Budget de la Sécurité sociale: la tension monte à 48 heures du vote crucial de l’Assemblée

A 48 heures du vote crucial à l’Assemblée nationale sur le budget de la Sécurité sociale, la tension monte: Bruno Retailleau dénonce “un hold-up fiscal” et appelle Les Républicains à ne pas voter pour, tandis que le RN exhorte le Premier ministre à démissionner en cas de rejet du texte.Vendredi, le volet recettes du projet de loi de finances de la Sécurité sociale (PLFSS) a été adopté grâce à plusieurs compromis (sur la CSG ou l’abandon de l’augmentation des franchises médicales…) mais aussi grâce aux nombreux absents dans l’hémicycle, notamment dans les rangs du Rassemblement national.L’adoption, mardi, de la partie consacrée aux dépenses, avec la suspension de l’emblématique réforme des retraites, puis le vote sur l’ensemble du texte s’annonce beaucoup plus incertaine, au vu des divisions jusque dans les rangs de la fragile coalition gouvernementale.Dimanche, sur BFMTV, Bruno Retailleau a enfoncé le clou.Deux mois après son départ fracassant du gouvernement, le patron des Républicains a qualifié le budget de la Sécu de “hold-up fiscal” avec l’augmentation de la CSG, de “hold-up social” sur les retraites et de “hold-up démocratique” car, à ses yeux, “jamais le pays n’a été autant à droite et jamais un gouvernement, une politique n’a été autant à gauche”.”Ce texte n’est pas votable”, nos députés “auront le choix de l’abstention ou de voter contre”, a-t-il asséné.Il se retrouve ainsi sur la ligne de l’ex-Premier ministre Edouard Philippe.Le maire du Havre, candidat déclaré pour 2027, a jeté un pavé dans la mare en annonçant, qu'”en l’état”, le groupe Horizons ne voterait pas ce budget. Et ses troupes se sont largement abstenues vendredi sur la partie recettes.De quoi potentiellement faire capoter l’adoption du PLFSS malgré les nombreuses concessions faites au PS.Sébastien Lecornu “s’est mis dans les mains des socialistes” avec les retraites et le renoncement à l’article 49.3, a dénoncé Bruno Retailleau. Il plaide pour un retour de cet outil constitutionnel, qui permet de faire adopter sans vote un projet de loi.L’ancien ministre Marc Ferracci, proche d’Emmanuel Macron, a lui aussi estimé sur France 3 que le gouvernement a “trop cédé” au PS. La suspension de la réforme des retraites est “un déni de réalité”, a-t-il martelé dans La Tribune Dimanche.Le résultat de mardi est donc des plus risqués pour le gouvernement.- Le RN “totalement présent” -Nous serons cette fois “parfaitement nombreux et totalement présents” pour voter contre l’ensemble du projet de loi, a averti le député du Rassemblement national Jean-Philippe Tanguy, invité dans le grand Jury RTL-Public Sénat-Le Figaro-M6.Et de mettre la pression sur Sébastien Lecornu: en cas de rejet du texte, “je ne vois pas comment il ne pourrait pas démissionner”.Une réponse à la porte-parole du gouvernement qui a estimé dans La Tribune Dimanche qu’une démission “n’aurait pas de sens”.Le Premier ministre aurait sinon “engagé la responsabilité du gouvernement”, en décidant finalement de recourir au 49.3. Ce qu’il se refuse toujours à faire.Pour tenter d’arracher un vote, le gouvernement semble prêt à un dernier compromis en direction des Ecologistes.Une dernière discussion concernera en effet mardi l’article crucial sur l’objectif des dépenses de l’assurance maladie (l’Ondam). Sur ce sujet, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, pourrait déposer un amendement prévoyant une augmentation de “3%” de ces dépenses (contre 2% jusqu’ici). “Nous n’avons aucun gage à ce stade”, a déclaré dimanche soir à l’AFP la patronne des députés écologistes Cyrielle Chatelain. Mais, si c’était adopté, “ça sera un des éléments importants dans notre décision” sur l’ensemble du texte, a-t-elle fait valoir.Pour l’exécutif, l’heure est grave. Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a mis en garde sur France 3 contre une “crise politique”, “économique” et “sociale” en cas de rejet du PLFSS.S’il n’est pas adopté, le gouvernement a maintes fois averti que le déficit de la Sécu plongerait autour des 30 milliards d’euros en 2026, contre 23 en 2025.Le projet de budget de l’Etat, encore plus clivant, est, de son côté, toujours en cours d’examen au Sénat.

