Saudis lift travel ban on US citizen sentenced for tweets: family

Saudi Arabia has lifted a travel ban on a US citizen who criticized the kingdom on social media, his family said Wednesday, as President Donald Trump welcomed the crown prince.Saad Ibrahim Almadi, a US citizen of Saudi origin, had been arrested during a visit to his native country in 2021 after tweets that mentioned corruption and the killing of Jamal Khashoggi, a dissident writer strangled and dismembered in a Saudi consulate.He was sentenced to 16 years in prison in 2022, in part on charges of destabilizing the kingdom. He was released a year later after appeals from the United States under president Joe Biden but prevented from leaving the country.His family said that Saudi authorities have now lifted a travel ban and that Almadi was on his way back to the United States.”This day would not have been possible without President Donald Trump and the tireless efforts of his administration,” the family said in a statement.”We hope the support and care we received will continue for those still held hostage in Saudi Arabia and in other parts of the world.”Trump on Tuesday laid out a red carpet for Saudi Arabia’s crown prince and de facto ruler, Mohammed bin Salman, who US intelligence said ordered the killing of Khashoggi, a US resident who wrote opinion pieces in The Washington Post.Trump defended the crown prince, saying that he “knew nothing” about the murder and that “things happen,” and snapped at a journalist who he said embarrassed the Saudi prince by asking about it.Crown Prince Mohammed, who pledged a $1 trillion investment in the United States, said Khashoggi’s murder was “painful” and a “huge mistake.”During Trump’s first term, vice president Mike Pence publicly urged Saudi Arabia to free Raif Badawi, a rights activist serving a 10-year prison sentence and publicly lashed 50 times for his blog postings.Badawi served out his sentence and remains banned from leaving Saudi Arabia.

Saudis lift travel ban on US citizen sentenced for tweets: family

Saudi Arabia has lifted a travel ban on a US citizen who criticized the kingdom on social media, his family said Wednesday, as President Donald Trump welcomed the crown prince.Saad Ibrahim Almadi, a US citizen of Saudi origin, had been arrested during a visit to his native country in 2021 after tweets that mentioned corruption and the killing of Jamal Khashoggi, a dissident writer strangled and dismembered in a Saudi consulate.He was sentenced to 16 years in prison in 2022, in part on charges of destabilizing the kingdom. He was released a year later after appeals from the United States under president Joe Biden but prevented from leaving the country.His family said that Saudi authorities have now lifted a travel ban and that Almadi was on his way back to the United States.”This day would not have been possible without President Donald Trump and the tireless efforts of his administration,” the family said in a statement.”We hope the support and care we received will continue for those still held hostage in Saudi Arabia and in other parts of the world.”Trump on Tuesday laid out a red carpet for Saudi Arabia’s crown prince and de facto ruler, Mohammed bin Salman, who US intelligence said ordered the killing of Khashoggi, a US resident who wrote opinion pieces in The Washington Post.Trump defended the crown prince, saying that he “knew nothing” about the murder and that “things happen,” and snapped at a journalist who he said embarrassed the Saudi prince by asking about it.Crown Prince Mohammed, who pledged a $1 trillion investment in the United States, said Khashoggi’s murder was “painful” and a “huge mistake.”During Trump’s first term, vice president Mike Pence publicly urged Saudi Arabia to free Raif Badawi, a rights activist serving a 10-year prison sentence and publicly lashed 50 times for his blog postings.Badawi served out his sentence and remains banned from leaving Saudi Arabia.

Après l’assassinat de son frère, Amine Kessaci appelle à “la révolte face au narcotrafic”

