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Ligue des champions: Mbappé relance le Real Madrid avec un quadruplé

Un sursaut signé Mbappé: l’attaquant star du Real Madrid, auteur d’un quadruplé, a permis au géant espagnol de se relancer mercredi sur la pelouse de l’Olympiakos (4-3) lors de la 5e journée de Ligue des champions, malgré une nouvelle performance collective insuffisante.Quatre flèches pour éviter la crise. Muet lors des trois derniers matchs, Kylian Mbappé a ressorti sa cape de sauveur pour tout renverser, une nouvelle fois, et offrir un rebond crucial à son entraîneur Xabi Alonso, même si le Real a sérieusement tremblé.L’attaquant français, auteur en première mi-temps d’un triplé supersonique en l’espace de sept minutes (22e, 24e, 29e), le deuxième le plus rapide de l’histoire de la compétition derrière Mohamed Salah avec Liverpool, a redonné de l’air aux Merengues en seconde période, signant son premier quadruplé en C1 (60e).Le capitaine des Bleus, frustré de ne pas avoir pu peser lors des trois derniers matchs sans victoire du club madrilène, a fait exploser une équipe grecque combative, pour conforter sa place de meilleur buteur de la phase régulière, avec neuf réalisations en cinq rencontres.Ces quatre éclairs, qui permettent au Roi d’Europe de prendre la 5e place du classement unifié avec douze points, ne suffiront cependant pas à chasser les doutes, ni à faire taire les critiques, à Madrid, tant le Roi d’Europe a souffert, dans l’ambiance bouillante du Pirée.- Défense en souffrance -Le club grec (33e, 2 points) n’avait eu besoin que de huit minutes pour prendre à défaut une défense expérimentale, privée de quatre titulaires potentiels (Carvajal, Militao, Rüdiger et Huijsen), avec un superbe jeu en triangle conclu par le Brésilien Chiquinho d’une demi-volée du droit qui a trompé Andriy Lunin (8e, 1-0).Le gardien ukrainien, titulaire en l’absence de Courtois, a ensuite évité le pire en détournant une deuxième volée de Chiquinho (19e).Cette nouvelle alerte a eu le mérite de piquer l’orgueil des stars madrilènes, et Mbappé, idéalement servi, tour à tour, par Vinicius Junior (22e, 1-1), Arda Güler (24e, 2-1) et Eduardo Camavinga (29e, 3-1), n’a pas tremblé pour ajuster le portier adverse, deux fois du droit et de la tête, rare pour être souligné.Les hommes de Xabi Alonso auraient alors pu s’envoler, mais le but de “Vini”, décalé par Mbappé, a été refusé pour un hors-jeu initial du Bondynois (32e), et Aurélien Tchouaméni a trouvé la barre (36e).Trop passifs au retour des vestiaires, les Espagnols se sont laissés surprendre dans les airs par l’Irani Mehdi Taremi, entré en jeu à la place de Chiquinho (52e, 3-2). Et ils s’en sont encore remis à Mbappé, auteur de plus de 50% des buts de son équipe depuis le début de saison et qui a signé son premier quadruplé en C1 en coupant un centre de Vinicius de la pointe du pied droit (60e, 4-2).Le N.10 merengue, interrogé en zone mixte, a cependant refusé de parler de “dépendance”:”C’est un terme pour les journalistes. Chaque joueur a son rôle dans l’équipe, moi mon travail c’est de marquer de buts. Mais je peux aussi dire que sans les autres joueurs nous ne gagnerions pas”, a-t-il estimé. “Quand on ne gagne pas, vous avez le droit de dire que je suis l’un des reponsables, mais ne me parlez pas de +dépendance+”, a poursuivi Mbappé.Malgré ce quatrième but, ses coéquipiers ont été incapables de conserver leur avantage, et ont à nouveau été battus dans leur surface, El Kaabi relançant le suspense d’un coup de tête rageur (82e, 4-3).Les supporters grecs ont retenu leur souffle jusqu’au bout, et ils ont bien cru en l’exploit, mais l’entrant Gabriel Strefezza a frôlé le poteau droit de Lunin (86e), bien heureux de ne pas encaisser un quatrième but qui aurait plongé la Maison Blanche dans la crise. 

