Trump s’éloigne de l’Ukraine et internet est inondé de désinformation sur Zelensky

Dans le sillage du président américain, Donald Trump, qui a durci le ton la semaine dernière envers son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, internet voit déferler une impressionnante campagne de désinformation ciblant l’Ukraine, derrière laquelle les spécialistes du sujet voient la main de Moscou.Ces derniers jours, les réseaux sociaux comme X voient émerger ou ressurgir des deepfakes – ces contenus truqués par l’intelligence artificielle – du président Zelensky, des images de soldats ukrainiens supposément en train d’incendier une effigie de Donald Trump, ou encore des fausses informations sur des achats de propriétés de luxe par le président ukrainien. L’AFP a pu mettre en évidence plusieurs fausses informations, dont celle affirmant que M. Zelensky avait interdit dans son pays la plateforme Truth Social du président américain.”Nous observons une résurgence notable de la désinformation visant l’Ukraine sur les réseaux sociaux américains, souvent avec des contenus qui sont réutilisés après avoir déjà servi lors de précédentes campagnes d’influence russes”, notamment lors des dernières présidentielles aux Etats-Unis, explique McKenzie Sadeghi, dont l’organisation NewsGuard analyse la fiabilité des sites et contenus en ligne.Les commentaires de Donald Trump, qui a qualifié son homologue de “dictateur”, “semblent avoir suscité un regain d’intérêt pour les discours anti-Ukrainiens qui s’étaient estompés” ces derniers temps, ajoute-t-elle.- “Propagandistes russes” -Pour Joseph Bodnar, directeur de recherche à l’Institute for Strategic Dialogue, pas de doute: la Russie cherche à “attiser l’animosité entre les administrations Trump et Zelensky”, alors que de premiers pourparlers russo-américains ont eu lieu la semaine dernière en Arabie saoudite après trois ans de guerre en Ukraine.”La Russie veut convaincre les négociateurs américains que l’Ukraine est leur ennemi, pas leur partenaire. C’est un moyen pour le Kremlin de soutirer des conditions favorables d’un éventuel accord de paix”, analyse-t-il.Pour l’heure, sur les réseaux sociaux, la machine à désinformer est en marche.Le fils du président américain lui-même, Donald Trump Jr, vient de partager un vieux deepfake sorti il y a un an, dans lequel on voit Volodymyr Zelensky danser en tenue moulante. Le sénateur républicain Mike Lee, allié du président-milliardaire, a lui offert une caisse de résonance à des images trompeuses censées montrer des soldats ukrainiens en train de brûler une effigie de Donald Trump. Sur des comptes X très suivis, un autre clip vidéo a également refait surface, sur lequel des troupes ukrainiennes se livrent à un autodafé de l’ouvrage “The art of the deal” de l’ex-magnat de l’immobilier.Autant de “fake”, a réagi le Centre gouvernemental ukrainien contre la désinformation, affirmant sur X que les vidéos sont l’oeuvre de “propagandistes russes”.- 26 fois plus de publications -Plus précisément l’oeuvre du groupe russe Storm-1516, une cellule liée au Kremlin qui a également été active pendant l’élection américaine pour discréditer la candidate démocrate Kamala Harris, selon Darren Linvill, qui chapeaute au sein de l’université de Clemson en Caroline du Sud une équipe de recherche sur la désinformation sur les réseaux sociaux.Sur les images, on voit bien un insigne militaire ukrainien, mais aucun “visage d’une vraie personne” ni “le début d’une indication sur le lieu où ces choses ont été filmées”, balaye Darren Linvill.Le calendrier de la résurgence de ces images interpelle. La sortie de Donald Trump sur Volodymyr Zelensky date du 19 février. Entre le 18 et le 24, NewsGuard a relevé quelque 28.000 publications et articles mentionnant le président ukrainien en lien avec une villa, un yacht ou encore un domaine viticole, soit 26 fois plus que sur les six jours précédents. Avant même cette poussée de fièvre, la désinformation russe avait infusé jusqu’au gouvernement américain.Début février, Elon Musk, proche-conseiller du président, a cité un rapport inventé de toutes pièces, assurant que les Etats-Unis payaient des célébrités pour se rendre en Ukraine et ainsi participer à la popularité de son président.Aujourd’hui, juge Darren Linvill, on récolte “les fruits de cette campagne de pression” russe.