“Levons-nous ensemble”: au lendemain des obsèques de son frère Mehdi à Marseille, Amine Kessaci a appelé mercredi à ce que “la révolte face au narcotrafic soit durable” espérant que “des milliers” de personnes participeront samedi à une marche blanche pour dire “stop”.Le maire divers gauche de Marseille, Benoît Payan, a lui appelé ses administrés à y participer: “N’ayez pas peur”, a-t-il dit, assurant que les narcotrafiquants, “cette mafia”, “ne nous feront pas taire”, dans une interview à l’AFP.Amine Kessaci, 22 ans, ne s’était pas exprimé depuis l’assassinat il y a une semaine de son petit frère de 20 ans, abattu par deux hommes à moto en plein jour, à quelques mètres de l’Hôtel du département des Bouches-du-Rhône.”Hier j’ai enterré mon frère”, a indiqué dans une tribune publiée par Le Monde mercredi le jeune militant écologiste qui lutte depuis plusieurs années contre le narcobanditisme. “Mon coeur n’est que blessure. La douleur m’éparpille. Mais elle n’effrite pas ma lucidité”.Lors des obsèques de Mehdi, encadrées d’un important dispositif policier, Amine Kessaci, menacé depuis des mois, portait un gilet pare-balles, a indiqué une source policière à l’AFP.”Voici ce que font les trafiquants: ils tentent d’annihiler toute résistance, de briser toute volonté, de tuer dans l’oeuf tout embryon de révolte pour étendre leur pouvoir sur nos vies”, a-t-il dénoncé.”Il ne s’agit pas d’un crime d’avertissement, il s’agit d’un crime, un crime politique, un crime de lâches qui ont assassiné un jeune innocent” qui n’avait aucun lien avec le narcotrafic, a estimé M. Kessaci sur France 2. Tout en ajoutant être aujourd’hui traversé par “un sentiment de culpabilité et non pas un sentiment de peur”.L’association qu’il a fondée, Conscience, pour venir en aide aux familles de victimes de narchomicides, a appelé à les rejoindre pour “une marche blanche silencieuse” pour soutenir la famille samedi à 15H00 au rond-point où son frère a été assassiné.”Le message, il est simple: c’est que plus on est à porter cette voix, et moins on devra avoir peur. Aujourd’hui, on est quelques centaines à porter ce combat, à se mobiliser. Mais mobilisons-nous davantage et ça garantira la protection de tout le monde”, a affirmé M. Kessaci espérant que “plus de 100.000 personnes” se mobiliseront samedi.- “Calvaire” -“La réponse qui doit être apportée, d’abord, c’est une forme d’unité nationale. C’est aussi dire à ces gens qui ont commis cet assassinat que nous n’avons pas peur d’eux, qu’ils ne nous font pas peur, que nous leur mènerons la guerre et que nous la gagnerons sur tous les fronts”, a assuré Benoît Payan.Les patrons du PS Olivier Faure et des Verts Marine Tondelier ont déjà annoncé leur participation.Amine Kessaci a été obligé par la police de quitter Marseille en août et vit depuis sous protection policière.”C’est un calvaire qu’il a traversé seul, peu de gens étaient au courant. Beaucoup de militants ont compris en même temps que l’assassinat de son frère l’ampleur des menaces dont il faisait l’objet”, a raconté Mme Tondelier à l’AFP.Près d’une semaine après l’assassinat de Mehdi Kessaci, la lutte contre le narcotrafic et ses manquements, domine le débat public. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, et son homologue de la Justice, Gérald Darmanin, se rendront d’ailleurs jeudi à Marseille, sur demande du chef de l’Etat, notamment pour participer à une réunion de travail sur la criminalité organisée en présence des autorités judiciaires et des forces de sécurité intérieure marseillaises. Ils rencontreront également la famille Kessaci en début d’après-midi.Le président Emmanuel Macron a fustigé mercredi les “bourgeois des centres-villes” qui financent “parfois” le narcotrafic, selon des propos rapportés par la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.Le président avait appelé mardi à “amplifier” la lutte contre le narcotrafic en adoptant la même approche que pour “le terrorisme”, à l’issue d’une réunion d’urgence à l’Elysée sur le sujet.Le garde des Sceaux Gérald Darmanin a annoncé mercredi sur X avoir réclamé aux Emirats l’extradition d'”une quinzaine” de narcotrafiquants présumés “particulièrement signalés” recherchés par la France. Des figures de premier plan du narcotrafic en France se sont installées à Dubaï, où elles se sont parfois constitué d’importants patrimoines immobiliers.jp-dac-so-caz-leo-ng-tgg/san/hj

Budget de la Sécu: inflexible sur les retraites, le Sénat lance son marathon budgétaire

