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L1: l’OL stoppe sa série, première réussie de Haise avec Rennes, Lille gagne enfin

L’OL a chuté à Strasbourg stoppant sa folle série (3-1), la première de Franck Haise avec Rennes a été pleinement réussie à Auxerre (3-0), tandis que Lille et Nantes ont enfin rebondi en Ligue 1, dimanche pour la 23e journée.Si l’OL remportait ce choc de la 23e journée contre Strasbourg, il aurait égalé un record du club de 14 victoires successives tenu par l’entraineur Gérard Houllier. “C’est dommage. On savait qu’on avait un gros gros coup à faire ce soir si on gagnait. Mais on ne peut pas se permettre de jouer comme ça si on veut gagner des matchs, surtout ici”, a concédé Corentin Tolisso au micro de Ligue 1+. Strasbourg a stoppé cette folle série en dominant logiquement l’OL (3-1), troisième et qui reste à sept points de Lens.”Oui ça me peine mais il ne faut pas dramatiser”, a relativisé l’entraineur Pablo Fonceca à Ligue 1+. Malgré la réduction du score par le capitaine Corentin Tolisso à l’heure de jeu (2-1, 59e), les Lyonnais – qui n’ont pas proposé grand chose et ont beaucoup subi – ont concédé en fin de match un pénalty transformé par Joaquin Panichelli (3-1, 84e). En face, grâce à un jeu enthousiasmant, les Alsaciens se sont rapprochés du wagon européen (7e, 34 pts), alors qu’ils n’avaient pris qu’un point sur les trois derniers matches. La première de Franck Haise sur le banc du Stade rennais a été idéale au stade l’Abbé-Deschamps à Auxerre avec une victoire franche et trois très beaux buts dont deux en trois minutes. Dans la foulée d’un but d’Auxerre refusé pour hors jeu(17e), les Rennais ont réagi, accélérer et inscrit deux buts en trois minutes (20e, 22e) dont une frappe puissante sous la barre de d’Estéban Lepaul, 3e meilleur buteur de L1 derrière le Marseillais Mason Greenwood et le Strasbourgeois Joaaquin Panichelli, et un joli doublé de Mahdi Camara (20e, 45e).Grâce à ce succès, Rennes (5e) revient à trois points de l’OM, le 4e qui a perdu vendredi soir à Brest (2-0), synonyme de barrages de Ligue des champions. Et c’est le cas aussi des Lillois, qui sont aussi plus qu’à trois points des Marseillais grâce à la courte victoire à Angers dimanche après-midi (1-0).Avec cette défaite contre Rennes, la situation de l’AJ Auxerre se complique, à six points du Paris FC mais désormais à hauteur de Nantes, relégable. – Première victoire de Lille en 2026 -En grande difficulté, Lille, grâce à un pénalty transformé par Olivier Giroud, a enfin rebondi en championnat dans un match qui s’est joué à Angers à huis-clos à cause des inondations. Il aura donc fallu attendre la fin du mois de février pour voir Lille gagner en Ligue 1 en 2026. Ce premier succès cette année va donner un peu d’air à Bruno Genesio, qui a reçu le soutien de sa direction mais qui se trouve tout de même dans une situation critique. Malgré cette défaite, Angers reste assez loin de la zone de relégation, 12e avec 29 points.Juste au-dessus du Havre (13e, 26 pts) s’est incliné (2-0) à Nantes contre le cours du jeu, avant de recevoir le week-end prochain le nouveau leader parisien.Les Canaris, qui se sont imposés sans la manière, ont enfin stoppé leur série noire et on enregistré une victoire importante dans la course au maintien. Ils restent 17e, mais son égalité de points qu’Auxerre. C’est seulement le deuxième succès de Nantes à la Beaujoire cette saison. Malgré deux buts d’avance, l’OGC Nice de Claude Puel a été accroché par Lorient (3-3) sur le fil. Les Bretons, qui n’ont jamais perdu espoir dimanche après-midi, sont 8e, avant le match dimanche soir entre Strasbourg et l’OL. 