Mort de Rémi Fraisse: la CEDH juge l’intervention de la gendarmerie

La responsabilité de l’Etat est-elle engagée dans la mort de Rémi Fraisse, en 2014, lors d’affrontements contre le projet de barrage de Sivens ? La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) doit trancher jeudi matin ce dossier emblématique des luttes écologistes.A Lisle-sur-Tarn (Tarn), où le conseil départemental, avec l’appui de l’Etat, développe actuellement un nouveau projet de barrage, le botaniste de 21 ans avait été tué par l’explosion d’une grenade offensive lancée par un gendarme, dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014.Le jeune homme participait alors à une de ses premières mobilisations. “Foncièrement pacifiste” selon ses proches, éloigné de toute activité militante, il assurait bénévolement pour France Nature Environnement le suivi de la renoncule à feuille d’ophioglosse, une espèce végétale protégée.Cette nuit-là, au cours d’affrontements violents, la gendarmerie avait tiré plus de 700 grenades en tous genres, dont 42 offensives, selon un décompte officiel cité par Mediapart.La CEDH, qui siège à Strasbourg, est invitée à répondre à deux questions. Le recours à la force par les gendarmes mobiles était-il absolument nécessaire et proportionné ? L’enquête qui a été menée a-t-elle été approfondie, indépendante et impartiale ?Une information judiciaire avait été ouverte à l’époque pour “violence par une personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné la mort sans intention de la donner”, ensuite requalifiée en “homicide involontaire”. Mais aucun procès pénal ne s’est jamais tenu dans cette affaire.Les investigations avaient été menées par les gendarmes de la commune voisine, ce qui avait alimenté des soupçons de collusion. Les juges d’instruction avaient conclu à un non lieu, confirmé en appel puis en cassation.- Aucune reconstitution -L’absence de procès a créé “une grande frustration”, confie Claire Dujardin, avocate de la sÅ“ur, de la mère et de la grand-mère de Rémi Fraisse. “Cela n’arrive jamais. Quand quelqu’un meurt, normalement, il y a un procès.”Son confrère, Arié Alimi, qui défend le père de la victime, dénonce également “un ensemble de circonstances qui ont empêché la manifestation de la vérité”. Il estime “aberrant” le refus des juges d’instruction de procéder à une reconstitution en dépit de “versions extrêmement divergentes entre les protagonistes”, ou l’absence d’audition du préfet: “On l’a demandé plusieurs fois, cela nous a toujours été refusé”.Cette nuit-là, les gendarmes avaient reçu ordre de “défendre et tenir la zone de vie sur le site de Sivens”, le préfet Thierry Gentilhomme exigeant de leur part une “extrême fermeté”, selon les déclarations du chef des gendarmes. L’exécutif avait plus tard assuré au contraire que des consignes “d’apaisement” avaient été passées.Au cours de la procédure, les avocats de la famille avaient également mis en avant que le peloton de gendarmerie avait eu recours à des grenades offensives parce qu’il ne disposait pas de grenades lacrymogènes, plus appropriées, et que le lancer de la grenade, en cloche, ne respectait pas les recommandations d’usage, préconisant de l’envoyer au ras du sol.Des arguments écartés par la Cour de cassation, qui avait jugé les conditions de recours à la force “réunies” et que la présence d’un grillage et d’un fossé “ne permettait pas un lancer” vers le bas.- Nouveau projet -Après les affrontements survenus en 2024 dans le Tarn autour du chantier de l’autoroute A69, “c’est comme si rien n’avait changé, comme si aucune leçon n’avait été tirée”, regrette l’avocate Claire Dujardin. En septembre, plusieurs militants réfugiés dans des arbres étaient tombés de plusieurs mètres de haut au cours d’opérations de gendarmerie et avaient été hospitalisés.Porté par le conseil départemental du Tarn, le projet de barrage de Sivens devait créer une retenue de 1,5 million de mètres cubes d’eau pour l’irrigation de terres agricoles.Le barrage avait été autorisé par la préfecture, qui avait signé une déclaration d’utilité publique, une autorisation de défrichement et une dérogation à la loi sur les espèces protégées.Ces autorisations, jugées illégales, avaient finalement été annulées par la justice en 2016.A Lisle-sur-Tarn, un projet de retenue d’eau a été relancé, selon France 3. Ni le département ni la commune n’ont répondu aux demandes de l’AFP. “Nous avons pour consigne de ne pas répondre aux journalistes”, indique un agent municipal.

