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Foot: les droits TV de la Liga cédés pour 1,23 milliard d’euros par saison sur la période 2027-2032

La chaîne DAZN et l’opérateur téléphonique Telefónica, propriétaire de Movistar Plus+, ont renouvelé leurs droits de diffusion pour le championnat espagnol de football pour la période 2027-2032 pour 6,135 milliards d’euros, soit 1,23 milliard par saison, a annoncé vendredi le président de la Liga.”Telefónica et DAZN ont renouvelé leurs accords pour la diffusion de cinq matches par journée (chacun), consolidant ainsi leurs partenariats stratégiques”, s’est félicité sur X Javier Tebas.Au total, la Liga “dépassera les 6,135 milliards d’euros de recettes audiovisuelles nationales sur le cycle 2027/28–2031/32, soit une hausse de 9% par rapport à la période précédente”, a-t-il poursuivi.Les enjeux autour des droits TV sont devenus centraux dans le football moderne, les recettes générées par les diffuseurs formant une partie prépondérante des budgets de nombreux clubs professionnels, que ce soit en Espagne comme dans les autres championnats européens.”À l’heure où de nombreuses ligues perdent de la valeur, la croissance continue et les performances record de la Liga sont particulièrement remarquables”, a par ailleurs fait valoir Javier Tebas dans un communiqué, estimant que ce “résultat témoignait de la qualité de notre offre et de la confiance des opérateurs”. Concurrencé notamment par la Premier League anglaise, le championnat espagnol de football bénéficie toujours de ses locomotives – le Real Madrid emmené par la star française Kylian Mbappé et le FC Barcelone du prodige Lamine Yamal – pour attirer diffuseurs et téléspectateurs.DAZN et Movistar Plus+, propriété du géant espagnol des télécommunications Telefónica, sont déjà les deux diffuseurs exclusifs en Espagne des dix rencontres de Liga chaque week-end, dans un cycle de droits TV se terminant en 2027.

Ligue des nations féminine: pour les Bleues, finir l’année sur du positif

Après un énième échec en demi-finale, l’équipe de France féminine de football a envie de terminer l’année 2025 face à la Suède sur une note enfin positive en finissant à la 3e place de la Ligue des nations.Pour terminer sur le podium après leur revers d’octobre face à l’Allemagne (défaite 1-0 à l’aller, 2-2 au retour), les Bleues vont affronter la troisième nation mondiale en match aller-retour, vendredi (21h10) à Reims puis mardi (19h00) à StockholmElles évolueront sans Marie-Antoinette Katoto et Selma Bacha, toutes deux touchées à l’ischio-jambier, qui ont déclaré forfait.L’idée pour les 24 joueuses de Laurent Bonadei est d’éviter de sombrer totalement car les déceptions s’accumulent cette année avec l’élimination en quart de finale de l’Euro cet été en Suisse et en demi-finale de la Ligue des nations le mois dernier. A chaque fois contre le même adversaire, l’Allemagne. Conséquence, la France n’a pas remporté un seul de ses trois derniers matches, une première depuis 2018. Mais Laurent Bonadei – sous contrat jusqu’en 2027 et confirmé à son poste – et ses joueuses restent positifs et voient toujours le verre à moitié plein.Tous retiennent la qualité de jeu, l’orgueil et la jeunesse.”Je vois beaucoup de signaux positifs dans la progression, notamment des jeunes, et l’état d’esprit”, expliquait le mois dernier le technicien de 55 ans, tourné dès le début de sa prise de fonction vers la Coupe du monde 2027.”Mais peut-être qu’il faut être réaliste, lucide, et se dire qu’on est à notre niveau. Nous ne sommes que 6e du classement Fifa, derrière l’Allemagne et l’Espagne, notamment”, ajoutait-il.- “être exemplaire” -Pour ce rassemblement, le sélectionneur a appelé plus ou moins le même groupe qu’en octobre, mais avec une nouvelle, Anaële Le Moguédec, la milieu du Paris FC de 23 ans, et une revenante, Perle Morroni, 28 ans (San Diego) à la place de Lou Bogaert, redescendue en U23. Pour éviter de rester cantonnées à un statut de sélection moyenne, les Tricolores vont devoir rebondir dès vendredi contre les Suédoises, avant de se tourner pleinement en début d’année prochaine vers les éliminatoires à la Coupe du monde. L’objectif est clair: “C’est la troisième place de la Ligue des nations. On y va étape par étape. On veut surtout démarrer comme on a fini à Caen contre l’Allemagne (2-2) : avec intensité, impact, engouement et un jeu offensif. C’est un projet de jeu qui nous correspond”, a souligné jeudi dernier le coach.”L’équipe de France a l’ambition de gagner tous ses matches. On aurait préféré la finale… mais l’adversaire est de haut niveau”, a souligné jeudi à Reims devant les médias Laurent Bonadei, “on doit être exemplaire dans nos attitudes, montrer le potentiel de notre équipe et offrir du spectacle aux spectateurs. On va tout donner. Je pense que les joueuses ont digéré l’élimination en demies”.