Espagne: le Barça retrouve le sourire… et la première place

Sérieux contre Levante (3-0) dimanche au Camp Nou, le FC Barcelone, champion d’Espagne en titre, a profité de la défaite du Real Madrid la veille face à Osasuna (2-1) pour récupérer la première place de Liga.Sept jours plus tard, le Barça retrouve son trône!Malgré deux interventions décisives de son gardien Joan Garcia (1re, 15e), le géant catalan (1er, 61 points) a logiquement dominé le promu (19e, 18 points) et s’est rassuré après deux revers consécutifs contre l’Atlético Madrid (4-0) et Gérone (2-1). Le jeune milieu catalan Marc Bernal, auteur de son deuxième but chez les professionnels, avait ouvert le score en reprenant un bon centre d’Eric Garcia (4e, 1-0), avant que le capitaine Frenkie de Jong, bien servi par Joao Cancelo, ne double la mise (32e, 2-0).Entré en jeu en deuxième mi-temps, l’électrique Fermin Lopez a creusé l’écart en fin de match d’une frappe surpuissante du gauche (81e, 3-0).”C’était une très mauvaise passe pour nous, mais au final, nous avons bien répondu aujourd’hui. C’est ce que j’attendais de mes joueurs. C’est important de retrouver la tête du classement, mais il nous reste encore un long chemin à parcourir”, a réagi l’entraîneur allemand Hansi Flick en conférence de presse.”C’est une victoire importante. On voulait repasser premiers, surtout après ces deux défaites, on se devait de renverser la situation et retrouver la victoire”, a ajouté le latéral français Jules Koundé à la télévision catalane.Les points perdus à Gérone (2-1) lundi pourraient cependant coûter très cher aux Blaugranas, qui vont enchaîner les réceptions de Villarreal (3e) puis de l’Athletic Bilbao (8e) en Liga, et de l’Atlético Madrid (4e) en demi-finale retour de la Coupe du Roi. – Villarreal s’installe, Séville respire -Le Barça espère avoir obtenu d’ici-là l’autorisation d’augmenter la jauge d’admission au Camp Nou à 62.000 spectateurs de la part de la mairie de Barcelone.En attendant, les 44.000 supporters présents dimanche dans l’enceinte ont célébré à l’unisson le retour du chef d’orchestre barcelonais Pedri après un mois d’absence (65e). Plus tard dans la soirée, Villarreal (3e, 51 points) a conforté sa place sur le podium en s’imposant (2-1) dans le derby contre Valence (16e, 26 points) et repousse l’Atlético Madrid (4e) à trois longueurs.Auteur d’un doublé tardif (85e, 90e+5) face à Majorque (2-0), la légende Iago Aspas, 38 ans, a lui hissé le Celta Vigo à la sixième place, qualificative pour la Ligue conférence, avec deux points d’avance sur l’Espanyol Barcelone (7e).Dans l’après-midi, le Séville FC (11e, 29 points) avait ramené un succès clé (1-0) de Getafe (12e, 29 points) grâce à un but de l’international suisse Djibril Sow et s’est éloigné de la zone rouge.