Le Sénat a entamé mercredi son marathon budgétaire par l’examen du budget de la Sécurité sociale, une occasion pour la droite de marteler son opposition inflexible à la suspension de la réforme des retraites, au risque d’anéantir toute chance de compromis final au Parlement.Après plusieurs semaines de débats parfois chaotiques à l’Assemblée nationale, les projecteurs se braquent désormais sur le Palais du Luxembourg.Les sénateurs se sont saisis du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Ils s’empareront plus tard du budget de l’Etat, actuellement débattu à l’Assemblée. Sur le premier texte, ils siègeront sans interruption pendant sept jours, avant un vote solennel prévu mercredi 26 novembre. “Je ne doute pas que le Sénat, fidèle à sa tradition de travail exigeant et constructif, saura enrichir ce texte”, a déclaré la ministre de la Santé Stéphanie Rist en ouverture des débats, qui reprendront à 10H30 jeudi. A la différence de l’Assemblée, la chambre haute dispose d’une très nette majorité acquise à une alliance entre la droite et les centristes.Cette configuration permet donc d’envisager sereinement un vote favorable, à condition d’arriver au bout des quelque 1.100 amendements soumis à l’hémicycle… Mais quelle sera la copie retenue? Très irritée par le choix du gouvernement de se tourner vers le Parti socialiste en vue de négocier sa survie, la majorité sénatoriale n’entend pas rentrer si facilement dans le “compromis” souhaité par le Premier ministre Sébastien Lecornu.”Le gouvernement veut acheter à n’importe quel prix le fait de durer un peu plus”, s’est agacé mardi le patron des Républicains Bruno Retailleau, redevenu sénateur.- “Faire le ménage” -Droite et centristes n’auront donc aucun scrupule à refuser en bloc la concession majeure offerte par le gouvernement aux socialistes: la “suspension” jusqu’à janvier 2028 de la réforme des retraites portant l’âge légal de départ à 64 ans. “Dans le contexte actuel, le gouvernement estime que c’est une mesure de stabilité du pays”, a fait valoir le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou. Mais “on n’est pas là pour maintenir coûte que coûte un gouvernement”, martèle le patron du groupe LR, Mathieu Darnaud. “On sait très bien que la suspension de cette réforme, ce sont des coûts supplémentaires”, ajoute-t-il.La réforme des retraites n’est pas le seul objet de désaccord entre députés et sénateurs, ces derniers ayant promis de supprimer des dizaines de mesures votées à l’Assemblée.”Le budget transmis par l’Assemblée nationale n’est pas acceptable en l’état. Il revient à notre haute assemblée de faire le ménage”, a déclaré la sénatrice centriste Jocelyne Guidez. La rapporteure générale du texte, Elisabeth Doineau, espère ramener le déficit de la Sécu à environ 17,5 milliards d’euros en 2026 – soit l’objectif initial du gouvernement – contre plus de 24 milliards selon la copie des députés.”Le déficit de la sécurité sociale ne peut pas dépasser 20 milliards d’euros”, a en tout cas répété la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin. Les sénateurs entendent ainsi réintroduire le principe de “l’année blanche”, c’est-à-dire le gel des pensions de retraites et des prestations sociales, à l’exception de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et les retraites inférieures à 1.400 euros.Ils s’opposent aussi à la hausse de la CSG sur le capital, autre victoire des députés socialistes.- “Retour des horreurs” -“C’est le retour des horreurs”, se désespère le président des sénateurs socialistes Patrick Kanner, promettant des “débats aussi durs qu’en 2023 sur la réforme des retraites”. Dans cette chambre où La France insoumise n’a aucun parlementaire, la gauche – socialiste, écologiste et communiste – a promis “d’entrer en résistance” et de “faire bloc”, malgré ses divergences stratégiques sur le budget.Il est “loin le temps où le Sénat était perçu comme le temple du compromis, de la pondération républicaine”, a déploré Cécile Cukierman, présidente du groupe communiste, en défendant en vain l’une des trois motions qui visaient à rejeter d’emblée le texte, selon elle l’un “des pires” budgets de la Sécu “depuis sa création”.Au Sénat comme à l’Assemblée, l’immense majorité des parlementaires envisagent déjà l’échec de la commission mixte paritaire (CMP), réunion censée accorder les versions des deux chambres fin novembre. Cela obligerait les députés à entamer au pas de course une “nouvelle lecture” de ce PLFSS. Avec un risque chaque jour plus grand de voir le texte mis en place par voie d’ordonnances, si les délais constitutionnels – fixés au 12 décembre à minuit – sont dépassés.

