La France veut donner la priorité à l’électricité pour s’affranchir des importations d’énergies fossiles
Le gouvernement veut “accélérer” la transition de la France vers l’électricité et réduire sa dépendance coûteuse aux énergies fossiles, a annoncé le Premier ministre après un rapport du gestionnaire du réseau de haute tension RTE appelant à s’engager résolument dans cette direction, sans quoi le pays pourrait manquer ses objectifs de décarbonation et de réindustrialisation.”La pertinence d’une électrification rapide du pays pour réduire ses dépendances aux fossiles importés, améliorer sa balance commerciale et permettre sa décarbonation rapide est attestée”, écrit RTE dans son bilan prévisionnel 2025, destiné à éclairer les politiques gouvernementales.Le gardien de l’équilibre électrique français rappelle que les importations d’hydrocarbures (gaz, pétrole) constituent la première source du déficit commercial, 64 milliards d’euros d’importations en 2024, près de 120 milliards lors de la crise énergétique.La stratégie de décarbonation de la France vise à réduire d’ici 2035 la part des énergies fossiles dans sa consommation d’énergie de 60% aujourd’hui à 30-35% en augmentant l’usage de l’électricité bas carbone – nucléaire ou renouvelable – dans la mobilité, l’industrie, les bâtiments…Interrogé à l’Assemblée nationale, Sébastien Lecornu s’est engagé à s’appuyer sur ce document pour “voir comment on peut accélérer l’électrification décarbonée du pays”. “Je veux que nous ayons une clarification de notre stratégie en matière de transition énergétique”, a-t-il déclaré.”On voit bien qu’on a beaucoup trop de dépendance aux énergies fossiles, notamment au gaz, ce qui n’est pas sans poser des difficultés ou de gros enjeux en matière de souveraineté”, a-t-il encore déclaré.Problème: la France accuse aujourd’hui un “retard” dans cette “électrification” alors qu’elle dispose de “l’avantage quasi-unique en Europe d’une production d’électricité particulièrement abondante et déjà décarbonée à 95%”, avec des prix sur les marchés de gros parmi les plus bas du continent, souligne RTE.Cela se traduit par “un épisode de surcapacité transitoire d’électricité”, explique Xavier Piechaczyk, président du directoire de RTE, mais cette “abondance”, grâce au redressement de la production nucléaire et hydraulique, signifie aussi un niveau de risque “historiquement bas” en cas de vague de froid hivernal. Tout le contraire d’il y a 3 ans quand la France frisait la pénurie de courant.- Décarbonation “lente” vs “rapide” -Aujourd’hui, la France tend à s’inscrire dans une trajectoire de décarbonation dite “lente” qui se traduit par une demande d’électricité en berne et un épisode de surcapacité avérée jusqu’en 2027-2028.Pour en sortir, RTE présente en parallèle une trajectoire de décarbonation “rapide” alignée sur ses objectifs climatiques et de réindustrialisation.Ce rapport “confirme la nécessité d’accélérer sur l’électrification des usages pour atteindre nos objectifs”, a réagi Bercy. Sa publication sera suivie d’annonces du gouvernement sur une “stratégie d’électrification complémentaire” à la future feuille de route énergétique de la France (PPE), selon le ministère, avec des décisions “prises d’ici Noël”. Sébastien Lecornu a promis de réunir l’ensemble des formations politiques pour en discuter une fois passées les discussions budgétaires et de Sécurité sociale mais “avant le vote du PLF” (Projet de loi de finances).C’est sur la base de ce rapport “que je souhaite qu’on redémarre nos discussions sur la PPE, non pas pour amoindrir les objectifs (…) mais au contraire de voir comment on peut accélérer l’électrification décarbonée du pays”, a-t-il déclaré en démentant tout “moratoire” sur les énergies renouvelables.La publication de ce décret a déjà plus de deux ans de retard en raison de profondes divisions politiques sur le partage entre nucléaire et énergies renouvelables, auxquelles est notamment opposé le Rassemblement national.Mais du point de vue de RTE, les deux ne se concurrencent pas. “L’épisode actuel ne doit pas conduire la France à donner trop de préférence au présent, au risque d’hypothéquer la résilience retrouvée du système électrique national fondée sur la complémentarité”, prévient Xavier Piechaczyk.La combinaison du nucléaire et des énergies renouvelables reste “le mix le moins cher, le plus accessible techniquement et le plus +dérisqué+ technologiquement pour la France”, ajoute-t-il.De plus, l’accélération de la consommation électrique “est trois fois plus efficace économiquement (…) que de baisser” des rythmes d’installation de renouvelables terrestres.Le basculement vers une décarbonation “rapide” se joue “dans les prochains trimestres”, relève Thomas Veyrenc, directeur général Economie, stratégie et finances de RTE.RTE dispose dans son portefeuille de 30 GW de projets très gourmands en électricité dans l’industrie, l’hydrogène, les centres de données qui veulent une connexion électrique d’ici 2030, dont une partie se concrétiseront, “c’est du jamais vu”, dit-il.