Ligue 1: avec brio, Strasbourg stoppe Lyon dans son élan

Les plus superstitieux y verront un signe: Lyon s’est arrêté à treize succès de suite, stoppé net par Strasbourg (3-1), qui a réussi un match référence sous Gary O’Neil, dimanche soir au stade de la Meinau, pour clore la 23e journée de Ligue 1.En signant une performance peut-être fondatrice pour la suite de leur saison, les Alsaciens ont montré qu’ils étaient un prétendant sérieux à l’Europe la saison prochaine.Mais il leur faudra pour cela accumuler les points jusqu’au terme du championnat: les voici septièmes (34 pts), trois unités derrière Lille (5e) et Rennes (6e), six derrière Marseille (4e).Un peu plus haut, Lyon (3e, 45 pts) ne profite pas du faux pas lensois face à Monaco (3-2) pour réduire l’écart de sept points qui le sépare des Sang et Or (2e).La prestation lyonnaise du soir a mis en lumière les carences d’une équipe souvent solide pour réussir une série de victoires de presque trois mois, mais parfois en manque d’inspiration dans le jeu.Au contraire, les joueurs de Gary O’Neil ont su allier les deux en parvenant à réussir quelques séquences brillantes tout en muselant les Lyonnais dans la durée, ce qu’ils n’étaient pas parvenus à faire lors d’une telle affiche depuis l’arrivée de l’entraîneur anglais début janvier.- La loi Martial Godo -Le premier but de la rencontre inscrit par Martial Godo a très bien illustré les prouesses techniques dont étaient capables ces jeunes Strasbourgeois: trouvé par un lob en première intention de Diego Moreira, l’Anglo-Ivoirien a trompé Dominik Greif d’une reprise tout aussi élégante (37e).L’ailier a confirmé sa forme resplendissante depuis le début de l’année en inscrivant son septième but en huit rencontres, auquel il faut ajouter deux passes décisives.La concrétisation d’une domination dans le jeu, avec et sans ballon, où la pression du Racing lui a permis d’obtenir une première occasion avec Joaquin Panichelli puis Martial Godo (6e).Le tout dans une Meinau toujours silencieuse durant le premier quart d’heure avec une grève des encouragements des ultras, contre la multipropriété et leur actionnaire majoritaire BlueCo, également à la tête de Chelsea.Après avoir détourné la première frappe de Panichelli, Greif s’est ensuite employé pour s’interposer sur une tête du buteur argentin (24e), puis une autre de Godo (32e).Tout au long de la rencontre, le portier slovaque a repoussé les tentatives des attaquants strasbourgeois, qui ont souvent bien utilisé la largeur du terrain pour amener le danger par des centres.C’est encore lui qui a repoussé une tentative du suractif Diego Moreira (51e), avant de perdre cette fois son duel face à l’ailier belge, trompé par son coéquipier Francis Tessman, auteur d’une déviation malheureuse (52e).- Endrick inoffensif -Le club rhodanien s’est alors rebiffé, démontrant une nouvelle fois sa capacité à faire beaucoup avec peu en réduisant le score par son capitaine Corentin Tolisso (59e), en profitant d’un duel perdu par Diego Moreira et d’une défense centrale en retard.La seule erreur d’une défense sinon pratiquement irréprochable tout au long du match, malgré le retour, en face, du virevoltant Endrick. Le Brésilien n’a pas pesé sur le match, tentant seulement deux frappes, dont une seule qui a mis à contribution Mike Penders (70e).Les Alsaciens ont assuré leur succès grâce à un numéro de Samir El Mourabet, qui a éliminé Clinton Mata d’un petit pont dans la surface, avant d’être retenu par le maillot par le défenseur central (81e), ce qui a provoqué un pénalty.Joaquin Panichelli l’a transformé avec sang-froid pour inscrire son treizième but avant de se jeter dans la tribune des ultras (83e).Treize, numéro porte-bonheur de Strasbourg et de l’infortune des Lyonnais.