Budget de la Sécu: inflexible sur les retraites, le Sénat lance son marathon budgétaire

Le Sénat a entamé mercredi son marathon budgétaire par l’examen du budget de la Sécurité sociale, une occasion pour la droite de marteler son opposition inflexible à la suspension de la réforme des retraites, au risque d’anéantir toute chance de compromis final au Parlement.Après plusieurs semaines de débats parfois chaotiques à l’Assemblée nationale, les projecteurs se braquent désormais sur le Palais du Luxembourg.Les sénateurs se sont saisis du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Ils s’empareront plus tard du budget de l’Etat, actuellement débattu à l’Assemblée. Sur le premier texte, ils siègeront sans interruption pendant sept jours, avant un vote solennel prévu mercredi 26 novembre. “Je ne doute pas que le Sénat, fidèle à sa tradition de travail exigeant et constructif, saura enrichir ce texte”, a déclaré la ministre de la Santé Stéphanie Rist en ouverture des débats, qui reprendront à 10H30 jeudi. A la différence de l’Assemblée, la chambre haute dispose d’une très nette majorité acquise à une alliance entre la droite et les centristes.Cette configuration permet donc d’envisager sereinement un vote favorable, à condition d’arriver au bout des quelque 1.100 amendements soumis à l’hémicycle… Mais quelle sera la copie retenue? Très irritée par le choix du gouvernement de se tourner vers le Parti socialiste en vue de négocier sa survie, la majorité sénatoriale n’entend pas rentrer si facilement dans le “compromis” souhaité par le Premier ministre Sébastien Lecornu.”Le gouvernement veut acheter à n’importe quel prix le fait de durer un peu plus”, s’est agacé mardi le patron des Républicains Bruno Retailleau, redevenu sénateur.- “Faire le ménage” -Droite et centristes n’auront donc aucun scrupule à refuser en bloc la concession majeure offerte par le gouvernement aux socialistes: la “suspension” jusqu’à janvier 2028 de la réforme des retraites portant l’âge légal de départ à 64 ans. “Dans le contexte actuel, le gouvernement estime que c’est une mesure de stabilité du pays”, a fait valoir le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou. Mais “on n’est pas là pour maintenir coûte que coûte un gouvernement”, martèle le patron du groupe LR, Mathieu Darnaud. “On sait très bien que la suspension de cette réforme, ce sont des coûts supplémentaires”, ajoute-t-il.La réforme des retraites n’est pas le seul objet de désaccord entre députés et sénateurs, ces derniers ayant promis de supprimer des dizaines de mesures votées à l’Assemblée.”Le budget transmis par l’Assemblée nationale n’est pas acceptable en l’état. Il revient à notre haute assemblée de faire le ménage”, a déclaré la sénatrice centriste Jocelyne Guidez. La rapporteure générale du texte, Elisabeth Doineau, espère ramener le déficit de la Sécu à environ 17,5 milliards d’euros en 2026 – soit l’objectif initial du gouvernement – contre plus de 24 milliards selon la copie des députés.”Le déficit de la sécurité sociale ne peut pas dépasser 20 milliards d’euros”, a en tout cas répété la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin. Les sénateurs entendent ainsi réintroduire le principe de “l’année blanche”, c’est-à-dire le gel des pensions de retraites et des prestations sociales, à l’exception de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et les retraites inférieures à 1.400 euros.Ils s’opposent aussi à la hausse de la CSG sur le capital, autre victoire des députés socialistes.- “Retour des horreurs” -“C’est le retour des horreurs”, se désespère le président des sénateurs socialistes Patrick Kanner, promettant des “débats aussi durs qu’en 2023 sur la réforme des retraites”. Dans cette chambre où La France insoumise n’a aucun parlementaire, la gauche – socialiste, écologiste et communiste – a promis “d’entrer en résistance” et de “faire bloc”, malgré ses divergences stratégiques sur le budget.Il est “loin le temps où le Sénat était perçu comme le temple du compromis, de la pondération républicaine”, a déploré Cécile Cukierman, présidente du groupe communiste, en défendant en vain l’une des trois motions qui visaient à rejeter d’emblée le texte, selon elle l’un “des pires” budgets de la Sécu “depuis sa création”.Au Sénat comme à l’Assemblée, l’immense majorité des parlementaires envisagent déjà l’échec de la commission mixte paritaire (CMP), réunion censée accorder les versions des deux chambres fin novembre. Cela obligerait les députés à entamer au pas de course une “nouvelle lecture” de ce PLFSS. Avec un risque chaque jour plus grand de voir le texte mis en place par voie d’ordonnances, si les délais constitutionnels – fixés au 12 décembre à minuit – sont dépassés.

