Ligue des champions: Manchester City renverse le Real Madrid, Xabi Alonso en grand danger
Sans sa superstar Kylian Mbappé, le Real Madrid, renversé (2-1) mercredi par Manchester City dans un choc haletant en Ligue des champions, a concédé mercredi une deuxième défaite consécutive sur sa pelouse qui pourrait précipiter la chute de son entraîneur Xabi Alonso.Même s’il n’y avait ni trophée, ni médaille au bout, ce classique européen était bien une finale pour le technicien basque, dont l’avenir s’est un peu plus assombri, après ce deuxième revers en trois jours.Xabi Alonso, dominé dans son duel avec son mentor Pep Guardiola, pourrait ainsi voir son projet collectif prendre brutalement fin après seulement sept mois sur le banc de la Maison Blanche, où deux défaites peuvent avoir la tête d’un entraîneur.La prestation de ses joueurs, transfigurés par rapport à l’humiliation dimanche dernier face au Celta Vigo (2-0), pourrait néanmoins lui offrir un dernier sursis dimanche contre Alavés, faute de remplaçant de son calibre disponible sur le marché.Les Merengues, qui ont terminé la rencontre épuisés, sous une nouvelle bronca, ont en effet mis l’envie et l’intensité nécessaire dans ce genre de soirées, donnant quelques raisons supplémentaires d’estimer que l’armada de stars madrilène choisit ses matches.- Haaland muselé mais décisif -Comment expliquer, sinon, l’entame conquérante des Espagnols, qui auraient pu prendre l’avantage dès la deuxième minute de jeu lorsque Vinicius Junior, fauché par Matheus Nunes à l’entrée de la surface, a cru obtenir un penalty qui ne fut qu’un coup franc (2e) menant à une première tentative déviée de Federico Valverde (4e).Même sans Mbappé diminué et laissé sur le banc, le Roi d’Europe, dominé dans le jeu, a alors rappelé qu’il avait les joueurs pour traverser le terrain en trois passes, et piquer à tout moment en contre-attaque.Trouvé sur son côté gauche, Vinicius a cependant manqué d’efficacité devant l’ex-gardien parisien Gianluigi Donnarumma (7e, 15e).Les Madrilènes ont fini par ouvrir le score en contre, grâce à un but de Rodrygo, bien lancé par Jude Bellingham pour tromper le portier italien d’une frappe croisée (28e, 1-0) et mettre fin à la plus longue disette de l’histoire du club (32 matchs de suite).Pris de vitesse sur le coup, le jeune latéral anglais Nico O’Reilly, opportuniste sur un corner bien tiré par Rayan Cherki, s’est bien rattrapé en égalisant de près (35e, 1-1), sur la seule première opportunité anglaise.Cinq minutes plus tard, le colosse norvégien Erling Haaland, transparent jusqu’ici mais encore accroché par l’Allemand Antonio Rudiger dans la surface, a obtenu puis transformé un penalty logique pour tout renverser avant la mi-temps (43e, 2-1).Sa cinquième réalisation en six journées de C1, la 21e en 21 matches toutes compétitions confondues avec les Skyblues, qui auraient même pu enfoncer le clou, sans deux parades de suite de Thibaut Courtois (45e).Décalé en position idéale par Rodrygo, l’Anglais Jude Bellingham, omniprésent au milieu, a lui raté une occasion en or de ramener le Real à hauteur en tentant une balle piquée qui a fini au-dessus (51e)Face notamment aux percées de Jérémy Doku et Rayan Cherki, la suite fut bien compliquée pour la défense merengue, privée de Carvajal, Militao, Huijsen, Alaba, Alexander-Arnold et Mendy, mais une nouvelle fois sauvé par Courtois (52e, 59e, 62e).Dos au mur et sans Kylian Mbappé pour le sauver cette fois-ci, Xabi Alonso a lancé toutes ses armes offensives pour tenter de faire basculer la rencontre, et son destin, du bon côté.Mais ni Vinicius, encore maladroit (77e, 80e) ni le jeune Brésilien Endrick, qui a trouvé la barre de la tête (85e), n’ont pu lui offrir ce luxe.
