EU defends carbon tax as ministers take over COP30 negotiations

Ministers took over UN climate negotiations in Brazil Monday as COP30 entered its final stretch, with nations split on key issues and the EU defending a carbon tax criticized by China and others.Ministers arrived and delivered speeches to kickstart the second week of talks in the Amazonian city of Belem, with countries debating language over weak climate commitments, insufficient financial pledges and trade barriers.One of the biggest bones of contention is a flagship European Union policy, dubbed a “carbon tax” on imports.”Pricing carbon is something that we need to pursue with as many as possible, as quickly as possible,” the bloc’s climate commissioner, Wopke Hoekstra, told the gathering.China, India and other allied countries want COP30 to adopt a decision against unilateral trade barriers — a dig at the EU’s Carbon Border Adjustment Mechanism (CBAM).Tested since 2023 and set to become fully operational in 2026, CBAM targets imports of carbon-intensive goods such as steel, aluminum, cement, fertilizers, electricity and hydrogen.The head of China’s COP30 delegation, Li Gao, told AFP last week that nations should “avoid the negative impact of, for example, geopolitical unilateralism or protectionism.”EU and Chinese officials are due to hold talks later Monday on the issue, which has dominated discussions among delegates in sweltering Belem.”We’re not going to be lured into the suggestion that actually CBAM is a unilateral trade measure. And in that realm, we’re also not going to discuss it,” Hoekstra said in a news conference.- ‘Cannot afford to waste time’ -COP30 is due to end on Friday but the UN’s annual climate talks usually spill into overtime as exhausted negotiators struggle to find compromises over how to tackle climate change.”There is a huge amount of work ahead for ministers and negotiators. I urge you to get to the hardest issues fast,” UN climate Simon Stiell told the gathering.”When these issues get pushed deep into extra time, everybody loses. We absolutely cannot afford to waste time on tactical delays or stonewalling,” he said.Another divisive issue was a push by island states — backed by Latin American nations and the EU — for COP30 to respond to the latest projections showing the world will fail to limit warming to 1.5C.But major emerging countries, from China to Saudi Arabia, are wary of any text that implies they are not doing enough to curb climate change.”For Small Island Developing States, 1.5C is not a political slogan. It is a non-negotiable survival threshold for our people, our culture, and our livelihoods,” said Steven Victor, the environment minister of Palau and chair of the Alliance of Small Island States (AOSIS).Victor told fellow ministers that AOSIS was disappointed over a lack of progress since nations agreed in 2023 at COP28 in Dubai to transition away from fossil fuels.Host nation Brazil wants COP30 to send an ambitious signal on fossil fuels, but the form it will take — a UN decision, which requires consensus, or a separate declaration from willing countries — remains unclear.Brazil’s Vice President Geraldo Ackmin urged ministers on Monday to agree to “integrated action plans” for transitioning away from fossil fuels.- Money talks -Money is again at the heart of the negotiations, after last year’s summit in Baku ended with an agreement for developed countries to provide $300 billion annually in climate finance to poorer nations — a figure criticized as greatly insufficient.Developing countries, especially from Africa, want COP30 to point the finger at developed nations for falling short on providing financing to help adapt to climate change and cut emissions.The Brazilian COP30 presidency published a memo Sunday evening summarizing these divergent viewpoints and proposing options.”This is the Brazilian presidency setting the table for the end game,” Li Shuo, a climate expert at the Asia Society Policy Institute.Ministers will have to “achieve the very delicate balance between these three pieces,” Li said.ia-ico-alb-lth/des

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Pêche française: une étude analyse les émissions de carbone et dénonce un “écart abyssal” entre les bateaux

