UK far-right activist Tommy Robinson visits US State Department

British far-right activist Tommy Robinson announced he had visited the US State Department on Wednesday, as the Trump administration ramps up its criticism of European allies over speech restrictions and has sided with far-right parties across the continent.”In America making alliances & friendships, today I had the privilege of an invite to the @StateDept,” Robinson wrote on X, with a photo apparently taken from a balcony of the State Department headquarters in Washington.US official Joe Rittenhouse added in a post on X he was “honored to have” Robinson at the State Department, calling the British activist a “free speech warrior.””The World and the West is a better place when we fight for freedom of speech and no one has been on the front lines more than Tommy,” wrote Rittenhouse, an advisor in the State Department’s consular affairs office.Robinson, whose real name is Stephen Yaxley-Lennon, boasts a significant online following and is a highly contentious figure in Britain, spearheading a fervent anti-Muslim and anti-migrant agenda.The 43-year-old former football hooligan increasingly fuses those themes with claims that Britain is now hostile to free speech.In September, the self-described journalist drew around 150,000 people onto London’s streets for one of the country’s largest far-right protests ever.He has faced a string of criminal convictions, including for mortgage fraud, public order and contempt of court, dating back decades.Robinson was jailed in the UK in 2013 for using someone else’s passport to enter the United States, which had refused him entry because of drug offences.Illegal immigration has been a key issue for US President Donald Trump, under whom authorities have carried out a wide-ranging deportation drive that advocacy groups say has often violated people’s rights.Robinson has also been blamed for helping to fuel anti-migrant riots that rocked the United Kingdom in 2024, something he denies.The State Department declined to comment when asked by AFP about Robinson’s visit.

Ligue des champions: sans Mbappé, Vinicius répond à Benfica et qualifie le Real Madrid pour les huitièmes

Sans Kylian Mbappé, forfait, le Real Madrid et Vinicius Junior se sont qualifiés pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions mercredi sur Benfica, privé de Gianluca Prestianni, suspendu provisoirement après avoir été accusé d’insultes racistes contre la star brésilienne.Cela ne pouvait être que lui. Sifflé tout au long de la rencontre par les supporters portugais après avoir dénoncé des insultes racistes de la part du joueur argentin, l’ailier brésilien a envoyé son équipe en huitièmes d’une finition assurée, du plat du pied droit (80e, 2-1).Déjà auteur du but vainqueur à Lisbonne (1-0), “Vini” a exaucé les voeux de ses coéquipiers après cet incident: il a continué de danser, au poteau de corner, en réponse notamment aux justifications osées de José Mourinho, l’entraîneur de Benfica, pour défendre son joueur. “Rien ne peut justifier un acte raciste”, encore moins une célébration, avaient ainsi martelé l’entraîneur madrilène Alvaro Arbeloa et le gardien belge Thibaut Courtois, relayés par le public du stade Santiago Bernabéu, où ont été déployées les slogans de l’UEFA “Non au racisme” et “Respect”.Au-delà du symbole, ce but a surtout permis au Real, club le plus titré de l’histoire de la compétition avec 15 trophées, d’éviter une élimination précoce sur sa pelouse, où le géant espagnol a bien frôlé la correction.- Tchouaméni décisif -Sans Gianluca Prestianni, suspendu provisoirement par l’UEFA, et sans José Mourinho, expulsé à l’aller et contraint de regarder le match depuis une cabine, les Lisboètes, poussés par plus de 4.000 supporters ayant fait le déplacement, ont fait trembler les Merengues d’entrée.Récompensé de leur entame conquérante, rappelant leur grosse performance en phase de Ligue (4-2) ayant poussé le Real en barrages – et éliminé l’OM – ils ont pensé avoir fait le plus dur en plongeant la forteresse madrilène dans le silence dès la 14e minute sur un centre que tentait de dégager le malheureux Raul Asencio, poussé au fond par Rafa Silva (1-0).Tout était alors à refaire, déjà, pour les hommes d’Alvaro Arbeloa, qui ont heureusement pu profiter d’un ballon rendu bêtement par le capitaine argentin Nicolas Otamendi pour revenir à hauteur, grâce à une superbe frappe en première intention du milieu français Aurélien Tchouaméni (16e, 1-1).Auteur de son premier but de la saison en C1, l’ancien monégasque a, sur sa célébration, appelé au calme. Mais son équipe, trop facilement transpercée, a continué de subir sur chaque attaque adverse, à l’image du latéral anglais Trent Alexander-Arnold, systématiquement pris dans son dos.Le jeune turc Arda Guler, opportuniste, a pourtant bien cru libérer les siens mais son but a été logiquement refusé après intervention de l’arbitrage vidéo pour un léger hors-jeu de Gonzalo Garcia (32e).Les Merengues ont d’abord pu remercier – une énième fois – la main ferme de leur immense gardien pour empêcher le Colombien Richard Rios de donner l’avantage à Benfica (37e) juste avant la mi-temps. Courtois a ensuite été sauvé par la barre transversale trouvée par Silva (60e).Le buteur grec Vangelis Pavlidis, trouvé à l’entrée de la surface, a eu une autre opportunité d’envoyer le match en prolongation, mais son tir rasant a frôlé le poteau gauche de Courtois (69e).La partie a alors été interrompu plusieurs minutes pour permettre au staff médical d’intervenir auprès de Raul Asencio, évacué sur une civière, minerve autour du cou, après un choc aérien avec Eduardo Camavinga (77e).Alors qu’ils tentaient de pousser pour prendre l’avantage, les hommes de José Mourinho se sont fait punir en contre par Vinicius Junior, parfaitement lancé par son capitaine Federico Valverde pour sceller la qualification madrilène (80e, 2-1). Et répondre comme il le fallait: sur le terrain.