Budget de la Sécurité sociale: la tension monte à 48 heures du vote crucial de l’Assemblée

A 48 heures du vote crucial à l’Assemblée nationale sur le budget de la Sécurité sociale, la tension monte: Bruno Retailleau dénonce “un hold-up fiscal” et appelle Les Républicains à ne pas voter pour, tandis que le RN exhorte le Premier ministre à démissionner en cas de rejet du texte.Vendredi, le volet recettes du projet de loi de finances de la Sécurité sociale (PLFSS) a été adopté grâce à plusieurs compromis (sur la CSG ou l’abandon de l’augmentation des franchises médicales…) mais aussi grâce aux nombreux absents dans l’hémicycle, notamment dans les rangs du Rassemblement national.L’adoption, mardi, de la partie consacrée aux dépenses, avec la suspension de l’emblématique réforme des retraites, puis le vote sur l’ensemble du texte s’annonce beaucoup plus incertaine, au vu des divisions jusque dans les rangs de la fragile coalition gouvernementale.Dimanche, sur BFMTV, Bruno Retailleau a enfoncé le clou.Deux mois après son départ fracassant du gouvernement, le patron des Républicains a qualifié le budget de la Sécu de “hold-up fiscal” avec l’augmentation de la CSG, de “hold-up social” sur les retraites et de “hold-up démocratique” car, à ses yeux, “jamais le pays n’a été autant à droite et jamais un gouvernement, une politique n’a été autant à gauche”.”Ce texte n’est pas votable”, nos députés “auront le choix de l’abstention ou de voter contre”, a-t-il asséné.Il se retrouve ainsi sur la ligne de l’ex-Premier ministre Edouard Philippe.Le maire du Havre, candidat déclaré pour 2027, a jeté un pavé dans la mare en annonçant, qu'”en l’état”, le groupe Horizons ne voterait pas ce budget. Et ses troupes se sont largement abstenues vendredi sur la partie recettes.De quoi potentiellement faire capoter l’adoption du PLFSS malgré les nombreuses concessions faites au PS.Sébastien Lecornu “s’est mis dans les mains des socialistes” avec les retraites et le renoncement à l’article 49.3, a dénoncé Bruno Retailleau. Il plaide pour un retour de cet outil constitutionnel, qui permet de faire adopter sans vote un projet de loi.L’ancien ministre Marc Ferracci, proche d’Emmanuel Macron, a lui aussi estimé sur France 3 que le gouvernement a “trop cédé” au PS. La suspension de la réforme des retraites est “un déni de réalité”, a-t-il martelé dans La Tribune Dimanche.Le résultat de mardi est donc des plus risqués pour le gouvernement.- Le RN “totalement présent” -Nous serons cette fois “parfaitement nombreux et totalement présents” pour voter contre l’ensemble du projet de loi, a averti le député du Rassemblement national Jean-Philippe Tanguy, invité dans le grand Jury RTL-Public Sénat-Le Figaro-M6.Et de mettre la pression sur Sébastien Lecornu: en cas de rejet du texte, “je ne vois pas comment il ne pourrait pas démissionner”.Une réponse à la porte-parole du gouvernement qui a estimé dans La Tribune Dimanche qu’une démission “n’aurait pas de sens”.Le Premier ministre aurait sinon “engagé la responsabilité du gouvernement”, en décidant finalement de recourir au 49.3. Ce qu’il se refuse toujours à faire.Pour tenter d’arracher un vote, le gouvernement semble prêt à un dernier compromis en direction des Ecologistes.Une dernière discussion concernera en effet mardi l’article crucial sur l’objectif des dépenses de l’assurance maladie (l’Ondam). Sur ce sujet, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, pourrait déposer un amendement prévoyant une augmentation de “3%” de ces dépenses (contre 2% jusqu’ici). “Nous n’avons aucun gage à ce stade”, a déclaré dimanche soir à l’AFP la patronne des députés écologistes Cyrielle Chatelain. Mais, si c’était adopté, “ça sera un des éléments importants dans notre décision” sur l’ensemble du texte, a-t-elle fait valoir.Pour l’exécutif, l’heure est grave. Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a mis en garde sur France 3 contre une “crise politique”, “économique” et “sociale” en cas de rejet du PLFSS.S’il n’est pas adopté, le gouvernement a maintes fois averti que le déficit de la Sécu plongerait autour des 30 milliards d’euros en 2026, contre 23 en 2025.Le projet de budget de l’Etat, encore plus clivant, est, de son côté, toujours en cours d’examen au Sénat.

