Suède : trois personnes meurent percutées par un bus à Stockholm

Trois personnes ont été tuées et trois blessées lorsqu’un bus a percuté un arrêt de bus vendredi en fin d’après-midi dans le centre de Stockholm, a annoncé la police suédoise dans un premier bilan.La cause est encore inconnue, a indiqué une porte-parole de la police, Nadya Norton, à l’AFP. “L’enquête devra déterminer ce qui s’est passé. Il est trop tôt pour se prononcer et je ne veux pas spéculer”, a-t-elle déclaré. D’après les médias suédois, il s’agirait d’un accident.”Trois personnes sont décédées dans le cadre de l’incident et le travail d’identification est en cours. Trois personnes blessées ont été transportées à l’hôpital, dont deux en ambulance et une par un autre moyen”, a écrit la police dans un communiqué.Un grand nombre de policiers, d’ambulances et de véhicules d’urgence avaient été envoyés sur les lieux, avec des équipes de secours accroupies sous le bus à impériale, semblant aider les personnes coincées dessous. L’artère sur laquelle l’incident s’est produit a été rouverte en début de soirée, a annoncé la police.Le chauffeur du bus a été interpellé et une enquête pour homicide involontaire est ouverte, comme le veut la procédure habituelle, a-t-elle souligné. “Nous devons l’interroger, puis nous verrons s’il sera libéré ou placé en état d’arrestation”, a poursuivi Mme Norton.La police a reçu les premiers appels signalant l’accident à 15h23 (14h23 GMT).Le Premier ministre, Ulf Kristersson a adressé “ses pensées” aux personnes touchées et à leurs proches”, dans un message sur X.”J’ai appris la tragique nouvelle que plusieurs personnes ont perdu la vie et ont été blessées à un arrêt de bus dans le centre de Stockholm. Des personnes qui rentraient peut-être chez elles pour retrouver leurs familles, leurs amis ou passer une soirée tranquille à la maison”, a-t-il ajouté.- “Un chaos” -Une témoin, Michelle Mac Key, a déclaré au quotidien Expressen qu’elle descendait d’un autre bus sur les lieux au moment où l’accident s’est produit. “J’ai traversé la route et j’ai vu le bus à impériale qui avait fauché toute une file d’attente à l’arrêt de bus”, a-t-elle déclaré. Les gens criaient et essayaient d’aider les blessés. Elle a dit avoir vu des blessés et des morts gisant sur le sol. “Il devait y avoir d’autres personnes sous le bus”, a dit cette infirmière. Avec un autre homme, médecin, ils ont proposé leur aide à la police à son arrivée. “Ils nous ont dit de nous tenir à côté des cadavres”, a-t-elle déclaré. “Au début, j’ai pensé qu’il s’agissait d’un exercice. Que c’étaient peut-être des poupées. C’était tellement irréel. Le chaos”.Une autre témoin qui habite dans le quartier a déclaré au quotidien Aftonbladet avoir entendu un grand fracas. “J’étais allongée sur mon lit, quand j’ai entendu un grand fracas et plusieurs personnes crier. J’ai couru vers la fenêtre et j’ai vu un bus accidenté et plusieurs personnes gisant sur le sol”, a déclaré la femme, dont l’identité n’a pas été révélée. Une partie de l’avenue très fréquentée Valhallavagen a été bloquée en raison de l’accident et des techniciens de la police étaient à l’œuvre sur place.

Emmanuel Macron appelle à “assumer une politique de protection de notre industrie”