Foot: Arsenal frappe fort dans le derby à Tottenham

Arsenal a remis les points sur les i, dimanche dans le derby à Tottenham (4-1), un triomphe en terre ennemie qui met en sourdines les critiques apparues sur la capacité du leader à résister à la pression.Ce déplacement réussi dans le “North London Derby” redonne aux Gunners cinq points d’avance sur leur dauphin aux dents longues, Manchester City, avec un match en plus disputé cependant.La victoire était devenue impérative après deux déceptions successives, à Brentford (1-1) et surtout chez la lanterne rouge Wolverhampton (2-2), mercredi, où ils avaient laissé filer un avantage de deux buts.”Il fallait se relever parce qu’on se sent en colère, bouleversé, honteux d’une certaine manière”, a reconnu l’entraîneur Mikel Arteta, “fier” du match “exceptionnel” de son équipe dimanche. “On a montré de quel bois on est fait, mais il faut le montrer encore et encore”.Au Tottenham Hotspur Stadium, il n’y a eu aucun faux-pas, même si l’égalisation de Randal Kolo Muani (34e, 1-1), deux minutes après l’ouverture du score d’Arsenal, a fait renaître des doutes brièvement.Les visiteurs étaient bien plus forts et ils l’ont assumé avec deux doublés, par Eberechi Eze (32e, 60e) et Viktor Gyökeres (47e, 90e+4).Eze réserve ses buts pour Tottenham, le rival historique d’Arsenal, puisqu’il n’avait plus marqué en championnat depuis son triplé du match aller (4-1), il y a trois mois à l’Emirates.Les Spurs du nouvel entraîneur Igor Tudor restent plus que jamais engagés dans la lutte pour le maintien. Ils n’ont que quatre points d’avance sur le premier relégable, West Ham, à onze journées de la fin.Il va falloir “changer nos habitudes, changer l’état d’esprit que nous avons actuellement en tant qu’équipe, c’est la seule façon pour que ça marche”, a réagi le Croate en pointant le “manque de confiance évident” de son équipe.- Mac Allister sauve Liverpool -Plus tôt, le champion sortant Liverpool s’est offert une victoire à l’arraché chez Nottingham Forest (1-0) grâce à Alexis Mac Allister, buteur en or quelques minutes après avoir été frustré par la VAR.L’Argentin a marqué une première fois en contrant un dégagement, du coude selon l’arbitre (89e), puis il a récidivé de manière licite, cette fois, en renard des surfaces (90e+7).”J’adore marquer, j’adore gagner, mais je ne pense pas que nous ayons très bien joué”, a résumé le milieu de terrain sur Sky Sports.Les Reds ont peut-être réalisé la pire première période de leur saison, sans le moindre tir cadré et avec beaucoup d’interventions défensives à effectuer par Alisson (3e), van Dijk (39e) et Szoboszlai (42e).Il y a eu du mieux après la mi-temps et surtout en fin de match avec l’apport du jeune ailier Rio Ngumoha, entré à la place de Mohamed Salah.Liverpool (6e, 45 pts) recolle aux places qualificatives pour la prochaine Ligue des champions, actuellement détenues par Chelsea (4e, 45 pts) et par Manchester United (5e, 45 pts), en visite lundi à Everton.Sixième fin décembre, le promu Sunderland a lui reculé à la douzième place après une nouvelle défaite – sa quatrième en cinq matches -, contre Fulham (3-1) à domicile.L’équipe de Régis Le Bris a été touchée par la blessure du défenseur français Nordi Mukiele dès le premier quart d’heure, puis coulée par un doublé de Raul Jimenez (54e, 61e sur pénalty). Enzo Le Fée (76e, 2-1) a réduit l’écart mais Alex Iwobi a répliqué (85e).Sunderland (12e, 36 pts) va devoir se méfier de Crystal Palace, revenu à un point après avoir battu 1-0 Wolverhampton, la lanterne rouge, dimanche.Dean Henderson, avec un pénalty arrêté (43e), et Evann Guessand avec le but marqué (90e), ont offert un peu de répit à l’entraîneur Oliver Glasner, fragilisé par les mauvais résultats récents et une communication parfois crispante.

L1: Lille se relance à Angers et à huis clos 

Dans un stade à huis clos, Lille s’est imposé à Angers (1-0), dimanche, lors de la 23e journée de Ligue 1 et se relance dans la course à l’Europe.Provisoirement doublé par Rennes, vainqueur plus tôt à Auxerre (3-0), Lille a repris sa 5e place à la différence de buts (+5 contre +2), mettant fin à six matches sans victoires en championnat.Lille n’est aussi, comme les Bretons, qu’à trois longueurs de Marseille, 4e, une place qui peut amener en Ligue des champions la saison prochaine.Angers reste, lui, confortablement niché en milieu de classement, 12e avec 29 unités.La solution de compromis trouvée avec la Préfecture du Maine, qui voulait un report du match mais a accepté un huis clos à la demande des deux clubs, a donné une atmosphère rappelant les tristes heures du Covid au Stade Raymond-Kopa.Mais les Nordistes n’ont pas semblé trop déstabilisés et leur victoire fait beaucoup de bien au club du président Olivier Létang, qui traversait une crise de résultats et de confiance, au point que l’avenir de l’entraîneur Bruno Genesio a été questionné cette semaine, avant d’être confirmé dans ses fonctions par Létang.À Angers, le Losc a renoué avec le succès grâce au joueur symbole de cette mauvaise passe, Olivier Giroud. L’ancien attaquant international de 39 ans traverse une saison compliquée et n’avait plus marqué en Ligue 1 depuis le 23 novembre, un doublé contre le Paris FC (4-2).A Raymond-Kopa, le meilleur buteur de l’équipe de France a pris ses responsabilités pour transformer un penalty juste avant la pause (0-1, 45+ 1), consécutif à une faute du défenseur angevin Jordan Lefort sur Tiago Santos.Mais ce succès lillois, sur la plus petite des marges, est totalement méritée tant les Lillois ont dominé leur sujet.Sans un grand Hervé Koffi, le gardien du Sco, ils auraient même pu s’imposer avec un écart plus conséquent.Mais le gardien burkinabè a réalisé quatre arrêts de grande classe pour garder son équipe dans le match. En vain.Lille retrouve un peu la confiance avant une période charnière.Les hommes de Bruno Genesio sont attendus ce jeudi à Belgrade, pour y affronter l’Étoile Rouge en barrage retour de Ligue Europa avec une situation mal embarquée à renverser puisqu’ils se sont inclinés à domicile jeudi dernier à l’aller (1-0).