Ligue 1: le PSG à Monaco, Lens et l’OM en chasse, Lille sous pression

Dans un haut de classement toujours aussi serré, le PSG, leader, joue à Monaco samedi (17h00) pour le choc de la 14e journée de Ligue 1, avant les matches de ses poursuivants, Marseille contre Toulouse (21h05) et Lens à Angers dimanche (17h15).. Le Paris SG sur sa lancéeTrois jours après avoir repris sa marche en avant en Ligue des champions en dominant Tottenham (5-3), le Paris Saint-Germain se rend samedi en Principauté pour y défier un autre participant à la C1, l’AS Monaco (8e). Portés par un Vitinha étincelant, auteur d’un triplé en milieu de semaine, les Parisiens espèrent continuer à engranger des points en championnat, où ils restent sur une série de neuf matches consécutifs sans défaite. Leur dernier revers remonte à fin septembre à Marseille (1-0).Face à eux, la formation monégasque est en difficulté après avoir subi une troisième défaite de rang à Rennes (4-1) et concédé un nul frustrant contre Pafos (2-2) en C1. La Principauté, qui s’enlise semaine après semaine au classement, récupère toutefois Folarin Balogun, de retour de suspension, buteur à Chypre et attendu pour relancer une attaque en panne d’inspiration.. L’OM et Lens en embuscadeDerrière le PSG, l’Olympique de Marseille (2e) et le RC Lens (3e) pointent à deux longueurs. Les deux formations, qui restent sur trois succès consécutifs en Ligue 1, continuent de mettre la pression sur le leader parisien à l’approche de la trêve hivernale.À Marseille, Mason Greenwood s’est imposé comme l’un des moteurs de l’attaque olympienne, actuellement la plus prolifique du championnat (33 buts). Portés par une confiance retrouvée et un jeu offensif de plus en plus maîtrisé, les hommes de Roberto De Zerbi abordent la réception de Toulouse (10e), samedi soir (21h05), avec le plein de confiance.Le Téfécé de son côté traverse une mauvaise série, les Violets n’ont pris que deux points en cinq matches.En déplacement à Angers (11e), le RC Lens cherchera lui aussi à engranger des points après avoir dépassé Strasbourg au classement et retrouvé une solidité longtemps recherchée, avec un seul but encaissé en trois matches.. Bataille pour l’EuropeDerrière le trio de tête, la lutte pour les places européennes se poursuit avec quatre équipes regroupées en deux points de la 4e (Lille) à la 7e place (Lyon).Le LOSC, deuxième meilleure attaque du championnat (27 buts), tentera de confirmer sa réputation de spécialiste des fins de match – 15 buts inscrits dans le dernier quart d’heure – face au Havre, dimanche (17h15). Les Dogues ont tiré la langue ces dernières semaines, défaits à quatre reprises lors de leurs six derniers matches toutes compétitions confondues, et doivent impérativement retrouver de la constance pour préserver leur 4e place.À leurs trousses, Strasbourg (5e), Rennes (6e) et Lyon (7e) espèrent se rapprocher des places européennes. Les Strasbourgeois reçoivent Brest (14e) dimanche, Rennes se déplace à Metz (17e) vendredi, tandis que Lyon accueille Nantes (15e) samedi.. Rebond attendu pour le Paris FCSur une série de deux défaites de rang, le promu parisien reçoit samedi la lanterne rouge du championnat, Auxerre (19h00).Tombé au 12e rang et désormais à portée du premier relégable Metz, le PFC doit impérativement se relancer pour éviter de glisser dans une zone rouge qui se resserre.Lorient (16e) tentera pour sa part de prendre un peu d’air en recevant Nice (9e) dimanche, deux équipes en quête de stabilité après un début de saison irrégulier.

