New Epstein emails claim Trump ‘knew about the girls’

Jeffrey Epstein suggested Donald Trump knew about the disgraced financier’s abuse and “spent hours” with one of the victims at his house, according to emails released by Democrats Wednesday that raised awkward new questions for the US president.Trump has repeatedly denied any knowledge of the sex-trafficking activities of his former friend — who died by suicide in 2019 while in prison awaiting trial — and accused Democrats of trying to “deflect” from their own failings.But the scandal has proved tough for Trump to shake, and Democrats on the House Oversight Committee said the three new emails “raise serious questions about Donald Trump and his knowledge of Epstein’s horrific crimes.”The pressure on Trump grew later Wednesday, when Republican House Speaker Mike Johnson said he would hold a vote next week on a bid to force the Justice Department to release the remaining Epstein files.In an April 2011 message to longtime associate Ghislaine Maxwell, Epstein asserts Trump spent significant time with a woman whom the White House later identified as Epstein’s main accuser, Virgina Giuffre.”I want you to realize that that dog that hasn’t barked is Trump,” wrote Epstein. He added that the victim “spent hours at my house with him ,, he has never once been mentioned.”Maxwell, who was convicted of sex trafficking after Epstein’s death, replied: “I have been thinking about that…”- ‘Of course he knew’ -In another email to the author Michael Wolff, dated January 31, 2019, Epstein allegedly wrote: “of course he knew about the girls as he asked Ghislaine to stop.”Republicans later released a trove of thousands of emails, obtained after Democrats subpoenaed Epstein’s estate earlier this year, including one in which Epstein called Trump “dirty.”The Epstein furor is still roiling Trump’s administration more than four months after his Justice Department sought to close the case.Keen to capitalize on the simmering controversy, Democrats in the House have been trying to force a vote that would compel publication of the full Epstein case files.Trump urged Republicans not to fall into a “trap,” and top officials hosted hard-right Republican Lauren Boebert in the White House Situation Room to push her to keep her name off the petition.”The Democrats are trying to bring up the Jeffrey Epstein Hoax again because they’ll do anything at all to deflect on how badly they’ve done,” Trump said on Truth Social.But Boebert refused to back down, and the petition passed when Democratic congresswoman Adelita Grijalva was sworn-in after weeks of delay and immediately signed the petition.Johnson said the House vote on the files would take place next week, earlier than expected, as Republicans try to put the issue behind them.- MAGA base furious -The White House went into fightback mode, accusing Democrats of selectively leaking the messages to “create a fake narrative to smear President Trump.”Press Secretary Karoline Leavitt said that Virginia Giuffre, who herself died by suicide in April, had declared that Trump “‘couldn’t have been friendlier’ to her in their limited interactions.”The Epstein scandal has dogged Trump for months, after his Justice Department in a July memo reaffirmed he died by suicide, and that a “client list” Attorney General Pam Bondi claimed to have been reviewing did not in fact exist.It sparked a furious backlash from Trump’s “MAGA” support base, who felt betrayed after being told for years that a “deep state” cover-up was protecting figures in the Democratic Party whom they accused of being Epstein’s clients.Trump’s MAGA lieutenants — including two allies who now run the FBI — made careers of fanning the conspiracy theories, including that Epstein’s suicide was actually a murder ordered by his powerful clients.Trump’s ties to Epstein are extensive. The pair were pictured partying together during a 15-year friendship before they reportedly fell out in 2004 over a property deal, and when Trump subsequently denounced his former ally.

