Budget de l’Etat: la défense plébiscitée mais les débats pourraient se prolonger

Les députés ont largement approuvé mercredi, par un vote symbolique, le “principe” d’une hausse des moyens de la défense, comme proposé par Sébastien Lecornu qui espère ainsi favoriser l’adoption du budget de l’Etat, dont l’examen s’annonce “difficile” et pourrait être prolongé en janvier.”L’instabilité politique nous bouleverse au sein de cet hémicycle mais elle ne doit pas nous couper des réalités du monde”, a fait valoir le Premier ministre, en faisant état des “menaces” extérieures et en appelant les parlementaires à “approuver” par leur vote cette augmentation des crédits militaires.Une large majorité de députés (411 contre 88) a voté le principe de cette hausse, y compris Marine Le Pen, patronne des députés du Rassemblement national, qui a néanmoins accusé le gouvernement d'”instrumentaliser” la défense pour essayer de faire passer le budget de l’Etat, qu’elle ne soutiendra “en aucune façon”.Seuls les groupes de la France insoumise et du Parti communiste ont voté contre. Les Ecologistes se sont abstenus.Pour tenter de dégager une majorité sur le budget de l’État, M. Lecornu a proposé d’organiser au Parlement plusieurs débats, suivis d’un vote, sur cinq thèmes dont celui de la défense. Le projet de loi de finances prévoit d’augmenter les crédits aux armées de 6,7 milliards d’euros.Cette démarche inédite se fait en parallèle de l’examen du budget, actuellement débattu au Sénat. Le vote n’engage pas la responsabilité du gouvernement.- “Clés” -L’adoption du budget de l’État s’annonce plus “difficile” encore que celui de la Sécurité sociale, validé de justesse mardi en deuxième lecture par les députés, a prévenu M. Lecornu.La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a d’ailleurs reconnu mercredi que les discussions parlementaires se poursuivraient “probablement en janvier” si “un accord est impossible” entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire (CMP) la semaine prochaine.Certes, l’objectif de doter la France d’un budget de l’Etat “d’ici au 31 décembre” demeure, selon le gouvernement, mais “la balle est dans le camp du Parlement” et particulièrement “de la droite sénatoriale”, qui a “une part des clés” pour aboutir à un compromis notamment avec la gauche afin que l’accord puisse être validé ensuite par les deux chambres. Or, la droite sénatoriale semble peu disposée à bouger vers le Parti socialiste qui a obtenu très peu de concessions dans ce texte, contrairement à celui de la Sécu où figure la suspension de la réforme des retraites.”L’évidence, c’est que nous n’y arriverons pas dans les délais qui nous sont fixés”, avait déjà anticipé mardi soir le patron du PS Olivier Faure.Le chef de file des députés socialistes Boris Vallaud “ne voit pas le chemin” quand il “regarde ce que fait ou plutôt défait le Sénat”, et n’exclut pas de rediscuter du 49.3 avec le Premier ministre.Une sénatrice LR considère que “ce n’est pas à nous d’aller parler au PS, c’est à Sébastien Lecornu d’aller voir le PS pour lui dire que maintenant ça suffit, qu’on leur a tout donné” dans le budget de la Sécu.- “Efforts” -En cas d’échec de la CMP, le Parlement devra, comme l’année dernière, adopter d’ici fin décembre une “loi spéciale” pour autoriser le gouvernement à percevoir les impôts existants et reconduire les dépenses votées en 2025. En dépit des demandes de tous bords politiques, Sébastien Lecornu semble toujours exclure le recours à l’article 49.3 de la Constitution pour faire adopter le texte sans vote d’ici la fin de l’année.Malgré un résultat très serré – à 13 voix près – mardi sur le budget de la Sécu, “la méthode est la bonne”, a jugé le ministre des Relations avec le Parlement Laurent Panifous.Mais sur le budget de l’Etat, les positions sont beaucoup plus éloignées que sur celui de la Sécu, lequel devrait être adopté définitivement la semaine prochaine si les députés confirment dans une lecture finale leur vote de mardi.L’Assemblée avait en effet rejeté à la quasi-unanimité le volet recettes lors d’un premier examen, envoyant ainsi la copie initiale du gouvernement au Sénat. Celui-ci, dominé par la droite, l’a ensuite complètement réécrit et devrait le voter lundi. Les discussions seront d’autant plus difficiles que le gouvernement vise un déficit public à “moins de 5%” du PIB en 2026. Cela implique “de trouver 4,5 milliards” d’euros supplémentaires qui correspondent à un transfert du budget de l’Etat vers la Sécurité sociale après les concessions faites à la gauche ces derniers jours, selon le ministre de l’Economie Roland Lescure. are-far-sac-ama/hr/mpm