Ligue des champions: Arsenal poursuit son sans-faute à Bruges
Et de six pour Arsenal. Les Gunners ont poursuivi leur parcours parfait en Ligue des champions en venant tranquillement à bout du Club Bruges (3-0) mercredi dans la Venise du nord grâce notamment à un doublé de Madueke.Les hommes de Mikel Arteta, qui a vu la série de 18 matches sans défaite de son équipe toutes compétitions confondues prendre fin à Aston Villa le week-end dernier, ont donc rapidement retrouvé le goût du succès. Une sensation qui ne les quitte pas depuis septembre sur la scène continentale.Avec dix-huit points, le maximum, les Londoniens continuent de marcher sur l’Europe deux semaines après une victoire probante face au Bayern Munich, l’autre ogre de ce début de saison.Au stade Jan Breydel, ils n’ont jamais tremblé, mis sur orbite par un but de Noni Madueke à la 25e. L’ailier anglais a profité de la nonchalance de la défense locale pour s’avancer tranquillement vers les seize mètres avant de placer le ballon sous la barre défendue par Tristan van den Heuvel.Au retour des vestiaires (47e), Madueke, à nouveau oublié par l’arrière-garde locale, a ensuite plié le match d’une tête à la réception d’un centre de Martin Zubimendi pour inscrire son quatrième but en C1 cette saison.Martinelli d’une frappe enroulée avant l’heure de jeu a ensuite donné au score son allure définitive.Le terreau était favorable à Martin Odegaard et ses équipiers pour un rebond rapide après leur revers du weekend en Premier League, face à une formation en crise de confiance ces dernières semaines (trois défaites en quatre matches de championnat).Une situation qui a poussé la direction brugeoise à remplacer… deux jours avant ce duel l’entraîneur Nicky Hayen, très apprécié des supporteurs, par le Croate Ivan Leko. Une décision (surtout le moment choisi) qui a surpris tout le monde, joueurs y compris.En 48 heures, Leko n’a évidemment pas eu le temps d’imposer sa griffe. Et à l’exception de quelques temps forts, surtout en fin de première période, Bruges n’a guère inquiété des Gunners pourtant privés de nombreux titulaires.L’infirmerie d’Arsenal ne désemplit pas depuis plusieurs semaines. Le Belge Leandro Trossard n’a pas fait le déplacement sur ses terres après s’être blessé à Villa. Les défenseurs centraux William Saliba, Gabriel Magalhaes et Cristhian Mosquera étaient également tous indisponibles, tandis que l’attaquant allemand Kai Havertz reste sur la touche, à l’instar de Declan Rice, malade.Arsenal a subi 95 blessures depuis le début de la saison dernière, dont 28 cette saison. Une situation qui pousse à questionner le style de management de Mikel Arteta contraint de défendre ses méthodes d’entraînement lors de la conférence de presse d’avant-match, mardi.Lorsque des médias l’ont soupçonné d’en demander trop à ses joueurs à l’entraînement, Arteta a répondu: “Non, parce que nous n’avons pas le temps de nous entraîner. Aujourd’hui (mardi), nous avons fait 20 minutes, donc ce n’est certainement pas parce que nous avons trop entraîné les joueurs. Mais évidemment, quand il vous manque des joueurs, vous surchargez les autres, ce qui a des conséquences, et c’est un cercle vicieux très dangereux”, s’est-il plaint.
