Coup d’Etat en Guinée-Bissau: la junte conforte son pouvoir, l’UA suspend le pays

La nouvelle junte en Guinée-Bissau a conforté son pouvoir avec la nomination vendredi d’un Premier ministre et l’investiture la veille d’un général au poste de président pour une transition d’un an, mais n’a pas échappé à une suspension par l’Union africaine de ses instances.Au Sénégal voisin, le Premier ministre Ousmane Sonko a jugé que ce …

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Ligue des nations féminine: la victoire et puis c’est tout pour les Bleues

Sauvées leur capitaine Griedge Mbock et leur gardienne Pauline Peyraud-Magnin, les Bleues repartent avec un court succès de Reims (2-1) face à la Suède, vendredi avant le match retour pour la 3e place de Ligue des nations mardi à Stockholm.Ni le beau jeu de l’été, ni l’ambiance n’était au rendez-vous au stade Auguste-Delaune à Reims, aux deux-tiers vide avec 7.000 spectateurs, une très faible affluence.  Mais l’essentiel est ailleurs car elles repartent avec une victoire, la première depuis trois matches. “L’équipe de France a l’ambition de gagner tous ses matches. On aurait préféré la finale…”, avait souligné jeudi le sélectionneur Laurent Bonadei, “on doit être exemplaire dans nos attitudes, montrer le potentiel de notre équipe et offrir du spectacle aux spectateurs. On va tout donner”, avait-il ajouté, voulant à tout prix repartir avec un succès de la Marne avant un match retour compliqué sur terrain synthétique à Stockholm.- 3 buts en 2025 pour Karchaoui -Mais tout a été compliqué vendredi, et les Bleues ont été sauvées par deux joueuses du PSG, en difficulté en club depuis le début de la saison.C’est d’abord Sakina Karchaoui – meilleure joueuse du match – qui a transformé un penalty (45+3) avant que la capitaine Griedge Mbock ne sauve les Bleues de la tête sur la dernière action du match (90+6). Les deux joueuses ont marqué sur le gong, de la première période puis de la seconde.Jusque-là, les Suédoises (3e nation au classement Fifa), emmenées par la capitaine aux plus de 200 sélections Kosovare Asllani, 36 ans, ont même été plus dangereuses que les Tricolores, sans compter le but de Stina Blackstenius (1-1, 67e).Mais les Scandinaves ont été stoppées à plusieurs reprises par la meilleure joueuse tricolore depuis plusieurs rassemblements, la gardienne Pauline Peyraud-Magnin, la doyenne des Bleues à 33 ans depuis les non-sélections de Wendie Renard (35 ans), Eugénie Le Sommer (36 ans) et Kenza Dali (34 ans).  La portière de la Juventus a d’abord été vigilante sur une première percée des Scandinaves (3e), puis elle est bien sortie dans les pieds de Johanna Rytting Kaneryd, avant d’être décisive à bout portant pour repousser une volée du gauche d’Asllani. Hormis sur ces trois actions mal conclues, les Suédoises – qui ont aussi été éliminées en quart de finale de l’Euro comme la France – ont été tout aussi peu inspirées que les joueuses de Laurent Bonadei, qui a décidé de mettre sur le banc Elisa De Almeida et d’aligner Sandy Baltimore en latérale gauche en raison du forfait de Selma Bacha.Les Bleues ont encore eu du mal à construire leur jeu et produire des beaux mouvements, comme elles ont réussi à faire lors de la phase de groupes de l’Euro en juillet ou lors du printemps dernier. Mais les coéquipières de la capitaine Griedge Mbock – qui ont dû faire sans Marie-Antoinette Katoto et Selma Bacha, forfait – ont ouvert le score grâce à un penalty généreusement accordé après un contact sur Kadidiatou Diani dans la surface.Déjà buteuse face à la Suède en juillet 2024, Sakina Karchaoui l’a transformé d’une frappe du gauche dans le petit filet (1-0, 45+3). C’est son cinquième but en 95 sélections, dont trois en 2025, sous les yeux de Philippe Diallo et Jean-Michel Aulas, président et vice-président de la FFF, présents à Reims. Le plus dur reste à faire pour les Bleues pour oublier un peu l’échec de l’Euro et terminer sur le podium. 