La pêche française, très dépendante du carburant, rejette 1,14 million de tonnes équivalent CO2 par an, selon une étude publiée lundi par le cercle de réflexion The Shift Project et l’association Bloom, qui note également un “écart abyssal” des émissions entre les différents navires de la flotte.Ce rapport est la “première tentative à l’échelle nationale” de quantifier, avec ce degré de précision, les émissions de la filière pêche en France.Les navires de plus de 40 mètres, soit 1% de la flotte, représentent un tiers des émissions de gaz à effet de serre (GES) du secteur (pour 35% du volume débarqué), selon l’étude. Ils émettent, rapporté au nombre de marins à bord, “7,5 fois plus qu’un petit navire côtier” inférieur à 12 mètres et pratiquant les casiers, les lignes ou les filets.Dénoncés par Bloom pour la destruction des fonds marins, les chalutiers de fond sont responsables de 46% des émissions de GES de la pêche française, alors qu’ils ne représentent qu’un dixième de la flotte.Avec des filets traînés sur le fond de la mer, ce type de chalutage est aussi la technique la plus émettrice de GES – environ 4kg équivalent CO2 par kg débarqué – à cause de sa forte consommation de carburant “liée à la puissance motrice et à la nature traînante des engins utilisés”, explique l’étude.A l’inverse, les dragues et les chalutiers pélagiques présentent les “meilleurs ratios” d’émissions par kg débarqué. Cela s’explique par le mode opératoire des dragues, limité dans le temps et l’espace, et par des émissions amorties par des volumes de captures très élevés pour les chalutiers pélagiques.D’après les associations, 73% des navires ne génèrent que 14% des émissions. En métropole, la flotte de pêche française est composée essentiellement de petits bateaux: plus de 80% font moins de 12 mètres.Au total, l’empreinte carbone de la pêche ne représente qu’environ 0,2% de celle de la France, que l’Insee estime à 563 millions de tonnes équivalent CO2 (MtCO2e) en 2024. En comparaison, l’agriculture représentait en 2019 (année de référence d’avant la pandémie de Covid) 85 MtCO2e, soit 19% du total national cette année-là.L’association Bloom appelle à la “déchalutisation” de la flotte, à la création de “véritables” aires marines protégées en France et à la fin de l'”exemption de taxe sur le carburant en pêche”.L’étude a pris en compte les carburants et les techniques de pêche, les fuites des gaz frigorigènes, la construction des navires et engins ou encore le carbone non séquestré par la biomasse pêchée.

Pêche française: une étude analyse les émissions de carbone et dénonce un “écart abyssal” entre les bateaux

La pêche française, très dépendante du carburant, rejette 1,14 million de tonnes équivalent CO2 par an, selon une étude publiée lundi par le cercle de réflexion The Shift Project et l’association Bloom, qui note également un “écart abyssal” des émissions entre les différents navires de la flotte.Ce rapport est la “première tentative à l’échelle nationale” de quantifier, avec ce degré de précision, les émissions de la filière pêche en France.Les navires de plus de 40 mètres, soit 1% de la flotte, représentent un tiers des émissions de gaz à effet de serre (GES) du secteur (pour 35% du volume débarqué), selon l’étude. Ils émettent, rapporté au nombre de marins à bord, “7,5 fois plus qu’un petit navire côtier” inférieur à 12 mètres et pratiquant les casiers, les lignes ou les filets.Dénoncés par Bloom pour la destruction des fonds marins, les chalutiers de fond sont responsables de 46% des émissions de GES de la pêche française, alors qu’ils ne représentent qu’un dixième de la flotte.Avec des filets traînés sur le fond de la mer, ce type de chalutage est aussi la technique la plus émettrice de GES – environ 4kg équivalent CO2 par kg débarqué – à cause de sa forte consommation de carburant “liée à la puissance motrice et à la nature traînante des engins utilisés”, explique l’étude.A l’inverse, les dragues et les chalutiers pélagiques présentent les “meilleurs ratios” d’émissions par kg débarqué. Cela s’explique par le mode opératoire des dragues, limité dans le temps et l’espace, et par des émissions amorties par des volumes de captures très élevés pour les chalutiers pélagiques.D’après les associations, 73% des navires ne génèrent que 14% des émissions. En métropole, la flotte de pêche française est composée essentiellement de petits bateaux: plus de 80% font moins de 12 mètres.Au total, l’empreinte carbone de la pêche ne représente qu’environ 0,2% de celle de la France, que l’Insee estime à 563 millions de tonnes équivalent CO2 (MtCO2e) en 2024. En comparaison, l’agriculture représentait en 2019 (année de référence d’avant la pandémie de Covid) 85 MtCO2e, soit 19% du total national cette année-là.L’association Bloom appelle à la “déchalutisation” de la flotte, à la création de “véritables” aires marines protégées en France et à la fin de l'”exemption de taxe sur le carburant en pêche”.L’étude a pris en compte les carburants et les techniques de pêche, les fuites des gaz frigorigènes, la construction des navires et engins ou encore le carbone non séquestré par la biomasse pêchée.