L’affaire Esptein encore relancée, Trump sur la défensive

Donald Trump “savait à propos des filles”, du moins c’est ce qu’affirme un email attribué au délinquant sexuel américain Jeffrey Epstein, dont la publication mercredi a mis la Maison Blanche dans son entier sur la défensive.Ce courrier électronique écrit en 2019, année de la mort en prison du riche financier new-yorkais, a été rendu public par des parlementaires démocrates.Le président américain, qui a un temps fréquenté Jeffrey Epstein, a accusé l’opposition de promouvoir une “supercherie”, mais a aussi lancé un avertissement à l’attention des quelques républicains qui réclament plus de transparence dans ce dossier.L’opposition ferait “n’importe quoi pour détourner l’attention des erreurs (qu’elle a faites) sur la paralysie budgétaire”, a-t-il écrit sur son réseau Truth Social.”Seul un républicain très mauvais ou stupide tomberait dans ce piège”, a-t-il averti. Pendant sa campagne, Donald Trump avait promis de fracassantes révélations sur l’affaire Epstein.Le président américain a ignoré les questions sur l’affaire Epstein que lui lançaient des journalistes présents mercredi soir dans le Bureau ovale pour la signature d’une loi budgétaire, et qu’il a contrairement à son habitude rapidement congédiés.”Ces emails ne prouvent rien si ce n’est que le président Trump n’a absolument rien fait de mal”, a assuré sa porte-parole, Karoline Leavitt, pendant une conférence de presse.- Situation Room -Un vote doit avoir lieu la semaine prochaine à la Chambre des représentants pour forcer le gouvernement à publier les documents en sa possession sur Jeffrey Epstein, après qu’une pétition en ce sens a reçu mercredi un nombre suffisant de signatures.Karoline Leavitt a confirmé qu’une réunion sur l’affaire Epstein avait eu lieu mercredi à la Maison Blanche dans la Situation Room, pièce sécurisée où sont discutées les décisions militaires les plus risquées.L’élue de droite radicale Lauren Boebert, qui réclame une publication des documents par le ministère de la Justice et qui a signé la pétition, y a été conviée. “Je remercie les responsables de la Maison Blanche de m’avoir rencontrée aujourd’hui. Ensemble nous restons engagés à assurer la transparence pour le peuple américain”, a-t-elle commenté sur X.”Trump a dit qu’il voulait que je renonce” à la carte de membre de Mar-a-Lago, la résidence de Floride du président américain, affirme Jeffrey Epstein dans un email envoyé au journaliste et auteur Michael Wolff. Il précise n’avoir jamais été membre de ce club et ajoute: “Bien sûr, il savait à propos des filles, comme il a demandé à Ghislaine d’arrêter”. Ghislaine Maxwell, complice et ancienne compagne de Jeffrey Epstein, purge actuellement une peine de 20 ans de prison pour exploitation sexuelle.Les membres démocrates de l’influente commission de surveillance à la Chambre des représentants ont également publié sur X un autre email, daté de 2011, dans lequel Jeffrey Epstein écrit supposément à Ghislaine Maxwell que Donald Trump “a passé plusieurs heures” avec une victime du financier au domicile de ce dernier.- Mort en prison  -Karoline Leavitt a identifié cette victime comme étant Virginia Giuffre, qui a mis fin à ses jours en avril à l’âge de 41 ans et dont les mémoires posthumes racontent des agressions subies alors qu’elle était sous la coupe de Jeffrey Epstein.Virginia Giuffre “a dit à plusieurs reprises que le président Trump n’avait rien fait de mal et qu’il +n’aurait pas pu être plus amical+ dans les interactions limitées qu’ils ont eues”, a réagi la porte-parole du président américain.Jeffrey Epstein avait été retrouvé mort en 2019 dans sa cellule, d’un suicide selon les autorités, avant son procès pour crimes sexuels.Le président américain a toujours démenti avoir eu connaissance du comportement criminel de celui dont il fut proche avant de se brouiller avec lui dans les années 2000.L’affaire enflamme les Etats-Unis depuis que le gouvernement de Donald Trump a annoncé début juillet n’avoir découvert aucun élément nouveau justifiant la publication de documents supplémentaires dans ce dossier.La mort de Jeffrey Epstein a alimenté d’innombrables théories du complot, selon lesquelles il aurait été assassiné pour l’empêcher d’impliquer des personnalités de premier plan impliquées dans un vaste réseau d’exploitation de femmes, dont des mineures.