US stocks rise, dollar retreats as Fed tone less hawkish than feared
Wall Street stocks rose and the dollar retreated Wednesday after the Federal Reserve cut interest rates again as it seeks to shore up a vulnerable US labor market.The rate cut was expected, but stocks had been under pressure in recent days in part due to speculation that the Fed would combine Wednesday’s interest rate cut with commentary suggesting a pause to further easing in light of still-elevated inflation.But market watchers read Fed Chair Jerome Powell’s emphasis on the job market during a press conference as a signal that the Fed could cut interest rates again in 2026. Powell’s “press conference today was less hawkish than a lot of investors had anticipated,” said CFRA Research’s Sam Stovall. “And I think that that will go a long way to propelling stocks through the end of the year and allowing us to end on a positive note.””Powell did sound very supportive of cutting rates more if need be,” Stovall said.Stocks rose throughout the news conference, with the broad-based S&P 500 finishing up 0.7 percent. The dollar retreated against the euro and other major currencies.Powell described the current countervailing pressures on the central bank as an unusual challenge, with the Fed’s dual mandates on inflation and the job market pointing towards opposite policies.The US central bank’s third straight interest rate cut comes as inflation remains well above the Fed two-percent target. Recent US labor data has also shown some weakening, although the central bank has been forced to do without key economic reports due to the government shutdown.”We’re going to need to have some years where real compensation is higher” than inflation “for people to start feeling good about affordability,” Powell said.Wednesday’s cut by a quarter percentage point brings rates to a range between 3.50 percent and 3.75 percent, the lowest in around three years, a move aligned with market expectations.Three Fed officials dissented.Chicago Fed president Austan Goolsbee and Kansas City Fed president Jeffrey Schmid instead sought to keep rates unchanged. Fed Governor Stephen Miran backed a bigger, half-percentage-point cut.Earlier, London closed 0.1 percent in the green but Frankfurt and Paris were just off, while Asia saw a lackluster session.After November’s tech-led swoon, stock markets have enjoyed a healthy run in recent weeks as weak jobs figures reinforced expectations for another step lower in borrowing costs.But that has cooled heading into the Fed gathering after the release of US inflation data that was slightly higher than expected.The price of silver hit a record high at $61.9507 an ounce owing to high demand for the metal used by industry as well as for making jewelry.It topped $60 for the first time Tuesday, also thanks to supply constraints.- Key figures at around 2115 GMT -New York – Dow: UP 1.1 percent at 48,057.75 (close)New York – S&P 500: UP 0.7 percent at 6,886.68 (close)New York – Nasdaq Composite: UP 0.2 percent at 23,654.16 (close)London – FTSE 100: UP 0.1 percent at 9,655.02 (close)Paris – CAC 40: DOWN 0.4 percent at 8,022.69 (close)Frankfurt – DAX: DOWN 0.1 percent at 24,130.14 (close)Tokyo – Nikkei 225: DOWN 0.1 percent at 50,602.80 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.4 percent at 25,540.78 (close)Shanghai – Composite: DOWN 0.2 percent at 3,900.50 (close)Dollar/yen: DOWN at 155.92 yen from 156.88 yen on TuesdayEuro/dollar: UP at $1.1693 from $1.1627Pound/dollar: UP at $1.3384 from $1.3297Euro/pound: DOWN at 87.36 pence from 87.43 penceBrent North Sea Crude: UP 0.4 percent at $62.21 per barrelWest Texas Intermediate: UP 0.4 percent at $58.46 per barrel
M23 tightens grip on key DR Congo city in ‘middle finger’ to USWed, 10 Dec 2025 21:39:12 GMT
The Rwanda-backed M23 militia captured most of the key eastern DR Congo town of Uvira late on Wednesday, in a move Burundi called a “middle finger” to the United States after the signing of a peace deal in Washington.Eyewitness footage whose filming location was verified by AFP showed M23 tanks rolling through the streets of …
Louvre: les voleurs auraient pu être stoppés “à 30 secondes près”, selon l’enquête administrative