Face à la “brutalité des échanges commerciaux” et à la “concurrence déloyale”, le président de la République Emmanuel Macron a plaidé vendredi pour une “politique de protection de notre industrie”, lors de l’inauguration de la cinquième édition de la Grande exposition du fabriqué en France à l’Elysée.”Il faut qu’on assume une politique de protection de notre industrie, et ce n’est pas un gros mot”, a-t-il déclaré devant un parterre de ministres, parlementaires, industriels et entrepreneurs français.Le président a évoqué un contexte économique marqué par l'”accélération de la mondialisation”, la “brutalité des échanges commerciaux ” et “une concurrence déloyale”, citant notamment la “surproduction chinoise” et les droits de douane américains.”Il faut tout à la fois une politique de compétitivité” et “une politique de protection si on ne veut pas se laisser déborder”, a-t-il ajouté.”J’ai besoin de votre soutien”, a lancé Emmanuel Macron, insistant sur un “combat”, mené par la France à l’échelle européenne et “parfois contre beaucoup de ses alliés”.Le président a notamment cité la question de l’acier et celle les petits colis qui “viennent déstabiliser nos commerces de centre-ville”.Depuis des années, la sidérurgie européenne souffre d’une rude concurrence chinoise et est également menacée par la hausse des droits de douane américains. Début octobre, la Commission européenne a proposé de réduire de 47% les quotas annuels d’acier étranger qui peuvent être importés dans l’UE sans droits de douane, notamment de Chine.Sur le sujet des petits colis, les ministres des Finances ont approuvé jeudi la suppression de l’exonération de droits de douane sur les petits colis importés dans l’Union européenne, qui pourrait entrer en vigueur dès le premier trimestre 2026.A l’inauguration de la Grande exposition du fabriqué en France, Emmanuel Macron a aussi plaidé pour la décarbonation. “On peut réindustrialiser le pays en décarbonant”, a-t-il affirmé, ventant la création d’emplois en France “tout en baissant les émissions de CO2″.”Il ne faut pas en ce moment dans le débat public réouvrir des oppositions d’avant-guerre”, a tancé le président. “Si on veut garder nos grands cimentiers, nos grandes aciéries, nos ports, il faut aller beaucoup plus vite dans la décarbonation”.Les 15 et 16 novembre, 123 produits fabriqués sur l’ensemble du territoire français seront exposés au Palais de l’Elysée. L’initiative, dont c’est la cinquième édition, vise à mettre en valeur la fabrication française.

Emmanuel Macron appelle à “assumer une politique de protection de notre industrie”

Face à la “brutalité des échanges commerciaux” et à la “concurrence déloyale”, le président de la République Emmanuel Macron a plaidé vendredi pour une “politique de protection de notre industrie”, lors de l’inauguration de la cinquième édition de la Grande exposition du fabriqué en France à l’Elysée.”Il faut qu’on assume une politique de protection de notre industrie, et ce n’est pas un gros mot”, a-t-il déclaré devant un parterre de ministres, parlementaires, industriels et entrepreneurs français.Le président a évoqué un contexte économique marqué par l'”accélération de la mondialisation”, la “brutalité des échanges commerciaux ” et “une concurrence déloyale”, citant notamment la “surproduction chinoise” et les droits de douane américains.”Il faut tout à la fois une politique de compétitivité” et “une politique de protection si on ne veut pas se laisser déborder”, a-t-il ajouté.”J’ai besoin de votre soutien”, a lancé Emmanuel Macron, insistant sur un “combat”, mené par la France à l’échelle européenne et “parfois contre beaucoup de ses alliés”.Le président a notamment cité la question de l’acier et celle les petits colis qui “viennent déstabiliser nos commerces de centre-ville”.Depuis des années, la sidérurgie européenne souffre d’une rude concurrence chinoise et est également menacée par la hausse des droits de douane américains. Début octobre, la Commission européenne a proposé de réduire de 47% les quotas annuels d’acier étranger qui peuvent être importés dans l’UE sans droits de douane, notamment de Chine.Sur le sujet des petits colis, les ministres des Finances ont approuvé jeudi la suppression de l’exonération de droits de douane sur les petits colis importés dans l’Union européenne, qui pourrait entrer en vigueur dès le premier trimestre 2026.A l’inauguration de la Grande exposition du fabriqué en France, Emmanuel Macron a aussi plaidé pour la décarbonation. “On peut réindustrialiser le pays en décarbonant”, a-t-il affirmé, ventant la création d’emplois en France “tout en baissant les émissions de CO2″.”Il ne faut pas en ce moment dans le débat public réouvrir des oppositions d’avant-guerre”, a tancé le président. “Si on veut garder nos grands cimentiers, nos grandes aciéries, nos ports, il faut aller beaucoup plus vite dans la décarbonation”.Les 15 et 16 novembre, 123 produits fabriqués sur l’ensemble du territoire français seront exposés au Palais de l’Elysée. L’initiative, dont c’est la cinquième édition, vise à mettre en valeur la fabrication française.

