé que la saison “était encore longue” et qu’il n’était “pas inquiet” malgré les cinq points de retard sur le Real au classement.Il a également concédé que le prodige barcelonais Lamine Yamal, dont les provocations avant le match ont provoqué la colère des joueurs et des supporters madrilènes, a pu être “perturbé” par les sifflets du stade Santiago Bernabéu.”Il est encore jeune, il doit apprendre à gérer ce genre de situations. Ce n’était pas un match facile pour lui, ils ont bien défendu, il se retrouvait souvent seul contre deux. Il n’était pas à 100%, il revient d’une blessure importante (au pubis, NDLR), il a besoin de plus de rythme, de rejouer des matches de haut niveau. Les adversaire font tout pour mieux défendre sur lui, mais nous allons l’aider et nous allons travailler avec lui pour qu’il retrouve son meilleur niveau”, a assuré Sorg.

Italie: douze ans après, l’AS Rome retrouve les sommets

Les tifosi de la Roma n’en croient pas leurs yeux: pour la première fois depuis douze ans, leur équipe tutoie le sommet de la Serie A après son succès dimanche à Sassuolo (1-0).La Roma ne marque pas beaucoup de buts, mais elle engrange les points, 18 après la huitième journée, soit son meilleur bilan à ce stade de la saison depuis 2013-14.Les Giallorossi ont dominé le promu Sassuolo, mais se sont contentés d’un but, le premier inscrit cette saison en championnat par Paulo Dybala (16e).L’Argentin, après une saison 2024-25 perturbée par des blessures, a offert une sixième victoire à son équipe en reprenant acrobatiquement et instantanément le ballon repoussé par le gardien de Sassuolo après un tir de Bryan Cristante.La Roma a rejoint Naples, vainqueur la veille de l’Inter (3-1) dans l’affiche du week-end. Mais le Napoli, champion en titre, est leader grâce à sa meilleure différence de buts (+7, contre +5 pour la Roma).”Ce sont trois points importants, on savait qu’on pouvait passer en tête avant ce match, mais on ne s’emballe pas, le championnat est encore très long”, a prévenu Dybala.Sous la conduite depuis juillet de Gian Piero Gasperini, la Roma encaisse peu de buts, trois, ce qui en fait la meilleure défense de Serie A, mais elle en marque aussi peu, seulement huit.- Quatre défaites à domicile -Autre particularité de cette Roma, elle voyage mieux qu’elle ne joue à domicile, puisqu’elle a concédé ses quatre défaites, deux en championnat, deux en Ligue Europa, dont une contre Lille, au Stade olympique.”Je suis très satisfait, car l’équipe a bien réagi après deux défaites (contre l’Inter et le Viktoria Plzen) cette semaine. La priorité est maintenant de regagner à domicile, il faut récompenser nos tifosi. A la maison, nous devons être plus efficaces”, a espéré Gasperini.Le “Gasp” n’aura qu’à attendre trois jours pour savoir si son discours va être entendu, puisque son équipe reçoit Parme mercredi dans le cadre de la 9e journée.Les trois premiers, Naples, l’AS Rome et l’AC Milan, tenu en échec par Pise (2-2) vendredi à San Siro, se tiennent en un point.L’Inter a rétrogradé à la 4e place (15 pts) avec trois points de retard sur le duo de tête.Dans la soirée de dimanche, la Juventus Turin qui n’a plus gagné depuis le 23 septembre, et son entraîneur Igor Tudor jouent gros face à la Lazio Rome.Le club le plus titré du football italien, 7e avec ses 12 points, doit s’imposer au Stade olympique sous peine d’être déjà distancé dans la course pour le titre.Deux autres entraîneurs sont sous pression, car leur équipe court toujours après une première victoire.Le Genoa de Patrick Vieira s’est incliné sur le terrain du Torino (2-1) et reste coincé à la dernière place (3 pts), tandis que la Fiorentina de Stefano Pioli a arraché le nul (2-2) après avoir été menée 2-0 à domicile par Bologne mais reste relégable (18e, 4 pts).

