Ukraine : Zelensky espère voir Trump à Washington vendredi pour finaliser l’accord sur les minerais

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dit mercredi viser une rencontre vendredi à Washington avec Donald Trump pour finaliser un accord cadre sur l’exploitation de minerais ukrainiens et lui demander en face-à-face s’il comptait arrêter l’aide américaine à Kiev.Le président américain a procédé en deux semaines à un revirement total de la position des Etats-Unis sur la guerre entre la Russie et l’Ukraine, allant jusqu’à qualifier Volodymyr Zelensky de “dictateur” et reprenant les éléments de langage du Kremlin quant aux causes de l’invasion russe depuis février 2022.Le chef de l’Etat ukrainien tente, quant à lui, comme il le peut, de jouer l’apaisement, tant le soutien de Washington est crucial pour Kiev, alors qu’il recherche une “paix durable” pour son pays, dévasté par les combats, les destructions et la mort de dizaines de milliers de soldats et civils.Ces derniers jours, les discussions – tendues – tournaient entre représentants américains et ukrainiens sur un accord concernant l’exploitation de minerais ukrainiens par les Etats-Unis.”Il y a une date de travail (…) vendredi” pour le voyage à Washington, a annoncé mercredi Volodymyr Zelensky au cours d’une conférence de presse à Kiev.Sa rencontre avec Donald Trump, non confirmée à l’heure actuelle par la Maison Blanche, devrait permettre la signature de cet accord-cadre, en vue d’un texte plus détaillé, ce que le président américain disait absolument vouloir en compensation de l’aide militaire et financière versée depuis trois ans.Les points d’achoppement – en particulier sur la somme de 500 milliards de dollars d’aide américaine évoquée par M. Trump – ont fini par disparaître, a assuré M. Zelensky. Le document prévoit qu’Américains et Ukrainiens exploitent en commun des richesses minières et que les revenus qui en seront issus aillent dans un fonds “commun”.- Quid de l’aide américaine ? -Pour l’Ukraine, une condition clé pour donner accès à ses ressources à ses alliés est d’obtenir des garanties de sécurité, devant dissuader la Russie de toute nouvelle invasion après un éventuel accord de cessation des hostilités. A ce stade, le texte de l’accord sur les minerais comporterait une référence à la sécurité de l’Ukraine mais pas de garanties concrètes.Volodymyr Zelensky a par ailleurs dit mercredi vouloir demander à son homologue américain s’il comptait vraiment “arrêter” l’assistance à l’Ukraine.”Ma question sera très directe : les Etats-Unis vont-ils arrêter le soutien ou pas ? Allons nous pouvoir acheter des armes (aux Etats-Unis), si ce n’est plus de l’aide ?”, a-t-il déclaré devant les journalistes.L’Ukraine a pu résister pendant trois ans aux forces russes, plus nombreuses et mieux armées, grâce à la résilience de ses troupes et de sa population, mais aussi et surtout, grâce au soutien militaire et économique occidental, Etats-Unis en tête, ce qui a longtemps provoqué la colère de Moscou.Mais depuis son appel à Vladimir Poutine le 12 février, Donald Trump a renversé les rapports de force, s’alignant sur le Kremlin concernant le dossier ukrainien.Russes et Américains ont promis de poursuivre leurs discussions en vue de remettre à plat leurs relations bilatérales et des diplomates des deux pays se retrouveront jeudi à Istanbul, d’après le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.Pris par surprise par cette séquence d’événements en leur défaveur, Européens et Ukrainiens sont pour le moment relégués au rang de spectateurs.Le président français Emmanuel Macron -qui était à Washington lundi- et le Premier ministre britannique Keir Starmer -attendu jeudi sur place- cherchent, pour leur part, à convaincre Donald Trump qu’un accord global pour “une paix durable” en Ukraine ne pourra être trouvé qu’avec leur participation et celle des autorités ukrainiennes.La Première ministre italienne Giorgia Meloni a à cet égard réclamé mercredi que des “garanties de sécurité” soient données à Kiev “dans le cadre de l’Otan” afin de parvenir à une paix “juste”.Pour tenter de se coordonner et débriefer la rencontre Macron-Trump de lundi, les dirigeants des 27 Etats membres de l’UE se réunissent dans la journée en visioconférence.- Journaliste tuée -En attendant d’éventuelles avancées sur le front diplomatique, les forces russes, comme tous les jours depuis trois ans, ont bombardé mercredi les villes et les villages d’Ukraine, faisant au moins sept morts, selon les autorités, dont cinq dans la région de Donetsk (est) et une journaliste ukrainienne de l’agence de presse publique Ukrinform, Tetiana Koulyk.Sa maison dans le district de Boutcha, près de Kiev, a été touchée par un drone russe dans la nuit de mardi à mercredi, d’après Ukrinform. Un autre corps a été trouvé sur place.L’armée ukrainienne a pour sa part revendiqué une contre-offensive réussie près de Pokrovsk, une ville de l’est de l’Ukraine que les troupes russes tentent de conquérir, et aux abords d’une autoroute clé desservant la grande cité de Dnipro, dans le centre.

