AFP Politics

L’Assemblée suspend ses travaux pour les municipales, sans terminer le projet de loi fraudes

Les députés ont suspendu vendredi leurs travaux pour la coupure parlementaire liée aux élections municipales, sans achever l’examen du projet de loi contre les fraudes, dont ils ont toutefois approuvé une mesure décriée: la suspension conservatoire des allocations chômage en cas de suspicion de fraudes.Si les députés reviendront au Palais Bourbon la semaine du 23 …

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“Epstine”: Mélenchon à nouveau accusé d’antisémitisme

Loin de jouer la carte de l’apaisement, Jean-Luc Mélenchon a réveillé le procès en antisémitisme qui lui est fait, après avoir ironisé sur la prononciation du nom “Epstein” jeudi à Lyon. Ce qu’il a vigoureusement réfuté, en dénonçant une “manipulation médiatique”.Au cours d’un meeting de soutien à la candidate Insoumise aux municipales à Lyon, Anaïs …

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Le Conseil d’Etat confirme la classification de LFI à “l’extrême gauche” pour les municipales

Le Conseil d’Etat a confirmé la classification de LFI à “l’extrême gauche” et celle de l’UDR, parti d’Eric Ciotti, à “l’extrême droite” pour les élections municipales après avoir été saisi par les deux formations, qui contestaient cette décision du ministère de l’Intérieur.”Le Conseil d’Etat juge, compte tenu de la situation politique prévalant pour les élections …

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Mercosur: Macron dénonce une “mauvaise suprise” et une “mauvaise manière” de la part de la Commission européenne

Emmanuel Macron a estimé vendredi que la décision de la Commission européenne d’appliquer de façon provisoire l’accord commercial avec les pays latino-américains du Mercosur était “une mauvaise surprise” pour la France, qui y est opposée, et “une mauvaise manière” pour le Parlement européen.”La Commission européenne a fait le choix unilatéral d’appliquer provisoirement l’accord avec le …

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Municipales: à Grenoble, Alain Carignon tente un énième retour

Grenoble, bastion de gauche imprenable ? Pas si vite, répète l’ancien maire RPR Alain Carignon, déterminé malgré ses casseroles judiciaires à combler son retard sur la favorite des sondages, Laurence Ruffin, soutenue par l’écologiste sortant Eric Piolle.Une chose est sûre, Grenoble, après avoir été un laboratoire des Verts dont elle fut la première grande conquête …

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Encore plus de Français fortunés non imposés qu’on ne pensait, affirme l’ancien ministre Éric Lombard

Ce sont “autour de 50.000” foyers détenteurs d’un patrimoine élevé qui échappent à l’impôt sur le revenu ou sur les plus-values et dividendes, a affirmé vendredi l’ancien ministre de l’Économie, Éric Lombard, qui avait initialement lancé l’alerte.Cet ancien dirigeant de grands groupes financiers, au sein de BNP Paribas puis à la Caisse des dépôts et …

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Municipales: “le sujet de la probité doit être important”, prône la directrice de l’Agence française anticorruption

En pleine campagne des municipales, Isabelle Jégouzo, patronne de l’Agence française anticorruption (AFA), appelle à faire de la lutte contre la corruption un enjeu du débat, rappelant que près d’un tiers des décisions de justice pour atteintes à la probité concernent le bloc communal.Entre 2016 et 2024, le nombre d’enquêtes pour des faits de corruption …

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Municipales: en meeting à Lyon, Mélenchon défend la Jeune Garde et charge la presse

