Asian markets track Wall St down with Nvidia, US jobs in view

Asian stocks sank Tuesday, tracking more losses on Wall Street as investors grow increasingly worried about frothy tech valuations, with focus turned to earnings this week from AI chip titan Nvidia.Building anxiety that this year’s record rally linked to all things artificial intelligence has made some traders question whether the billions spent on the industry might not see the big returns as soon as hoped.Compounding the downbeat mood are concerns that the Federal Reserve will decide against a third-straight interest rate cut next month, as stubborn inflation plays up against a weakening jobs market.The rally this year has been driven by the fears of missing out on the AI bandwagon and bets on US borrowing costs coming down.That has put two major releases this week well in the spotlight.Wednesday sees Nvidia — at the forefront of the AI push with its top-end chips — release its latest earnings report, which will be pored over for an idea about the outlook for the sector.Earnings from retailers Home Depot, Target and Walmart will meanwhile give an insight into consumer sentiment.Investors have become sensitive to any negative news surrounding the AI universe, and were given a jolt this week when it emerged that tech billionaire Peter Thiel’s hedge fund had offloaded all its Nvidia stake, which Bloomberg valued at about $100 million.Neil Wilson at Saxo Markets said in a note: “Analysts are sounding upbeat ahead of the report. But the bar is set very high and we know that if investors are starting to wobble the whole house of cards can come crashing down at any point. “Profitability at the stocks at the heart of the AI bubble remains very strong, but any weakness evident in the (third quarter) from Nvidia would be punished hard by markets.” Thursday is expected to see the release of the US September jobs report after delays due to the government shutdown. The data will provide a fresh snapshot of the world’s number one economy and give an idea about the chances of another rate cut.The chances of a December reduction are around 50-50, with Fed officials recently flagging concerns about inflation more than the jobs market.Bank boss Jerome Powell said last month that another cut at its December policy meeting was not a “foregone conclusion”, a comment that has been echoed by a number of colleagues.Still, Fed governor Christopher Waller said Monday that “my focus is on the labour market, and after months of weakening, it is unlikely that the September jobs report later this week or any other data that’s going to come out in the next few weeks is going to change my view that another cut is in order”.Meanwhile, Fed vice chair Philip Jefferson said that while he saw further downside risks to jobs, he wanted decision makers to proceed carefully, suggesting he is keeping his powder dry.After a day deep in the red on Wall Street, Asia also struggled.Tokyo, Sydney, Seoul and Taipei all shed more than one percent, while there were also big losses in Hong Kong, Shanghai, Singapore and Wellington.Bitcoin continued to struggle with the risk-averse atmosphere on markets, and was sitting at around $91,300, having wiped out all its gains for the year. The crypto coin has lost more than a quarter of its value since hitting a record high of $126,251 last month.- Key figures at around 0230 GMT -Tokyo – Nikkei 225: DOWN 1.8 percent at 49,432.56 (break)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.9 percent at 26,128.79Shanghai – Composite: DOWN 0.4 percent at 3,957.29Dollar/yen: UP at 155.25 yen from 155.23 yen on MondayEuro/dollar: UP at $1.1591 from $1.1589Pound/dollar: DOWN at $1.3152 from $1.3156Euro/pound: UP at 88.13 pence from 88.09 penceWest Texas Intermediate: DOWN 0.5 percent at $59.64 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.4 percent at $63.92 per barrelNew York – Dow: DOWN 1.2 percent at 46,590.24 points (close)London – FTSE 100: DOWN 0.2 percent at 9,675.43 points (close)