Ligue des champions: balayé par Eindhoven (4-1), Liverpool en pleine crise

Liverpool s’enfonce dans la crise, après sa large défaite à domicile contre le PSV Eindhoven (4-1), mercredi en Ligue des champions, quelques mois après avoir réalisé le mercato le plus dispendieux de son histoire.Les Reds ont perdu 9 de leurs 12 derniers matches, une série inhabituelle pour cette équipe devenue l’ombre de celle qui a remporté la Premier League la saison dernière, entre bourdes défensives et gabegie offensive.L’égalisation par Dominik Szoboszlai (16e), à la suite de l’ouverture du score néerlandaise sur penalty par Ivan Perisic (6e), n’a été qu’un leurre: Guus Till (56e) et Couhaib Driouech (74e, 90e+2) ont enfoncé le clou en seconde période, durant laquelle Liverpool a monopolisé la balle sans se montrer dangereux.”Il y a beaucoup de sentiments négatifs et de déception, mais je dois être positif sur la réaction que les joueurs ont eu” à 1-0 pour Eindhoven, a commenté Slot.”On a eu suffisamment d’occasions pour mener 2-1. A la mi-temps, personne n’imaginait qu’on allait perdre 4-1″, a-t-il poursuivi. “Nous devons simplement accepter notre situation, et nous battre de toutes nos forces.”Sur un plan comptable, avec trois victoires et deux défaites en cinq journées, le club anglais (13e) reste dans la course pour le top 8 synonyme de qualification directe pour les 8e de finale, d’autant qu’il dispose d’un calendrier à sa portée (Inter Milan, Marseille, Qarabag) pour terminer.Mais il n’est pas certain que l’entraîneur néerlandais Arne Slot sera encore sur le banc pour ces rendez-vous.- Défense aux abois -Le technicien traverse une période de turbulences d’une intensité inédite depuis qu’il a pris la suite, à l’été 2024, de Jürgen Klopp, l’idole d’Anfield associé à un jeu spectaculaire qui manque aux supporters -certains d’entre eux ont quitté le stade avant la fin du match mercredi.La même image de désaffection a été visible samedi dernier lors de la défaite en championnat contre Nottingham (3-0), avant-dernier au coup d’envoi. Liverpool pointe au 12e rang en Premier League et doit vite se reprendre, sous peine de s’éloigner des places qualificatives pour la C1, très disputées.Les ambitions nourries par les quelque 500 millions d’euros dépensés cet été apparaissent bien loin. Pour Eindhoven, Slot a maintenu sa confiance en neuf des titulaires qui ont joué le week-end dernier, les seuls changements concernant le gardien Alisson, malade, et l’attaquant star Alexander Isak, envoyé sur le banc.Mais les mêmes erreurs ont continué à plomber les Reds, à commencer par la défense. Pour la troisième fois consécutive, ils ont encaissé trois buts ou plus dans un match, ce qui n’était plus arrivé depuis 1992.Ca a commencé par Virgil van Dijk, coupable d’une main dans la surface qui a conduit au penalty que Perisic a transformé dès la 6e minute. En seconde période, son collègue français Ibrahima Konaté s’est troué sur une prise de balle, laissant s’échapper Ricardo Pepi, dont la percée a été conclue par Driouech pour le 3-1.Entretemps, Till avait redonné l’avantage aux Néerlandais, sur contre. Et c’est encore à la conclusion d’une contre-attaque que Driouech a alourdi le résultat dans le temps additionnel.En attaque, Liverpool a bien tiré trois fois plus que le PSV (27 contre 9), mais le manque d’efficacité continue de poursuivre Mohamed Salah et ses camarades.