L1: Rongier fait l’unanimité à Rennes

Cible d’une défiance virulente d’une frange des supporters rennais à son arrivée, Valentin Rongier fait désormais l’unanimité comme joueur et comme capitaine au moment d’aller défier Metz vendredi (20h45) pour la 14e journée de Ligue 1.”Aucune légitimité pour porter nos couleurs”, “ce recrutement serait pour nous un affront s’il aboutit et nous ne pourrons l’accepter”: le Roazhon Celtic Kop (RCK), principal groupe de supporters rennais n’avait pas eu de mots assez durs contre l’ancien Nantais avant même qu’il officialise son arrivée à Rennes.”Ils feront ce qu’ils feront (…) en tout cas, (pour) moi, ça ne changera rien. L’idée que j’ai, c’est d’aider le club et de me donner chaque match, chaque entraînement à 200%”, avait-il rétorqué lors de sa présentation, mi-août.Et si son premier match à domicile – contre son autre ancien club, Marseille – avait été marqué par deux banderoles hostiles et quelques sifflets, cet accueil glacial n’a pas échaudé le milieu de terrain au cuir durci lors de six saisons sur la Canebière.Un peu plus de quatre mois après le communiqué incendiaire du RCK, difficile de trouver quiconque pour contester ni son recrutement, ni le brassard auquel il a fait honneur.- “Capitaine dans l’âme” -“C’est quelqu’un qui dégage une sérénité déjà de base. Il est arrivé ici en toute humilité”, a souligné mercredi Lilian Brassier, formé dès l’âge de 14 ans à Rennes mais qui a côtoyé le milieu de terrain à l’OM. “C’est un capitaine dans l’âme qui est là pour tout le monde”, a-t-il assuré.Lorsque le colère a grondé au Roazhon Park, après une défaite contre Nice (2-1) fin octobre, alors que les Rouge et Noir étaient au creux de la vague, Rongier ne s’est pas dérobé, allant dialoguer après le match en face à face avec les supporters du kop.”On sait très bien votre frustration, et on la partage. Croyez-nous, nous aussi, ça nous fait chier de finir les matches et ne pas gagner. On est conscient de ça (…) Je vous promets que les choses vont changer et que ça va tourner en notre faveur”, leur avait-il promis.Promesse tenue: depuis, Rennes a pris 10 points sur 12 possibles et pointe à la 6e place de la Ligue 1, devant Lyon et Monaco et à un point de Strasbourg.”C’était une prise de parole d’un capitaine affirmé”, a commenté mercredi le coach Habib Beye.- “Il répond toujours présent” -Si les médias mettent en avant l’éclosion d’un Abdelhamid Aït-Boudlal, la maturité d’un Jérémie Jacquet en défense, la montée en puissance de Mahdi Camara au milieu ou le réalisme du trio d’attaque composé d’Esteban Lepaul, Breel Embolo et Kader Meïté, le basculement de la saison rennaise doit beaucoup à “sa montée en puissance personnelle”, a souligné Beye.”Il a pris ses marques (…) Aujourd’hui, il est parfaitement acclimaté à son nouveau club, à son environnement”, a relevé le coach qui a trouvé un relais idéal sur le terrain.”On a des retours vidéos hebdomadaires après chaque match avec Valentin, en individuel, parce que c’est important aussi que, de temps en temps, on rectifie certaines choses et (…) il répond parfaitement à ça”, a poursuivi Beye.Après le succès spectaculaire contre Monaco dimanche dernier lors de la 13e journée(4-1), Rongier a été le premier à pointer du doigt que si Rennes voulait “vraiment être l’équipe que nous souhaitons devenir, nous ne devons pas encaisser ce dernier but, car c’est la seule fausse note de la soirée”.Mais Rongier a surtout su trouver l’équilibre entre assumer pleinement son rôle sans tirer la couverture à lui, dans un groupe où d’autres joueurs ont de fortes personnalités.”On connaît le statut de Valentin Rongier. On sait qui il est (mais) c’est vraiment un noyau. Il y a des joueurs qui sont autour. C’est un bon capitaine qui est un peu dans l’ombre, on va dire, à certains moments. Mais il est toujours là. Il répond toujours présent”, a assuré Brassier.