Ligue des champions: le PSG s’en sort contre Monaco et se hisse en huitièmes

Le PSG a encore eu du mal contre Monaco (2-2 après sa victoire 3-2 à l’aller) mais a assuré la qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, mercredi au Parc des Princes.Le tirage au sort de vendredi dira si au prochain tour Paris défiera une nouvelle fois le FC Barcelone ou s’il retrouvera Chelsea, qui l’avait défait en finale du Mondial des clubs en juillet.Contre Monaco, le PSG pensait peut-être avoir fait le plus dur au match aller, quand il avait renversé son adversaire après avoir été mené 2-0. Mais, alourdi par le contexte du renvoi en procès d’Achraf Hakimi pour viol, annoncé mardi, le match retour fut tout aussi compliqué et ce, dès les premières minutes.Le coach belge Sébastien Pocognoli avait blagué sur “la pression” que ses joueurs devaient “boire”, et prévenu que Monaco croyait pouvoir faire un beau match mercredi, et il n’avait pas tort.D’emblée, le PSG a vu Monaco presser tout aussi fort que lui voire davantage, et ce sont les visiteurs qui se sont procuré des occasions les premiers. Mamadou Coulibaly était tout proche d’ouvrir le score avec sa reprise au-dessus de la barre, sur un service parfait de Maghnes Akliouche, incandescent (9e).Et c’est l’international français qui a fini par trouver la faille, servi en retour par Coulibaly (45e). Quelques instants plus tôt, Denis Zakaria en capitaine avait héroïquement remonté le ballon depuis la défense jusqu’à la surface parisienne. Et les Parisiens l’avaient laissé passer un à un, comme un symbole de leur coup de moins bien depuis quelques semaines.Le scénario était un peu cruel pour Paris qui venait de toucher la barre par Bradley Barcola après un une-deux avec Joao Neves (40e).- Paris en survie -Le même Joao Neves a failli refaire le coup de la tête depuis le second poteau sur un coup franc tiré par Vitinha, au retour des vestiaires, mais Philip Köhn était attentif (50e).Piqué au vif face à la perspective qu’un champion en titre sorte dès les barrages, qui plus est à cause d’une vieille connaissance hexagonale, le PSG est entré en mode survie. Il a accéléré les courses en attaque et en défense, appliquant un pressing plus acéré, probablement après des remontrances de l’entraîneur Luis Enrique à la mi-temps.Et cela s’est traduit par deux cartons jaunes en quelques minutes pour Coulibaly, qui a laissé ses partenaires se dépêtrer d’une situation devenue compliquée. Sur le coup franc qui a suivi sa sortie, Marquinhos a surgi aux six mètres pour égaliser (60e). Le match venait de tourner.Six minutes plus tard, c’était au tour de Khvicha Kvaratskhelia de prendre de vitesse l’arrière-garde monégasque pour reprendre le ballon repoussé par Köhn après une frappe tendue d’Achraf Hakimi. Le Marocain a-t-il été boosté par les ovations de la tribune Auteuil, en première période, à grand renfort de banderole “Achraf, total soutien”, par rapport à sa mise en cause pour viol d’une femme de 24 ans en 2023 ? Sa deuxième mi-temps, avec notamment une belle frappe en bout de course (77), était en tout cas bien plus aboutie que sa première, hésitante et maladroite.Philip Köhn s’est ensuite employé à stopper un tir de Désiré Doué qui tentait de le prendre à contre-pied (78).Sauf que… le PSG a pris un deuxième but dans les arrêts de jeu, à 11 contre 10, avec à la conclusion Jordan Teze, en défenseur volant (90+1).Et la fébrilité a gagné les rangs parisiens qui ont ensuite concédé un coup franc à faire trembler le Parc des Princes. Même l’arbitre en est tombé à la renverse. Un coup franc qui est passé devant toute la défense parisienne, apathique. Heureusement pour le PSG, Wout Faes n’a pu qu’effleurer le ballon du crâne. Paris s’est fait peur jusqu’au bout.Luis Enrique avait dit avant la fin de la phase de ligue que les barrages pouvaient faire du bien à son équipe, en besoin de rodage. Mais il se serait peut-être passé du scénario éreintant de ces deux matches.