Budget de la Sécurité sociale: la tension monte à 48 heures du vote crucial de l’Assemblée

A 48 heures du vote crucial à l’Assemblée nationale sur le budget de la Sécurité sociale, la tension monte: Bruno Retailleau dénonce “un hold-up fiscal” et appelle Les Républicains à ne pas voter pour, tandis que le RN exhorte le Premier ministre à démissionner en cas de rejet du texte.Vendredi, le volet recettes du projet de loi de finances de la Sécurité sociale (PLFSS) a été adopté grâce à plusieurs compromis (sur la CSG ou l’abandon de l’augmentation des franchises médicales…) mais aussi grâce aux nombreux absents dans l’hémicycle, notamment dans les rangs du Rassemblement national.L’adoption, mardi, de la partie consacrée aux dépenses, avec la suspension de l’emblématique réforme des retraites, puis le vote sur l’ensemble du texte s’annonce beaucoup plus incertaine, au vu des divisions jusque dans les rangs de la fragile coalition gouvernementale.Dimanche, sur BFMTV, Bruno Retailleau a enfoncé le clou.Deux mois après son départ fracassant du gouvernement, le patron des Républicains a qualifié le budget de la Sécu de “hold-up fiscal” avec l’augmentation de la CSG, de “hold-up social” sur les retraites et de “hold-up démocratique” car, à ses yeux, “jamais le pays n’a été autant à droite et jamais un gouvernement, une politique n’a été autant à gauche”.”Ce texte n’est pas votable”, nos députés “auront le choix de l’abstention ou de voter contre”, a-t-il asséné.Il se retrouve ainsi sur la ligne de l’ex-Premier ministre Edouard Philippe.Le maire du Havre, candidat déclaré pour 2027, a jeté un pavé dans la mare en annonçant, qu'”en l’état”, le groupe Horizons ne voterait pas ce budget. Et ses troupes se sont largement abstenues vendredi sur la partie recettes.De quoi potentiellement faire capoter l’adoption du PLFSS malgré les nombreuses concessions faites au PS.Sébastien Lecornu “s’est mis dans les mains des socialistes” avec les retraites et le renoncement à l’article 49.3, a dénoncé Bruno Retailleau. Il plaide pour un retour de cet outil constitutionnel, qui permet de faire adopter sans vote un projet de loi.L’ancien ministre Marc Ferracci, proche d’Emmanuel Macron, a lui aussi estimé sur France 3 que le gouvernement a “trop cédé” au PS. La suspension de la réforme des retraites est “un déni de réalité”, a-t-il martelé dans La Tribune Dimanche.Le résultat de mardi est donc des plus risqués pour le gouvernement.- Le RN “totalement présent” -Nous serons cette fois “parfaitement nombreux et totalement présents” pour voter contre l’ensemble du projet de loi, a averti le député du Rassemblement national Jean-Philippe Tanguy, invité dans le grand Jury RTL-Public Sénat-Le Figaro-M6.Et de mettre la pression sur Sébastien Lecornu: en cas de rejet du texte, “je ne vois pas comment il ne pourrait pas démissionner”.Une réponse à la porte-parole du gouvernement qui a estimé dans La Tribune Dimanche qu’une démission “n’aurait pas de sens”.Le Premier ministre aurait sinon “engagé la responsabilité du gouvernement”, en décidant finalement de recourir au 49.3. Ce qu’il se refuse toujours à faire.Pour tenter d’arracher un vote, le gouvernement semble prêt à un dernier compromis en direction des Ecologistes.Une dernière discussion concernera en effet mardi l’article crucial sur l’objectif des dépenses de l’assurance maladie (l’Ondam). Sur ce sujet, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, pourrait déposer un amendement prévoyant une augmentation de “3%” de ces dépenses (contre 2% jusqu’ici). “Nous n’avons aucun gage à ce stade”, a déclaré dimanche soir à l’AFP la patronne des députés écologistes Cyrielle Chatelain. Mais, si c’était adopté, “ça sera un des éléments importants dans notre décision” sur l’ensemble du texte, a-t-elle fait valoir.Pour l’exécutif, l’heure est grave. Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a mis en garde sur France 3 contre une “crise politique”, “économique” et “sociale” en cas de rejet du PLFSS.S’il n’est pas adopté, le gouvernement a maintes fois averti que le déficit de la Sécu plongerait autour des 30 milliards d’euros en 2026, contre 23 en 2025.Le projet de budget de l’Etat, encore plus clivant, est, de son côté, toujours en cours d’examen au Sénat.