Iyad Ag Ghaly: nomad who became Sahel’s top jihadist leaderMon, 17 Nov 2025 17:42:22 GMT

Former Tuareg rebel and Malian diplomat Iyad Ag Ghaly has steered Al Qaeda’s Sahel branch JNIM since 2017, spreading its tentacles in the region and far beyond to Gulf countries. Previously known for his taste for Marlboro cigarettes as well as his closeness to Tinariwen musicians, according to the Wall Street Journal, he is now the …

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Stocks tepid on uncertainty over earnings, tech rally, US rates

Global stock markets marked time Monday as traders awaited key earnings reports, notably from chip giant Nvidia, amid concerns the US Federal Reserve could hold off on further rate cuts this year.On Wall Street the Dow was flat two hours into the session while the tech-heavy Nasdaq had added a paltry 0.2 percent. The broader-based S&P 500 Index was off by just under of 0.1 percent.Europe lacked inspiration with the DAX closing off 1.2 percent while London and Paris lost marginal ground.Major Asian indices had earlier finished down amid simmering tensions between China and Japan which hit tourism and retail firms on Tokyo’s exchange.Besides Nvidia, which was off 1.1 percent, US retailers including Home Depot, Target and Walmart are also set to release their earnings reports.Those will be monitored for signs of how consumers are faring as President Donald Trump’s international trade tariffs bite.Traders are also awaiting US government data on how the labour market fared in September. The numbers are due for publication Thursday, after the end of the longest government shutdown in US history.”It’ll be the first glimpse of some macro news” that could provide hints on the Fed’s preferred path for interest rates moving forward, said Peter Cardillo from Spartan Capital Securities.Among companies, he added: “It’s all up to Nvidia, whether or not it can turn the souring negative sentiment on the AI sector.”The tepid mood on trading floors dragged on the crypto sector, with bitcoin briefly erasing all its gains this year — just over a month after hitting a record high.The European Union on Monday cut its eurozone growth forecast for 2026 as risks from international trade and geopolitical tensions weighed on Europe’s economy.Investors have in recent weeks reconsidered prospects for US rate cuts and the AI-fuelled tech rally that had lifted several markets to record highs.Traders are keenly awaiting the release of several reports — including on jobs and inflation — that had been held up by the record US government shutdown that ended last week.With data releases delayed, “chances are growing that the Fed will avoid changing monetary policy when the economic outlook remains murky”, said Kathleen Brooks, research director at trading group XTB.Federal Reserve boss Jerome Powell signalled last month that a December cut to borrowing costs was not assured, adding to uncertainty.All eyes are on this week’s release of earnings from chip titan Nvidia, the world’s most valuable company, which late last month hit a market capitalisation of $5.0 trillion before slipping back.Bitcoin suffered from the uncertain climate on trading floors, with the digital unit briefly dropping to $92,935.51.It bounced back slightly to sit above $94,000 on Monday. The cryptocurrency had climbed to a record high of $126,251 on October 6, buoyed by Trump’s pledges to ease regulation on the crypto sector.- Key figures at around 1650 GMT -New York – Dow: FLAT at 47,141.61 pointsNew York – S&P 500: UP 0.2 percent at 6,745.31 New York – Nasdaq Composite: UP 0.2 percent at 22,962.65London – FTSE 100: DOWN 0.2 percent at 9,675.43 points (close)Paris – CAC 40: DOWN 0.6 percent at 8,119.02 (close)Frankfurt – DAX: DOWN 1.2 percent at 23,590.52 (close)Tokyo – Nikkei 225: DOWN 0.1 percent at 50,323.91 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.7 percent at 26,384.28 (close)Shanghai – Composite: DOWN 0.5 percent at 3,972.03 (close)Dollar/yen: UP at 155.19 yen from 154.55 yen on FridayEuro/dollar: DOWN at $1.1598 from $1.1621Pound/dollar: UP at $1.3174 from $1.3171Euro/pound: DOWN at 88.01 pence from 88.22 penceWest Texas Intermediate: FLAT at $60.11 per barrelBrent North Sea Crude: FLAT at $64.43 per barrel