Ukraine : Zelensky espère voir Trump à Washington vendredi pour finaliser l’accord sur les minerais

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dit mercredi viser une rencontre vendredi à Washington avec Donald Trump pour finaliser un accord cadre sur l’exploitation de minerais ukrainiens et lui demander en face-à-face s’il comptait arrêter l’aide américaine à Kiev.Le président américain a procédé en deux semaines à un revirement total de la position des Etats-Unis sur la guerre entre la Russie et l’Ukraine, allant jusqu’à qualifier Volodymyr Zelensky de “dictateur” et reprenant les éléments de langage du Kremlin quant aux causes de l’invasion russe depuis février 2022.Le chef de l’Etat ukrainien tente, quant à lui, comme il le peut, de jouer l’apaisement, tant le soutien de Washington est crucial pour Kiev, alors qu’il recherche une “paix durable” pour son pays, dévasté par les combats, les destructions et la mort de dizaines de milliers de soldats et civils.Ces derniers jours, les discussions – tendues – tournaient entre représentants américains et ukrainiens sur un accord concernant l’exploitation de minerais ukrainiens par les Etats-Unis.”Il y a une date de travail (…) vendredi” pour le voyage à Washington, a annoncé mercredi Volodymyr Zelensky au cours d’une conférence de presse à Kiev.Sa rencontre avec Donald Trump, non confirmée à l’heure actuelle par la Maison Blanche, devrait permettre la signature de cet accord-cadre, en vue d’un texte plus détaillé, ce que le président américain disait absolument vouloir en compensation de l’aide militaire et financière versée depuis trois ans.Les points d’achoppement – en particulier sur la somme de 500 milliards de dollars d’aide américaine évoquée par M. Trump – ont fini par disparaître, a assuré M. Zelensky. Le document prévoit qu’Américains et Ukrainiens exploitent en commun des richesses minières et que les revenus qui en seront issus aillent dans un fonds “commun”.- Quid de l’aide américaine ? -Pour l’Ukraine, une condition clé pour donner accès à ses ressources à ses alliés est d’obtenir des garanties de sécurité, devant dissuader la Russie de toute nouvelle invasion après un éventuel accord de cessation des hostilités. A ce stade, le texte de l’accord sur les minerais comporterait une référence à la sécurité de l’Ukraine mais pas de garanties concrètes.Volodymyr Zelensky a par ailleurs dit mercredi vouloir demander à son homologue américain s’il comptait vraiment “arrêter” l’assistance à l’Ukraine.”Ma question sera très directe : les Etats-Unis vont-ils arrêter le soutien ou pas ? Allons nous pouvoir acheter des armes (aux Etats-Unis), si ce n’est plus de l’aide ?”, a-t-il déclaré devant les journalistes.L’Ukraine a pu résister pendant trois ans aux forces russes, plus nombreuses et mieux armées, grâce à la résilience de ses troupes et de sa population, mais aussi et surtout, grâce au soutien militaire et économique occidental, Etats-Unis en tête, ce qui a longtemps provoqué la colère de Moscou.Mais depuis son appel à Vladimir Poutine le 12 février, Donald Trump a renversé les rapports de force, s’alignant sur le Kremlin concernant le dossier ukrainien.Russes et Américains ont promis de poursuivre leurs discussions en vue de remettre à plat leurs relations bilatérales et des diplomates des deux pays se retrouveront jeudi à Istanbul, d’après le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.Pris par surprise par cette séquence d’événements en leur défaveur, Européens et Ukrainiens sont pour le moment relégués au rang de spectateurs.Le président français Emmanuel Macron -qui était à Washington lundi- et le Premier ministre britannique Keir Starmer -attendu jeudi sur place- cherchent, pour leur part, à convaincre Donald Trump qu’un accord global pour “une paix durable” en Ukraine ne pourra être trouvé qu’avec leur participation et celle des autorités ukrainiennes.La Première ministre italienne Giorgia Meloni a à cet égard réclamé mercredi que des “garanties de sécurité” soient données à Kiev “dans le cadre de l’Otan” afin de parvenir à une paix “juste”.Pour tenter de se coordonner et débriefer la rencontre Macron-Trump de lundi, les dirigeants des 27 Etats membres de l’UE se réunissent dans la journée en visioconférence.- Journaliste tuée -En attendant d’éventuelles avancées sur le front diplomatique, les forces russes, comme tous les jours depuis trois ans, ont bombardé mercredi les villes et les villages d’Ukraine, faisant au moins sept morts, selon les autorités, dont cinq dans la région de Donetsk (est) et une journaliste ukrainienne de l’agence de presse publique Ukrinform, Tetiana Koulyk.Sa maison dans le district de Boutcha, près de Kiev, a été touchée par un drone russe dans la nuit de mardi à mercredi, d’après Ukrinform. Un autre corps a été trouvé sur place.L’armée ukrainienne a pour sa part revendiqué une contre-offensive réussie près de Pokrovsk, une ville de l’est de l’Ukraine que les troupes russes tentent de conquérir, et aux abords d’une autoroute clé desservant la grande cité de Dnipro, dans le centre.