Nouvelle jeunesse pour la Bonne Mère, emblème de Marseille

Les embruns, le mistral et la pollution lui avaient fait perdre de son éclat: après neuf mois de restauration, la Bonne Mère, emblème de tout Marseille, a retrouvé son lustre dimanche, procession et spectacle son et lumière à l’appui.Pas moins de 40.000 feuilles d’or ont été déposées sur la statue de Notre-Dame de la Garde – 10 tonnes et 10 m de haut -, étape finale d’un chantier global lancé en février.Cette vierge à l’enfant, qui se dresse au point culminant de la ville (altitude: 220 m), “fait partie de la famille des Marseillais”, a lancé le cardinal de Marseille Jean-Marc Aveline, lors d’une cérémonie à l’abbaye de Saint Victor, autre incontournable monument religieux marseillais, pleine à craquer.Et, croyants ou non, les Marseillais entretiennent avec elle une “proximité”, osant lui confier “les malheurs de leur vie”, a aussi affirmé Mgr Aveline, avant le début d’une procession vers ce site le plus visité de la ville. Les festivités ont été conclues par un show du DJ Michael Canitrot, qui avait clôturé les cérémonies de réouverture de la cathédrale Notre-Dame à Paris.Evelyne Gasquet, 79 ans, se souvient par exemple y avoir été “tous les dimanches pendant un an” pour aider sa soeur, “gravement malade”. Elle en a été “exaucée”. Avec son mari, elle s’y rendait aussi régulièrement “en randonnée, pour soutenir les projets professionnels” de leur fille. Exaucée là aussi, dit-elle.Mélanie Blanc, 34 ans, en reconversion, raconte comment sa grand-mère fréquentait les lieux pour espérer le retour de son mari de la guerre d’Algérie. Un retour “que ma grand-mère a attribué à la Bonne Mère”. “Ca fait du bien d’y aller, ça me reconnecte au sacré”, assure à son tour aujourd’hui Mélanie.”On a l’impression que, sans sa Bonne Mère, cette ville va disparaître”, rigole aussi Bernard Combelles, 63 ans, cadre chez l’armateur marseillais CMA CGM, qui note “la proximité des responsables politiques et de l’église. A chaque évènement religieux, ils sont là”.Le montant total du chantier aura nécessité 2,8 millions d’euros. Quelque 40.000 personnes et des entreprises ont apporté leur écot, pour 1,5 million d’euros, le solde étant financé par les collectivités.