Accusé par Holnest de diffamation, Rue89Lyon devant la justice

Le tribunal correctionnel de Lyon se penche mardi sur une plainte en diffamation portée par le groupe Holnest, contrôlé par Jean-Michel Aulas et son fils Alexandre, contre le média indépendant Rue89Lyon, qui dénonce une “procédure-bâillon”.Le groupe Holnest avait porté plainte après la publication en octobre 2023 d'”informations calomnieuses” sur un investissement fait par le groupe familial aux Etats-Unis.L’enquête intitulée “La famille Aulas s’envole en jet privé vers des paradis fiscaux” était centrée sur la société américaine “Embassair”, spécialisée dans l’accueil de jets privés de luxe, que M. Aulas s’était félicité d’avoir cofondée dans son autobiographie publiée en mars 2023.Rue89Lyon évoque “un marché fructueux et climaticide” et des “sociétés offshore imbriquées façon poupées russes” administrées par un cabinet luxembourgeois, en précisant avoir utilisé la base de données “Open Lux” compilée par un consortium de médias internationaux à partir de datas publiques disponibles au Luxembourg.”On est confiant des informations exposées dans les articles”, a déclaré à l’AFP le directeur de publication de Rue89Lyon Pierre Lemerle. “On nous impose une procédure longue, coûteuse en énergie, en temps, et en frais aussi”, a-t-il ajouté, évoquant une “procédure-bâillon”.Dans un communiqué, Rue89Lyon s’interroge sur “les moyens mis dans la procédure choisie par ce grand chef d’entreprise, face à un média indépendant composé de trois journalistes sociétaires”.M. Lemerle regrette par ailleurs qu’avant la publication de l’article à l’automne 2023, les protagonistes cités – l’enquête porte sur Holnest, Embassair, Jean-Michel Aulas et son fils, ainsi que d’autres associés – n’avaient pas souhaité répondre aux questions.”On leur a laissé un temps de réponse très long et ils ne sont jamais revenus vers nous”, explique-t-il.Samedi, le site d’information a publié plusieurs documents pour appuyer ses affirmations, ainsi que des réponses de l’équipe de l’ancien président de l’OL.Ce dernier affirme auprès du site que “ni Jean-Michel Aulas, ni la société Holnest n’ont jamais investi dans, ni à travers, des sociétés situées dans des juridictions qualifiées de paradis fiscaux”.Dans l’article d’octobre 2023, il est fait notamment référence au fait que la société-mère d’Embassair est basée dans le Delaware. Domicile légal de milliers de grandes entreprises, cet Etat américain est connu pour sa fiscalité avantageuse.L’audience de mardi tombe alors que Jean-Michel Aulas vient de se lancer dans la campagne des élections municipales pour être maire de Lyon.”Quand on publie l’enquête, Jean-Michel Aulas est un jeune retraité. On était à mille lieues de s’imaginer qu’il allait être candidat”, observe Pierre Lemerle.Rue89Lyon a reçu lundi le soutien du Syndicat national des journalistes (SNJ) qui déplore “une énième procédure-bâillon en France, qui vise à museler les journalistes et nuit au pluralisme de l’information”.