Mort de Rémi Fraisse: la CEDH juge l’intervention de la gendarmerie

La responsabilité de l’Etat est-elle engagée dans la mort de Rémi Fraisse, en 2014, lors d’affrontements contre le projet de barrage de Sivens ? La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) doit trancher jeudi matin ce dossier emblématique des luttes écologistes.A Lisle-sur-Tarn (Tarn), où le conseil départemental, avec l’appui de l’Etat, développe actuellement un nouveau projet de barrage, le botaniste de 21 ans avait été tué par l’explosion d’une grenade offensive lancée par un gendarme, dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014.Le jeune homme participait alors à une de ses premières mobilisations. “Foncièrement pacifiste” selon ses proches, éloigné de toute activité militante, il assurait bénévolement pour France Nature Environnement le suivi de la renoncule à feuille d’ophioglosse, une espèce végétale protégée.Cette nuit-là, au cours d’affrontements violents, la gendarmerie avait tiré plus de 700 grenades en tous genres, dont 42 offensives, selon un décompte officiel cité par Mediapart.La CEDH, qui siège à Strasbourg, est invitée à répondre à deux questions. Le recours à la force par les gendarmes mobiles était-il absolument nécessaire et proportionné ? L’enquête qui a été menée a-t-elle été approfondie, indépendante et impartiale ?Une information judiciaire avait été ouverte à l’époque pour “violence par une personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné la mort sans intention de la donner”, ensuite requalifiée en “homicide involontaire”. Mais aucun procès pénal ne s’est jamais tenu dans cette affaire.Les investigations avaient été menées par les gendarmes de la commune voisine, ce qui avait alimenté des soupçons de collusion. Les juges d’instruction avaient conclu à un non lieu, confirmé en appel puis en cassation.- Aucune reconstitution -L’absence de procès a créé “une grande frustration”, confie Claire Dujardin, avocate de la sÅ“ur, de la mère et de la grand-mère de Rémi Fraisse. “Cela n’arrive jamais. Quand quelqu’un meurt, normalement, il y a un procès.”Son confrère, Arié Alimi, qui défend le père de la victime, dénonce également “un ensemble de circonstances qui ont empêché la manifestation de la vérité”. Il estime “aberrant” le refus des juges d’instruction de procéder à une reconstitution en dépit de “versions extrêmement divergentes entre les protagonistes”, ou l’absence d’audition du préfet: “On l’a demandé plusieurs fois, cela nous a toujours été refusé”.Cette nuit-là, les gendarmes avaient reçu ordre de “défendre et tenir la zone de vie sur le site de Sivens”, le préfet Thierry Gentilhomme exigeant de leur part une “extrême fermeté”, selon les déclarations du chef des gendarmes. L’exécutif avait plus tard assuré au contraire que des consignes “d’apaisement” avaient été passées.Au cours de la procédure, les avocats de la famille avaient également mis en avant que le peloton de gendarmerie avait eu recours à des grenades offensives parce qu’il ne disposait pas de grenades lacrymogènes, plus appropriées, et que le lancer de la grenade, en cloche, ne respectait pas les recommandations d’usage, préconisant de l’envoyer au ras du sol.Des arguments écartés par la Cour de cassation, qui avait jugé les conditions de recours à la force “réunies” et que la présence d’un grillage et d’un fossé “ne permettait pas un lancer” vers le bas.- Nouveau projet -Après les affrontements survenus en 2024 dans le Tarn autour du chantier de l’autoroute A69, “c’est comme si rien n’avait changé, comme si aucune leçon n’avait été tirée”, regrette l’avocate Claire Dujardin. En septembre, plusieurs militants réfugiés dans des arbres étaient tombés de plusieurs mètres de haut au cours d’opérations de gendarmerie et avaient été hospitalisés.Porté par le conseil départemental du Tarn, le projet de barrage de Sivens devait créer une retenue de 1,5 million de mètres cubes d’eau pour l’irrigation de terres agricoles.Le barrage avait été autorisé par la préfecture, qui avait signé une déclaration d’utilité publique, une autorisation de défrichement et une dérogation à la loi sur les espèces protégées.Ces autorisations, jugées illégales, avaient finalement été annulées par la justice en 2016.A Lisle-sur-Tarn, un projet de retenue d’eau a été relancé, selon France 3. Ni le département ni la commune n’ont répondu aux demandes de l’AFP. “Nous avons pour consigne de ne pas répondre aux journalistes”, indique un agent municipal.

Fin de la production chez Audi Bruxelles, symbole du malaise de l’industrie en Europe