Trump signe la fin de la plus longue paralysie budgétaire aux Etats-Unis

Donald Trump a promulgué mercredi la loi mettant fin à la plus longue paralysie budgétaire des Etats-Unis, ce dont il a profité pour éreinter l’opposition démocrate et vanter une nouvelle fois sa politique économique.”Nous ne céderons jamais au chantage”, a lancé le président américain en signant le texte adopté peu avant par le Congrès américain, après 43 jours qui ont bouleversé plusieurs pans de l’économie américaine.Cherchant à sortir victorieux de cet interminable bras de fer, il a attaqué les “extrémistes de l’autre parti”, les accusant d’avoir mis le gouvernement à l’arrêt pour “des raisons purement politiciennes”.Donald Trump a lancé: “Le pays ne s’est jamais mieux porté”, alors même que les sondages font état d’un mécontentement croissant des Américains sur l’économie.Après l’adoption lundi par le Sénat, la Chambre des représentants a approuvé la proposition de loi budgétaire avec 222 voix pour et 209 contre. Seuls six élus démocrates ont rejoint la majorité présidentielle, tandis que deux républicains ont exprimé leur désaccord.- “Obamacare” -Après plus de 40 jours d’impasse budgétaire, une poignée de sénateurs démocrates avaient fini par rendre les armes lundi en approuvant avec leurs collègues républicains une nouvelle proposition de loi, qui étend le budget précédent jusqu’à fin janvier.Le texte laisse en revanche dans le flou la prolongation de subventions pour “Obamacare”, l’assurance santé de ménages aux revenus modestes, au grand dam de la base et de nombreux élus démocrates.Donald Trump n’a lui fait aucun mystère de ses intentions, qualifiant ce dispositif de “désastre” et de “cauchemar” qu’il faudrait supprimer. Il a jugé qu’au lieu de subventionner un système collectif, il faudrait redistribuer les financements “directement” aux Américains afin que ces derniers choisissent individuellement leurs assurances-santé.Parmi les seules concessions à l’opposition, le texte prévoit la réintégration des fonctionnaires licenciés depuis le début du “shutdown”.Il comprend également des fonds pour le programme d’aide alimentaire SNAP jusqu’en septembre, évitant ainsi que cette aide, dont bénéficient plus de 42 millions d’Américains, soit gelée en cas de nouvelle paralysie budgétaire fin janvier, comme ce fut le cas lors du blocage actuel.En raison des règles de consensus politique du Sénat, que le président américain a une nouvelle fois appelé mercredi à abandonner, huit voix de l’opposition étaient nécessaires pour adopter le texte. Et les huit en question se sont attiré les foudres de nombreux membres du camp démocrate, qui dénoncent de maigres concessions et de fausses promesses républicaines.Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, s’est lamenté sur X d’une “capitulation”.De nombreux démocrates se sont aussi demandé pourquoi ces sénateurs ont cédé quelques jours seulement après de larges victoires de leur parti dans d’importantes élections à travers le pays, qui validaient selon eux leur stratégie au Congrès.- “Pas trop tard” -Le chef de la minorité démocrate, Hakeem Jeffries, a de nouveau appelé mercredi soir les républicains à tenir leur promesse d’organiser un vote bientôt sur “Obamacare”.”Nous estimons que les Américains de la classe ouvrière, les Américains de la classe moyenne, et les Américains ordinaires méritent le même niveau de certitude que les républicains fournissent toujours aux riches, aux plus aisés, et aux donateurs au bras long”, a-t-il déclaré dans un discours depuis l’hémicycle.”Il n’est pas trop tard” pour prolonger ces subventions, a ajouté le ténor démocrate.La question de ces subventions est au coeur du différend qui a mené au “shutdown”. Sans leur prolongation, les coûts de l’assurance santé devraient plus que doubler en 2026 pour 24 millions d’Américains qui utilisent “Obamacare”, selon KFF, cercle de réflexion spécialisé sur les questions de santé.Depuis le 1er octobre, plus d’un million de fonctionnaires n’étaient pas payés. Le versement de certaines aides a été fortement perturbé, et des dizaines de milliers de vols ont été annulés ces derniers jours en raison de pénuries de contrôleurs aériens, car certains avaient choisi de se faire porter pâle plutôt que de travailler sans salaire.