‘Five Nights at Freddy’s’ sequel slashes to top of box office

Horror video-game movie “Five Nights at Freddy’s 2” proved jump scares can still rake in the cash with a debut that ruled North American theaters, industry estimates showed Sunday.The second film in Universal’s “Freddy’s” franchise — about animatronic characters at a pizza shop, the tween girl (Piper Rubio) who befriends them, and the murderous if cheesy events that follow — brought in $63 million in the Friday-through-Sunday period, Exhibitor Relations reported.It earned another $46 million internationally.”Critics’ reviews are poor, but the genre is immune to reviews,” said David A. Gross of Franchise Entertainment Research.”The audience score is more important, and it’s very good for a horror picture, although not as good as the first pic.”Sliding to second spot was another sequel, Disney’s feel-good animated film “Zootopia 2.”The buddy cop comedy featuring a menagerie of talking animals battling stereotypes earned $43 million, for a two-week total of $220 million and a worldwide haul nearing the $1 billion mark.Dropping one spot to third place, with $16.8 million in its third weekend, was “Wicked: For Good,” Universal’s second chapter in the musical saga of Oz’s most notable witches — the green-skinned, outcast Elphaba (Cynthia Erivo) and popular pink-wearing Glinda (Ariana Grande).The “Wizard of Oz” retelling is based on the long-running Broadway musical, itself adapted from Gregory Maguire’s 1995 novel.”JUJUTSU KAISEN: Execution” landed in fourth spot in its debut. The anime-based tale of violent sorcery released by GKIDS earned $10.2 million.In fifth with $3.5 million was Lionsgate’s “Now You See Me: Now You Don’t,” the third installment in the crime heist franchise. Rounding out the top 10 were:”Kill Bill: The Whole Bloody Affair” ($3.3 million) “Eternity” ($2.7 million)”Hamnet” ($2.3 million)”Predator: Badlands” ($1.9 million)”Merrily We Roll Along” ($1.2 million)