Arrest made in shooting of ‘Last Chance U’ coach: US police

Police in California investigating the shooting of an American football coach from the hit Netflix documentary series “Last Chance U” said Friday they have made an arrest.John Beam, a coach and father figure who has tutored generations of athletes at Oakland’s Laney College, was shot in the head on campus on Thursday.Beam, 66, was rushed to the hospital after the attack by a person wearing a dark hoodie, where he was said to be in  critical condition.The shooting sparked police appeals for help, as former players and public officials heaped praise on Beam.Oakland Mayor Barbara Lee called him “a giant in Oakland — a mentor, an educator, and a lifeline for thousands of young people.””For over 40 years, he has shaped leaders on and off the field.”The suspect, whom the San Francisco Chronicle named as Cedric Irving Jr, was taken into custody at a train station near Oakland before dawn Friday.The paper cited a source close to the investigation saying Irving had confessed to the shooting.Oakland Police confirmed on social media that a suspect had been arrested, but did not  identify him.”Last Chance U” ran for five seasons on Netflix, chronicling the lives and struggles of young men playing on the football teams at US community colleges.The first two seasons were set in Mississippi, the next two in Kansas, with the final season — which debuted in 2020 — set in Oakland, a city in the San Francisco Bay Area.The show looks at the role that such programs play in offering discipline and opportunity to young men who often lack both.Some of those who participate in these teams are hoping to move from their community college — publicly funded institutions that offer associate degrees — to larger universities with more developed football programs that feed into the professional NFL.Collegiate-level sport in the United States has a huge following, and can make stars of very young athletes well before they turn professional.Some colleges have football stadiums that hold more than 100,000 fans, which are fully packed for every game.Many football fans avidly follow these theoretically amateur teams, despite the ever-changing cast of players.

At COP30, senator warns US ‘deliberately losing’ clean tech race with China

Senator Sheldon Whitehouse, one of only a handful of senior US political leaders attending this year’s UN climate summit, told AFP Friday that President Donald Trump’s America is “deliberately losing” the clean tech race to China.The 70-year-old lawmaker said he had come to Belem, Brazil, to underline that Trump’s aggressively pro-fossil-fuel policies do “not represent the American people” — and that the United States is forfeiting a vast economic opportunity.”Right now, we are deliberately losing our competition on solar, on wind, on battery storage, on electric vehicles and all the support technologies that go into that,” he said in an interview.”It is a huge self-administered blow that Trump is doing, entirely to pay back his fossil fuel donors.”Whitehouse said that as he arrived in the Amazonian city in the early hours of the morning, he passed numerous Chinese electric vehicle dealerships — a sight that hammered home his message about America falling behind.The Trump administration declined to send an official delegation to the COP30 summit, leaving only a few prominent Democrats to attend in an unofficial capacity, including California Governor and presumed 2028 presidential-candidate Gavin Newsom.”The Trump administration does not represent the American people on climate,” said the Rhode Island senator, known for his long-running “Time to Wake Up” speeches on global warming in Congress.”They are doing political work for the fossil fuel industry and the public very much supports climate action,” he continued, citing a slew of polls to back his point.For Whitehouse, one of the few remaining pathways to climate safety lies in carbon pricing, which he argued is essential to spark the innovation needed to slash emissions.”If it’s free to pollute, there’s really no pathway to safety,” he said, reiterating his support for Europe’s carbon border tax — a key point of contention with developing countries at COP30.Trump, who received hundreds of millions of dollars from oil and gas giants during his presidential campaign, pulled the US out of the Paris climate agreement for a second time on the day he returned to office.Trump and Republican lawmakers have rolled back clean-energy tax credits and scrapped incentives for electric vehicles, prompting General Motors to scale back production. Whitehouse’s team said he will meet with “heads of state, lawmakers, private sector leaders, environmental champions, and civil society leaders” during his visit. But he cannot take part in negotiations on the COP’s outcome.Attending the conference itself was made more complicated by resistance from the State Department, he said, which forced him to get his badge through a nonprofit organization.”I’ve never seen the State Department be completely unwilling to support members of Congress traveling on an official Congressional Delegation, even to the point of refusing to help us get badges.”