L’examen du budget de l’Etat reprend à l’Assemblée, la niche fiscale des retraités dans le viseur

La suppression de la niche fiscale des retraités sera au coeur des débats jeudi matin à l’Assemblée nationale, où reprend l’examen du projet de loi de Finances après des débats qui ont traîné en longueur puis neuf jours de pause.Cette reprise intervient au lendemain d’un vote emblématique pour suspendre la réforme des retraites de 2023, crantée dans le texte du budget la Sécu, dont l’examen n’a pu aller à son terme mercredi soir.Pour le budget de l’État, la tâche s’annonce tout aussi ardue: plus de 2.100 amendements restent à examiner sur la seule première partie, consacrée aux recettes. Un vote est prévu le 17 novembre sur cette partie, mais il semble loin d’être assuré. L’ensemble du texte doit être transmis au Sénat le 23 novembre à minuit, selon les délais constitutionnels.Au programme dès la réouverture des débats: la suppression de la niche fiscale des retraités. Le gouvernement entend remplacer l’abattement de 10% dont ils bénéficient sur leur pension, par un abattement forfaitaire de 2.000 euros, avec un rendement attendu de 1,2 milliard d’euros.Mais, comme en commission, un consensus pour supprimer cette mesure devrait se dégager.Une multitude de taxes reste à examiner, dont celle sur les petits colis, qui suscite une attention particulière alors que la polémique autour du géant du e-commerce Shein agite le débat public. Ou encore la hausse des droits de timbre pour obtenir un titre de séjour, décriée par la gauche.Gouvernement et Assemblée ont désormais acté qu’il n’y aurait pas de vote sur la partie “dépenses” du budget de l’Etat, le gouvernement ayant annoncé en conférence des présidents mercredi les postes budgétaires (défense, sport…) qu’il souhaite voir examinés. Mais un vote sur la partie “recettes” n’est pas non plus assuré. Comme sur le budget de la Sécu, certains groupes n’ont pas forcément envie d’aller jusqu’au bout et pourraient jouer la montre.”Face aux horreurs votées, on n’a pas intérêt à aller au vote”, dit un cadre Renaissance, ajoutant qu’avec 2.100 amendements restants, il n’y a pas besoin de faire obstruction, mais de “prendre le temps du débat”.Avant la pause sur le budget de l’Etat, les députés s’étaient attaqués aux mesures les plus emblématiques, notamment sur la taxation des plus riches. Si la gauche a échoué à faire adopter sa “taxe Zucman”, plusieurs impôts visant les multinationales ou les superdividendes ont été votés, ulcérant le camp gouvernemental qui a dénoncé une “folie fiscale”.La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a tiré un bilan plus nuancé, jugeant la copie loin d’un “budget Frankenstein”, avec un objectif de déficit de 4,7% du PIB tenu. Le gouvernement s’est engagé à transmettre au Sénat tous les amendements qui auront été votés par l’Assemblée nationale.

L’examen du budget de l’Etat reprend à l’Assemblée, la niche fiscale des retraités dans le viseur

La suppression de la niche fiscale des retraités sera au coeur des débats jeudi matin à l’Assemblée nationale, où reprend l’examen du projet de loi de Finances après des débats qui ont traîné en longueur puis neuf jours de pause.Cette reprise intervient au lendemain d’un vote emblématique pour suspendre la réforme des retraites de 2023, crantée dans le texte du budget la Sécu, dont l’examen n’a pu aller à son terme mercredi soir.Pour le budget de l’État, la tâche s’annonce tout aussi ardue: plus de 2.100 amendements restent à examiner sur la seule première partie, consacrée aux recettes. Un vote est prévu le 17 novembre sur cette partie, mais il semble loin d’être assuré. L’ensemble du texte doit être transmis au Sénat le 23 novembre à minuit, selon les délais constitutionnels.Au programme dès la réouverture des débats: la suppression de la niche fiscale des retraités. Le gouvernement entend remplacer l’abattement de 10% dont ils bénéficient sur leur pension, par un abattement forfaitaire de 2.000 euros, avec un rendement attendu de 1,2 milliard d’euros.Mais, comme en commission, un consensus pour supprimer cette mesure devrait se dégager.Une multitude de taxes reste à examiner, dont celle sur les petits colis, qui suscite une attention particulière alors que la polémique autour du géant du e-commerce Shein agite le débat public. Ou encore la hausse des droits de timbre pour obtenir un titre de séjour, décriée par la gauche.Gouvernement et Assemblée ont désormais acté qu’il n’y aurait pas de vote sur la partie “dépenses” du budget de l’Etat, le gouvernement ayant annoncé en conférence des présidents mercredi les postes budgétaires (défense, sport…) qu’il souhaite voir examinés. Mais un vote sur la partie “recettes” n’est pas non plus assuré. Comme sur le budget de la Sécu, certains groupes n’ont pas forcément envie d’aller jusqu’au bout et pourraient jouer la montre.”Face aux horreurs votées, on n’a pas intérêt à aller au vote”, dit un cadre Renaissance, ajoutant qu’avec 2.100 amendements restants, il n’y a pas besoin de faire obstruction, mais de “prendre le temps du débat”.Avant la pause sur le budget de l’Etat, les députés s’étaient attaqués aux mesures les plus emblématiques, notamment sur la taxation des plus riches. Si la gauche a échoué à faire adopter sa “taxe Zucman”, plusieurs impôts visant les multinationales ou les superdividendes ont été votés, ulcérant le camp gouvernemental qui a dénoncé une “folie fiscale”.La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a tiré un bilan plus nuancé, jugeant la copie loin d’un “budget Frankenstein”, avec un objectif de déficit de 4,7% du PIB tenu. Le gouvernement s’est engagé à transmettre au Sénat tous les amendements qui auront été votés par l’Assemblée nationale.