La France veut donner la priorité à l’électricité pour s’affranchir des importations d’énergies fossiles
Le gouvernement veut “accélérer” la transition de la France vers l’électricité et réduire sa dépendance coûteuse aux énergies fossiles, a annoncé le Premier ministre après un rapport du gestionnaire du réseau de haute tension RTE appelant à s’engager résolument dans cette direction, sans quoi le pays pourrait manquer ses objectifs de décarbonation et de réindustrialisation.”La pertinence d’une électrification rapide du pays pour réduire ses dépendances aux fossiles importés, améliorer sa balance commerciale et permettre sa décarbonation rapide est attestée”, écrit RTE dans son bilan prévisionnel 2025, destiné à éclairer les politiques gouvernementales.Le gardien de l’équilibre électrique français rappelle que les importations d’hydrocarbures (gaz, pétrole) constituent la première source du déficit commercial, 64 milliards d’euros d’importations en 2024, près de 120 milliards lors de la crise énergétique.La stratégie de décarbonation de la France vise à réduire d’ici 2035 la part des énergies fossiles dans sa consommation d’énergie de 60% aujourd’hui à 30-35% en augmentant l’usage de l’électricité bas carbone – nucléaire ou renouvelable – dans la mobilité, l’industrie, les bâtiments…Interrogé à l’Assemblée nationale, Sébastien Lecornu s’est engagé à s’appuyer sur ce document pour “voir comment on peut accélérer l’électrification décarbonée du pays”. “Je veux que nous ayons une clarification de notre stratégie en matière de transition énergétique”, a-t-il déclaré.”On voit bien qu’on a beaucoup trop de dépendance aux énergies fossiles, notamment au gaz, ce qui n’est pas sans poser des difficultés ou de gros enjeux en matière de souveraineté”, a-t-il encore déclaré.Problème: la France accuse aujourd’hui un “retard” dans cette “électrification” alors qu’elle dispose de “l’avantage quasi-unique en Europe d’une production d’électricité particulièrement abondante et déjà décarbonée à 95%”, avec des prix sur les marchés de gros parmi les plus bas du continent, souligne RTE.Cela se traduit par “un épisode de surcapacité transitoire d’électricité”, explique Xavier Piechaczyk, président du directoire de RTE, mais cette “abondance”, grâce au redressement de la production nucléaire et hydraulique, signifie aussi un niveau de risque “historiquement bas” en cas de vague de froid hivernal. Tout le contraire d’il y a 3 ans quand la France frisait la pénurie de courant.- Décarbonation “lente” vs “rapide” -Aujourd’hui, la France tend à s’inscrire dans une trajectoire de décarbonation dite “lente” qui se traduit par une demande d’électricité en berne et un épisode de surcapacité avérée jusqu’en 2027-2028.Pour en sortir, RTE présente en parallèle une trajectoire de décarbonation “rapide” alignée sur ses objectifs climatiques et de réindustrialisation.Ce rapport “confirme la nécessité d’accélérer sur l’électrification des usages pour atteindre nos objectifs”, a réagi Bercy. Sa publication sera suivie d’annonces du gouvernement sur une “stratégie d’électrification complémentaire” à la future feuille de route énergétique de la France (PPE), selon le ministère, avec des décisions “prises d’ici Noël”. Sébastien Lecornu a promis de réunir l’ensemble des formations politiques pour en discuter une fois passées les discussions budgétaires et de Sécurité sociale mais “avant le vote du PLF” (Projet de loi de finances).C’est sur la base de ce rapport “que je souhaite qu’on redémarre nos discussions sur la PPE, non pas pour amoindrir les objectifs (…) mais au contraire de voir comment on peut accélérer l’électrification décarbonée du pays”, a-t-il déclaré en démentant tout “moratoire” sur les énergies renouvelables.La publication de ce décret a déjà plus de deux ans de retard en raison de profondes divisions politiques sur le partage entre nucléaire et énergies renouvelables, auxquelles est notamment opposé le Rassemblement national.Mais du point de vue de RTE, les deux ne se concurrencent pas. “L’épisode actuel ne doit pas conduire la France à donner trop de préférence au présent, au risque d’hypothéquer la résilience retrouvée du système électrique national fondée sur la complémentarité”, prévient Xavier Piechaczyk.La combinaison du nucléaire et des énergies renouvelables reste “le mix le moins cher, le plus accessible techniquement et le plus +dérisqué+ technologiquement pour la France”, ajoute-t-il.De plus, l’accélération de la consommation électrique “est trois fois plus efficace économiquement (…) que de baisser” des rythmes d’installation de renouvelables terrestres.Le basculement vers une décarbonation “rapide” se joue “dans les prochains trimestres”, relève Thomas Veyrenc, directeur général Economie, stratégie et finances de RTE.RTE dispose dans son portefeuille de 30 GW de projets très gourmands en électricité dans l’industrie, l’hydrogène, les centres de données qui veulent une connexion électrique d’ici 2030, dont une partie se concrétiseront, “c’est du jamais vu”, dit-il.