Le tandem Merz-Macron en quête de souveraineté numérique pour l’Europe

Le chancelier allemand et le président français veulent impulser mardi à Berlin la quête de “souveraineté numérique” d’une Europe terriblement dépendante des géants américains de la tech en pleine course à l’IA. Friedrich Merz et Emmanuel Macron, les dirigeants des deux plus grandes économies européennes, veulent donner un coup d’accélérateur à cette ambition à l’occasion d’un sommet réunissant, outre les politiques, des patrons des entreprises du secteur, à commencer par le spécialiste français de l’intelligence artificielle Mistral, et le géant allemand des logiciels SAP.Face à l’ampleur et la vitesse de la révolution technologique en cours, les dirigeants européens et les entreprises du secteur sont appelés à trouver des solutions pour avoir la main sur le destin numérique de l’Europe.Les inquiétudes liées à la domination américaine ont pris une autre dimension avec le retour à la Maison Blanche du président Donald Trump, qui mène une politique commerciale offensive avec ses droits de douane accrus et veut se désengager militairement du continent européen.Selon le ministre allemand du Numérique, Karsten Wildberger, la réunion de mardi aura donc pour “message central” que “l’Europe est prête à bâtir son propre avenir numérique”.S’exprimant lundi en marge de l’inauguration du chantier d’un centre de données estimé à 11 milliards d’euros, il a plaidé pour une Europe qui travaille “plus vite” et “ensemble”.Car un point clé est le reproche fait à l’Union européenne (UE) de tout ralentir avec ses règles et sa bureaucratie.L’UE doit d’ailleurs proposer cette semaine des assouplissements de sa réglementation concernant l’IA et la protection des données.Entreprises européennes et américaines n’ont cessé de dénoncer des législations trop complexes, freinant l’innovation et la compétitivité. Mais pour d’autres acteurs, en particulier de la société civile, il faut des garde-fous et protéger les données des citoyens.- Le défi du Cloud -Un autre enjeu des discussions à Berlin sera l’effort à faire pour créer des capacités européennes dans l’informatique à distance (“cloud computing”), un secteur sous la coupe de Google, AWS (filiale d’Amazon) et Microsoft.MM. Merz et Macron doivent marteler leur message à tour de rôle dans des discours mardi après-midi, lors d’une conférence plénière à laquelle assisteront aussi de nombreux ministres européens du Numérique.Outre la domination des États-Unis, l’Europe est aussi face au défi de sa dépendance à l’égard de l’Asie, en particulier la Chine, pour les équipements, semi-conducteurs ou composants d’ordinateurs.Selon une enquête menée par l’association allemande Bitkom, environ 90% des entreprises allemandes qui importent des biens ou services numériques se considèrent dépendantes de ceux-ci.- “Musée” technologique? -Interrogé par l’AFP, le président de Bitkom, Ralf Wintergerst, a souligné l’urgence d’investir massivement.”L’Europe ne doit pas se faire distancer, les investissements d’aujourd’hui sont les emplois de demain”, a-t-il noté, “si l’Europe ne veut pas devenir un musée technologique, nous devons augmenter les investissements de manière significative”.Mais la bataille s’annonce difficile, entre croissance atone, retard accumulé, et des entreprises miniatures quand on les compare aux rivales américaines.Ainsi, selon Bitkom, les centres de données européens, un élément clé de la révolution de l’IA, avaient une capacité de 16 gigawatts l’an dernier, contre 48 aux Etats-Unis et 38 à la Chine.Autre exemple, certains récents investissements annoncés en Allemagne ne font qu’illustrer la dépendance vis-à-vis des Américains: un des projets est entre les mains de Google, l’autre repose sur les puces du géant Nvidia.Pour un responsable français, il ne s’agit donc pas tant d’une “confrontation” avec les Etats-Unis ou la Chine que de savoir “comment protéger nos coeurs de souveraineté et quelles sont les règles qui doivent être mises en place”.

Le tandem Merz-Macron en quête de souveraineté numérique pour l’Europe

Le chancelier allemand et le président français veulent impulser mardi à Berlin la quête de “souveraineté numérique” d’une Europe terriblement dépendante des géants américains de la tech en pleine course à l’IA. Friedrich Merz et Emmanuel Macron, les dirigeants des deux plus grandes économies européennes, veulent donner un coup d’accélérateur à cette ambition à l’occasion d’un sommet réunissant, outre les politiques, des patrons des entreprises du secteur, à commencer par le spécialiste français de l’intelligence artificielle Mistral, et le géant allemand des logiciels SAP.Face à l’ampleur et la vitesse de la révolution technologique en cours, les dirigeants européens et les entreprises du secteur sont appelés à trouver des solutions pour avoir la main sur le destin numérique de l’Europe.Les inquiétudes liées à la domination américaine ont pris une autre dimension avec le retour à la Maison Blanche du président Donald Trump, qui mène une politique commerciale offensive avec ses droits de douane accrus et veut se désengager militairement du continent européen.Selon le ministre allemand du Numérique, Karsten Wildberger, la réunion de mardi aura donc pour “message central” que “l’Europe est prête à bâtir son propre avenir numérique”.S’exprimant lundi en marge de l’inauguration du chantier d’un centre de données estimé à 11 milliards d’euros, il a plaidé pour une Europe qui travaille “plus vite” et “ensemble”.Car un point clé est le reproche fait à l’Union européenne (UE) de tout ralentir avec ses règles et sa bureaucratie.L’UE doit d’ailleurs proposer cette semaine des assouplissements de sa réglementation concernant l’IA et la protection des données.Entreprises européennes et américaines n’ont cessé de dénoncer des législations trop complexes, freinant l’innovation et la compétitivité. Mais pour d’autres acteurs, en particulier de la société civile, il faut des garde-fous et protéger les données des citoyens.- Le défi du Cloud -Un autre enjeu des discussions à Berlin sera l’effort à faire pour créer des capacités européennes dans l’informatique à distance (“cloud computing”), un secteur sous la coupe de Google, AWS (filiale d’Amazon) et Microsoft.MM. Merz et Macron doivent marteler leur message à tour de rôle dans des discours mardi après-midi, lors d’une conférence plénière à laquelle assisteront aussi de nombreux ministres européens du Numérique.Outre la domination des États-Unis, l’Europe est aussi face au défi de sa dépendance à l’égard de l’Asie, en particulier la Chine, pour les équipements, semi-conducteurs ou composants d’ordinateurs.Selon une enquête menée par l’association allemande Bitkom, environ 90% des entreprises allemandes qui importent des biens ou services numériques se considèrent dépendantes de ceux-ci.- “Musée” technologique? -Interrogé par l’AFP, le président de Bitkom, Ralf Wintergerst, a souligné l’urgence d’investir massivement.”L’Europe ne doit pas se faire distancer, les investissements d’aujourd’hui sont les emplois de demain”, a-t-il noté, “si l’Europe ne veut pas devenir un musée technologique, nous devons augmenter les investissements de manière significative”.Mais la bataille s’annonce difficile, entre croissance atone, retard accumulé, et des entreprises miniatures quand on les compare aux rivales américaines.Ainsi, selon Bitkom, les centres de données européens, un élément clé de la révolution de l’IA, avaient une capacité de 16 gigawatts l’an dernier, contre 48 aux Etats-Unis et 38 à la Chine.Autre exemple, certains récents investissements annoncés en Allemagne ne font qu’illustrer la dépendance vis-à-vis des Américains: un des projets est entre les mains de Google, l’autre repose sur les puces du géant Nvidia.Pour un responsable français, il ne s’agit donc pas tant d’une “confrontation” avec les Etats-Unis ou la Chine que de savoir “comment protéger nos coeurs de souveraineté et quelles sont les règles qui doivent être mises en place”.