Where school is a tent: Yemeni kids learn without classrooms, textbooks

Crammed under a tattered tent on rough wooden benches, Yemeni children are learning Arabic grammar — lucky to receive an education at all in a country hammered by years of war.The children, some without shoes or textbooks, were born into a divided state where fighting has destroyed nearly 3,000 schools. Those that remain are plagued by power cuts and a lack of running water.Al-Ribat al-Gharbi school near Aden, in Yemen’s government-controlled south, is a typical case, with lengthy power outages, no water supplies and a lack of trained teachers.Next to the crowded tent, teacher Suad Saleh is doing her best with another large group of kids in a cheap temporary building.”Each class has more than 105 or 110 students,” she said, wearing the black niqab, or face-covering, that is customary for Yemeni women.”With this overcrowding, most of them can neither read nor write,” she told AFP. Her rudimentary classroom is so packed that many children are sitting on the tiled floor, exercise books on their laps.”It takes me 10 minutes just to quiet them down,” she said.- Meagre wage -The plight of Yemen’s schools, as well as reflecting the country’s humanitarian crisis, also signals difficulties for future development, hampered by an uneducated population.More than 4.5 million children in the country of 40 million have been denied schooling, according to UNICEF.Yemen was the Arabian Peninsula’s poorest country even before Huthi rebels, capitalising on mass anti-government protests, seized the capital Sanaa and large parts of the country in 2014.Fearful of the Tehran-backed militia on its border, Saudi Arabia gathered an anti-Huthi military coalition, launching thousands of air strikes from early 2015.The conflict, although largely halted since 2022, has left hundreds of thousands of dead and two-thirds of Yemenis dependent on aid.Each morning at Al-Ribat al-Gharbi, students grab packets of UN-provided fortified biscuits to stave off hunger.”The main problems are the absence of suitable classrooms, almost no electricity, and no running water,” along with a lack of trained teachers, said deputy principal Mohammed al-Mardahi.Many professional teachers have quit, despairing at the low pay. Yemen has witnessed months-long strikes by teachers.”We work for a very small salary — 50,000 Yemeni rials ($31) — what can that do for us in these circumstances?” said Saleh. Schools in Huthi areas face similar issues, with teachers frequently unpaid and many facilities lacking basic resources.Yemen’s plethora of armed groups and military forces have “destroyed and damaged thousands of schools through air strikes and ground fighting… and even utilised others as recruiting grounds for children”, the Sanaa Center for Strategic Studies said in a report published in February. – ‘Terrible impact’ -Saudi Arabia, seeking regional calm as it pursues economic reforms at home, has poured hundreds of millions of dollars into development programmes in government-controlled areas of Yemen, with education one area of focus.Saudi money has paid to train more than 150 female teachers and rebuilt 30-plus schools, including Aden’s Al-Haram al-Jami’i, according to Saudi aid officials.There, the classrooms offer a stark contrast to the dilapidated government schools, with painted walls, new desks, whiteboards and fans, and students in smart uniforms.”Students from this area used to travel far to reach schools, which caused hardship for both them and their parents,” said principal Fathiya al-Afifi.The focus on development shows a shift in Riyadh’s approach to aid, said analyst Omar Karim, a Saudi policy expert at the University of Birmingham.”Aid used to go mainly to tribal leaders to gain political influence, or to government officials for similar reasons — or even to buy weapons,” he told AFP. But even with the injection of aid, war still hangs heavy over everyday life. For Afifi, the school principal, the destruction of Yemen’s education system has been nothing short of “catastrophic”.”Stopping education has had a terrible impact… An entire generation can neither read nor write,” she said.”This is a disaster.”