Ukraine : Zelensky espère voir Trump à Washington vendredi pour finaliser l’accord sur les minerais

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dit mercredi viser une rencontre vendredi à Washington avec Donald Trump pour finaliser un accord cadre sur l’exploitation de minerais ukrainiens et lui demander en face-à-face s’il comptait arrêter l’aide américaine à Kiev.Le président américain a procédé en deux semaines à un revirement total de la position des Etats-Unis sur la guerre entre la Russie et l’Ukraine, allant jusqu’à qualifier Volodymyr Zelensky de “dictateur” et reprenant les éléments de langage du Kremlin quant aux causes de l’invasion russe depuis février 2022.Le chef de l’Etat ukrainien tente, quant à lui, comme il le peut, de jouer l’apaisement, tant le soutien de Washington est crucial pour Kiev, alors qu’il recherche une “paix durable” pour son pays, dévasté par les combats, les destructions et la mort de dizaines de milliers de soldats et civils.Ces derniers jours, les discussions – tendues – tournaient entre représentants américains et ukrainiens sur un accord concernant l’exploitation de minerais ukrainiens par les Etats-Unis.”Il y a une date de travail (…) vendredi” pour le voyage à Washington, a annoncé mercredi Volodymyr Zelensky au cours d’une conférence de presse à Kiev.Sa rencontre avec Donald Trump, non confirmée à l’heure actuelle par la Maison Blanche, devrait permettre la signature de cet accord-cadre, en vue d’un texte plus détaillé, ce que le président américain disait absolument vouloir en compensation de l’aide militaire et financière versée depuis trois ans.Les points d’achoppement – en particulier sur la somme de 500 milliards de dollars d’aide américaine évoquée par M. Trump – ont fini par disparaître, a assuré M. Zelensky. Le document prévoit qu’Américains et Ukrainiens exploitent en commun des richesses minières et que les revenus qui en seront issus aillent dans un fonds “commun”.- Quid de l’aide américaine ? -Pour l’Ukraine, une condition clé pour donner accès à ses ressources à ses alliés est d’obtenir des garanties de sécurité, devant dissuader la Russie de toute nouvelle invasion après un éventuel accord de cessation des hostilités. A ce stade, le texte de l’accord sur les minerais comporterait une référence à la sécurité de l’Ukraine mais pas de garanties concrètes.Volodymyr Zelensky a par ailleurs dit mercredi vouloir demander à son homologue américain s’il comptait vraiment “arrêter” l’assistance à l’Ukraine.”Ma question sera très directe : les Etats-Unis vont-ils arrêter le soutien ou pas ? Allons nous pouvoir acheter des armes (aux Etats-Unis), si ce n’est plus de l’aide ?”, a-t-il déclaré devant les journalistes.L’Ukraine a pu résister pendant trois ans aux forces russes, plus nombreuses et mieux armées, grâce à la résilience de ses troupes et de sa population, mais aussi et surtout, grâce au soutien militaire et économique occidental, Etats-Unis en tête, ce qui a longtemps provoqué la colère de Moscou.Mais depuis son appel à Vladimir Poutine le 12 février, Donald Trump a renversé les rapports de force, s’alignant sur le Kremlin concernant le dossier ukrainien.Russes et Américains ont promis de poursuivre leurs discussions en vue de remettre à plat leurs relations bilatérales et des diplomates des deux pays se retrouveront jeudi à Istanbul, d’après le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.Pris par surprise par cette séquence d’événements en leur défaveur, Européens et Ukrainiens sont pour le moment relégués au rang de spectateurs.Le président français Emmanuel Macron -qui était à Washington lundi- et le Premier ministre britannique Keir Starmer -attendu jeudi sur place- cherchent, pour leur part, à convaincre Donald Trump qu’un accord global pour “une paix durable” en Ukraine ne pourra être trouvé qu’avec leur participation et celle des autorités ukrainiennes.La Première ministre italienne Giorgia Meloni a à cet égard réclamé mercredi que des “garanties de sécurité” soient données à Kiev “dans le cadre de l’Otan” afin de parvenir à une paix “juste”.Pour tenter de se coordonner et débriefer la rencontre Macron-Trump de lundi, les dirigeants des 27 Etats membres de l’UE se réunissent dans la journée en visioconférence.- Journaliste tuée -En attendant d’éventuelles avancées sur le front diplomatique, les forces russes, comme tous les jours depuis trois ans, ont bombardé mercredi les villes et les villages d’Ukraine, faisant au moins sept morts, selon les autorités, dont cinq dans la région de Donetsk (est) et une journaliste ukrainienne de l’agence de presse publique Ukrinform, Tetiana Koulyk.Sa maison dans le district de Boutcha, près de Kiev, a été touchée par un drone russe dans la nuit de mardi à mercredi, d’après Ukrinform. Un autre corps a été trouvé sur place.L’armée ukrainienne a pour sa part revendiqué une contre-offensive réussie près de Pokrovsk, une ville de l’est de l’Ukraine que les troupes russes tentent de conquérir, et aux abords d’une autoroute clé desservant la grande cité de Dnipro, dans le centre.