Ligue des champions: le PSG s’en sort contre Monaco et se hisse en huitièmes

Le PSG a encore eu du mal contre Monaco (2-2 après sa victoire 3-2 à l’aller) mais a assuré la qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, mercredi au Parc des Princes.Le tirage au sort de vendredi dira si au prochain tour Paris défiera une nouvelle fois le FC Barcelone ou s’il retrouvera Chelsea, qui l’avait défait en finale du Mondial des clubs en juillet.Contre Monaco, le PSG pensait peut-être avoir fait le plus dur au match aller, quand il avait renversé son adversaire après avoir été mené 2-0. Mais, alourdi par le contexte du renvoi en procès d’Achraf Hakimi pour viol, annoncé mardi, le match retour fut tout aussi compliqué et ce, dès les premières minutes.Le coach belge Sébastien Pocognoli avait blagué sur “la pression” que ses joueurs devaient “boire”, et prévenu que Monaco croyait pouvoir faire un beau match mercredi, et il n’avait pas tort.D’emblée, le PSG a vu Monaco presser tout aussi fort que lui voire davantage, et ce sont les visiteurs qui se sont procuré des occasions les premiers. Mamadou Coulibaly était tout proche d’ouvrir le score avec sa reprise au-dessus de la barre, sur un service parfait de Maghnes Akliouche, incandescent (9e).Et c’est l’international français qui a fini par trouver la faille, servi en retour par Coulibaly (45e). Quelques instants plus tôt, Denis Zakaria en capitaine avait héroïquement remonté le ballon depuis la défense jusqu’à la surface parisienne. Et les Parisiens l’avaient laissé passer un à un, comme un symbole de leur coup de moins bien depuis quelques semaines.Le scénario était un peu cruel pour Paris qui venait de toucher la barre par Bradley Barcola après un une-deux avec Joao Neves (40e).- Paris en survie -Le même Joao Neves a failli refaire le coup de la tête depuis le second poteau sur un coup franc tiré par Vitinha, au retour des vestiaires, mais Philip Köhn était attentif (50e).Piqué au vif face à la perspective qu’un champion en titre sorte dès les barrages, qui plus est à cause d’une vieille connaissance hexagonale, le PSG est entré en mode survie. Il a accéléré les courses en attaque et en défense, appliquant un pressing plus acéré, probablement après des remontrances de l’entraîneur Luis Enrique à la mi-temps.Et cela s’est traduit par deux cartons jaunes en quelques minutes pour Coulibaly, qui a laissé ses partenaires se dépêtrer d’une situation devenue compliquée. Sur le coup franc qui a suivi sa sortie, Marquinhos a surgi aux six mètres pour égaliser (60e). Le match venait de tourner.Six minutes plus tard, c’était au tour de Khvicha Kvaratskhelia de prendre de vitesse l’arrière-garde monégasque pour reprendre le ballon repoussé par Köhn après une frappe tendue d’Achraf Hakimi. Le Marocain a-t-il été boosté par les ovations de la tribune Auteuil, en première période, à grand renfort de banderole “Achraf, total soutien”, par rapport à sa mise en cause pour viol d’une femme de 24 ans en 2023 ? Sa deuxième mi-temps, avec notamment une belle frappe en bout de course (77), était en tout cas bien plus aboutie que sa première, hésitante et maladroite.Philip Köhn s’est ensuite employé à stopper un tir de Désiré Doué qui tentait de le prendre à contre-pied (78).Sauf que… le PSG a pris un deuxième but dans les arrêts de jeu, à 11 contre 10, avec à la conclusion Jordan Teze, en défenseur volant (90+1).Et la fébrilité a gagné les rangs parisiens qui ont ensuite concédé un coup franc à faire trembler le Parc des Princes. Même l’arbitre en est tombé à la renverse. Un coup franc qui est passé devant toute la défense parisienne, apathique. Heureusement pour le PSG, Wout Faes n’a pu qu’effleurer le ballon du crâne. Paris s’est fait peur jusqu’au bout.Luis Enrique avait dit avant la fin de la phase de ligue que les barrages pouvaient faire du bien à son équipe, en besoin de rodage. Mais il se serait peut-être passé du scénario éreintant de ces deux matches.

Municipales: la ministre de la Culture Rachida Dati démissionne pour se consacrer à Paris