Le G7 appelle à un cessez-le-feu urgent en Ukraine et à la désescalade au Soudan

Le G7 a estimé mercredi qu’un cessez-le-feu était nécessaire de “toute urgence” en Ukraine après plus de trois ans de guerre, sans pour autant durcir le ton contre la Russie, et tiré la sonnette d’alarme sur la récente escalade du conflit au Soudan.”Nous avons réitéré qu’un cessez-le-feu immédiat était nécessaire de toute urgence”, ont déclaré …

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Stocks stutter with focus on Fed, tech after US reopen vote

Asian markets trod water Thursday as euphoria over the end of a record US government shutdown petered, with focus back on Federal Reserve interest rates and tech bubble worries.Lawmakers in Washington voted Wednesday night to send Donald Trump legislation to end the 43-day stoppage that shuttered key services and suspended the release of data crucial to gauging the state of the world’s top economy.However, even with the US president expected to sign the bill, the mood on trading floors was less upbeat than earlier in the week, when a deal was announced.Investors will now be able to get a long-awaited glimpse of the reports that have been held up by the closure, particularly the Fed as it decides whether or not to meet expectations and cut rates next month.Even then, the White House said figures on jobs and consumer prices for October were not likely to be released as statistics agencies were unable to collect the necessary data.”Reopening also doesn’t mean an instant snap-back to normal for the real economy. When you starve a system of staffing and pay for six weeks, the backlog doesn’t vanish just because a bill passed at 8 pm,” wrote Stephen Innes at SPI Asset Management.”The shutdown ends with a vote and a signature; the aftershocks show up in queues, call centres and cash-flow stress far away from the Capitol dome.”Meanwhile, concerns continue to mount that this year’s AI-led market rally may have pushed valuations too high and led to a bubble in the tech sector that could burst at any time.Some have warned that the hundreds of billions invested in artificial intelligence has been overdone and the return could take time to come through.Observers suggested that the recent tepid performance in several high-flying firms may be a sign of that, with the Nasdaq dropping for two days.The S&P 500 has also struggled of late, though the Dow on Wednesday ended at a record amid speculation that traders are shifting from tech into industrials.The mixed showing on Wall Street was reflected in Asia, where Hong Kong, Sydney, Seoul, Singapore, Taipei, Manila and Wellington fell.Tokyo edged up while Jakarta and Shanghai were flat.Oil prices extended losses after plunging around four percent Wednesday after OPEC’s monthly crude market report forecast an oversupply in the third quarter.That came just a month after it had predicted a deficit in the period. The commodity has come under pressure of late amid easing tensions in the Middle East and increasing output by OPEC and other key producers.And the International Energy Agency earlier this year estimated a record surplus in 2026.Attention is also on Tokyo after Japanese Finance Minister Satsuki Katayama said Wednesday the government was keeping an eye on currency markets as the yen continued to weaken.She told parliament that “the government is watching for any excessive and disorderly moves with a high sense of urgency”. Since her remarks, the unit has weakened further to around 155 per dollar, prompting speculation that authorities could step in to provide support. The currency has come under pressure following dovish comments from Japan’s central bank that tempered best on another interest rate hike and as the US moved towards reopening its government.- Key figures at around 0230 GMT -Tokyo – Nikkei 225: UP 0.2 percent at 51,166.78 (break)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.1 percent at 26,894.91Shanghai – Composite: FLAT at 4,000.55Dollar/yen: UP at 154.90 yen from 154.80 yen on WednesdayEuro/dollar: DOWN at $1.1585 from $1.1587 Pound/dollar: DOWN at $1.3118 from $1.3129Euro/pound: UP at 88.32 pence from 88.25 penceWest Texas Intermediate: DOWN 0.3 percent at $58.29 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.3 percent at $62.55 per barrelNew York – Dow:  UP 0.7 percent at 48,254.82 (close)London – FTSE 100: UP 0.1 percent at 9,911.42 (close)