L’usine Audi de Bruxelles cessera définitivement sa production vendredi, laissant sans emploi des milliers de salariés, victimes de capacités de production automobile en Europe devenues disproportionnées avec le déclin de la demande.La fermeture de ce site de quelque 3.000 employés, sans repreneur à ce stade, intervient alors que la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen doit présenter mercredi son plan d’action pour “soutenir cette industrie dans la transition profonde et disruptive qui s’annonce”.Après une croissance de près de 10% en 2023, le marché mondial a nettement ralenti l’an dernier, avec une progression de 1,7% des nouvelles immatriculations de voitures. Il a même décliné dans de grands pays européens comme l’Allemagne ou la France.En outre, les constructeurs européens se sont laissé distancer en matière d’innovation dans les modèles électriques par les grands constructeurs chinois (BYD et Geely) ou l’américain Tesla, ont relevé ce mois-ci les experts d’Allianz Trade, avec comme conséquence des prix plus élevés.Concernant Audi, filiale du géant allemand Volkswagen, plusieurs arguments ont été évoqués pour expliquer cette fermeture spectaculaire d’une unité de production qui était le plus gros employeur privé dans la capitale de l’UE. En annonçant en juillet dernier qu’il envisageait cette fin d’activité, Audi avait mis en avant une “baisse mondiale” de la demande pour les SUV électriques haut de gamme, du type de son Q8 e-tron, le modèle auquel le site bruxellois était entièrement dédié.La firme allemande avait aussi invoqué des “défis structurels de longue date” sur cet ancien site Volkswagen, progressivement agrandi avec les années mais présentant des coûts logistiques élevés.D’autres voix parmi les responsables syndicaux ou les salariés ont reproché à Audi d’avoir pris tardivement le virage de l’électrification, et d’avoir privilégié un modèle haut de gamme trop cher.”On pousse les gens à acheter des voitures électriques, alors que côté infrastructures on n’est pas prêts”, a aussi déploré Jan Baetens, du syndicat chrétien belge CSC, rappelant l’échéance de 2035 qui doit marquer en principe la fin dans l’UE des ventes de voitures neuves à moteurs thermiques au profit du tout électrique.- “Enrichissant” -Avant cette échéance, la part de marché de l’électrique est censée atteindre 25% dans l’UE cette année, contre une proportion de 15% calculée pour janvier.”On a un problème de demande en ce moment. C’est remarquable d’avoir atteint ces 15% en moins de cinq ans, désormais les véhicules sont disponibles, mais la demande stagne”, soulignait la semaine dernière Sigrid de Vries, directrice générale de l’Association des constructeurs européens (ACEA).En 2024, Audi a livré plus de 164.000 modèles “tout électrique”, soit un recul de 8% sur un an. Le marché chinois, représentant près de 40% de ses livraisons globales (650.000 sur 1,67 million), a décliné de 11%.Comme un symbole de ce déclin, l’usine bruxelloise arrêtera vendredi pour de bon ses chaînes d’assemblage, même si quelque 300 personnes poursuivront pendant plusieurs mois des tâches de comptabilité, ressources humaines, nettoyage ou démontage, d’après la direction.Dans les jours précédant cet arrêt, des dizaines d’employés, ouvriers ou cadres, sont venus vider leur casier en guise d’adieux. “C’était enrichissant, dommage que ça s’arrête”, lâche à l’AFP Florin Tautu, un ingénieur arrivé de Roumanie en 2011, qui était chargé d’adapter l’infrastructure de l’usine aux nouvelles productions. Il est venu récupérer dans un sac plastique des biscuits, une gourde et deux paquets de mouchoirs.Un autre cadre, lui aussi en fin de carrière et très qualifié, se veut optimiste pour la suite. “Les gens qui ont encore un emprunt à rembourser ou des enfants étudiants, eux je les plains”, dit-il en préférant taire son nom.Côté reclassement, la direction assure que les salariés d’Audi seront aidés dans leurs recherches par du personnel dédié dans les agences régionales pour l’emploi.En avril ces agences organiseront un salon où quelque 70 entreprises viendront proposer “plus de 4.000” offres, a indiqué à l’AFP Peter d’Hoore, porte-parole de la direction.

Israel frees hundreds of Palestinian prisoners after body handover

Israel freed hundreds of Palestinian prisoners on Thursday, shortly after saying Palestinian militant group Hamas handed over coffins believed to contain the bodies of four hostages.Prime Minister Benjamin Netanyahu’s office said Israel had received the coffins of “four fallen hostages”, and a process to formally identify them had started. A kibbutz later confirmed two of them were members of its community.In Gaza and the occupied West Bank, AFP journalists saw hundreds of Palestinian prisoners freed by Israel arrive on buses accompanied by Red Cross vehicles.More than 600 had been due to be released in the latest exchange, and Egypt’s state-linked Al-Qahera News said 97 of them arrived on the Egyptian side of the Rafah border crossing with the Gaza Strip.They were supposed to have been freed at the weekend, but Israel stopped the process following outrage over elaborate ceremonies Hamas had been holding to hand over hostages seized in its unprecedented October 7, 2023 attack.The row had threatened the first phase of a fragile Gaza ceasefire deal that went into effect on January 19 and ends on Saturday.Hamas said on Thursday that Israel now had no choice but to start negotiations on a second phase.”We have cut off the path before the enemy’s false justifications, and it has no choice but to start negotiations for the second phase,” the group said on Telegram.Several of the Palestinians freed to Ramallah were hoisted in the air on arrival, some of them conducting interviews from the shoulders of friends or relatives.A group of women broke into tears as they gathered around one released prisoner, and a child held aloft made peace signs with both hands.Earlier, Hamas said the return of the four Israeli bodies would take place in private “to prevent the occupation from finding any pretext for delay or obstruction”.Hours after the coffins were handed over, the kibbutz Nir Oz said two members of its community — Itzik Elgarat and Ohad Yahalomi — were among the four bodies returned.Israeli media identified the other two as Tsachi Idan and Shlomo Mansour.- ‘Negotiations will begin’ -The ceasefire has largely halted the war sparked by Hamas’s October 2023 attack on Israel, and seen 25 hostages released alive in exchange for more than 1,100 prisoners.There have been sporadic incidents of violence, however.The Israeli military said it carried out air strikes on several launch sites inside Gaza after a projectile was fired from there on Wednesday, though the munition fell short inside the Palestinian territory.In Washington, US President Donald Trump’s top envoy to the Middle East said Israeli representatives were en route to talks on the next phase of the ceasefire.”We’re making a lot of progress. Israel is sending a team right now as we speak,” Steve Witkoff told an event for the American Jewish Committee.”It’s either going to be in Doha or in Cairo, where negotiations will begin again with the Egyptians and the Qataris.”- Minute of silence -On Wednesday, thousands gathered in Israel for the funeral of Shiri Bibas and her sons, who were killed in captivity in Gaza and had become symbols of the country’s hostage ordeal.The Israeli parliament held a minute of silence to mourn their deaths, as well as those of other victims of Hamas’s October 7 attack.”Yesterday, the funeral of Oded Lifshitz took place; today, the funeral of Shiri, Kfir and Ariel Bibas is taking place. We remember all the victims of October 7. We remember, and we will not forget,” said speaker Amir Ohana.Israel vowed to destroy Hamas after the attack, the deadliest in the country’s history and has made bringing back all the hostages taken that day a central war aim.The attack resulted in the deaths of more than 1,215 people, most of them civilians, according to an AFP tally of Israeli official figures.Israel’s retaliation in Gaza has killed more than 48,348 people, according to the health ministry in the Hamas-run territory, figures that the United Nations considers credible.At the Bibas family funeral on Wednesday, father Yarden Bibas, who was abducted separately on October 7 and released alive in a previous exchange, apologised to his late wife and sons.”Shiri, I’m sorry I couldn’t protect you all,” he said in his eulogy, his voice cracking.