Ligue des champions: Vitinha, version champion d’Europe

Auteur d’un triplé mercredi face à Tottenham, le milieu et maestro parisien Vitinha a porté les champions d’Europe face à Tottenham (5-3), en sonnant la révolte et en signant une prestation qui rappelle les bons souvenirs de la saison dernière.Jusqu’à mercredi, les trois joueurs de l’entre-jeu, Vitinha, Fabian Ruiz et Joao Neves avaient très peu joué ensemble cette saison en Ligue des champions (seulement face à l’Atalanta en septembre) et même en championnat (à Lyon en novembre).Et tout est différent quand ce trio, qui a marqué l’Europe la saison dernière par sa puissance et sa domination dans l’entre-jeu parisien, est aligné.Moins impressionnants qu’au printemps dernier, ils ont encore de la marge pour revenir à ce niveau qui a porté le PSG au sommet européen, manquant de temps de jeu ensemble et de rythme individuellement. Mais c’est bien eux qui ont sonné la révolte mercredi soir, bien plus efficaces que les attaquants parisiens Bradley Barcola et Khvicha Kvaratskhelia, toujours en délicatesse. Et en particulier le Portugais, Vitinha, troisième du Ballon d’or cette saison derrière Ousmane Dembélé et Yamine Lamal, qui a permis au PSG de revenir deux fois au score. – “Mon grand défi” – A 25 ans, il a été le taulier mercredi, alors que le capitaine Marquinhos n’a pas a été très serein en défense pour son 500e match, à l’image de son équipe encore fébrile par séquence.”Je dois continuer dans cet aspect de leader. En tant que vice-capitaine, j’essaie de contrôler pendant le match, de parler avec mes coéquipiers, de me sentir comme l’un des leaders. J’ai beaucoup de marge”, expliquait au début du mois l’ancien joueur de Porto. En plus de rayonner en distribuant sereinement ses ballons, le N.6 s’est illustré par son efficacité face aux buts et ses frappes pures. Servi par le jeune “titi” Quentin Njdantou devant la surface et sans contrôle, “Viti”,a profité de l’espace laissé devant lui pour enclencher une puissante frappe du droit sous la barre (1-1, 45e), égalisant une première fois.C’est aussi lui qui a ramené le PSG à 2-2, cette fois du pied gauche: après avoir crocheté son adversaire, il a marqué d’une frappe enroulée du gauche (2-2, 53e).Et c’est encore lui qui est à l’origine du pénalty sifflé pour le PSG (sa frappe a été contrée par la main de Cristian Romero), qu’il a transformé en prenant parfaitement le gardien à contre-pied (4-2, 76e), avant de sortir sous les acclamations du Parc des princes quelques instants plus tard. Le premier triplé de sa carrière. “Je me sens bien, il faut continuer comme ça, c’est pas facile de maintenir ce niveau, c’est mon grand défi, maintenir mon niveau et rester le plus constant possible”, a réagi le Portugais, et “le meilleur reste à venir”. – “Sensationnel” -Sa perte de balle devant la surface parisienne a provoqué le deuxième but de Kolo Muani mais personne ne lui en tiendra rigueur au vu de sa prestation qui rappelle le printemps européen 2025 du PSG.”Il a été sensationnel, on est très content qu'”il soit ici”, s’est réjoui Luis Enrique, qui l’a chaleureusement félicité à sa sortie.”Il nous montre à quel point il est important. je l’ai vu arriver et prendre du poids dans cette équipe. Aujourd’hui c’est lui qui contrôle notre jeu, notre maître au milieu du terrain, donne le tempo, d’un côté à l’autre” a commenté Marquinhos. “Je pense que le coach adore ce joueur, il est toujours sur le terrain, on lui dit parfois qu’il doit se reposer (rires), c’est un joueur qui aime le foot et se donne à fond. Parfois à l’entraînement, le coach doit lui dire qu’il arrête de jouer au ballon et qu’il se repose”, a-t-il pouruisvi, “c’est un des meilleurs milieu du monde”. “Nous avons joué contre une bonne équipe, avec un Ballon d’Or (Ousmane Dembélé) et peut-être le prochain… Vitinha, waouh, quel joueur”, a déclaré de son côté le coach des Spurs, Thomas Frank.