En meeting à Lyon jeudi soir, alors que La France insoumise est en pleine tourmente après le meurtre de Quentin Deranque, Jean-Luc Mélenchon a renouvelé son soutien au mouvement anti-fasciste de la Jeune Garde et a de nouveau ciblé la presse.”La demande de dissolution de la Jeune Garde ne repose sur rien (…) ce n’est pas une organisation criminelle”, a assuré le fondateur de LFI, venu dans la capitale des Gaules pour soutenir la députée du Rhône et candidate aux municipales, Anaïs Belouassa-Cherifi.Le mouvement de gauche radicale, accusé par ses rivaux d’encourager un climat de violence, réfute toute responsabilité indirecte dans la mort du militant d’extrême droite radicale Quentin Deranque, que M. Mélenchon a qualifié de “fasciste”. Et ce même si un collaborateur du député LFI Raphaël Arnault, originaire de Lyon et cofondateur du mouvement antifasciste dissous La Jeune Garde, est mis en examen pour complicité d’homicide.”Leur formation ne prévoit pas qu’on tue”, a plaidé le triple candidat à la présidentielle, devant 2.000 militants, selon les organisateurs. “Quand une bagarre commence, on ne sait jamais comment elle va finir. C’est pour ça que je dis +pas de bagarre+”, a-t-il encore avancé.Avant lui, Anaïs Belouassa-Cherifi avait cité Martin Luther King en déclarant: “la violence n’apporte jamais la paix durable”. Et en se présentant comme “la candidate de l’antifascisme”. Le meeting a notamment été rythmé par des chants “Siamo tutti antifascisti” lancés par les militants. Ce slogan italien apparu dans les années 1920 en opposition à Mussolini est un classique des meetings insoumis, mais était repris avec encore plus de vigueur dans ce climat où LFI affirme plus que jamais son opposition au “fascisme” et son soutien de la Jeune Garde. Jean-Luc Mélenchon a également profité de l’occasion pour charger de nouveaux les médias, avec qui les relations des Insoumis se sont envenimées depuis la mort de Quentin Deranque.Ciblant “les croûtons” et “la vieille presse indignée”, le triple candidat à la présidentielle est revenu sur la conférence de presse réservée aux “nouveaux médias numériques”, souvent marqués à gauche, qu’il a tenue en début de semaine et pour laquelle de nombreux médias nationaux, dont l’AFPTV, Libération et LCI, n’ont pas obtenu d’accréditation. “Nous ne renoncerons pas” à trier les médias, a assumé Jean-Luc Mélenchon, en qualifiant ces derniers de “menteurs”.Le septuagénaire s’en est notamment pris à BFMTV, qui diffusait le meeting lyonnais contre sa volonté. Il a appelé les spectateurs de la chaîne d’information en continu à plutôt suivre son allocution sur sa propre chaine YouTube.  – Appels à la démission de Arnault -Jeudi matin, deux figures de gauche, François Ruffin et Marine Tondelier ont appelé à la démission de Raphaël Arnault.Le premier en raison de la mise en examen de son collaborateur parlementaire. La seconde en invoquant la condamnation pour violences du député du Vaucluse, survenue avant son élection à l’Assemblée mais devenue définitive après, lorsqu’il s’est désisté de son appel. A Lyon également jeudi pour soutenir les sortants écologistes à la mairie et à la métropole, Grégory Doucet et Bruno Bernard, le sénateur Yannick Jadot a également appelé Jean-Luc Mélenchon à “rejeter la violence de la Jeune Garde, très clairement”. François Hollande, autre figure de gauche volontiers critique de LFI, était également présent dans le Rhône jeudi. Et a réaffirmé sa ligne pour le second tour des municipales: aucun accord avec La France insoumise pour le PS.”La seule chose qu’il est possible de faire, c’est que la liste qui arrive derrière au deuxième tour se retire purement et simplement. Mais pas de fusion”, a-t-il expliqué à l’AFP. – Dépôt des listes -A moins de trois semaines du scrutin, la campagne prend un nouveau tournant avec la fin du dépôt des listes en préfecture. Le couperet pour les quelque 34.700 communes est tombé à 18H00 et il faudra s’attendre à quelques exceptions comme l’île de Molène, qui faute de candidats sera privée de premier tour le 15 mars.Des rebondissements ont eu lieu aussi, comme à Marseille où Christine Juste, adjointe au maire à l’environnement, furieuse de ne pas figurer sur la liste du maire sortant Benoît Payan (divers gauche) pour cette nouvelle élection, a réussi en quelques jours à monter sa propre équipe, officialisée jeudi. A Pau, c’est l’ancien Premier ministre François Bayrou, candidat à sa réélection à la mairie, qui a présenté son programme. 