En Asie centrale, la renaissance d’un immense projet soviétique de centrale hydroélectrique

En Asie centrale, pas d’électricité ou d’agriculture sans coopération sur l’eau: après des décennies de rivalités, la construction de l’immense centrale hydroélectrique de Kambar-Ata-1 par le Kirghizstan, le Kazakhstan et l’Ouzbékistan doit assurer la sécurité énergétique et alimentaire de la région.Fait notable, ce projet, pensé sous l’URSS, a été relancé sans les deux superpuissances voisines que sont la Russie, allié historique, et la Chine, partenaire d’ordinaire incontournable. Il doit permettre de répondre aux pénuries existantes et aux défis causés par le changement climatique.Kambar-Ata-1 est “très important pour l’Asie centrale, sa sécurité alimentaire et énergétique”, a déclaré fin janvier le ministre kirghiz de l’Energie Taalaïbek Ibraev lors d’une visite sur le futur site du chantier, au milieu des montagnes du Kirghizstan, à laquelle a assisté l’AFP.Même enthousiasme quelques jours plus tard lors d’une réunion trilatérale. Pour les ministres ouzbek et kazakh, ce projet “apportera de grands avantages à la région” et “assurera à long-terme la stabilité et le développement de l’Asie centrale”.Des déclarations impensables il y a peu, du fait des rivalités entre nations, mais rendues possibles par un réchauffement des relations en raison d’un déficit hydrique et énergétique croissant insurmontable sans coopération.Mais pour que Kambar-Ata génère de l’électricité à partir des eaux émeraude de la rivière Naryn, il faudra attirer les investisseurs internationaux: au moins 3,5 milliards de dollars sont nécessaires.Les travaux débutant en 2025 vont durer de longues années, à l’instar de la centrale de Rogoun au Tadjikistan, futur plus haut barrage du monde, dont la mise en service est sans cesse repoussée.- “Atténuer l’impact du changement climatique” -L’effondrement économique post-soviétique, la corruption et les conflits avaient tenu à distance les investisseurs et mis un coup d’arrêt aux colossaux projets énergétiques lancé sous l’URSS en Asie centrale, comme Kambar-Ata ou Rogoun.”La chute de l’Union soviétique a détruit les liens hydriques et énergétiques” entre pays centrasiatiques, explique à l’AFP Rassoul Oumbetaliev, spécialiste kirghiz des questions énergétiques.Le défunt président ouzbek “Islam Karimov était constamment opposé à Kambar-Ata-1”, invoquant le spectre d’une “guerre pour les ressources en eau et en énergie”, rappelle l’expert.Dans le système hérité de l’ère soviétique, le Kirghizstan et le Tadjikistan déficitaires en électricité mais situés en amont des fleuves doivent fournir de l’eau au Kazakhstan, à l’Ouzbékistan et au Turkménistan pour l’agriculture.En échange, ceux-ci envoient de l’électricité, mais tous s’accusaient de ne pas respecter leurs engagements.La construction de nouveaux barrages doit résoudre les tensions.D’après M. Oumbetaliev, “Kambar-Ata revêt une grande importance pour le Kazakhstan et l’Ouzbékistan, qui veulent pendant la saison estivale de l’eau en grande quantité”, qui sera accumulée là-bas.Pour le Kirghizstan, la centrale doit permettre l’export d’électricité vers les pays voisins, voire jusqu’en Afghanistan et au Pakistan. D’autant que le pays utilise d’après la Banque mondiale “moins d’un cinquième de son potentiel hydroélectrique”.Et Kambar-Ata doit pouvoir couvrir le déficit électrique croissant (3,9 milliards de kilowatt-heure en 2024) grâce à sa capacité de production estimée à 5,6 milliards de kilowatt-heure.Tous savent que les pénuries sont appelés à se multiplier, et le phénomène s’aggravera, selon les experts, du fait du changement climatique.Selon la Banque eurasiatique de développement, “construire de nouvelles centrales hydroélectriques tout en rénovant celles existantes atténuera l’impact du changement climatique”. D’après elle, 2023 a été le “point de bascule” dans la prise de conscience des questions hydriques en Asie centrale.- Électricité non rentable -Avec Kambar-Ata-1, qui doit mieux réguler et stocker l’eau, le gouvernement kirghiz attend un effet positif pour les centrales situées en aval.En premier lieu celle de Toktogoul, qui fournit 40% de l’électricité du Kirghizstan.Accroché au coeur de la centrale, un immense bas-relief représente Vladimir Lénine avec une citation de 1920 du fondateur de l’URSS : “Le communisme, c’est le pouvoir des Soviets plus l’électrification de tout le pays”.Le communisme a disparu mais l’électrification n’est toujours pas achevée.Au Kirghizstan, le secteur énergétique n’est pas rentable, vétuste et reste largement subventionné pour contenir les tensions sociales dans un pays à l’économie fragile et prompt à se révolter.Kambar-Ata doit résoudre l’équation, au moins en partie.”Aujourd’hui, le tarif auquel nous vendons ne justifie pas les coûts de production d’électricité. Si nous continuons comme ça, dans 5 à 10 ans, nous n’aurons plus d’électricité. Il faut donc construire la centrale”, a expliqué le ministre kirghiz de l’Energie.