Budget de l’Etat: la défense plébiscitée mais les débats pourraient se prolonger

Les députés ont largement approuvé mercredi, par un vote symbolique, le “principe” d’une hausse des moyens de la défense, comme proposé par Sébastien Lecornu qui espère ainsi favoriser l’adoption du budget de l’Etat, dont l’examen s’annonce “difficile” et pourrait être prolongé en janvier.”L’instabilité politique nous bouleverse au sein de cet hémicycle mais elle ne doit pas nous couper des réalités du monde”, a fait valoir le Premier ministre, en faisant état des “menaces” extérieures et en appelant les parlementaires à “approuver” par leur vote cette augmentation des crédits militaires.Une large majorité de députés (411 contre 88) a voté le principe de cette hausse, y compris Marine Le Pen, patronne des députés du Rassemblement national, qui a néanmoins accusé le gouvernement d'”instrumentaliser” la défense pour essayer de faire passer le budget de l’Etat, qu’elle ne soutiendra “en aucune façon”.Seuls les groupes de la France insoumise et du Parti communiste ont voté contre. Les Ecologistes se sont abstenus.Pour tenter de dégager une majorité sur le budget de l’État, M. Lecornu a proposé d’organiser au Parlement plusieurs débats, suivis d’un vote, sur cinq thèmes dont celui de la défense. Le projet de loi de finances prévoit d’augmenter les crédits aux armées de 6,7 milliards d’euros.Cette démarche inédite se fait en parallèle de l’examen du budget, actuellement débattu au Sénat. Le vote n’engage pas la responsabilité du gouvernement.- “Clés” -L’adoption du budget de l’État s’annonce plus “difficile” encore que celui de la Sécurité sociale, validé de justesse mardi en deuxième lecture par les députés, a prévenu M. Lecornu.La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a d’ailleurs reconnu mercredi que les discussions parlementaires se poursuivraient “probablement en janvier” si “un accord est impossible” entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire (CMP) la semaine prochaine.Certes, l’objectif de doter la France d’un budget de l’Etat “d’ici au 31 décembre” demeure, selon le gouvernement, mais “la balle est dans le camp du Parlement” et particulièrement “de la droite sénatoriale”, qui a “une part des clés” pour aboutir à un compromis notamment avec la gauche afin que l’accord puisse être validé ensuite par les deux chambres. Or, la droite sénatoriale semble peu disposée à bouger vers le Parti socialiste qui a obtenu très peu de concessions dans ce texte, contrairement à celui de la Sécu où figure la suspension de la réforme des retraites.”L’évidence, c’est que nous n’y arriverons pas dans les délais qui nous sont fixés”, avait déjà anticipé mardi soir le patron du PS Olivier Faure.Le chef de file des députés socialistes Boris Vallaud “ne voit pas le chemin” quand il “regarde ce que fait ou plutôt défait le Sénat”, et n’exclut pas de rediscuter du 49.3 avec le Premier ministre.Une sénatrice LR considère que “ce n’est pas à nous d’aller parler au PS, c’est à Sébastien Lecornu d’aller voir le PS pour lui dire que maintenant ça suffit, qu’on leur a tout donné” dans le budget de la Sécu.- “Efforts” -En cas d’échec de la CMP, le Parlement devra, comme l’année dernière, adopter d’ici fin décembre une “loi spéciale” pour autoriser le gouvernement à percevoir les impôts existants et reconduire les dépenses votées en 2025. En dépit des demandes de tous bords politiques, Sébastien Lecornu semble toujours exclure le recours à l’article 49.3 de la Constitution pour faire adopter le texte sans vote d’ici la fin de l’année.Malgré un résultat très serré – à 13 voix près – mardi sur le budget de la Sécu, “la méthode est la bonne”, a jugé le ministre des Relations avec le Parlement Laurent Panifous.Mais sur le budget de l’Etat, les positions sont beaucoup plus éloignées que sur celui de la Sécu, lequel devrait être adopté définitivement la semaine prochaine si les députés confirment dans une lecture finale leur vote de mardi.L’Assemblée avait en effet rejeté à la quasi-unanimité le volet recettes lors d’un premier examen, envoyant ainsi la copie initiale du gouvernement au Sénat. Celui-ci, dominé par la droite, l’a ensuite complètement réécrit et devrait le voter lundi. Les discussions seront d’autant plus difficiles que le gouvernement vise un déficit public à “moins de 5%” du PIB en 2026. Cela implique “de trouver 4,5 milliards” d’euros supplémentaires qui correspondent à un transfert du budget de l’Etat vers la Sécurité sociale après les concessions faites à la gauche ces derniers jours, selon le ministre de l’Economie Roland Lescure. are-far-sac-ama/hr/mpm