Ligue des champions: Arsenal s’offre le scalp du Bayern et de Kane

Les Gunners d’Arsenal ont envoyé un message à l’Europe en enlevant avec panache mercredi le sommet de la Ligue des champions face au Bayern Munich de Harry Kane (3-1), battu pour la première fois de la saison.Les Londoniens ont muselé l’ancien attaquant ennemi de Tottenham, d’habitude intenable, et prolongé leur parcours de rêve sur la plus grande scène avec une cinquième victoire en autant de matches.Celle-ci vaut sûrement plus cher que les précédentes car elle survient face au roi tout puissant de la Bundesliga, arrivé dans la capitale britannique avec l’élan de 17 victoires, un nul et 64 buts marqués.Seulement voilà, le leader de la Premier League dispose d’une défense redoutable, d’une arme de destruction massive (les coups de pied arrêtés) et d’un banc de remplaçants de haut niveau capable de faire la différence.”Les joueurs ont réalisé un match incroyable contre, à mon avis, la meilleure équipe d’Europe. Individuellement, nous avons été immenses pour relever tous les défis qu’elle propose”, a applaudi l’entraîneur vainqueur, Mikel Arteta, en conférence d’après-match.Pas question de se reposer sur ses lauriers, cependant. “Nous avons été très réguliers dans cette compétition jusqu’à présent, mais ce n’est que le début”, a-t-il prévenu.La saison dernière a montré que la meilleure équipe de l’automne (Liverpool) n’était pas forcément celle du printemps (le Paris SG), certes. Mais en attendant les beaux jours, les Gunners ont frappé fort dans ce sommet très attendu, verrouillé d’abord puis excitant ensuite.- Corner Kings -Arsenal a l’habitude d’attendre patiemment et d’exploiter la moindre vulnérabilité adverse et il l’a encore montré en convertissant la première véritable occasion de la rencontre.L’histoire était presque écrite à l’avance puisque le but de Jurriën Timber est venu d’une phase de jeu arrêtée, à la fois l’arme fatale des Gunners et le petit péché mignon de la défense du Bayern.Sur un corner de Bukayo Saka, l’arrière droit est parti du second poteau pour repiquer vers l’axe et placer une tête décroisée devant Manuel Neuer, qu’il venait de légèrement toucher au passage (22e, 1-0).Les “Corner Kings” ont encore frappé, avec un peu de vice et surtout une combinaison bien travaillée, et les supporters ont repris leur chant habituel “Set piece again (coups de pied arrêtés, ndlr), allez allez”.Il fallait bien cela pour animer une première période vraiment avare en actions et en grands frissons.L’ambiance s’est même refroidie sévèrement dix minutes après quand les visiteurs ont égalisé par leur étoile montante, Lennart Karl, devenu à 17 ans le premier joueur à marquer cette saison contre Arsenal en Ligue des champions.Joshua Kimmich a déclenché l’action depuis le rond central en allongeant superbement sur sa droite vers Serge Gnabry, l’ailier a centré en première intention pour l’attaquant qui a ajusté David Raya du gauche avec sang froid (32e, 1-1).Le jeune phénomène n’en est pas à son coup d’essai. Il avait frappé pour sa première titularisation européenne contre Bruges (4-0), il y a un mois, avec feinte, accélération et frappe en pleine lucarne à la clé, et récidivé samedi contre Fribourg (6-2) avec un but et une passe décisive.Arsenal a perdu son avantage, puis son ailier Leandro Trossard sur blessure (38e), mais il a retrouvé du peps et tout son élan après la mi-temps, dominant plus nettement la partie.Neuer a eu chaud sur un coup de casque de Mikel Merino (58e), il a sorti une tête à bout portant de Cristhian Mosquera (60e) et mis fin, de la jambe, à un raid en solitaire de Declan Rice (62e).Mais le gardien allemand a fini par s’incliner, et deux fois en l’espace de six minutes, devant les entrants Noni Madueke (70e, 2-1) et Gabriel Martinelli (76e, 3-1).Le premier a profité d’un bon centre de Riccardo Calafiori, après une mauvaise relance de Dayot Upamecano interceptée par Rice. Lancé dans la profondeur par Eberechi Eze, le second a infligé un grand pont, de la cuisse, à Neuer avant de marquer dans le but déserté.