Trump et Maduro prêts à parler alors que les tensions montent au Venezuela

Donald Trump a déclaré lundi qu’il parlerait “à un moment donné” au président vénézuélien Nicolas Maduro, qui s’est dit prêt à échanger “en tête-à-tête” avec son homologue, au moment où le déploiement militaire américain au large du Venezuela fait monter les tensions.”A un moment donné, je vais lui parler”, a déclaré à des journalistes le …

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Chili: la droite s’impose au Parlement, le candidat d’extrême droite José Antonio Kast renforcé

La droite a remporté la majorité au Parlement chilien, renforçant encore la position du candidat d’extrême droite José Antonio Kast avant le second tour de la présidentielle, et plaçant lundi sa rivale de gauche Jeannette Jara un peu plus sur la défensive.Dans ce contexte défavorable, la candidate de la coalition de centre gauche au pouvoir …

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Trump et Maduro prêts à parler alors que les tensions montent au Venezuela

Donald Trump a déclaré lundi qu’il parlerait “à un moment donné” au président vénézuélien Nicolas Maduro, qui s’est dit prêt à échanger “en tête-à-tête” avec son homologue, au moment où le déploiement militaire américain au large du Venezuela fait monter les tensions.”A un moment donné, je vais lui parler”, a déclaré à des journalistes le président américain dans le Bureau ovale, tout en ajoutant que Nicolas Maduro “n’a pas été bon pour les Etats-Unis”.Interrogé pour savoir s’il excluait l’envoi de troupes américaines au Venezuela, Donald Trump a répondu: “Non, je n’exclus pas cette possibilité, je n’exclus rien.”Nicolas Maduro a déclaré dans la foulée être prêt à discuter “en tête-à-tête”. “Aux Etats-Unis, celui qui veut parler avec le Venezuela (on) parlera (avec lui), +face to face+, en tête-à-tête. Sans aucun problème. Ce qu’on ne peut pas permettre (…) c’est que le peuple chrétien du Venezuela soit bombardé et massacré”, a-t-il dit.Les Etats-Unis ont mené ces dernières semaines une vingtaine de frappes contre des embarcations qu’ils accusent – sans présenter de preuves – de transporter de la drogue, faisant au moins 83 victimes.Le déploiement militaire américain dans la région s’est considérablement renforcé avec l’arrivée toute récente du porte-avions Gerald Ford, le plus grand au monde.”Nous devons simplement nous occuper du Venezuela”, a jugé Donald Trump, accusant Caracas d’avoir “déversé des centaines de milliers de personnes issues des prisons dans notre pays”. Caracas accuse de son côté Washington de prendre prétexte du narcotrafic “pour imposer un changement de régime” au Venezuela et s’emparer de son pétrole.- Manœuvres des Marines -Le président américain a ajouté qu’il n’aurait “aucun problème” avec d’éventuelles frappes américaines au Mexique pour lutter contre les cartels.”Il y a de gros problèmes là-bas”, a assuré le dirigeant républicain, suggérant de mener des frappes aériennes contre des bateaux suspectés de transporter de la drogue à l’image de ce que fait Washington dans les Caraïbes et le Pacifique.La Première ministre de Trinité-et-Tobago, fidèle alliée du président Donald Trump, a assuré lundi que Washington “n’avait jamais demandé” à utiliser l’archipel pour lancer des attaques contre le Venezuela alors qu’un contingent de Marines américains effectue des exercices dans ce pays situé à une dizaine de kilomètres des côtes vénézuéliennes.”Les Etats-Unis n’ont JAMAIS demandé à utiliser notre territoire pour lancer des attaques contre le peuple du Venezuela. Le territoire de Trinité-et-Tobago ne sera PAS utilisé pour lancer des attaques contre le peuple du Venezuela”, a écrit Kamla Persad-Bissessar à l’AFP via la messagerie Whatsapp à propos des exercices militaires.Ces manœuvres ont été qualifiées d'”irresponsables” par le président vénézuélien Nicolas Maduro qui considère comme une “menace” le déploiement américain dans les Caraïbes.Elles doivent avoir lieu jusqu’à vendredi. Ce sont les deuxièmes en moins d’un mois entre Washington et le petit archipel anglophone.Les Etats-Unis ont désigné ou s’apprêtent à le faire en parallèle à leur déploiement militaire plusieurs cartels de la drogue dans la région comme étant des “organisations terroristes étrangères”, dont le “Cartel des Soleils” au Venezuela.