TotalEnergies in deal for Namibia offshore oil fieldTue, 09 Dec 2025 15:51:43 GMT
TotalEnergies said Tuesday it had reached a deal to become a partner in the Mopane oil field off the coast of Namibia, where exploration remains underway.The deal with Galp will see TotalEnergies joining the Portuguese firm as an operator as more exploration wells are drilled in view to develop the field for production.”The transaction positions …
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Microsoft announces $17.5 bn investment in India, its ‘largest ever’ in Asia
Global technology giant Microsoft announced on Tuesday plans to invest $17.5 billion to help build India’s artificial intelligence infrastructure, with CEO Satya Nadella calling it “our largest investment ever in Asia”.Several global corporations have announced large investments this year in the South Asian nation, which is projected to have more than 900 million internet users by year’s end.”To support the country’s ambitions, Microsoft is committing US$17.5B (billion) — our largest investment ever in Asia — to help build the infrastructure, skills, and sovereign capabilities needed for India’s AI first future,” Nadella said in a post on X.Nadella made the announcement on social media after he met Prime Minister Narendra Modi in New Delhi, thanking the leader for “an inspiring conversation on India’s AI opportunity”.In a statement, Microsoft said the investment would be spread over four years.”Together, Microsoft and India are poised to set new benchmarks and drive the country’s leap from digital public infrastructure to AI public infrastructure in the coming decade,” the statement said.The tech giant said one of the key priorities of its investment plan was “building secure, sovereign-ready hyperscale infrastructure to enable AI adoption in India”.”At the heart of this effort is the significant progress being made at the India South Central cloud region, based in Hyderabad — that is set to go live in mid-2026,” Microsoft added.The planned cloud region is twice the size of the iconic Eden Gardens stadium in India’s eastern city Kolkata, which has a capacity of over 65,000 people. Microsoft said the latest announcement “builds on” a previous investment pledge Nadella had made earlier this year, committing $3 billion for AI and cloud infrastructure in India over the next two years.Modi said he was “happy” that the tech giant had chosen India as the destination for its largest investment in Asia.”The youth of India will harness this opportunity to innovate and leverage the power of AI for a better planet,” the prime minister said in a post on X. “When it comes to AI, the world is optimistic about India,” Modi added.- ‘Tremendous potential’ -Modi on Tuesday also met with the heads of tech firms Intel and Cognizant.Intel CEO Lip-Bu Tan said the company was “committed to support India’s semiconductor mission”.”We had a wide-ranging discussion on a variety of topics related to technology, computing and the tremendous potential for India,” Tan said in a post on X.Cognizant said its CEO Ravi Kumar S met with the prime minister “for an inspiring conversation on accelerating AI adoption and advancing education and skill development to enhance AI capabilities and productivity”.Global technology giants are aggressively courting more users in India, the world’s most populous country and fifth-largest economy.A special area of focus has been artificial intelligence with US startup Anthropic in October unveiling plans to open an office in India. Its chief executive Dario Amodei has also met Modi.The same month, Google said it will invest $15 billion in India over the next five years, as it announced a giant data centre and artificial intelligence base in the country.OpenAI has said it will open an India office, with its chief Sam Altman noting that ChatGPT usage in the country had grown fourfold over the past year.AI firm Perplexity also announced a major partnership in July with Indian telecom giant Airtel, offering the company’s 360 million customers a free one-year Perplexity Pro subscription.But India’s bid to become a global technology and artificial intelligence hub is colliding with increasingly tightening digital regulations.According to recent media reports, authorities are drafting plans to ensure that manufacturers enable satellite location tracking in smartphones that cannot be turned off by users — a proposal that rights groups have raised the alarm over.