La Cour des comptes épingle la retraite des pilotes et hôtesses de l’air

La Cour des comptes demande à la Caisse de retraite complémentaire des pilotes, hôtesses de l’air et stewards (CRPN) de se réformer pour faire face à la fragilité de son équilibre financier et à des problèmes de gouvernance.Dans un rapport publié mercredi, la Cour des comptes note le caractère “coûteux” et “très favorable aux affiliés” de ce régime complémentaire, qui permet notamment un départ à la retraite anticipé dès 55 ans pour certains.Elle recommande notamment “d’adapter les paramètres du régime”, pour faire face aux risques croissants de déséquilibre de celui-ci.A court terme, selon la Cour, ce régime, qui compte 36.000 actifs et 25.000 cotisants, a les moyens d’équilibrer ses comptes, grâce “au rendement élevé de ses réserves”, qui permet de compenser le déséquilibre actuel entre cotisations et prestations.”Toutefois, la vague anticipée de départs à la retraite”, du fait notamment de l’attractivité du régime, “devrait conduire à une forte consommation des réserves, fragilisant [sa] pérennité face à d’éventuelles variations économiques ou démographiques défavorables”, indique la Cour.Les pilotes, hôtesses de l’air et stewards peuvent sous condition partir à la retraite dès 55 ans, en bénéficiant de leur retraite complémentaire et en touchant “une prestation de majoration” visant à compenser l’absence de retraite du régime général tant que l’âge légal n’est pas atteint.Ils partent donc plus tôt à la retraite que les salariés du régime général, les pilotes liquidant leur retraite en moyenne “à 62 ans” et les personnels navigants commerciaux “à 58,5 ans”, “contre 63,4 ans pour l’ensemble des assurés du régime général”, note la Cour.Par ailleurs, “le montant des prestations (…) est bien supérieur à celui des pensions complémentaires versées aux autres salariés par l’Agirc-Arrco”, le régime de retraite de complémentaire des autres salariés du privé, du fait “principalement” des écarts de salaires durant la carrière, rappelle la Cour.La Cour des comptes recommande également de “modifier la composition du conseil d’administration” au profit notamment des hôtesses et stewards, et des femmes, et de renforcer le pouvoir de la direction générale.”Les règles déontologiques ne sont pas rigoureusement appliquées par les administrateurs, notamment celles relatives à la confidentialité des délibérations et aux conflits d’intérêts”, estime la Cour.La Cour relève notamment “le remboursement, sans véritable contrôle, de frais de déplacement au président du conseil d’administration pour un montant significatif (…) sans que la CRPN ne soit en mesure d’attester sa présence physique aux réunions”.Interrogée par l’AFP, la directrice générale de la CRPN Sandrine Johnson a estimé que les conditions particulières de départ à la retraite des navigants reflétaient notamment “la pénibilité du métier et les aptitudes médicales” strictes qui sont exigées.Il faut que les navigants puissent en fin de carrière déclarer une pathologie qui apparaît et partir à la retraite, plutôt que de ne rien dire et continuer à voler, a-t-elle argumenté. 

