Stocks, bitcoin retreat with eyes on Nvidia

Stock markets slid and bitcoin dropped under $90,000 Tuesday as investors worried about lofty tech valuations on the eve of earnings from AI chip titan Nvidia.The top cryptocurrency briefly fell below the key level for the first time in seven months, also as traders increasingly saw the US Federal Reserve deciding against an interest-rate cut next month.Having struggled in the first half of this year, bitcoin soared to a record high of $126,251 last month.London, Paris and Frankfurt stock markets each dropped more than one percent around the half-way stage Tuesday, and after a sharp sell-off in Asia.”The tech-focused selloff seen in the US has evidently resulted in global contagion,” said Joshua Mahony, chief market analyst at Scope Markets.After this year’s record rally for global equities, traders have begun to question whether the billions poured into artificial intelligence will lead to big returns.All eyes will be on Nvidia’s quarterly earnings due Wednesday for clues about the AI sector’s outlook.Reports from retailers Home Depot, Target and Walmart will also give an insight into consumer sentiment.”The risk-off tone was reinforced by the latest signals from the Fed, as investors continued to price out the likelihood of a December rate cut,” said Jim Reid, managing director at Deutsche Bank.Investors will look to the US September jobs report Thursday — delayed due to the government shutdown — for fresh signs on rates and the health of the world’s largest economy.After a day deep in the red on Wall Street, Tokyo and Seoul led losses in Asia.Tokyo tumbled more than three percent, with investors nervously eyed Japanese bond markets as Prime Minister Sanae Takaichi prepared to unveil an economic stimulus package.Yields on the 20-year government bond hit their highest since 1999 amid speculation the spending bill will ramp up borrowing.Takaichi is due to meet BoJ head Kazuo Ueda to discuss bank policy, with its plans to raise rates likely to be on the agenda.The yen slipped to around 155.38 per dollar, its weakest since January, amid fading expectations for more interest rate hikes.Selling was compounded by tensions between Japan and China over Takaichi comments on Taiwan, prompting both governments to warn citizens about travel.Seoul tanked more than three percent, having enjoyed a spectacular rally of more than 60 percent so far this year led by chip titans Samsung and SK hynix, which were both hammered on Tuesday.Taipei shed more than two percent as market heavyweight chip firm TSMC suffered selling pressure.Hong Kong lost nearly two percent, while Shanghai also closed lower.- Key figures at around 1120 GMT -London – FTSE 100: DOWN 1.1 percent at 9,568.18 pointsParis – CAC 40: DOWN 1.1 percent at 8,030.79Frankfurt – DAX: DOWN 1.0 percent at 23,346.02Tokyo – Nikkei 225: DOWN 3.2 percent at 48,702.98 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 1.7 percent at 25,930.03 (close)Shanghai – Composite: DOWN 0.8 percent at 3,939.81 (close)New York – Dow: DOWN 1.2 percent at 46,590.24 (close)Dollar/yen: UP at 155.39 yen from 155.23 yen on MondayEuro/dollar: DOWN at $1.1582 from $1.1589Pound/dollar: DOWN at $1.3141 from $1.3156Euro/pound: UP at 88.12 pence from 88.09 penceBrent North Sea Crude: UP 0.1 percent at $64.26 per barrelWest Texas Intermediate: UP 0.2 percent at $60.03 per barrel

TotalEnergies visé par une plainte pour “complicité de crimes de guerre” au Mozambique

TotalEnergies est visé à Paris par une plainte pour “complicité de crimes de guerre, torture et disparitions forcées” au Mozambique, pour des faits datant de 2021 sur le site de son méga-projet gazier qui était alors à l’arrêt, a appris mardi l’AFP de l’ONG plaignante.L’association allemande European Center for Constitutional and Human Rights (ECCHR) accuse …

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En Ukraine, le travail de Sisyphe des ingénieurs d’une centrale électrique

Frappée, réparée, frappée à nouveau… Dans cette centrale électrique ukrainienne, le travail des ingénieurs ne s’arrête jamais face aux bombardements russes, qui réduisent périodiquement à néant leurs efforts de réparation. Une “punition” qui est aussi vécue comme un défi.Cette installation de l’opérateur privé DTEK, où l’AFP a pu se rendre dans le cadre d’une visite …

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Après le passage de l’ouragan Melissa à Cuba, le difficile travail de reconstruction

Trois semaines après le passage de l’ouragan Melissa dans la localité d’El Cobre, dans l’est de Cuba, Rosa Cintra, 80 ans, vient tout juste de retrouver sa maison, une cabane qu’elle a reconstruite en récupérant des planches et des tôles. Mais beaucoup reste à faire pour que les habitants des provinces orientales de l’île retrouvent un …

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Les civelles en danger, un marché opaque qui profite aux gangs haïtiens