Gouvernement: quatre nouveaux entrants dont Catherine Pégard à la Culture

Quatre nouveaux ministres font leur entrée au gouvernement, dont Catherine Pégard, conseillère d’Emmanuel Macron, à la Culture en remplacement de Rachida Dati partie pour faire campagne pour la mairie de Paris, a annoncé jeudi l’Elysée dans un communiqué.Conseillère culture de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, puis à la tête du château de Versailles avant de revenir au palais présidentiel auprès d’Emmanuel Macron, cette ancienne journaliste de 71 ans arrive rue de Valois avec une excellente connaissance du monde de la culture et un solide carnet d’adresses.Outre cette nomination attendue, l’ex-ministre macroniste Sabrina Roubache fait son retour en tant que ministre délégué chargée de l’Enseignement et de la Formation professionnels et de l’Apprentissage. Elle avait été chargée de la Ville et de la Citoyenneté entre 2023 et 2024, avant d’être défaite aux législatives post-dissolution de l’Assemblée nationale.La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon, proche de Sébastien Lecornu et Gérald Darmanin, devient aussi ministre déléguée chargée de l’Energie, domaine dont elle a une expertise en tant qu’ingénieure spécialiste du nucléaire.Le chef de l’Etat a aussi nommé la députée du groupe macroniste Camille Galliard-Minier ministre déléguée chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapées, en remplacement de Charlotte Parmentier-Lecocq qui souhaitait retrouver son siège à l’Assemblée nationale, et le député Les Républicains Jean-Didier Berger auprès du ministre de l’Intérieur Laurent Nunez.”Le macronisme a commencé et finit dans le débauchage”, ont réagi Les Républicains sur X, annonçant une “procédure de sanction” contre l’intéressé, alors que cinq ministres LR du gouvernement – dont Annie Genevard à l’Agriculture, Philippe Tabarot aux Transports et Vincent Jeanbrun au Logement – sont déjà suspendus par leur parti. Ces annonces complètent le mini-remaniement du gouvernement de Sébastien Lecornu provoqué par le départ attendu de Rachida Dati et Charlotte Parmentier-Lecocq, et celui d’Amélie de Montchalin, nommée à la tête de la Cour des comptes et remplacée dès dimanche aux Comptes publics par son ex-ministre délégué David Amiel.Ce dernier n’a pour l’instant pas de ministre délégué à la Fonction publique, le poste qu’il occupait auparavant. Selon une source au sein de l’exécutif, une ministre déléguée sera nommée d’ici à la reprise des travaux parlementaires après les élections municipales.La députée Laure Miller, pressentie, s’est désistée à la dernière minute, son suppléant n’étant selon elle pas en mesure de la remplacer pour raisons de santé. La vacance de son siège aurait provoqué une législative partielle.Parmi les nouveaux entrants, Jean-Didier Berger, maire de Clamart pendant dix ans, avait rejoint l’Assemblée à l’été 2024 après la dissolution, se faisant élire dans les Hauts-de-Seine. A l’Assemblée, il faisait partie des députés du groupe LR en pointe sur le projet de budget de l’Etat.Il avait également déposé des propositions de loi aux accents régaliens : pour autoriser le traitement algorithmique des images de vidéoprotection dans les transports en commun, ou pour interdire les signes religieux ostentatoires aux mineurs qui participent à des activités d’une association subventionnée.Camille Galliard-Minier, élue de l’Isère, est avocate de formation et l’ancienne suppléante d’Olivier Véran qu’elle a remplacé au Parlement entre 2020 et 2022 lorsque celui-ci était ministre de la Santé.Le gouvernement compte désormais 36 membres.