COP30 dragged into clash over gender language

Conservative delegations from the Vatican to Iran are pushing to narrow the definition of “gender” at UN climate talks in Brazil — a move aimed at excluding trans and non-binary people and threatening to complicate the summit’s outcome.The effort, which seeks to use footnotes of key texts to attach country-specific interpretations, would set a “harmful precedent” that could seep into other shared decisions taken by the UN’s climate body, opponents warn. “When women and gender-diverse people are at the table, climate policies are more ambitious, more inclusive and more durable,” former Irish president Mary Robinson said Wednesday.”Weakening agreed language undermines climate ambition and is completely new in this system and it’s not acceptable.”Paraguay, Argentina, Iran, Indonesia, Malaysia as well as the Holy See have so far entered footnotes into the draft Gender Action Plan (GAP) meant to guide work for the next decade, including efforts to embed gender in the heart of climate programs.Similar footnotes have also appeared in a text related to the “just transition” — the framework to shift to environmentally sustainable economies without leaving workers and communities behind.”We do not agree at all with what some countries are putting in the agenda footnotes,” Alicia Barcena, Mexico’s secretary of environment, told AFP.”We feel we are going backwards — we should never go backwards.”The issue has become so sensitive that COP30’s Brazilian presidency has elevated it from technical negotiations to a higher political level, where ministers are now trying to hash out a compromise.Women and girls face disproportionate impacts from climate change, the UN says, largely because they make up the majority of the world’s poor, and are less involved in decision-making.During times of drought they walk further, work harder, and are more likely to die than men when extreme weather disasters strike.Yet despite decades of commitments, women account for just 35 percent of delegates at COP30 in Belem, according to the Women’s Environment and Development Organization (WEDO).The first formal GAP was adopted in 2017 and strengthened in 2019; COP30 is now hammering out its next, more ambitious iteration.- Anti-wokeism -The footnotes lay bare parties’ red lines around the term “gender” — some longstanding, others part of a rising right-wing tide opposed to so-called “wokeism.”The Holy See, for example, says it understands gender as “grounded on the biological sexual identity that is male and female.”Argentina, a majority-Catholic country led by President Javier Milei — a close ally of US President Donald Trump — has rolled back gender-equality policies and LGBT rights, and attacked the “cancer” of “wokeism.”There is “frustration within rooms,” a source close to the matter, who requested anonymity because they were not authorized to discuss the sensitive issue, said Wednesday. “It’s become a bit ridiculous — we have six footnotes right now; should we have 90?”The source added there was no need to reopen the definition, because parties can already interpret decisions according to their national circumstances.”Allowing countries to attach their own interpretations to agreed language does not protect national sovereignty. It undermines multilateralism itself,” Bridget Burns, executive director of the Women’s Environment and Development Organization, told AFP.”If every Party could footnote core terms like finance, ambition or equity, we would have no negotiation left — only fragmentation. Gender equality is an agreed principle under this Convention — it needs no qualification.”One possible off-ramp, the source said, would be for the opposing countries to deliver statements after a decision is adopted, ensuring their positions are reflected in the official record.

Trump vows to end Sudan ‘atrocities,’ in sudden pivot

US President Donald Trump vowed Wednesday to end Sudan’s grinding civil war at the request of Saudi Arabia’s crown prince, condemning “tremendous atrocities” in a conflict he has previously overlooked.Trump admitted that the devastating civil war between Sudan’s army and the paramilitary Rapid Support Forces (RSF) was “not on my charts” before de facto Saudi leader Mohammed bin Salman pushed him to get involved.But Trump said he would now work to “stabilize” the conflict with regional powers, notably including the United Arab Emirates, which denies accusations of backing the RSF with weapons and mercenaries.The United Nations has repeatedly called for greater global attention to the war, which has killed tens of thousands of people and displaced nearly 12 million since its outbreak in April 2023.”His majesty would like me to do something very powerful having to do with Sudan,” Trump said at a business forum with the Saudi royal a day after Prince Mohammed received a lavish reception at the White House.”It was not on my charts to be involved in, I thought it was just something that was crazy and out of control. But I just see how important that is to you, and to a lot of your friends in the room, Sudan. And we’re going to start working on Sudan.”Shortly afterward Trump, who had barely commented on the Sudan war in the nine months since he returned to office, was talking about the conflict again on social media.The 79-year-old Republican said he would use the “influence of the presidency to bring an immediate halt” to the war.”Tremendous atrocities are taking place in Sudan. It has become the most violent place on Earth and, likewise, the single biggest Humanitarian Crisis,” Trump said on his Truth Social network.- ‘Gone bad’ -Trump called Sudan a “Great Civilization and Culture, unfortunately gone bad” that could be fixed with the help of wealthy regional powers.”We will work with Saudi Arabia, United Arab Emirates, Egypt, and other Middle Eastern partners to get these atrocities to end, while at the same time stabilizing Sudan,” he added.Saudi Arabia supports Sudan’s army-aligned government. The army accuses the United Arab Emirates of backing the RSF, which the UAE denies.The RSF recently seized the key city of Al-Fasher after a relentless siege, leading the UN Human Rights Council on Friday to order a probe of alleged atrocities. Despite the conflict being off Trump’s radar, Washington has stepped up efforts in recent months to finalize a truce between the warring parties.US Secretary of State Marco Rubio called the UAE’s foreign minister on Friday to urge Abu Dhabi to back a Sudan ceasefire.And Trump’s own Africa envoy Massad Boulos on Saturday told AFP that the war in Sudan was the “world’s biggest humanitarian crisis.”Trump repeatedly claims to have solved eight conflicts since returning to office in January but has until now focused instead on the wars in Gaza and Ukraine in his pursuit of a Nobel Peace Prize.His promise to start working on the Sudan conflict reflects his close ties with the de facto Saudi leader, whom he hosted at the White House for a lavish visit on Tuesday.Their closeness was also underscored by his comments in the Oval Office on Tuesday, during which Trump defended the prince over the 2018 murder of Washington Post journalist Jamal Khashoggi, saying the prince “knew nothing”.