Pêchés pour quelques billets dans l’embouchure des rivières d’Haïti, les bébés anguilles s’exportent pour des milliers de fois plus. Et dans un pays gangréné par les gangs, ce secteur très lucratif, dopé par la demande asiatique pour cette espèce menacée, profite aux réseaux criminels, selon des experts.Appelées zangi ou tizangi en créole haïtien, les civelles, …

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Le Conseil de sécurité de l’ONU vote pour une force internationale à Gaza

Le Conseil de sécurité de l’ONU a voté lundi pour le plan de paix de Donald Trump à Gaza, prévoyant en particulier le déploiement d’une force internationale, sous la pression des Etats-Unis qui mettaient en garde contre le risque d’une reprise de la guerre.Treize de ses membres se sont prononcés en faveur de la résolution. …

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Le Congrès américain ouvre un nouveau chapitre dans l’affaire Epstein

La Chambre américaine des représentants doit voter mardi sur un texte pour forcer l’administration Trump à plus de transparence dans l’affaire Epstein. Un scrutin en forme de défi envers le président républicain, qui a exercé de fortes pressions pour l’empêcher avant de devoir renoncer.La proposition de loi vise à ordonner au ministère de la Justice “de publier tous les documents et archives” en sa possession concernant le financier new-yorkais, mort en prison en 2019 avant son procès pour crimes sexuels.Après avoir mené pendant des semaines une véritable campagne publique et en coulisses pour contrecarrer la tenue de ce vote à la Chambre, Donald Trump a fait volte-face dimanche en y apportant finalement son soutien.”Nous n’avons rien à cacher”, a lancé le président qui s’est encore insurgé cependant contre ce qu’il considère comme un “canular” monté par l’opposition, affirmant encore lundi que les républicains n’avaient “rien à voir avec Epstein”, alors que “les démocrates, oui, tous ses amis étaient démocrates”.Son changement de position est intervenu alors que l’un des auteurs de la proposition de loi, l’élu républicain Thomas Massie, a affirmé au cours du week-end s’attendre à ce que “100 ou plus” de ses collègues de la majorité se joignent à lui en faveur de ce texte.- “Transparence totale” -“En tant que victime, je vous supplie de publier ces documents une bonne fois pour toutes”, a plaidé Alicia Arden lors d’une conférence de presse lundi à Los Angeles. Cette ancienne mannequin accusait Jeffrey Epstein de l’avoir agressée sexuellement en 1997 dans un hôtel de Californie.Pour le chef de la minorité démocrate à la Chambre, Hakeem Jeffries, les victimes de Jeffrey Epstein et les Américains “méritent une transparence totale” dans cette affaire.”Cette semaine, la Chambre va agir de manière décisive, le Sénat doit agir, et Donald Trump doit juste s’écarter et laisser le sort en décider”, a-t-il exhorté depuis le Capitole.Car après son adoption probable à la Chambre, la proposition de loi se dirigera vers le Sénat, sans certitude cependant que le chef républicain de la majorité, John Thune, ne décide de le soumettre au vote. Une telle décision exposerait cependant le camp présidentiel, et la Maison Blanche en particulier, à des critiques renouvelées sur sa gestion du dossier Epstein.Après avoir promis à ses partisans durant sa campagne des révélations fracassantes, Donald Trump fait tout pour éteindre la polémique depuis son retour au pouvoir, provoquant l’incompréhension et la colère jusque dans son mouvement “MAGA”.L’affaire avait été encore relancée la semaine dernière par la publication de courriers électroniques du financier new-yorkais, au carnet d’adresses particulièrement bien rempli.Larry Summers, ministre des Finances sous Bill Clinton devenu président de l’université Harvard, a annoncé lundi se retirer de la vie publique après la publication de sa correspondance électronique M. Epstein.- “Ecran de fumée” -Dans d’autres emails dévoilés par des parlementaires démocrates, Jeffrey Epstein affirme que Donald Trump “savait à propos des filles” agressées sexuellement et qu’il avait même “passé plusieurs heures” avec l’une d’elles.Le financier était proche du milliardaire républicain à partir de la fin des années 1980, quand les deux hommes d’affaires étaient des figures de la jet-set new-yorkaise, avant leur brouille au début des années 2000.Mais le président américain, qui n’a jamais été inquiété par la justice dans cette affaire, a assuré vendredi ne rien savoir de cela.Le républicain a également contre-attaqué en réclamant une enquête sur la relation entre Jeffrey Epstein et certaines personnalités démocrates dont Bill Clinton.Thomas Massie, fréquent critique de Donald Trump, avait exprimé dimanche son inquiétude face à l’annonce du président.”Si des enquêtes sont en cours dans certains domaines, ces documents ne peuvent pas être publiés”, avait déclaré l’élu républicain sur ABC News.”Donc ça pourrait être un écran de fumée, ces enquêtes: en ouvrir un certain nombre comme tentative de la dernière chance pour empêcher la publication du dossier Epstein”, avait-il ajouté.En amont du scrutin, Thomas Massie a aussi lancé un avertissement aux élus qui seraient tentés de voter contre sa proposition de loi: “Les traces de ce vote survivront au-delà de la présidence de Donald Trump”.