Mondiaux de cyclisme sur piste: Viviani, champion du monde avant la retraite

“La fin parfaite”: l’Italien Elia Viviani, qui avait annoncé au début du mois qu’il allait arrêter sa carrière, a vécu une dernière course de rêve en remportant un troisième et ultime titre de champion du monde sur piste dimanche à Santiago du Chili.C’est les bras en croix pour signifier qu’il s’arrêtait là que l’Italien a …

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Angleterre: Manchester City battu, belle opération pour Arsenal

Invaincu depuis fin août, Manchester City a chuté à Aston Villa (1-0) pour le plus grand bonheur du leader Arsenal et de son étonnant dauphin, Bournemouth, vainqueurs respectifs de Crystal Palace (1-0) et Nottingham (2-0), dimanche.Les Gunners, forts de 22 points, sortent avec un grand sourire d’un week-end qui a vu plusieurs concurrents pour le …

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Angleterre: Manchester City battu, belle opération pour Arsenal

Invaincu depuis fin août, Manchester City a chuté à Aston Villa (1-0) pour le plus grand bonheur du leader Arsenal et de son étonnant dauphin, Bournemouth, vainqueurs respectifs de Crystal Palace (1-0) et Nottingham (2-0), dimanche.Les Gunners, forts de 22 points, sortent avec un grand sourire d’un week-end qui a vu plusieurs concurrents pour le titre s’incliner, Manchester City (5e, 16 pts), Liverpool (7e, 15 pts) et Chelsea (9e, 14 pts).L’équipe du nord de Londres, sacrée pour la dernière fois en 2004, n’a abandonné que quatre points (1 défaite contre Liverpool et 1 nul contre City) et encaissé seulement trois buts en neuf journées.Ce début de saison canon a été prolongé dimanche grâce à Eberechi Eze, une des recrues phares de l’été: l’attaquant de 27 ans a attendu la venue de son ancien club, Crystal Palace, pour marquer son premier but avec les “Gunners” en Premier League.Le meneur offensif ou ailier a réalisé une reprise acrobatique après un coup franc de Declan Rice mal repoussé par ses anciens coéquipiers (39e).”La technique est incroyable. Il nous fallait quelque chose (de spécial) contre une équipe aussi bien organisée”, a applaudi l’entraîneur Mikel Arteta. Quant au titre, “il est encore très tôt, nous sommes seulement en octobre. Le moral est au plus haut, mais il y a encore beaucoup de choses à améliorer”, a-t-il ajouté auprès de la BBC.- Haaland-dépendance -Un but a aussi suffi à Aston Villa pour mettre à terre Manchester City (1-0). Et il est aussi venu d’un coup de pied arrêté, en l’occurrence un corner bien exploité par Matty Cash (19e).C’est un gros coup pour les “Villans” d’Unai Emery, en plein redressement et remontés à la huitième place, et un gros coup d’arrêt pour les “Citizens” de Pep Guardiola, battus pour la première fois depuis fin août.”En première période, le pressing n’était pas bon, en seconde il était meilleur. Nous n’avons pas été assez agressifs”, a retenu l’entraîneur sur Sky Sports. En Premier League, s’est-il projeté, “le chemin est long, nous essaierons d’être au rendez-vous à la fin”.La défaite a mis en lumière l’ultra-dépendance cette saison des Mancuniens envers Erling Haaland, leur arme offensive numéro un sur laquelle ils se reposent bien trop souvent.Le serial-buteur norvégien avait marqué au moins un but dans chacune des neuf précédentes rencontres disputées avec son club. Dimanche, il a bien poussé le ballon au fond des filets, mais il était hors-jeu (90e).- Wolverhampton en plein cauchemar -La glissade de Manchester City fait les affaires de trois équipes: Bournemouth (2e, 18 pts) et Tottenham (3e, 17 pts), vainqueurs dimanche de Nottingham Forest (2-0) et Everton (3-0) respectivement, et du promu Sunderland (4e, 17 pts), victorieux 2-1 à Chelsea la veille.Les “Cherries” de Bournemouth ont fait le nécessaire en première période sur un corner direct de Marcus Tavernier et un nouveau but de l’attaquant français Eli Junior Kroupi, son quatrième en quatre matches.La saison galère de Nottingham Forest, premier relégable, se poursuit en revanche avec cette quatrième défaite d’affilée en Premier League.C’est encore pire pour la lanterne rouge Wolverhampton, battue pour la septième fois en neuf matches (contre 2 nuls), de manière cruelle à domicile contre Burnley (3-2).Menés 2-0, les Wolves ont comblé leur retard avant la mi-temps par Jorgen Strand Larsen (42e, sur penalty) et Marshall Munetsi (45e+4), mais ils ont baissé pavillon dans le temps additionnel devant Lyle Foster (90e+5).En début de soirée, Tottenham est devenu la première équipe à battre Everton (3-0) dans son nouveau stade, le Hill Dickinson Stadium situé sur les quais de Liverpool.Les Spurs ont surclassé leurs hôtes sur deux têtes du capitaine Micky van de Ven (19e, 45e+6) et une autre de Pape Matar Sarr (89e). Les voici désormais sur le podium.