Microsoft announces $17.5 bn investment in India, its ‘largest ever’ in Asia
Global technology giant Microsoft announced on Tuesday plans to invest $17.5 billion to help build India’s artificial intelligence infrastructure, with CEO Satya Nadella calling it “our largest investment ever in Asia”.Several global corporations have announced large investments this year in the South Asian nation, which is projected to have more than 900 million internet users by year’s end.”To support the country’s ambitions, Microsoft is committing US$17.5B (billion) — our largest investment ever in Asia — to help build the infrastructure, skills, and sovereign capabilities needed for India’s AI first future,” Nadella said in a post on X.Nadella made the announcement on social media after he met Prime Minister Narendra Modi in New Delhi, thanking the leader for “an inspiring conversation on India’s AI opportunity”.In a statement, Microsoft said the investment would be spread over four years.”Together, Microsoft and India are poised to set new benchmarks and drive the country’s leap from digital public infrastructure to AI public infrastructure in the coming decade,” the statement said.The tech giant said one of the key priorities of its investment plan was “building secure, sovereign-ready hyperscale infrastructure to enable AI adoption in India”.”At the heart of this effort is the significant progress being made at the India South Central cloud region, based in Hyderabad — that is set to go live in mid-2026,” Microsoft added.The planned cloud region is twice the size of the iconic Eden Gardens stadium in India’s eastern city Kolkata, which has a capacity of over 65,000 people. Microsoft said the latest announcement “builds on” a previous investment pledge Nadella had made earlier this year, committing $3 billion for AI and cloud infrastructure in India over the next two years.Modi said he was “happy” that the tech giant had chosen India as the destination for its largest investment in Asia.”The youth of India will harness this opportunity to innovate and leverage the power of AI for a better planet,” the prime minister said in a post on X. “When it comes to AI, the world is optimistic about India,” Modi added.- ‘Tremendous potential’ -Modi on Tuesday also met with the heads of tech firms Intel and Cognizant.Intel CEO Lip-Bu Tan said the company was “committed to support India’s semiconductor mission”.”We had a wide-ranging discussion on a variety of topics related to technology, computing and the tremendous potential for India,” Tan said in a post on X.Cognizant said its CEO Ravi Kumar S met with the prime minister “for an inspiring conversation on accelerating AI adoption and advancing education and skill development to enhance AI capabilities and productivity”.Global technology giants are aggressively courting more users in India, the world’s most populous country and fifth-largest economy.A special area of focus has been artificial intelligence with US startup Anthropic in October unveiling plans to open an office in India. Its chief executive Dario Amodei has also met Modi.The same month, Google said it will invest $15 billion in India over the next five years, as it announced a giant data centre and artificial intelligence base in the country.OpenAI has said it will open an India office, with its chief Sam Altman noting that ChatGPT usage in the country had grown fourfold over the past year.AI firm Perplexity also announced a major partnership in July with Indian telecom giant Airtel, offering the company’s 360 million customers a free one-year Perplexity Pro subscription.But India’s bid to become a global technology and artificial intelligence hub is colliding with increasingly tightening digital regulations.According to recent media reports, authorities are drafting plans to ensure that manufacturers enable satellite location tracking in smartphones that cannot be turned off by users — a proposal that rights groups have raised the alarm over.