Trump vows to end Sudan ‘atrocities,’ in sudden pivot

US President Donald Trump vowed Wednesday to end Sudan’s grinding civil war at the request of Saudi Arabia’s crown prince, condemning “tremendous atrocities” in a conflict he has previously overlooked.Trump admitted that the devastating civil war between Sudan’s army and the paramilitary Rapid Support Forces (RSF) was “not on my charts” before de facto Saudi leader Mohammed bin Salman pushed him to get involved.But Trump said he would now work to “stabilize” the conflict with regional powers, notably including the United Arab Emirates, which denies accusations of backing the RSF with weapons and mercenaries.The United Nations has repeatedly called for greater global attention to the war, which has killed tens of thousands of people and displaced nearly 12 million since its outbreak in April 2023.”His majesty would like me to do something very powerful having to do with Sudan,” Trump said at a business forum with the Saudi royal a day after Prince Mohammed received a lavish reception at the White House.”It was not on my charts to be involved in, I thought it was just something that was crazy and out of control. But I just see how important that is to you, and to a lot of your friends in the room, Sudan. And we’re going to start working on Sudan.”Shortly afterward Trump, who had barely commented on the Sudan war in the nine months since he returned to office, was talking about the conflict again on social media.The 79-year-old Republican said he would use the “influence of the presidency to bring an immediate halt” to the war.”Tremendous atrocities are taking place in Sudan. It has become the most violent place on Earth and, likewise, the single biggest Humanitarian Crisis,” Trump said on his Truth Social network.- ‘Gone bad’ -Trump called Sudan a “Great Civilization and Culture, unfortunately gone bad” that could be fixed with the help of wealthy regional powers.”We will work with Saudi Arabia, United Arab Emirates, Egypt, and other Middle Eastern partners to get these atrocities to end, while at the same time stabilizing Sudan,” he added.Saudi Arabia supports Sudan’s army-aligned government. The army accuses the United Arab Emirates of backing the RSF, which the UAE denies.The RSF recently seized the key city of Al-Fasher after a relentless siege, leading the UN Human Rights Council on Friday to order a probe of alleged atrocities. Despite the conflict being off Trump’s radar, Washington has stepped up efforts in recent months to finalize a truce between the warring parties.US Secretary of State Marco Rubio called the UAE’s foreign minister on Friday to urge Abu Dhabi to back a Sudan ceasefire.And Trump’s own Africa envoy Massad Boulos on Saturday told AFP that the war in Sudan was the “world’s biggest humanitarian crisis.”Trump repeatedly claims to have solved eight conflicts since returning to office in January but has until now focused instead on the wars in Gaza and Ukraine in his pursuit of a Nobel Peace Prize.His promise to start working on the Sudan conflict reflects his close ties with the de facto Saudi leader, whom he hosted at the White House for a lavish visit on Tuesday.Their closeness was also underscored by his comments in the Oval Office on Tuesday, during which Trump defended the prince over the 2018 murder of Washington Post journalist Jamal Khashoggi, saying the prince “knew nothing”.