Netanyahu prévoit “très bientôt” la deuxième phase de l’accord de trêve à Gaza

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a espéré dimanche passer “très bientôt” à la deuxième phase de l’accord de cessez-le-feu à Gaza et annoncé une nouvelle rencontre avec Donald Trump en décembre.”Nous avons discuté de comment mettre un terme au pouvoir du Hamas à Gaza” et “nous attendons très bientôt de passer à la deuxième phase, qui est plus difficile ou tout aussi difficile”, a souligné M. Netanyahu, à l’issue d’une rencontre avec le chancelier allemand Friedrich Merz à Jérusalem.Le Premier ministre a toutefois rappelé que conformément à la première phase de l’accord de cessez-le-feu, le Hamas devait encore restituer à Israël un dernier corps d’otage retenu à Gaza, celui de l’Israélien Ran Gvili. La deuxième phase de l’accord, appuyé sur le plan du président américain Donald Trump, prévoit le désarmement du Hamas, le retrait de l’armée israélienne de la bande de Gaza ainsi que le déploiement d’une force internationale dans le territoire palestinien.M. Netanyahu a annoncé qu’il rencontrerait Donald Trump durant le mois de décembre. Son bureau avait annoncé le 1er décembre qu’il avait été invité à la Maison Blanche.- “Déradicaliser Gaza” -“Il y a une troisième phase, qui consiste à déradicaliser Gaza, quelque chose que beaucoup pensaient impossible. Mais cela a été fait en Allemagne (…) cela peut être fait à Gaza aussi, mais bien sûr, le Hamas doit être démantelé”, a ajouté M. Netanyahu. “Il faut maintenant que cela aboutisse”, lui a répondu le chancelier Merz, affirmant que l’Allemagne contribuerait à la reconstruction de Gaza. “Le Hamas ne peut jouer aucun rôle à Gaza”, a-t-il déclaré.Samedi soir, Khalil al-Hayya, chef du Hamas pour Gaza et principal négociateur du mouvement islamiste palestinien, a déclaré être prêt à remettre ses armes dans la bande de Gaza à une autorité palestinienne gouvernant ce territoire, à condition que cesse son occupation par l’armée israélienne.Il a en outre refusé le déploiement d’une force internationale qui aurait pour mission de désarmer le Hamas.S’exprimant dans la bande de Gaza face à des soldats réservistes, le chef d’état-major de l’armée israélienne, Eyal Zamir, a affirmé dimanche que la Ligne jaune, marquant un premier retrait de l’armée israélienne à l’intérieur du territoire, constituait “une nouvelle frontière – une ligne de défense avancée pour les localités (israéliennes) et une ligne d’attaque”.- “Israël a le droit de se défendre” -Arrivé samedi en Israël pour une visite destinée à consolider la relation privilégiée entre les deux pays, M. Merz a également rencontré d’anciens otages israélo-allemands, Ziv et Gali Berman, enlevés lors de l’attaque du Hamas en Israël le 7 octobre 2023. “L’Allemagne doit défendre l’existence et la sécurité d’Israël. Cela restera à jamais profondément inscrit dans le lien qui nous unit”, a déclaré dimanche le chancelier au mémorial de la Shoah, Yad Vashem, à Jérusalem, mettant en avant “la responsabilité historique durable” de son pays dans l’extermination de six millions de juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.Sa décision prise en août de décréter un embargo partiel sur les exportations d’armes de son pays vers Israël avait fortement déplu aux autorités israéliennes. “Les actions de l’armée israélienne à Gaza nous ont posé quelques dilemmes et nous y avons réagi”, mais “nous avons également constaté qu’à ce jour, il n’y a fondamentalement aucune divergence (entre nous)”, avait déclaré samedi M. Merz, qui a levé cet embargo fin novembre à la faveur du fragile cessez-le-feu en vigueur à Gaza depuis le 10 octobre. “Israël a le droit de se défendre car c’est la seule façon de garantir son droit à exister”, a-t-il dit.L’attaque du 7 octobre 2023 a entraîné côté israélien la mort de 1.221 personnes, en majorité des civils, selon un bilan établi par l’AFP à partir de chiffres officiels.L’offensive israélienne menée en représailles a fait 70.360 morts à Gaza, en majorité des civils, selon les chiffres du ministère de la Santé du Hamas, jugés fiables par l’ONU.

Benin government says has ‘foiled’ coup attemptSun, 07 Dec 2025 18:03:15 GMT

Benin’s government said Sunday the government had thwarted an attempted coup, just hours after a group of soldiers announced on state television that they had ousted President Patrice Talon.Military and security sources said that around a dozen soldiers had been arrested, including those behind the coup bid.The west Africa region has experienced a number of …

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Bénin: le gouvernement affirme avoir déjoué un coup d’Etat, calme à Cotonou