En Asie centrale, la renaissance d’un immense projet soviétique de centrale hydroélectrique

En Asie centrale, pas d’électricité ou d’agriculture sans coopération sur l’eau: après des décennies de rivalités, la construction de l’immense centrale hydroélectrique de Kambar-Ata-1 par le Kirghizstan, le Kazakhstan et l’Ouzbékistan doit assurer la sécurité énergétique et alimentaire de la région.Fait notable, ce projet, pensé sous l’URSS, a été relancé sans les deux superpuissances voisines que sont la Russie, allié historique, et la Chine, partenaire d’ordinaire incontournable. Il doit permettre de répondre aux pénuries existantes et aux défis causés par le changement climatique.Kambar-Ata-1 est “très important pour l’Asie centrale, sa sécurité alimentaire et énergétique”, a déclaré fin janvier le ministre kirghiz de l’Energie Taalaïbek Ibraev lors d’une visite sur le futur site du chantier, au milieu des montagnes du Kirghizstan, à laquelle a assisté l’AFP.Même enthousiasme quelques jours plus tard lors d’une réunion trilatérale. Pour les ministres ouzbek et kazakh, ce projet “apportera de grands avantages à la région” et “assurera à long-terme la stabilité et le développement de l’Asie centrale”.Des déclarations impensables il y a peu, du fait des rivalités entre nations, mais rendues possibles par un réchauffement des relations en raison d’un déficit hydrique et énergétique croissant insurmontable sans coopération.Mais pour que Kambar-Ata génère de l’électricité à partir des eaux émeraude de la rivière Naryn, il faudra attirer les investisseurs internationaux: au moins 3,5 milliards de dollars sont nécessaires.Les travaux débutant en 2025 vont durer de longues années, à l’instar de la centrale de Rogoun au Tadjikistan, futur plus haut barrage du monde, dont la mise en service est sans cesse repoussée.- “Atténuer l’impact du changement climatique” -L’effondrement économique post-soviétique, la corruption et les conflits avaient tenu à distance les investisseurs et mis un coup d’arrêt aux colossaux projets énergétiques lancé sous l’URSS en Asie centrale, comme Kambar-Ata ou Rogoun.”La chute de l’Union soviétique a détruit les liens hydriques et énergétiques” entre pays centrasiatiques, explique à l’AFP Rassoul Oumbetaliev, spécialiste kirghiz des questions énergétiques.Le défunt président ouzbek “Islam Karimov était constamment opposé à Kambar-Ata-1”, invoquant le spectre d’une “guerre pour les ressources en eau et en énergie”, rappelle l’expert.Dans le système hérité de l’ère soviétique, le Kirghizstan et le Tadjikistan déficitaires en électricité mais situés en amont des fleuves doivent fournir de l’eau au Kazakhstan, à l’Ouzbékistan et au Turkménistan pour l’agriculture.En échange, ceux-ci envoient de l’électricité, mais tous s’accusaient de ne pas respecter leurs engagements.La construction de nouveaux barrages doit résoudre les tensions.D’après M. Oumbetaliev, “Kambar-Ata revêt une grande importance pour le Kazakhstan et l’Ouzbékistan, qui veulent pendant la saison estivale de l’eau en grande quantité”, qui sera accumulée là-bas.Pour le Kirghizstan, la centrale doit permettre l’export d’électricité vers les pays voisins, voire jusqu’en Afghanistan et au Pakistan. D’autant que le pays utilise d’après la Banque mondiale “moins d’un cinquième de son potentiel hydroélectrique”.Et Kambar-Ata doit pouvoir couvrir le déficit électrique croissant (3,9 milliards de kilowatt-heure en 2024) grâce à sa capacité de production estimée à 5,6 milliards de kilowatt-heure.Tous savent que les pénuries sont appelés à se multiplier, et le phénomène s’aggravera, selon les experts, du fait du changement climatique.Selon la Banque eurasiatique de développement, “construire de nouvelles centrales hydroélectriques tout en rénovant celles existantes atténuera l’impact du changement climatique”. D’après elle, 2023 a été le “point de bascule” dans la prise de conscience des questions hydriques en Asie centrale.- Électricité non rentable -Avec Kambar-Ata-1, qui doit mieux réguler et stocker l’eau, le gouvernement kirghiz attend un effet positif pour les centrales situées en aval.En premier lieu celle de Toktogoul, qui fournit 40% de l’électricité du Kirghizstan.Accroché au coeur de la centrale, un immense bas-relief représente Vladimir Lénine avec une citation de 1920 du fondateur de l’URSS : “Le communisme, c’est le pouvoir des Soviets plus l’électrification de tout le pays”.Le communisme a disparu mais l’électrification n’est toujours pas achevée.Au Kirghizstan, le secteur énergétique n’est pas rentable, vétuste et reste largement subventionné pour contenir les tensions sociales dans un pays à l’économie fragile et prompt à se révolter.Kambar-Ata doit résoudre l’équation, au moins en partie.”Aujourd’hui, le tarif auquel nous vendons ne justifie pas les coûts de production d’électricité. Si nous continuons comme ça, dans 5 à 10 ans, nous n’aurons plus d’électricité. Il faut donc construire la centrale”, a expliqué le ministre kirghiz de l’Energie.