W.Sahara autonomy plan sparks hopes of progress

Many people in Western Sahara hope Morocco’s long-discussed autonomy plan for the area — now backed by the UN Security Council — will accelerate development and end the half-century-long territorial dispute.Its main city of Laayoune, with modern apartment blocks built among sand dunes some 20 kilometres (12 miles) from the Atlantic Ocean, already projects an image of growth and stability.But the sprawling desert city of around 250,000 people remains at the heart of the conflict that has pitted Rabat against the Algiers-backed Polisario Front, which seeks independence for the mainly tribal native Sahrawi people.Cafes and restaurants in Laayoune are full, and official portraits of King Mohammed VI and Moroccan flags hang from balconies.Many Sahrawi tribal leaders interviewed by AFP voiced support for Rabat’s plan.Among them, Abdallah Salhi said the plan would mean “living off our resources and having elected officials, a parliament and a government that manages this region”.While mineral-rich Western Sahara remains on the UN list of non-self-governing territories, the Security Council on October 31 endorsed Morocco’s plan.The Western Sahara is a national cause for Morocco and is central to the kingdom’s tensions with its neighbour and regional foe Algeria.- ‘Unbearable separation’ -When Spain pulled out of Western Sahara in 1975, both Morocco and the Polisario, which was founded two years earlier, claimed the territory.Fighting displaced tens of thousands of people, who fled to camps in western Algeria, UN figures show.Abdelatif Baira, another Sahrawi tribal chief, said the autonomy plan would allow the return of “our brothers and sisters” from the camps near Tindouf, home to roughly 175,000 Sahrawi refugees.”The separation of families is unbearable,” Baira said.Wearing a traditional daraa gown, the 64-year-old said the territory was “empty” and devoid of infrastructure when the Spanish withdrew.”Today everything has changed. Morocco built universities, hospitals, an airport, roads, schools…”The territory is rich in phosphates and home to lucrative fishing grounds.It has a population of more than 600,000, according to Morocco’s 2024 census, which does not distinguish between native Sahrawis and those who moved there from Morocco.Last month’s UN vote, coming at the initiative of US President Donald Trump’s administration, said “genuine autonomy could represent a most feasible outcome” under the plan to end the dispute.Morocco must now update its proposal to reach “a final mutually acceptable solution” according to the resolution.The Polisario still demands a UN referendum on self-determination — promised under a 1991 ceasefire but never held.Moulay Ibrahim Taleb Ali, a 40-year-old who heads a cooperative that produces the daraa, welcomed the UN move.He said the plan could stimulate the Western Saharan economy and attract foreign investors previously reluctant because of the territory’s disputed status.- Some fear ‘restrictions’ -Hanane Khadiri, a 38-year-old theatre company director, said the autonomy plan would provide women with more opportunities.She said Sahrawi women “work a lot”, especially in traditional crafts, but often lack the “financial backing to prosper”.She said Laayoune was changing, even though it was already “developed, modern and stable”.Some fear the Moroccan plan could restrict freedoms, however.Ajwad, 45, who is originally from Meknes and asked that his family name be withheld for fear of retribution, said some Sahrawis “don’t want autonomy” under Morocco, because that would “impose restrictions” on their freedoms.He also worried that the political shift could create friction.”In a future local government, the question of who will hold which position is likely to fuel rivalries,” he said, adding that competition within local institutions is also likely.Since moving to Laayoune in 2005 to start a production company, Ajwad has “not paid taxes”, he said, much like other businesses in the territory.But that could change under the autonomy plan, he believed. “We have already started preparing for taxation, three or four years ago.””We are not paying yet, but that will come soon,” he added. “Some will have difficulty adapting to that.”