Candidate à la mairie de Paris tout en conservant son poste de ministre de la Culture, Rachida Dati a finalement annoncé mercredi soir sa démission du gouvernement pour se concentrer sur l’élection municipale, à moins de trois semaines du premier tour.Mme Dati a longtemps laissé planer le suspense sur la fin de ses fonctions rue de Valois, repoussant son départ alors que la campagne fait rage dans la capitale. “Paris est pour moi l’engagement d’une vie. J’ai l’énergie, la détermination et la volonté nécessaires pour transformer la ville et relever les défis qui l’attendent”, a-t-elle martelé dans un communiqué envoyé dans la soirée par ses équipes.La ministre était au même moment sur BFMTV, où elle a annoncé avoir remis sa démission du gouvernement au président Emmanuel Macron.Opiniâtre et déterminée, l’ex-ministre sarkozyste de 60 ans était l’une des rares avoir survécu à tous les remaniements depuis janvier 2024, malgré des poursuites pour corruption dont elle répondra au tribunal à l’automne.”Le chef de l’État l’a remerciée pour l’action utile qu’elle a déployée au service des Français ces deux dernières années et lui a adressé tous ses encouragements dans le combat qu’elle mène”, a fait savoir l’Élysée dans un communiqué.Les adversaires de Rachida Dati à Paris, qui avaient à plusieurs reprises critiqué sa double casquette ces dernières semaines, l’ont à nouveau tancée après cette annonce. “Enfin”, a réagi le socialiste Emmanuel Grégoire auprès de l’AFP.”Enfin! Rachida Dati aura été une ministre sans bilan et sans action pour la culture. 2 ans de vide, de flou, et de budgets en baisse. Son seul intérêt pour ce ministère: préparer sa campagne”, a de son côté écrit sur le réseau social X l’écologiste David Belliard, allié à M. Grégoire pour ce scrutin.”Maintenant qu’elle n’est plus ministre, j’espère qu’elle a du temps libre pour accepter les débats télévisés !”, a pour sa part ironisé Sophia Chikirou, candidate LFI, auprès de l’AFP.Rachida Dati, soutenue par LR et le MoDem, est créditée de 30% des voix au premier tour des municipale le 15 mars, en hausse de deux points, derrière le candidat de la gauche unie hors LFI Emmanuel Grégoire (32%), selon un sondage Ifop publié dimanche.- “Vote utile” -Elle l’emporterait au second tour dans quatre des cinq configurations étudiées. Le match reste toutefois âpre pour s’emparer de la capitale et son camp réitère les appels au “vote utile” pour battre la gauche.Parmi ses principales propositions, Mme Dati souhaite doubler les effectifs de police municipale à 5.000 agents et les doter d’armes à feu, geler la production de logements sociaux via la préemption pour investir massivement dans la rénovation des HLM existants ou encore revenir à la semaine de quatre jours à l’école.La désormais ex-ministre a aussi mené une campagne active sur les réseaux sociaux, multipliant les rencontres de terrain et s’affichant par exemple avec un manteau fluo sur le dos aux côtés d’éboueurs pour illustrer l’un de ses axes de campagne en faveur de la propreté de la capitale. Dans son bilan comme ministre, Rachida Dati a notamment mis en avant mercredi la préservation du patrimoine et l’accès à la culture en territoire rural. Elle assure aussi avoir réussi à limiter la casse dans la culture, même si les crédits de son ministère accusent cette année une baisse de 173,4 millions sur 3,7 milliards d’euros de budget (hors audiovisuel).Ses détracteurs pointent eux des baisses de crédits à la création, le gel de la part collective du pass Culture ou encore des financements rabotés qui mettent en péril l’emploi dans le spectacle vivant subventionné. Son mandat restera en outre marqué par les soubresauts du Louvre: vol des bijoux à l’écho mondial, avaries et grève perlée des personnels débutée mi-décembre.

Municipales: la ministre de la Culture Rachida Dati démissionne pour se consacrer à Paris