Ligue des nations féminine: la victoire et puis c’est tout pour les Bleues

Sauvées leur capitaine Griedge Mbock et leur gardienne Pauline Peyraud-Magnin, les Bleues repartent avec un court succès de Reims (2-1) face à la Suède, vendredi avant le match retour pour la 3e place de Ligue des nations mardi à Stockholm.Ni le beau jeu de l’été, ni l’ambiance n’était au rendez-vous au stade Auguste-Delaune à Reims, aux deux-tiers vide avec 7.000 spectateurs, une très faible affluence.  Mais l’essentiel est ailleurs car elles repartent avec une victoire, la première depuis trois matches. “L’équipe de France a l’ambition de gagner tous ses matches. On aurait préféré la finale…”, avait souligné jeudi le sélectionneur Laurent Bonadei, “on doit être exemplaire dans nos attitudes, montrer le potentiel de notre équipe et offrir du spectacle aux spectateurs. On va tout donner”, avait-il ajouté, voulant à tout prix repartir avec un succès de la Marne avant un match retour compliqué sur terrain synthétique à Stockholm.- 3 buts en 2025 pour Karchaoui -Mais tout a été compliqué vendredi, et les Bleues ont été sauvées par deux joueuses du PSG, en difficulté en club depuis le début de la saison.C’est d’abord Sakina Karchaoui – meilleure joueuse du match – qui a transformé un penalty (45+3) avant que la capitaine Griedge Mbock ne sauve les Bleues de la tête sur la dernière action du match (90+6). Les deux joueuses ont marqué sur le gong, de la première période puis de la seconde.Jusque-là, les Suédoises (3e nation au classement Fifa), emmenées par la capitaine aux plus de 200 sélections Kosovare Asllani, 36 ans, ont même été plus dangereuses que les Tricolores, sans compter le but de Stina Blackstenius (1-1, 67e).Mais les Scandinaves ont été stoppées à plusieurs reprises par la meilleure joueuse tricolore depuis plusieurs rassemblements, la gardienne Pauline Peyraud-Magnin, la doyenne des Bleues à 33 ans depuis les non-sélections de Wendie Renard (35 ans), Eugénie Le Sommer (36 ans) et Kenza Dali (34 ans).  La portière de la Juventus a d’abord été vigilante sur une première percée des Scandinaves (3e), puis elle est bien sortie dans les pieds de Johanna Rytting Kaneryd, avant d’être décisive à bout portant pour repousser une volée du gauche d’Asllani. Hormis sur ces trois actions mal conclues, les Suédoises – qui ont aussi été éliminées en quart de finale de l’Euro comme la France – ont été tout aussi peu inspirées que les joueuses de Laurent Bonadei, qui a décidé de mettre sur le banc Elisa De Almeida et d’aligner Sandy Baltimore en latérale gauche en raison du forfait de Selma Bacha.Les Bleues ont encore eu du mal à construire leur jeu et produire des beaux mouvements, comme elles ont réussi à faire lors de la phase de groupes de l’Euro en juillet ou lors du printemps dernier. Mais les coéquipières de la capitaine Griedge Mbock – qui ont dû faire sans Marie-Antoinette Katoto et Selma Bacha, forfait – ont ouvert le score grâce à un penalty généreusement accordé après un contact sur Kadidiatou Diani dans la surface.Déjà buteuse face à la Suède en juillet 2024, Sakina Karchaoui l’a transformé d’une frappe du gauche dans le petit filet (1-0, 45+3). C’est son cinquième but en 95 sélections, dont trois en 2025, sous les yeux de Philippe Diallo et Jean-Michel Aulas, président et vice-président de la FFF, présents à Reims. Le plus dur reste à faire pour les Bleues pour oublier un peu l’échec de l’Euro et terminer sur le podium. 

Ligue 1: Rennes prolonge sa série en s’imposant à Metz

Mal en point en début de saison, Rennes a poursuivi son redressement spectaculaire en s’imposant (1-0) vendredi soir sur la pelouse de Metz en ouverture de la 14e journée de Ligue 1, son quatrième succès de rang.En attendant les autres matches du week-end, le Stade rennais grimpe provisoirement à la quatrième place du classement avec 24 points tandis que Metz reste 17e, sous la menace de Auxerre, 18e et dernier à trois points mais avec une meilleure différence de buts.Sans être flamboyants, les Rennais se sont montrés efficaces d’entrée avec un but de leur capitaine Valentine Rongier (22e) concluant d’une belle frappe une action qui a balayé le terrain de droite à gauche face à une arrière-garde messine statique et passive.Les joueurs d’Habib Beye ont ensuite géré tranquillement des Messins toujours aussi peu adroits et s’en sont remis en toute fin de match à leur gardien Brice Samba, auteur de quatre parades décisives dans le temps additionnel de la deuxième période.Le but du capitaine rennais avait pourtant semblé réveiller les Mosellans qui se portaient aux avant-postes. Mais ils n’ont pas réussi à profiter des errements de la défense bretonne à l’image de Terry Yegbe, seul aux 6 mètres après un corner de Gauthier Hein qui a envoyé son ballon dans les nuages (33e).Les Messins étaient de plus en plus offensifs mais s’exposaient. Juste avant la mi-temps, sur un centre de Mahdi Camara, Lepaul était pris de vitesse par Gbamin dont le dégagement heurtait la barre transversale de son gardien. En deuxième période, le jeu était plutôt messin, les occasions plutôt rennaises (Suleiman à la 65e, Embolo à la 84e). Mais c’est Samba qui se mettait en évidence dans le temps additionnel avec quatre superbes parades coup sur coup dans le temps addditionnel.