La fuite des voleurs des bijoux au Louvre aurait pu être empêchée “à 30 secondes près”, a jugé mercredi au Sénat un responsable de l’enquête administrative, qui pointe aussi un problème majeur de prise en compte des audits de sécurité au sein du célèbre musée.Ce 19 octobre, “à 30 secondes près, les agents de (la société de sécurité privée, ndlr) Securitas ou les policiers auraient pu empêcher la fuite des voleurs”, a déclaré Noël Corbin, chef de l’Inspection générale des affaires culturelles (Igac).Car une caméra extérieure a “bien filmé l’arrivée des voleurs, l’installation de la nacelle, la montée des deux voleurs jusqu’au balcon et, quelques minutes plus tard, leur départ précipité”, selon l’autre rapporteur de l’enquête, Pascal Mignerey, de la Mission sécurité, sûreté et d’audit (Missa) au ministère de la Culture.Mais ces images n’ont pas été regardées en direct et lorsqu’un agent de la sécurité les a activées, “il était alors trop tard puisque les voleurs avaient quitté la galerie d’Apollon” où étaient exposés des joyaux de la Couronne, a précisé M. Corbin devant la commission de la culture du Sénat.Les policiers prévenus ont, de plus, été dirigés vers le Carrousel du Louvre, dans la mauvaise direction.Les circonstances de ce casse, qui a stupéfié le monde, illustrent “la défaillance générale du musée comme de sa tutelle dans la prise en compte des enjeux de sûreté”, a jugé le président de la commission, le sénateur centriste Laurent Lafon.Les auditions au Sénat surviennent dans un contexte toujours sombre pour le Louvre, contraint de fermer une galerie en raison d’avaries et confronté à un appel à la grève reconductible la semaine prochaine.- “Dysfonctionnements successifs” -En menant l’enquête administrative, Noël Corbin a été “très fortement surpris” de constater qu’un musée “gigantesque” et “iconique” comme le Louvre “puisse être aussi fragile”.”Ce sont des dysfonctionnements successifs qui amènent la catastrophe mais je n’aurais jamais cru que le Louvre puisse avoir tellement de dysfonctionnements”, a ajouté le commissaire de police Guy Tubiana, un expert de la sécurité des musées ayant participé à l’enquête.M. Corbin a en particulier pointé “le problème de transmission des audits de sûreté” au sein du musée, notamment lors du changement à sa présidence en 2021 et l’arrivée de Laurence des Cars.Symbole de ce manque de “mémoire”, un audit réalisé en 2019 par le joaillier Van Cleef and Arpels, qui avait identifié les faiblesses de la galerie d’Apollon, n’avait ainsi pas été porté à la connaissance de la nouvelle direction.Or ses recommandations, qui concernaient notamment le balcon et la fenêtre par lesquels sont entrés les voleurs, “auraient pu permettre de prendre les mesures susceptibles d’éviter l’intrusion par l’extérieur”, selon M. Corbin. L’ancien président du Louvre entre 2013 et 2021, Jean-Luc Martinez, silencieux jusqu’à présent, aura l’occasion de s’expliquer sur ces mises en cause devant la même commission mardi prochain. Le lendemain, les sénateurs interrogeront de nouveau Laurence des Cars, sous forte pression depuis le casse mais dont l’offre de démission a été rejetée par le gouvernement.Sans attendre le rapport confidentiel, Rachida Dati avait dévoilé fin octobre les premières conclusions de l’enquête et pointé “une sous-estimation” des risques depuis “plus de 20 ans” au Louvre.Elle avait annoncé dans la foulée plusieurs “mesures d’urgence”, dont l’installation de dispositifs “anti-intrusion” sur le bâtiment et dans ses alentours. Lors d’un conseil d’administration d’urgence, le Louvre a approuvé ces mesures qui ont, faute de nouveaux recrutements, laissé les syndicats sur leur faim. D’autres actions pour renforcer l’organisation et la sécurité du musée devraient être annoncées d’ici la fin de l’année, selon des sources syndicales.La Cour des comptes a par ailleurs annoncé mercredi s’être penchée sur le fonctionnement de la Société des amis du Louvre (SAL) sur la période 2018-2024.L’instance a pointé “de nombreuses fragilités structurelles” du “cadre statutaire et organisationnel” de cette association fondée en 1897, composée de plus de 65.000 membres et premier mécène privé du musée.La Cour recommande ainsi, entre autres, la révision des statuts “d’ici 2026″, l’adoption d’une nouvelle convention avec le musée du Louvre” et la réalisation d’un “audit social indépendant avant fin 2025”.jt-kp-jri-kf/vg/pcl