Trump says will talk to Venezuela’s Maduro, ‘OK’ with US strikes on Mexico

President Donald Trump said Monday he will talk to Venezuela’s Nicolas Maduro, as Washington’s military buildup stokes tensions, and added that he would be “OK” with US anti-drug strikes inside Mexico.Trump has dramatically increased the number of US forces in the Caribbean region to tackle what he calls drug traffickers based in a number of Latin American countries including Venezuela and Mexico.”At a certain period of time, I’ll be talking to him,” Trump told reporters in the Oval Office when asked if he would speak to Maduro, while adding that the Venezuelan president “has not been good to the United States.”Asked if he would rule out US troops on the ground in Venezuela, Trump replied: “No, I don’t rule out that, I don’t rule out anything.”We just have to take care of Venezuela,” he added. “They dumped hundreds of thousands of people into our country from prisons.” Hours later, Maduro said on his weekly television show that he was ready to talk “face to face” with anyone in the United States “who wants to talk to Venezuela.”A contingent of US Marines is currently conducting military exercises in Trinidad and Tobago, the second such maneuvers in less than a month between Washington and the small English-speaking archipelago located about 10 kilometers (six miles) from the Venezuelan coast.But Trinidad and Tobago’s leader said Monday that the small island nation would not allow its territory to be used to attack Venezuela, nor was it ever asked to.”The US has NEVER requested use of our territory to launch any attacks against the people of Venezuela,” said Prime Minister Kamla Persad-Bissessar, a close Trump ally, in a WhatsApp message to AFP.”Trinidad and Tobago will not participate in any act that could harm the Venezuelan people,” she added, emphasizing that Washington and Caracas should resolve their differences through dialogue.Venezuela has accused Washington of seeking regime change in Caracas with its military build-up including an aircraft carrier group, warships and several stealth jets.Washington accuses Maduro of leading a “terrorist” drug cartel, a charge he denies.Since September, US forces have killed at least 83 people via air strikes on boats accused of ferrying drugs in international waters, according to an AFP tally of publicly released figures.The United States has released no details to back up its claims that the people targeted in both the Caribbean and eastern Pacific in the more than 20 strikes were actually traffickers.- ‘OK with me’ -Trump has also accused Mexico of failing to tackle drug trafficking groups, and stepped up his rhetoric towards the United States’s southern neighbor.”Would I launch strikes in Mexico to stop drugs? It’s OK with me. Whatever we have to do to stop drugs,” Trump said when asked by reporters at the White House whether he would sanction a US counter-drug operation in Mexico.”I didn’t say I’m doing it, but I’d be proud to do it. Because we’re going to save millions of lives by doing it.”Since August, Washington has maintained a significant military presence in the Caribbean, including half a dozen warships, officially to combat drug trafficking destined for the United States.