US Supreme Court to hear migrant asylum claim case

The US Supreme Court agreed on Monday to weigh in on a policy of turning away migrants before they can cross the US-Mexico border to present an asylum claim.The policy known as “metering” was rescinded by the Biden administration but President Donald Trump is seeking a ruling in the event it may be reinstated.Trump campaigned for president on a promise to expel millions of undocumented migrants from the United States.He has taken a number of actions since returning to the White House in January aimed at speeding up deportations and reducing border crossings.The Immigration and Nationality Act allows an “alien who is physically present in the United States or who arrives in the United States” to apply for asylum.A divided appeals court ruled last year that this applies to potential asylum seekers at ports of entry “whichever side of the border they are standing on.”The Trump administration is asking the conservative-dominated Supreme Court to reject this interpretation.”In ordinary English, a person ‘arrives in’ a country only when he comes within its borders,” Solicitor General John Sauer said in a filing. “An alien thus does not ‘arrive in’ the United States while he is still in Mexico.”Al Otro Lado, an immigration rights group representing asylum seekers, welcomed the Supreme Court decision to hear the case.”Our immigration laws require the government to inspect and process people seeking asylum at ports of entry and allow them to pursue their legal claims in the United States,” it said in a statement.”The government’s turnback policy was an illegal scheme to circumvent these requirements by physically blocking asylum seekers arriving at ports of entry and preventing them from crossing the border to seek protection,” Al Otro Lado said.Vulnerable families, children, and adults fleeing persecution were stranded in perilous conditions where they faced violent assault, kidnapping, and death, the group added.The Trump administration announced last month that it would drastically cut back the number of refugees to be accepted annually by the United States to a record low and give priority to white South Africans.Under the new policy, the United States would welcome 7,500 refugees in fiscal 2026, down from more than 100,000 a year under Democratic president Joe Biden.

Bangladesh: l’ex-Première ministre Sheikh Hasina condamnée à mort pour la répression des émeutes de 2024