Burundi says M23 advance in DR Congo a ‘middle finger’ to the USWed, 10 Dec 2025 18:05:09 GMT

Streets were empty, shops shuttered and soldiers fled a key eastern DR Congo city Wednesday a day after the Rwanda-backed M23 militia entered the outskirts, in a move Burundi called a “middle finger” to the United States after the signing of a peace deal in Washington.M23 fighters entered the strategic city of Uvira at the …

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Enfant tondu dans un foyer à Paris: deux inspectrices sur place, la Défenseure des droits s’autosaisit

Deux inspectrices ont entamé un contrôle du foyer parisien Jenner, après la révélation de maltraitances sur un enfant de huit ans placé, filmé en train d’être rasé malgré lui par des éducateurs, des faits dont la Défenseure des droits a annoncé s’autosaisir.”Une inspection administrative est en cours sur place, elle va durer deux à trois jours”, a indiqué mercredi à l’AFP la Ville de Paris, confirmant une information de franceinfo.Deux inspectrices “habilitées, dont la responsable de la cellule d’appui, d’évaluation et de contrôle, réalisent cette mission (…) dans le cadre des missions d’inspection et de contrôle confiées aux départements”, a précisé la Ville.Il s’agit notamment de comprendre si d’autres violences ont pu être commises par des éducateurs de cet établissement du XIIIe arrondissement (sud de Paris), qui héberge une soixantaine de mineurs et jeunes majeurs placés par l’Aide sociale à l’enfance (ASE).”Leur rapport permettra à la Ville de prendre toutes les mesures d’injonction ou de recommandation nécessaires vis-à-vis de l’association”, a-t-on précisé de même source.Les conclusions “sont attendues par la maman (…) pour connaître et apprécier pleinement les dysfonctionnements qui pourront être constatés”, a fait savoir dans un communiqué l’avocat de la famille, Axel Delaunay-Belleville.Les faits impliquent des éducateurs ayant pris la décision de raser le crâne d’un enfant de huit ans placé sous leur responsabilité, tout en le filmant à des “fins évidentes d’humiliation”, selon la Ville, et en se moquant de lui.Sur des images filmées en février, l’enfant apparaît torse nu, recroquevillé sur une chaise les bras croisés, tandis qu’une personne lui rase la tête à l’aide d’une tondeuse, prétextant une sanction. La vidéo a ensuite été partagée sur un groupe WhatsApp d’éducateurs. En guise d’explication, la direction a évoqué la présence de poux.- “Violence inouïe” -“Depuis la Deuxième Guerre mondiale, il n’y a pas un parent qui s’est dit que pour échapper aux poux dans la tête de ses enfants, il fallait lui raser la tête. C’est une violence inouïe, et ça s’est passé dans nos institutions”, a déclaré la maire PS de Paris Anne Hidalgo à l’occasion de l’inauguration d’un premier centre de soins en France dédié aux enfants confiés à l’ASE.L’élue, qui a assuré n’avoir été mise au courant que la veille, a reconnu des “dysfonctionnements”. “Nous ferons tout pour qu’il y ait des sanctions très très fortes contre (…) ceux qui ont commis ces faits, mais aussi contre tous ceux qui n’ont pas signalé et joué leur rôle d’alerte”.Mardi, le parquet de Paris a annoncé avoir ouvert une enquête pour “violences volontaires sur mineur de quinze ans par personne ayant autorité”.Selon la Ville de Paris, ces faits “gravissimes” se sont déroulés en février 2025 au foyer éducatif Jenner, géré par l’association Jean-Coxtet, et les “premiers éléments de réponse de l’association” ont déjà conduit au “renouvellement de l’équipe” encadrante.La Défenseure des droits Claire Hédon a annoncé mercredi “s’autosaisir”, dénonçant une situation “épouvantable”.”Il y a l’acte lui-même qui est effectivement monstrueux, il y a le groupe Whatsapp (sur lequel la vidéo a été diffusée, ndlr) avec quasiment personne qui réagit sauf une éducatrice, on ment à la maman, c’est toute cette chaîne qui a dysfonctionné”, a-t-elle déclaré sur RMC.Pour le militant pour les droits des enfants et ancien enfant placé Lyes Louffok, il “faut aller regarder pourquoi cette chaîne de dysfonctionnements n’a pas permis à ces faits d’être révélés beaucoup plus tôt”.La ministre de la Santé Stéphanie Rist a saisi la procureure de Paris, dénonçant une “atteinte grave à la dignité” de l’enfant.Pour le groupe des députés LFI, “ces nouvelles violences n’ont rien d’un fait divers” mais “reflètent l’état d’effondrement dans lequel s’enfonce la protection de l’enfance depuis des années”.Le groupe a indiqué avoir déposé une proposition de loi pour “instaurer un Contrôleur général des lieux de placement” qui pourra “visiter de manière inopinée des lieux de placement”.La Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) de Paris a également fait part de sa “profonde indignation” et rappelé que “la protection de tous les enfants doit être une priorité absolue, par tous et partout”.