Candidate à la mairie de Paris tout en conservant son poste de ministre de la Culture, Rachida Dati a finalement annoncé mercredi soir sa démission du gouvernement pour se concentrer sur l’élection municipale, à moins de trois semaines du premier tour.Mme Dati a longtemps laissé planer le suspense sur la fin de ses fonctions rue de Valois, repoussant son départ alors que la campagne fait rage dans la capitale. “Paris est pour moi l’engagement d’une vie. J’ai l’énergie, la détermination et la volonté nécessaires pour transformer la ville et relever les défis qui l’attendent”, a-t-elle martelé dans un communiqué envoyé dans la soirée par ses équipes.La ministre était au même moment sur BFMTV, où elle a annoncé avoir remis sa démission du gouvernement au président Emmanuel Macron.Opiniâtre et déterminée, l’ex-ministre sarkozyste de 60 ans était l’une des rares avoir survécu à tous les remaniements depuis janvier 2024, malgré des poursuites pour corruption dont elle répondra au tribunal à l’automne.”Le chef de l’État l’a remerciée pour l’action utile qu’elle a déployée au service des Français ces deux dernières années et lui a adressé tous ses encouragements dans le combat qu’elle mène”, a fait savoir l’Élysée dans un communiqué.Les adversaires de Rachida Dati à Paris, qui avaient à plusieurs reprises critiqué sa double casquette ces dernières semaines, l’ont à nouveau tancée après cette annonce. “Enfin”, a réagi le socialiste Emmanuel Grégoire auprès de l’AFP.”Enfin! Rachida Dati aura été une ministre sans bilan et sans action pour la culture. 2 ans de vide, de flou, et de budgets en baisse. Son seul intérêt pour ce ministère: préparer sa campagne”, a de son côté écrit sur le réseau social X l’écologiste David Belliard, allié à M. Grégoire pour ce scrutin.”Maintenant qu’elle n’est plus ministre, j’espère qu’elle a du temps libre pour accepter les débats télévisés !”, a pour sa part ironisé Sophia Chikirou, candidate LFI, auprès de l’AFP.Rachida Dati, soutenue par LR et le MoDem, est créditée de 30% des voix au premier tour des municipale le 15 mars, en hausse de deux points, derrière le candidat de la gauche unie hors LFI Emmanuel Grégoire (32%), selon un sondage Ifop publié dimanche.- “Vote utile” -Elle l’emporterait au second tour dans quatre des cinq configurations étudiées. Le match reste toutefois âpre pour s’emparer de la capitale et son camp réitère les appels au “vote utile” pour battre la gauche.Parmi ses principales propositions, Mme Dati souhaite doubler les effectifs de police municipale à 5.000 agents et les doter d’armes à feu, geler la production de logements sociaux via la préemption pour investir massivement dans la rénovation des HLM existants ou encore revenir à la semaine de quatre jours à l’école.La désormais ex-ministre a aussi mené une campagne active sur les réseaux sociaux, multipliant les rencontres de terrain et s’affichant par exemple avec un manteau fluo sur le dos aux côtés d’éboueurs pour illustrer l’un de ses axes de campagne en faveur de la propreté de la capitale. Dans son bilan comme ministre, Rachida Dati a notamment mis en avant mercredi la préservation du patrimoine et l’accès à la culture en territoire rural. Elle assure aussi avoir réussi à limiter la casse dans la culture, même si les crédits de son ministère accusent cette année une baisse de 173,4 millions sur 3,7 milliards d’euros de budget (hors audiovisuel).Ses détracteurs pointent eux des baisses de crédits à la création, le gel de la part collective du pass Culture ou encore des financements rabotés qui mettent en péril l’emploi dans le spectacle vivant subventionné. Son mandat restera en outre marqué par les soubresauts du Louvre: vol des bijoux à l’écho mondial, avaries et grève perlée des personnels débutée mi-décembre.