Le repreneur en série ACI Group devant la justice, des centaines d’emploi en jeu
Le groupe ACI, repreneur en série de sites industriels, joue mardi son avenir et celui de ses quelque 1.300 employés, devant la justice commerciale à Lyon.Son cofondateur et actionnaire majoritaire Philippe Rivière est arrivé en début d’après-midi devant le Tribunal des activités économiques (TAE) qui examine le dossier à huis clos. Lors d’une précédente audience le 25 novembre, il s’était engagé à trouver “les fonds suffisants” pour sauver la holding et avait obtenu deux semaines pour les réunir. Mardi, son avocat Jean-Marie Chanon a confirmé à l’AFP avoir déposé une proposition de financement, dans l’espoir d’obtenir une prolongation de la période d’observation.Après plusieurs promesses non tenues, les juges risquent d’être méfiants et pourraient plutôt prononcer une liquidation judiciaire.Les syndicats n’ont pas plus confiance en leur patron, qui a perdu la gestion de sa société – confiée à des administrateurs judiciaires- et fait l’objet d’une enquête pénale pour des soupçons de malversations.”C’est la liquidation a priori qui va être annoncée”, prédit Fabrice Fort, coordinateur régional de la CGT Métallurgie, venue manifester à l’appel de son syndicat devant le palais de justice.Philippe Rivière “achetait, achetait, achetait, avec boulimie” et “siphonnait les trésoreries des entreprises qu’il rachetait pour pouvoir se repositionner en sauveur. C’était une course en avant, une fuite en avant, et qui aujourd’hui s’arrête”, dit-il encore.Derrière lire, la vingtaine de manifestants a déployé une grande banderole: “ACI, Tapie, même combat même escroquerie”.- Aides de l’Etat -Créé en 2019 par Philippe Rivière et Patrice Rives, ACI Group a racheté, à tour de bras et au pas de charge en six ans, une kyrielle d’entreprises en difficulté, notamment spécialisées dans la fourniture de pièces pour les industries de la défense, de l’aéronautique et du nucléaire civil.Se posant en défenseur de la souverainté industrielle française, il était parvenu à constituer un groupe d’une quarantaine d’entreprises, englobant jusqu’à 1.600 salariés dont 1.400 en France. Mais il avait dû renoncer cette année à plusieurs acquisitions et son modèle s’est effondré à partir de cet été. Depuis le placement en redressement en septembre à la demande de Patrice Rives, contre l’avis de Philippe Rivière, au moins six entités du groupe ont déjà été liquidées, et une dizaine d’autres placées en redressement.Selon Bercy, la holding ACI Group a réalisé un chiffre d’affaires de 120 millions d’euros en 2024 et compte à ce jour 33 entités et 1.327 salariés. Outre la décision sur la maison-mère, “le placement en redressement ou en liquidation devrait intervenir mardi pour près d’une vingtaine” des sociétés du groupe, selon Samy Tabti, délégué syndical CGT.Le ministre de l’Economie Roland Lescure, qui suit de près ce dossier, a promis que l’Etat se pencherait sur “toutes les filiales les unes après les autres”, dont certaines “vont bien” et d’autres “moins bien”, pour “tenter de trouver des repreneurs”.Mais pour Fabrice Fort, outre la gestion de Philippe Rivière, il y a “le scandale des aides de l’État qui sont données sans contrepartie, sans contrôle, sans transparence”.
India’s biggest airline IndiGo says operations ‘back to normal’
India’s biggest airline IndiGo said Tuesday its operations had stabilise after it cancelled thousands of flights, triggering days of airport chaos last week.”Our on-time performance is… back to normal levels,” an IndiGo statement said, adding the airline was operating more than 1,800 flights on Tuesday, and planned to “fly nearly 1,900 flights” on Wednesday.But India’s civil aviation regulator told the company to cut its planned flights by 10 percent as it had “not demonstrated an ability to operate these schedules efficiently”.A previous order called for a five-percent reduction.Civil aviation minister Ram Mohan Naidu said it was “necessary to curtail the overall IndiGo routes, which will help in stabilising the airline’s operations and lead to reduced cancellations”.Airports across India were thrown into disarray last week, with the private carrier admitting “misjudgement and planning gaps” in adapting to a new pilot rest policy which has since been suspended.The operational meltdown came even though IndiGo had two years to prepare for the the new rules, which came into effect last month with the aim of giving pilots more rest periods to enhance passenger safety.Naidu last week said the flight duty time limitations rules had “been placed in abeyance”.The minister told parliament on Tuesday that a “detailed enforcement investigation” into the disruption had begun.”No airline, however large, will be permitted to cause such hardship to passengers through planning failures, non-compliance or non-adherence to statutory provisions,” Naidu said.”Safety in civil aviation is completely non-negotiable.”The crisis is one of the biggest challenges faced by IndiGo, a no-frills airline which has built its reputation on punctuality.India is one of the world’s fastest growing aviation markets, hitting 500,000 daily flyers last month for the first time.
France helped Benin to thwart new west Africa coupTue, 09 Dec 2025 15:32:32 GMT
France helped the authorities in Benin thwart a coup attempt at the weekend, an aide to President Emmanuel Macron said Tuesday, revealing a French role in a regional effort that foiled the latest bid to stage a putsch in west Africa.Macron led a “coordination effort” by speaking with key regional leaders, the aide, asking not …
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