Au Yémen, le camp gouvernemental anti-houthi affaibli par une poussée séparatiste

Un mouvement séparatiste du sud du Yémen, pourtant membre du gouvernement internationalement reconnu, s’est emparé la semaine dernière de vastes territoires dans l’est du pays, bouleversant l’équilibre du camp gouvernemental face aux rebelles houthis. L’avancée territoriale éclair des forces du Conseil de transition du Sud (STC), soutenues par les Emirats arabes unis, dans une région pétrolifère …

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Neutralité: “débat légitime” et “exigence absolue” pour France Télé, selon sa présidente

Le débat sur la neutralité de l’audiovisuel public est “légitime” et ce principe constitue une “exigence absolue” pour France Télévisions, a affirmé mercredi sa patronne Delphine Ernotte Cunci, en ouverture de son audition par la commission d’enquête parlementaire sur le sujet.”Les polémiques de ces dernières semaines ont pu alimenter un débat qui est légitime”, a …

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Machado appelle à être prêt à se “battre pour la liberté” en recevant son Nobel de la paix par procuration

L’opposante vénézuélienne Maria Corina Machado, qui n’a pu recevoir en personne son Nobel de la paix mercredi faute d’être arrivée à temps à Oslo, a appelé à se préparer à se “battre pour la liberté”.En l’absence de la lauréate qui vit cachée dans son pays et est en route pour la Norvège, c’est sa fille …

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Trump accuse de “trahison” les médias qui questionnent sa santé

Donald Trump a jugé que les articles qui portent sur sa santé et sa vitalité relèvent de la “sédition, peut-être même de la trahison”, s’attirant mercredi une réponse ferme du New York Times, particulièrement visé.Le président américain a publié mardi soir sur son réseau Truth Social un très long message attaquant le grand quotidien new-yorkais …

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Instagram offre aux utilisateurs davantage de contrôle sur son algorithme de recommandation

Instagram a annoncé mercredi de nouvelles fonctionnalités qui permettent aux utilisateurs d’orienter, en partie, les recommandations de l’algorithme du réseau social en fonction de leurs centres d’intérêt.L’évolution concerne, pour l’instant, le fil de courtes vidéos Reels, inspiré de celui de TikTok et lancé en 2020.En tapant sur l’icône située en haut et à droite de …

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