Trump reçoit le prince héritier saoudien avec tous les égards

Donald Trump reçoit mardi en grande pompe le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, qu’il espère convaincre de normaliser les relations avec Israël, pour sa première visite à Washington depuis l’assassinat retentissant en 2018 du journaliste Jamal Khashoggi.Loin de la froideur de son prédécesseur Joe Biden qui promettait de traiter le prince en “paria”, Donald Trump affiche avec lui une franche complicité et lui offre un spectaculaire retour en grâce.Outre la signature d’un accord-cadre sur le nucléaire civil, Donald Trump a promis d’accéder à sa très sensible demande d’avions de combat. “Nous vendrons des F-35” à Ryad, a déclaré lundi le président américain.Mohammed ben Salmane (“MBS”) gouverne de facto le royaume, même si son père, le roi Salmane, reste le souverain en titre. La Maison Blanche prévoit pour autant un accueil digne d’un chef d’Etat, avec coups de canon et dîner de gala.- “Honneur” -C’est “plus qu’une rencontre”, a insisté Donald Trump, souhaitant “faire honneur” à cet allié incontournable dans la région.En octobre 2018, les liens bilatéraux étaient en lambeaux après la mort de Jamal Khashoggi. Ce journaliste résidant aux Etats-Unis, critique du pouvoir saoudien après en avoir été proche, avait été assassiné dans le consulat saoudien à Istanbul par des agents venus d’Arabie saoudite.Son corps, démembré, n’a jamais été retrouvé. Directement mis en cause par les services américains, MBS n’a jamais été visé par les sanctions de Washington.La veuve du journaliste a jugé la rencontre de mardi “trés douloureuse”. Dans une interview à CNN, Hanan Elatr Khashoggi a indiqué avoir demandé à Donald Trump qu’il l’aide à obtenir un règlement financier avec Ryad dans ce dossier. “Pour le moment, je n’ai pas reçu de réponse”.De fait, la raison d’Etat a relégué le dossier à l’arrière plan. En mai déjà, MBS avait reçu le chef d’Etat américain avec faste, promettant des investissements de 600 milliards de dollars aux Etats-Unis.Mais il n’a pas accédé jusqu’ici à la priorité absolue de Donald Trump: signer les accords d’Abraham, par lequel des pays arabes ont reconnu Israël pendant son premier mandat. Le président américain répète que le royaume est proche de s’y joindre. Mais la guerre dans la bande de Gaza rend la perspective incertaine. Ryad exige d’abord des progrès vers la création d’un Etat palestinien, dont Israël ne veut pas. Lundi, le Conseil de sécurité de l’ONU a voté une résolution mentionnant “un chemin crédible vers une autodétermination palestinienne et un statut d’Etat”.- Garanties de défense -Mohammed ben Salmane vient pour sa part chercher des garanties américaines de défense, encouragé par l’exemple du Qatar : Doha, après avoir subi des frappes israéliennes, a obtenu un engagement américain à le protéger en cas de nouvelle attaque.Outre les F-35, dont seul Israël dispose au Moyen-Orient, le royaume veut se procurer des puces américaines sophistiquées et dont l’exportation est sévèrement encadrée. Très dépendant du pétrole, il en a besoin pour développer ses projets d’intelligence artificielle dans le cadre d’un ambitieux programme de transformation économique.Pour les chasseurs comme pour les puces, Washington devrait réclamer que la Chine, dont les Saoudiens sont proches, ne mette pas la main sur ces technologies sensibles.Les deux hommes devraient par ailleurs partager la volonté de créer un environnement régional propice aux affaires.L’Arabie saoudite s’emploie à calmer les tensions avec l’Iran. Le président a de son côté récemment affirmé que Téhéran entendait dialoguer sur une levée des sanctions américaines.Le prince saoudien a déjà joué un rôle-clé dans la décision de Donald Trump de suspendre les sanctions contre la Syrie, et dans le rapprochement historique avec son nouveau dirigeant, l’ex-jihadiste Ahmad al-Chareh.Enfin, les relations bilatérales se doublent de contacts familiaux. Le gendre du président, Jared Kushner, médiateur aussi actif qu’informel au Moyen-Orient, a des liens avec Ryad via sa société d’investissement.Et le promoteur saoudien Dar Global vient d’annoncer un nouveau partenariat avec la Trump Organization, gérée par les fils du président. Voix isolée dans un concert de louanges réciproques, Mme Kashoggi a émis l’espoir que les Etats-Unis respectent leurs “valeurs” au moment de développer “les liens économiques” avec Ryad et de lui “vendre des armes”.