Ligue des champions: le PSG dompte Tottenham malgré les mauvais tours de Kolo Muani

Le Paris SG a repris sa marche en avant en Ligue des champions en domptant Tottenham (5-3) au Parc des Princes mercredi, grâce à un triplé de Vitinha et malgré trois inspirations de son joueur prêté aux Londoniens Randal Kolo Muani.Cette victoire remet le PSG sur le podium de la phase de ligue (2e, 12 points). L’équipe arrivait escortée de quelques doutes après avoir perdu de sa superbe de champion d’Europe contre le Bayern Munich, qui l’avait dominé au Parc avant la trêve internationale (2-1), et alors que la malédiction des blessures est tenace, avec encore Achraf Hakimi et Désiré Doué sur le flanc.Et le but de Richarlison (35e) sur une remise lobée de la tête d’un certain Randal Kolo Muani, prêté par le PSG à Tottenham et venu en vengeur masqué, a achevé de congeler un stade déjà transi par le froid. Le capitaine Marquinhos, pour sa 500e sous le maillot rouge et bleu, n’a pu que constater les dégâts.Et c’est aussi le Brésilien qui a pris le boulet de canon de “RKM” en pleine tête au début du second acte (50e, 2-1), sans pouvoir le sortir du but. Kolo Muani a continué de prendre sa revanche d’avoir été exfiltré par l’entraîneur Luis Enrique, d’abord à la Juventus Turin la saison dernière puis à Tottenham cette saison, avec un raid conclu par un dribble et un tir en force (72e, 4-3).Dans tous ces cas, la surprise n’était pas totale puisque les Parisiens, avec Quentin Ndjantou (18 ans) titularisé au poste de 9 en attendant la rentrée d’Ousmane Dembélé, ne dominaient pas les débats autant qu’ils avaient écrasé l’Atalanta (4-0) ou encore le Bayer Leverkusen (7-2).- Coup de coude -Heureusement, Paris a su réagir à ces initiatives anglaises, les deux fois par des frappes lointaines de Vitinha. Juste avant la mi-temps, il s’est chauffé le pied avec une première tentative, détournée. Sur le corner qui suivit, servi superbement par Ndjantou, le Portugais a pris ses responsabilités pour aller chercher le dessous de la barre transversale (45e, 1-1).Et, à la 53e, “Viti” s’est extirpé du marquage aux abords de la surface avant d’enrouler du gauche une frappe qui ne laissa aucune chance à Guglielmo Vicario (2-2). Il a conclu son chef d’oeuvre d’un pénalty tiré sans ses feintes habituelles (76e, 5-3). Un quart d’heure plus tôt, le PSG montrait qu’il a l’un des entrejeux les plus efficaces d’Europe avec, après une récupération haute de Lucas Hernandez, une talonnade astucieuse de Joao Neves pour Fabian Ruiz, idéalement positionné pour tromper le portier londonien (59e, 3-2).Puis, sur corner (65e), le défenseur Willian Pacho a cru sceller le score et anéantir les espoirs des “Spurs”, venus se repentir de leur timidité contre Arsenal dimanche (défaite 4-1). C’était sans compter le duel à distance entre Vitinha et Kolo Muani, qui s’est étiré jusqu’en fin de match.Ultime péripétie: le carton rouge évitable de Lucas Hernandez, pour un coup de coude similaire à celui qui lui avait déjà valu une exclusion contre le Bayern au Mondial des clubs en juillet.Peu importe, après s’être fait peur, le PSG de Luis Enrique a fait une fois de plus étalage de ses ressources mentales et techniques. Il postule plus que jamais pour une place au chaud dans le top 8 directement qualificatif pour les huitièmes de finale. Prochaine étape: le déplacement à Bilbao, le 10 décembre.