En Asie centrale, la renaissance d’un immense projet soviétique de centrale hydroélectrique

En Asie centrale, pas d’électricité ou d’agriculture sans coopération sur l’eau: après des décennies de rivalités, la construction de l’immense centrale hydroélectrique de Kambar-Ata-1 par le Kirghizstan, le Kazakhstan et l’Ouzbékistan doit assurer la sécurité énergétique et alimentaire de la région.Fait notable, ce projet, pensé sous l’URSS, a été relancé sans les deux superpuissances voisines que sont la Russie, allié historique, et la Chine, partenaire d’ordinaire incontournable. Il doit permettre de répondre aux pénuries existantes et aux défis causés par le changement climatique.Kambar-Ata-1 est “très important pour l’Asie centrale, sa sécurité alimentaire et énergétique”, a déclaré fin janvier le ministre kirghiz de l’Energie Taalaïbek Ibraev lors d’une visite sur le futur site du chantier, au milieu des montagnes du Kirghizstan, à laquelle a assisté l’AFP.Même enthousiasme quelques jours plus tard lors d’une réunion trilatérale. Pour les ministres ouzbek et kazakh, ce projet “apportera de grands avantages à la région” et “assurera à long-terme la stabilité et le développement de l’Asie centrale”.Des déclarations impensables il y a peu, du fait des rivalités entre nations, mais rendues possibles par un réchauffement des relations en raison d’un déficit hydrique et énergétique croissant insurmontable sans coopération.Mais pour que Kambar-Ata génère de l’électricité à partir des eaux émeraude de la rivière Naryn, il faudra attirer les investisseurs internationaux: au moins 3,5 milliards de dollars sont nécessaires.Les travaux débutant en 2025 vont durer de longues années, à l’instar de la centrale de Rogoun au Tadjikistan, futur plus haut barrage du monde, dont la mise en service est sans cesse repoussée.- “Atténuer l’impact du changement climatique” -L’effondrement économique post-soviétique, la corruption et les conflits avaient tenu à distance les investisseurs et mis un coup d’arrêt aux colossaux projets énergétiques lancé sous l’URSS en Asie centrale, comme Kambar-Ata ou Rogoun.”La chute de l’Union soviétique a détruit les liens hydriques et énergétiques” entre pays centrasiatiques, explique à l’AFP Rassoul Oumbetaliev, spécialiste kirghiz des questions énergétiques.Le défunt président ouzbek “Islam Karimov était constamment opposé à Kambar-Ata-1”, invoquant le spectre d’une “guerre pour les ressources en eau et en énergie”, rappelle l’expert.Dans le système hérité de l’ère soviétique, le Kirghizstan et le Tadjikistan déficitaires en électricité mais situés en amont des fleuves doivent fournir de l’eau au Kazakhstan, à l’Ouzbékistan et au Turkménistan pour l’agriculture.En échange, ceux-ci envoient de l’électricité, mais tous s’accusaient de ne pas respecter leurs engagements.La construction de nouveaux barrages doit résoudre les tensions.D’après M. Oumbetaliev, “Kambar-Ata revêt une grande importance pour le Kazakhstan et l’Ouzbékistan, qui veulent pendant la saison estivale de l’eau en grande quantité”, qui sera accumulée là-bas.Pour le Kirghizstan, la centrale doit permettre l’export d’électricité vers les pays voisins, voire jusqu’en Afghanistan et au Pakistan. D’autant que le pays utilise d’après la Banque mondiale “moins d’un cinquième de son potentiel hydroélectrique”.Et Kambar-Ata doit pouvoir couvrir le déficit électrique croissant (3,9 milliards de kilowatt-heure en 2024) grâce à sa capacité de production estimée à 5,6 milliards de kilowatt-heure.Tous savent que les pénuries sont appelés à se multiplier, et le phénomène s’aggravera, selon les experts, du fait du changement climatique.Selon la Banque eurasiatique de développement, “construire de nouvelles centrales hydroélectriques tout en rénovant celles existantes atténuera l’impact du changement climatique”. D’après elle, 2023 a été le “point de bascule” dans la prise de conscience des questions hydriques en Asie centrale.- Électricité non rentable -Avec Kambar-Ata-1, qui doit mieux réguler et stocker l’eau, le gouvernement kirghiz attend un effet positif pour les centrales situées en aval.En premier lieu celle de Toktogoul, qui fournit 40% de l’électricité du Kirghizstan.Accroché au coeur de la centrale, un immense bas-relief représente Vladimir Lénine avec une citation de 1920 du fondateur de l’URSS : “Le communisme, c’est le pouvoir des Soviets plus l’électrification de tout le pays”.Le communisme a disparu mais l’électrification n’est toujours pas achevée.Au Kirghizstan, le secteur énergétique n’est pas rentable, vétuste et reste largement subventionné pour contenir les tensions sociales dans un pays à l’économie fragile et prompt à se révolter.Kambar-Ata doit résoudre l’équation, au moins en partie.”Aujourd’hui, le tarif auquel nous vendons ne justifie pas les coûts de production d’électricité. Si nous continuons comme ça, dans 5 à 10 ans, nous n’aurons plus d’électricité. Il faut donc construire la centrale”, a expliqué le ministre kirghiz de l’Energie.