L’ex-Première ministre du Bangladesh Sheikh Hasina, 78 ans, a été condamnée à mort en son absence lundi pour avoir ordonné la répression meurtrière des manifestations qui ont causé sa chute pendant l’été 2024, un verdict qualifié de “politiquement motivé” par l’intéressée, depuis son exil en Inde.Au terme de cinq mois de procès, un tribunal de la capitale Dacca a estimé que la “bégum de fer” était coupable de crimes contre l’humanité, notamment pour avoir incité et ordonné des meurtres.”Tous les éléments (…) constitutifs du crime contre l’humanité sont réunis”, a déclaré le juge Golam Mortuza Mozumder en rendant son verdict, “nous avons décidé de lui infliger une seule peine, la peine de mort”.Depuis son exil en Inde, Mme Hasina, qui a toujours nié les accusations portées contre elles, a aussitôt dénoncé un jugement “politiquement motivé”, ordonné par “un tribunal illégal, nommé et présidé par un gouvernement non élu et sans mandat démocratique”.”Ce verdict de culpabilité était préétabli”, a-t-elle ajouté dans un communiqué.En juillet et août 2024, les manifestations antigouvernementales qui l’ont contrainte à quitter le pays après quinze ans de règne ont fait au moins 1.400 morts, selon l’ONU, pour la plupart des civils.Dans un pays sous fortes tensions politiques déjà tourné vers les élections législatives prévues dans trois mois, la décision du tribunal, protégé par d’imposants effectifs de policiers, était très attendue.- Appel -Le chef du gouvernement provisoire, le prix Nobel de la paix Muhammad Yunus, a salué un “verdict historique” et mis en garde contre tout “acte d’indiscipline” ou “action (…) qui tomberait sous le coup de la loi”.  Dans les rues de la capitale, la décision a été saluée par des groupes de manifestants agitant le drapeau national.L’avocat commis d’office de l’ex-Première ministre, Md Amir Hossain, a pour sa part regretté que sa cliente “ne puisse faire appel à moins de se rendre devant le tribunal ou d’être arrêtée”.Au terme des débats, le représentant de l’accusation, Tajul Islam, avait requis le mois dernier la condamnation de Sheikh Hasina à la peine capitale. “Pour 1.400 meurtres, elle la mérite 1.400 fois”, avait-il déclaré, comparant l’accusée à une “criminelle endurcie”.Dans sa déclaration lundi, Sheikh Hasina a rejeté les éléments retenus contre elle par l’accusation, notamment des enregistrements suggérant qu’elle avait autorisé le recours aux “armes létales” contre la foule.Ces enregistrements sont “fragmentaires et ont été sortis de leur contexte”, a argué l’ex-cheffe du gouvernement. “Les dirigeants du Bangladesh ont agi de bonne foi et avec le souci de minimiser les pertes en vies humaines”.Dacca a profité du jugement pour rééditer lundi sa demande d’extradition de l’ex-dirigeante. New Delhi a “pris acte du verdict”, sans autre commentaire.Le tribunal a également condamné à mort lundi l’ancien ministre de l’Intérieur, Asaduzzaman Khan Kamal, lui aussi en fuite. L’ex-chef de la police, Chowdhury Abdullah Al Mamun, en détention et qui a plaidé coupable, s’est vu lui infliger une peine de cinq ans d’emprisonnement.Le Haut-commissariat de l’ONU aux droits humains a rappelé dans un communiqué s’opposer “en toutes circonstances” à la peine de mort, et “regretter” que celle-ci ait été prononcée.Mais ces procès constituent par ailleurs “un moment important pour les victimes des graves violations commises lors de la répression des manifestations l’année dernière”, a déclaré une porte-parole, Ravina Shamdasani.- Critiques politiques -Dans sa déclaration, Mme Hasina a une nouvelle fois pris à partie lundi le gouvernement provisoire, au pouvoir jusqu’aux élections prévues en février prochain.Ella a notamment critiqué sa décision d’interdire à son parti d’y participer. “Leur but consiste à faire de la Ligue Awami des boucs émissaires pour détourner l’attention du monde de (leurs) échecs”, a-t-elle lancé.Dans l’opposition sous le règne de Mme Hasina, le Parti nationaliste du Bangladesh (BNP) est considéré comme le grand favori du prochain scrutin.Après ce verdict, “la perspective de voir Sheikh Hasina organiser un retour au Bangladesh apparaît extrêmement mince”, a commenté Thomas Kean, analyste à l’ONG International Crisis Group (ICG).   Le parcours judiciaire de Sheikh Hasina ne se limite pas à ce procès. Elle fait également l’objet de multiples plaintes pour les meurtres, enlèvements et séquestrations dont l’ont accusé, tout au long de ses mandats, ses adversaires politiques et les ONG.Mme Hasina a une nouvelle fois balayé ces accusations lundi. “Je suis très fière du bilan de mon gouvernement en matière de respect des droits humains et de développement”, a-t-elle insisté.