Ligue des champions: Marquinhos, leader du PSG quand il faut

Attendu comme leader exemplaire du PSG, le capitaine Marquinhos a montré la voie à Paris en égalisant d’un but rageur contre Monaco en barrage retour de Ligue des champions (2-2), mais n’a pas totalement rassuré défensivement.Il fallait voir la célébration pleine de rage du Brésilien sur son but (1-1, 60e) pour comprendre que les champions d’Europe n’étaient jusque-là pas très bien embarqués dans cette manche retour. Sur un centre de de Vitinha, Désiré Doué a réussi à s’immiscer facilement dans la surface pour centrer devant le but. Leader quand il le fallait, Marquinhos a repris du gauche le ballon, devant les défenseurs Wout Faes et son ancien coéquipier Thilo Kehrer.Avant ce but (60e) et l’expulsion du Monégasque Mamadou Coulibaly (58e), le capitaine de 31 ans a été largement bousculé par les joueurs du Rocher, comme lors des premières minutes du match de la semaine dernière au stade Louis-II (victoire 3-2). Encore trop lent par séquence, il a notamment été  dépassé par la vitesse et la percussion de Folarin Balogun, qui lui a fait mal à plusieurs reprises, comme sur cette action qui a mené à une frappe dangereuse de l’attaquant américain (38e). Sur la grosse occasion de Monaco en début de match (9e), il est aussi en retard et pas assez présent au marquage. C’est le cas également sur le but de Maghnes Akliouche (1-0, 45e), où tout s’est passé trop vite pour Marquinhos. – Défense pas rassurante -En fin de match, il n’est pas exempt de reproches dans l’égalisation de Monaco (2-2, 90+1), pas assez franc et physique dans son duel à l’origine du but. C’est lui aussi qui fait la faute provoquant le dernier coup franc dangereux de Monaco (90+3).La ligne défensive parisienne, peu rassurante depuis plusieurs semaines, n’a toujours pas montré son meilleur visage mercredi et Marquinhos, non plus. Mais, à l’image de ses coéquipiers, il s’est ressaisi et réveillé juste avant l’heure de jeu, mettant plus d’impacts dans les duels pour marquer coup sur coup (60e, 66e).Friable mentalement lors de ses premières années parisiennes, Marquinhos n’a pas sombré et a réussi à tenir, même sur un fil.”C’est un capitaine, le leader du vestiaire. Quand il n’est pas dans l’équipe, je ne sais pas qui va parler, qui va motiver l’équipe. Je suis très content de l’avoir, il a toujours été performant depuis que je suis ici”, avait souligné Luis Enrique la semaine dernière en conférence de presse. “C’est notre plus grand leader, il nous donne de la confiance, il ne laisse jamais l’équipe se relâcher”, avait aussi confié Joao Neves. Encore une fois cette saison, le PSG a été tout proche de la correctionnelle, et s’est précisément trop relâché sur cette double confrontation. Mais Marquinhos a empêché une grosse désillusion, au bon moment. 