Buoyant Afghans plot Australia downfall after dumping out England

Afghanistan skipper Hashmatullah Shahidi on Thursday targeted another big scalp in the form of Australia after knocking England out of the Champions Trophy, with a semi-final spot the prize.The Champions Trophy debutants sent England crashing out of the 50-over tournament with a thrilling eight-run victory in Lahore on Wednesday.Afghanistan similarly stunned then holders England at the 2023 World Cup in India.Next they play world champions Australia at Lahore’s Gaddafi Stadium on Friday in their final group match and must win to reach the last four of the eight-nation tournament.”Obviously a win like this boosts every team’s confidence and strengthens them,” Shahidi said after Afghanistan sent England packing.”Our morale has increased even more.”The skipper added: “The upcoming match will be crucial for both teams in the race for the semi-finals. “Australia is a tough and good team. I have said this in previous conferences as well — that we came here to play good cricket.”We will try to play a positive game. Just like we defeated England today, we hope to beat Australia as well.”We won’t put that pressure on ourselves by thinking too much about the semi-final qualification.”Rain is forecast in Lahore but even a washout will keep Afghanistan in contention of reaching the semi-finals, but they will then have to depend on other results or net run-rate.- Zadran sparkles -Afghanistan, a growing force in white-ball cricket, and Australia have played four ODIs previously with the Australians winning all of them.At the 2023 World Cup, Afghanistan had Australia on the ropes at 91-7 when a cramping Glenn Maxwell hammered an unbeaten 201 to pull off victory in hot and humid Mumbai.Afghanistan roared back to beat Australia at last year’s T20 World Cup and they reached the semi-finals in a landmark achievement.Asked about the threat that the big-hitting all-rounder Maxwell poses, Shahidi said: “I know that he played really well in the 2023 World Cup, but that’s part of history.”Afghanistan suffered a 107-run hammering to South Africa in their Champions Trophy opener last week but bounced back to post 325-7 against England.Ibrahim Zadran smashed 177, the highest individual innings in Champions Trophy history, after Afghanistan chose to bat and were struggling on a precarious 37-3.In reply, England were all out for 317 to suffer their second straight defeat.The 23-year-old Zadran, who scored 17 against South Africa, is back in action after a long lay-off following ankle surgery.”Even though he was away from cricket for six months, it’s never easy for a player to return from injury and make such a strong comeback in a high-stakes match,” said Shahidi.”I am extremely happy for him because he is a very talented and hard-working player.”