G. Bissau junta consolidates power as condemnation of coup spreadsFri, 28 Nov 2025 22:21:06 GMT

The new military leader of Guinea-Bissau appointed an ally of the ousted president as prime minister on Friday, as international criticism grew of this week’s coup.The military took “total control” of the west African country on Wednesday — a day before the provisional results of national elections were due to be announced — and President …

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Un mois après avoir abaissé la note française, S&P s’abstient d’une nouvelle décision

Plus d’un mois après avoir inopinément abaissé la note de la France, l’agence de notation S&P Global Ratings n’a pas pris vendredi soir de nouvelle décision formelle sur la solvabilité du pays, confronté à de difficiles débats budgétaires à l’issue incertaine.La note souveraine de la France est donc toujours de A+, après avoir été abaissée d’un cran par l’agence américaine le 17 octobre, en  avance sur le calendrier en signe d’avertissement au gouvernement de Sébastien Lecornu. Le ministre de l’Economie et des Finances, Roland Lescure, a dit prendre “acte de la décision (de S&P) de maintenir la notation française à A+ et la perspective stable”, dans une réaction écrite.S&P pouvait décider vendredi, en vertu du calendrier officiel de publication, de confirmer ou modifier la note de la France, de maintenir ou revoir la perspective dont celle-ci est assortie.  A l’inverse, elle pouvait aussi décider de ne pas prendre d’action de notation formelle et de procéder à la place à un examen semestriel de la situation française. La décision éventuelle de S&P était attendue dans un contexte budgétaire tendu, avec des doutes importants sur la capacité du Parlement à adopter avant la fin de l’année un budget 2026 susceptible de réduire nettement le lourd déficit public. La dégradation de la note française qui était intervenue le 17 octobre était la deuxième par S&P en un an et demi. L’agence avait pointé “l’instabilité politique” conduisant à une incertitude “élevée” sur les finances publiques, quelques jours à peine après la présentation par le gouvernement de son projet de budget pour 2026 visant à réduire le déficit public de 5,4% du produit intérieur brut (PIB) en 2025 à 4,7% en 2026.- Comme l’Espagne et le Portugal -Selon Eric Dor, directeur des études économiques à l’IESEG School of Management, il y a “peu d’informations nouvelles depuis le 17 octobre” qui auraient pu conduire S&P à revoir la note ou la perspective.  La situation budgétaire reste tout aussi incertaine qu’en octobre, ajoute-t-il dans une note, estimant “logique que S&P attende que la situation s’éclaircisse avant de reconsidérer la note”. S&P place la France au même niveau que l’Espagne et le Portugal, dont la note a été relevée à la fin de l’été et qui empruntent moins cher à dix ans sur les marchés. En octobre, le ministre de l’Economie avait déjà dit prendre “acte” de la dégradation de la note française, rappelant la volonté du gouvernement de ramener le déficit sous 3% du PIB en 2029 dans un contexte de croissance relativement résiliente. En septembre, une autre grande agence de notation, Fitch, avait dégradé la note du pays en raison de ses finances dégradées, tandis que Moody’s lui avait donné un sursis en octobre, tout en abaissant la perspective à négative.Le Sénat a commencé jeudi à examiner le projet de budget de l’Etat pour 2026, sans certitude sur la possibilité de parvenir à un compromis. Quant au budget de la Sécurité sociale, il repart à l’Assemblée nationale, après l’échec d’une commission de députés et sénateurs à trouver un terrain d’entente sur son contenu. Mardi, la Commission européenne a estimé que la France respectait les engagements qu’elle avait pris pour réduire son déficit public, tout en notant l'”incertitude considérable” entourant le projet de budget.