Ligue 1: Gouiri et Aubameyang, une place pour deux

Qui jouera à la pointe de l’attaque marseillaise dimanche face au PSG au Parc des Princes ? Pour la première fois de la saison peut-être, Amine Gouiri et Pierre-Emerick Aubameyang sont en forme en même temps et le choix n’est pas simple pour Roberto De Zerbi.”Je décide au cas par cas et en fonction du match. Ils peuvent aussi jouer ensemble”, a d’ailleurs assuré vendredi De Zerbi. Mais dans les faits, cela n’arrive qu’en cours de match. Au coup d’envoi, c’est soit l’un, soit l’autre.”Ils ont des caractéristiques différentes. +Auba+ prend plus la profondeur, il a plus d’instinct de buteur dans la surface. Gouiri joue un peu plus, il sait mieux tenir la balle quand le marquage est serré”, a expliqué le technicien italien.Le coach marseillais a donc l’embarras du choix et cela n’a pas toujours été le cas cette saison. En début d’exercice, alors qu’il partait dans la peau d’un titulaire, Gouiri a ainsi eu du mal. En manque de réussite et de fraîcheur physique, il s’est fait doubler par Aubameyang.Puis Gouiri s’est blessé gravement à l’épaule et le Gabonais est devenu irremplaçable, enchaînant les matches malgré ses 36 ans et une petite blessure. L’usure est venue, accentuée ensuite par une CAN compliquée avec sa sélection.- “Très émotif” -Pendant ce temps-là, Gouiri, forfait pour la CAN avec l’Algérie, s’est reconstruit et a récupéré la place de N.1. Il était d’ailleurs titulaire au Koweït lors du Trophée des champions, le dernier affrontement entre l’OM et le PSG.Ce soir-là, c’est Aubameyang, entré en jeu en fin de partie, qui a eu la balle de match et de 3-1. Il l’a ratée et sur le contre, à la dernière seconde, le PSG a égalisé avant de s’imposer aux tirs au but. Une désillusion que l’ancien joueur de Barcelone et Chelsea a mal vécue. Un mois plus tard, il semble avoir remonté la pente. “Le coach a su bien me gérer, j’avais besoin de souffler. J’ai tout donné pour le club et ma sélection. J’ai tout fait pour arriver prêt à la CAN malgré ma blessure, puis il y a eu ce qu’on sait… Ensuite, le match au Koweït contre le PSG a été un coup de massue, avec mon occasion à la fin. Je suis très émotif”, a-t-il reconnu.”Je vois +Auba+ beaucoup mieux. Il a juste eu une baisse athlétique normale”, a de son côté estimé De Zerbi vendredi.- “Je l’aurais tué…” -Mardi contre Rennes (3-0), les deux joueurs ont marqué et ont d’ailleurs des statistiques assez équivalentes sur la saison, avec dix buts et neuf passes décisives en 28 matches pour Aubameyang et sept buts et trois passes pour Gouiri, qui n’a participé qu’à 16 rencontres.Le parallèle se poursuit avec les deux ballons en or très similaires offerts par Mason Grenwood à ses deux avant-centres mardi: Gouiri l’a raté, ce qui lui a valu quelques sifflets à sa sortie, et Aubameyang a marqué.”Je suis content de Gouiri, il a un fait un bon match. Je l’aurais tué pour ce but raté mais je suis content. C’est un garçon en or et un joueur extraordinaire, mais il doit lui aussi être plus exigeant avec lui-même. Son entrée contre le Paris FC ne m’avait pas plu et je lui ai dit”, a commenté De Zerbi.”J’aurais dû la mettre au fond et je pense que les sifflets sont pour ça. Mais j’ai entendu aussi des applaudissements. Et si j’avais marqué, ils auraient crié mon nom”, a de son côté relativisé Gouiri. De toutes façons, il le sait bien, un succès contre Paris dimanche, quel que soit le ou les buteurs, et tout sera pardonné.