Municipales: “pas question” pour le RN de retirer ses candidats pour faire barrage à LFI, dit Le Pen

Il n’est “pas question” pour le Rassemblement national de retirer des candidats aux élections municipales afin de faire barrage à des candidats LFI, comme l’a demandé la ministre Aurore Bergé, a indiqué mercredi soir la cheffe de file du RN Marine Le Pen.”Le retrait de nos listes, c’est la violation de la confiance que les électeurs ont mis en vous lorsqu’ils ont déposé un bulletin au premier tour”, a appuyé Mme Le Pen lors d’un entretien sur BFMTV.”Il n’est pas question de retirer des candidats”, a-t-elle ajouté, enjoignant à la ministre Aurore Bergé de “garder ses bonnes idées pour son propre mouvement politique”.”Lorsqu’on arrive au second tour aux élections municipales, on a des conseillers municipaux d’opposition qui sont élus”, a encore rappelé Mme Le Pen.La proposition de la ministre déléguée à l’Égalité femmes-hommes avait déjà été contredite par la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon qui a assuré plus tôt dans la journée qu’elle n’appelait “le RN à rien”.Aurore Bergé avait demandé au parti d’extrême droite de se désister dans les villes “où LFI peut gagner”.Marine Le Pen a pas ailleurs ciblé la “manière” qu’a Jean-Luc Mélenchon “d’insulter, de pousser à l’hystérisation du débat politique”, alors que les Insoumis sont accusés par leurs adversaires politiques d’avoir une part de responsabilité dans la mort du militant identitaire Quentin Deranque à Lyon.”Dans les propos de Jean-Luc Mélenchon, il y a une forme de légitimation de la violence”, a accusé Mme Le Pen, qui a affronté le leader insoumis à trois élections présidentielles.”Depuis un certain nombre de temps, Jean-Luc Mélenchon oscille entre la stratégie de la pacification et la stratégie du pire. Et il a choisi la stratégie du pire, c’est la stratégie de l’intimidation. Or, ça pose un problème parce que, dans l’esprit de La France insoumise, tout ce qui est à droite de La France insoumise est fasciste”, a encore déclaré la patronne des députés RN.Mme Le Pen a également assuré que son parti n’avait “aucun lien structurel” avec des “groupuscules” d’ultradroite, ce qui le distinguait “de la mouvance antifa qui a des liens structurels avec la France insoumise”.”Ces groupuscules, je les ai virés, je les ai foutus à la porte. Ça a été un des premiers actes de ma présidence du Front national”, a plaidé celle qui a entretenu des amitiés avec des membres du GUD (groupe union défense), comme Frédéric Châtillon. Dans ce contexte, la députée RN Lisette Pollet a dû annoncer mercredi le licenciement d’un de ses assistants parlementaires, Vincent Claudin, en raison de la publication sur des comptes X sous pseudonymes de messages racistes, homophobes et antisémites, révélés par Mediapart. M. Claudin a aussi appartenu au groupuscule d’ultradroite Lyon Populaire, qui a fait l’objet d’une procédure de dissolution.