Les autorités du Bénin ont affirmé dimanche avoir déjoué un coup d’Etat, quelques heures après l’irruption dans la matinée de militaires à la télévision affirmant avoir destitué le président Patrice Talon.Cotonou, capitale économique du Bénin où sont situées de nombreuses institutions, notamment la présidence de la République, était calme dimanche après-midi et les habitants vaquaient à leurs occupations.Seuls les quartiers de la présidence et du camp militaire voisin de Guézo demeuraient bloqués par les forces de sécurité, ont constaté des journalistes de l’AFP.M. Talon doit passer la main en avril lors d’un scrutin présidentiel, après deux mandats à la tête de ce petit pays côtier d’Afrique de l’Ouest à la croissance économique solide, mais miné par des violences jihadistes meurtrières dans sa partie nord.Cette tentative de putsch intervient dans une Afrique de l’Ouest secouée par l’instabilité politique depuis le début de la décennie avec des coups d’Etat au Mali, au Burkina Faso et au Niger – deux voisins du Bénin -, ainsi qu’en Guinée et plus récemment, fin novembre, en Guinée-Bissau.Selon une source gouvernementale jointe dimanche après-midi par l’AFP, le président Patrice Talon “va bien” et la situation est “sous contrôle”.- situation “sous contrôle”Dans la matinée, après des tirs entendus autour de la présidence, huit militaires se présentant comme le “Comité militaire pour la refondation” (CMR), avaient annoncé à la télévision publique avoir renversé le chef de l’Etat.Ils avaient proclamé le lieutenant-colonel Pascal Tigri “président du CMR” et justifié leur tentative de prise de pouvoir par la “dégradation continue de la situation sécuritaire au nord du Bénin”, la “négligence envers les soldats tombés au front et leurs familles laissées à leur sort”, ainsi que par “des promotions injustes au détriment des plus méritants”.Ils dénonçaient également une remise en cause “déguisée des libertés fondamentales” par le pouvoir.Quelques heures plus tard, le ministre béninois de l’Intérieur, Alassane Seidou, est apparu à son tour à la télévision nationale pour assurer que le coup avait été déjoué.”Face à cette situation, les forces armées béninoises et leur hiérarchie, fidèles à leur serment, sont restées républicaines. Leur riposte a permis de garder le contrôle de la situation et de faire échec à la manœuvre”, a-t-il affirmé.L’entourage du président Talon avait de son côté rapidement indiqué à l’AFP qu’il était en sécurité et que l’armée reprenait le contrôle de la ville.Une source militaire a confirmé que la situation était “sous contrôle” et que les putschistes n’avaient pris “ni le domicile du chef de l’Etat” ni “la présidence de la République.”Selon des sources militaires à l’AFP, une douzaine de soldats ont été arrêtés. Parmi eux figurent les auteurs de la tentative de putsch, a précisé une source sécuritaire.- “Frayeur” -“On veut juste que la paix soit préservée au Bénin. Tout ce qu’on demande, c’est la stabilité. Le coup a été déjoué, Dieu merci. Mais il faut penser quoi faire pour que ce genre de chose ne se reproduise plus”, a affirmé à l’AFP, Adam Aminou, un vendeur de la capitale économique béninoise.”Cela a été quelques minutes de frayeur. On a vraiment cru en voyant la déclaration tourner en boucle à la télé que c’était vraiment un coup d’Etat et que notre pays allait basculer comme certains de nos voisins”, abonde Jennifer Adokpéto, enseignante à la retraite.L’Union africaine (UA) a condamné “fermement et sans équivoque” cette tentative de coup d’Etat, appelant “tous les acteurs impliqués à cesser immédiatement toutes actions illégales”.De son côté, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a également condamné “fermement” une “action anticonstitutionnelle qui constitue une subversion de la volonté du peuple béninois”, disant “soutenir le gouvernement et le peuple (béninois) par tous les moyens nécessaires, y compris le déploiement de la force régionale en attente”.L’histoire politique du Bénin a été jalonnée de plusieurs coups d’Etat ou tentatives, mais le dernier remonte à 1972.Patrice Talon, au pouvoir depuis 2016, arrivera en 2026 au terme de son second mandat, le maximum autorisé par la Constitution.Son dauphin désigné, l’actuel ministre des Finances Romuald Wadagni, fait figure d’ultra-favori pour la présidentielle d’avril 2026, le principal parti d’opposition ayant été écarté de la course.”Il y a une tension perceptible dans le pays depuis des mois du fait des élections”, pointe Anatole Zinsou, informaticien à Cotonou qui déplore “l’exclusion” de certains acteurs des processus électoraux.S’il est salué pour le développement économique du Bénin, Patrice Talon est régulièrement accusé par ses détracteurs d’avoir opéré un virage autoritaire dans un pays autrefois salué pour le dynamisme de sa démocratie.