Espagne: Mbappé et le Real Madrid punissent le Barça et creusent l’écart

Au terme d’un Clasico bouillant, le Real Madrid de Kylian Mbappé, encore buteur, a profité dimanche des faiblesses défensives du FC Barcelone pour s’imposer (2-1) et prendre le large en tête de la Liga.C’est une petite revanche pour le géant madrilène, après quatre défaites douloureuses la saison dernière. Et peut-être déjà un tournant, dans la saison de Liga.Sur sa pelouse du stade Santiago Bernabéu, le Real (1er, 27 points) a creusé l’écart en tête en repoussant son éternel rival, champion en titre, à cinq longueurs, grâce à un Mbappé une nouvelle fois décisif (22e, 1-0) même s’il a manqué la balle du doublé sur penalty (52e), et à l’Anglais Jude Bellingham (43e).Ce premier Clasico s’est terminé comme il avait débuté: dans le chaos, et la polémique, une de plus, après le carton rouge logique de Pedri pour un deuxième jaune (90e+9), suivi de deux échauffourées, symboles de la tension ambiante.Ce contexte enflammé autour de l’arbitrage, qu’il avait pourtant participé à générer, a semblé emporter le jeune prodige barcelonais Lamine Yamal, copieusement sifflé et auteur d’une performance à oublier.Dès la deuxième minute de jeu, l’ailier de 18 ans avait failli plomber son équipe en concédant un penalty pour une faute maladroite sur Vinicius Junior dans la surface, finalement annulé après l’intervention de l’arbitrage vidéo (2e).Visiblement pas à 100% physiquement après des douleurs récurrentes au pubis, Yamal a tenté de répondre aux sifflets – et aux critiques – mais ses frappes ont fui le cadre (9e, 64e), sans danger pour le gardien belge Thibaut Courtois.- Le Barça pris à son propre piège -Systématiquement sur un fil défensivement avec sa ligne très haute pour jouer le piège du hors-jeu, le Barça s’est fait punir par une volée des 20 mètres pleine d’audace de Mbappé, alors qu’il avait pris le contrôle du jeu (12e).Mais ce but a lui aussi été annulé pour un hors-jeu d’un bout de pied, privant l’attaquant français d’un “golazo” qui avait fait rugir le Bernabéu.Face à une défense catalane en souffrance, Mbappé, lancé dans la profondeur par Jude Bellingham, n’a pas tremblé face au gardien polonais Wojciech Szczesny pour ouvrir le score, pour de bon (22e, 1-0), inscrivant son onzième but de la saison en Liga.Le portier de 35 ans, titulaire en l’absence de Joan Garcia et Marc-André ter Stegen, a ensuite permis aux hommes d’Hansi Flick, suspendu, de rester dans le match en s’interposant à plusieurs reprises devant Mbappé (29e), Dean Huijsen (30e), Vinicius (34e) et Bellingham (37e).Les Catalans, même privés de plusieurs joueurs majeurs, dont Raphinha et Robert Lewandowski, sont restés fidèles à leur idée de jeu offensive et ont été récompensés, le milieu espagnol Fermin Lopez profitant d’une perte de balle du jeune Arda Güler pour égaliser (38e 1-1).Battus dans les airs deux fois sur la même action, ils ont vite été ramenés sur terre, trahis à nouveau par leurs errances défensives, en laissant Bellingham seul face au but sur un centre de Vinicius remisé de la tête par Eder Militao (43e, 2-1).Les Blaugranas, à l’agonie à l’image de Jules Koundé face à “Vini”, sont parvenus à rentrer à la mi-temps menés seulement 2-1, après un nouveau but hors-jeu de Mbappé (45e) et un tacle salvateur de Cubarsi devant le Brésilien (45e+6).Le capitaine des Bleus a eu la balle de break au retour des vestiaires sur un penalty pour une main d’Eric Garcia, mais il a buté sur Szczesny, auteur d’une superbe parade (52e) pour maintenir le champion en titre en vie.Les supporters merengues, qui l’ont acclamé à sa sortie à la 90e minute, lui ont rapidement pardonné. Car il a assuré l’essentiel: marquer une nouvelle fois, et sortir vainqueur de ce choc planétaire, enfin.