Foot: l’Argentine avec un but de Messi s’impose en Angola

L’Argentine, portée par sa superstar Lionel Messi auteur d’un but, s’est imposée contre l’Angola (2-0) en match amical vendredi à Luanda, dans le cadre des festivités du 50e anniversaire de l’indépendance du pays d’Afrique australe.Les champions du monde en titre n’ont pas eu à forcer leur talent pour battre une équipe angolaise qui émarge au 89e rang du classement Fifa. L’attaquant de l’Inter Milan Lautaro Martinez, bien servi en profondeur par Messi, a ouvert le score d’une frappe au ras du sol peu avant la pause (44e).Puis, El Toro s’est mué en passeur en décalant son capitaine pour le but du break après un renvoi de la défense angolaise dans l’axe (82e). Les deux buteurs ont été ensuite remplacés en fin de match, le Strasbourgeois Joaquín Panichelli, meilleur buteur du championnat de France, prenant la place de La Pulga pour honorer sa première sélection. Déjà qualifiée pour la Coupe du monde 2026, l’Albiceleste n’avait qu’un seul match de préparation dans cette trêve internationale après l’annulation d’une autre rencontre amicale contre l’Inde.La tenue de ce match a été scellée lors de la visite du président de la Fédération angolaise de football à Buenos Aires le 30 avril, avec l’objectif de faire venir les champions du monde pour célébrer le 50e anniversaire de l’indépendance de l’ancienne colonie portugaise. Toutefois la venue des Argentins à Luanda a coûté quelque 12 millions d’euros au gouvernement, selon des informations de presse, ce qui a suscité une vive polémique dans un pays en proie à une crise économique larvée. En août, quatre ONG angolaises avaient demandé à la sélection argentine de renoncer à jouer ce match après la mort de trente personnes dans des manifestations le mois précédent contre la hausse du prix du carburant.

Recherché par le FBI, un Américain arrêté en Alsace pour le viol d’un mineur

Recherché depuis de longues années par le FBI pour des faits de nature pédocriminelle, un Américain a été arrêté près de Strasbourg, où il résidait, et mis en examen et écroué en France pour le viol de son fils adoptif de 10 ans, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier. Des investigations sont en cours pour vérifier si le suspect, Michael Wiseman, 51 ans, arrêté le 1er novembre à Kilstett (Bas-Rhin) où il résidait sous une fausse identité, a pu s’en prendre à son autre enfant, âgé de huit ans, a précisé cette source. Interrogé par l’AFP, le parquet s’est borné à indiquer qu'”une procédure d’instruction (était) en cours à Strasbourg”, sans plus de précision. Selon la police de Scottsdale, dans l’Arizona (sud-ouest des États-Unis), l’homme avait été arrêté une première fois dans son pays en février 2008 pour “exploitation sexuelle de mineur”, mais avait fui les États-Unis la même année alors qu’il était placé sous bracelet électronique.”Ses activités criminelles et ses tentatives répétées d’échapper à une arrestation s’étendent sur près de deux décennies et plusieurs pays, et ont maintenant pris fin”, se sont félicités les policiers américains dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux. Interpellé en 2009 en Espagne, le suspect avait été extradé vers son pays, puis condamné en 2012, mais avait à nouveau fui à l’étranger alors qu’il était en liberté conditionnelle. Passé par le Vietnam puis la Pologne, il s’était finalement établi en France.En accédant à distance au contenu de sa messagerie électronique, les enquêteurs américains ont trouvé des vidéos dans lesquelles le quinquagénaire violait son fils adoptif, ce qui lui a valu d’être mis en examen en France. “Sans les efforts pour trouver Wiseman en vue de son extradition, cette nouvelle preuve de ses crimes actuels n’aurait jamais pu être découverte”, a souligné la police de l’Arizona.Selon les éléments recueillis à Kilstett par un journaliste de l’AFP, le quinquagénaire et sa famille habitaient depuis un peu plus d’un an dans cette localité située à environ 15 kilomètres au nord de Strasbourg. Ses enfants y étaient scolarisés. Il y avait créé, avec son épouse rencontrée au Vietnam, une entreprise de production de champignons bio. Auparavant, selon son propre récit sur le site de son entreprise, il a été “pilote de jets privés en Europe” et a dirigé une “école d’anglais”, revendue depuis.     La nouvelle de son arrestation, et des faits qui lui sont reprochés, s’est répandue vendredi parmi les parents d’élèves de l’école primaire, a raconté à l’AFP Valérie, mère d’une fillette scolarisée en CM2. “C’était l’affolement pour ceux qui l’ont côtoyé de près (…), on est sous le choc”, a-t-elle commenté.