Ligue Conférence: Strasbourg renverse Crystal Palace et s’offre une victoire de prestige

Dominé puis éclatant après la pause, mais aussi sauvé par ses montants, Strasbourg a renversé le 5e de Premier League Crystal Palace (2-1), jeudi au stade de la Meinau, lors de la 4e journée de la Ligue Conférence.Les Alsaciens l’ont emporté grâce à Emanuel Emegha (53e) et Samir El Mourabet (77e), auteur de son premier but en professionnel, alors que les Eagles avaient pris l’avantage sur un but de Tyrick Mitchell (35).De quoi s’octroyer des frissons comme l’Europe peut en offrir: “Le stade est plein, on joue devant un super public un match européen face à une belle équipe qui est 5e en Premier League (…). On a donné tout ce qu’on pouvait et on a réussi à obtenir un résultat”, a réagi à chaud le défenseur central Ismael Doukouré, au micro de Canal+.Et après une victoire à Bratislava (2-1), un nul face aux Polonais de Jagiellonia Bialystok (1-1), et un succès à Häcken (2-1), Strasbourg se hisse à la 2e place du classement (10 pts). Le Racing peut donc envisager sérieusement une qualification directe pour les 8e de finale, avant son prochain match à Aberdeen, en Ecosse, le 11 décembre.Durant la première demi-heure, les Strasbourgeois ont développé un jeu intéressant, se procurant plusieurs situations dont la plus aboutie fut une frappe de Samir El Mourabet détournée en corner par le gardien de Palace Dean Hendersson (10e).Les Eagles, eux, n’ont pas eu besoin de beaucoup d’occasions pour marquer. Après une première frappe hors cadre du Colombien Jefferson Lerma (24e), Tyrick Mitchell a réglé la mire d’une frappe croisée, bien servi par Jean-Philippe Mateta qui s’est joué d’un Lucas Hogsberg bien trop tendre face au nouvel international français (0-1, 35e).- Miracle(s) -En grande difficulté, le jeune danois Hogsberg, avant de céder sa place à Ben Chilwell (42e), l’ancien de Palace, a offert dans la foulée (37e) la balle de break au Sénégalais Ismaïla Sarr mais ce dernier n’a trouvé que le poteau de Penders alors que le but était vide. C’est en était trop pour l’entraîneur du Racing Liam Rosenior.En seconde période, Strasbourg a eu le mérite de s’accrocher et a été récompensé par l’égalisation d’Emanuel Emegha, futur joueur de Chelsea l’été prochain, idéalement servi par Daniel Moreira (1-1, 53e).Les Londoniens ont encore raté l’immanquable en touchant la barre transversale après une nouvelle offrande alsacienne, celle de Doukouré (60e).Miraculeusement toujours en vie, Strasbourg est alors parvenu à surprendre les Anglais à la suite d’un coup franc somptueux de Julio Enciso sur la barre, repris victorieusement par El Mourabet (2-1, 77e).Dans la foulée, Mike Penders a sorti un arrêt exceptionnel face à Yeremy Pino (75e), un autre miracle qui a permis à Strasbourg de remporter une victoire de prestige face aux Londoniens.