Wall Street dans le vert, les résultats de Nvidia dans le viseur

La Bourse de New York évolue en hausse mercredi, avant les résultats très attendus du mastodonte américain des puces électroniques Nvidia, indicateur clé dans un marché focalisé sur les perspectives de l’intelligence artificielle (IA).Vers 15H15 GMT, le Dow Jones avançait de 0,45%, l’indice Nasdaq gagnait 1,07% et l’indice élargi S&P 500 prenait 0,74%.”Tous les regards sont tournés vers Nvidia”, résume auprès de l’AFP Steve Sosnick, d’Interactive Brokers.Le géant américain des cartes graphiques et puces électroniques et deuxième capitalisation boursière mondiale publiera ses résultats mercredi à la clôture, les premiers depuis son plongeon en Bourse fin janvier.Nvidia avait été secouée par l’arrivée de l’IA chinoise DeepSeek, un modèle chinois d’agent conversationnel extrêmement performant tout en fonctionnant sur des puces à capacité réduite, avec un développement à bas coût.La perspective d’une solution plus rentable a remis en question la domination des champions américains de l’intelligence artificielle et fait vaciller les certitudes des investisseurs.”L’IA a été à l’origine de la croissance du marché que nous avons eu ces deux dernières années et personne n’est plus exposé sur le sujet que Nvidia car leurs produits sont à la base de la plupart des dépenses engagées sur l’IA”, souligne Steve Sosnick.Selon l’analyste, “tout le monde veut savoir si ces dépenses vont continuer de croître, si elles resteront stables ou si elles diminueront” et, en ce sens, “les commentaires et les prévisions” de l’entreprise seront plus importants que ses données du trimestre passé.”La réaction des investisseurs aux résultats de Nvidia donnera le ton au marché dans son ensemble”, a écrit dans une note Patrick O’Hare, de Briefing.com.Mais, veut croire l’analyste, une “déception” aux yeux des investisseurs “pourrait aussi déclencher un rééquilibrage continu des méga-capitalisations vers d’autres secteurs du marché”.Vers 15H15 GMT, les valeurs du secteur des semi-conducteurs étaient globalement en hausse à l’image de Nvidia (+3,32%), Broadcom (+3,76%), AMD (+1,11%), Qualcomm (+1,44%), Micron (+4,87%), Intel (+2,92%).La place américaine est aussi animée par les achats à la baisse de nombreux traders, après plusieurs séances consécutives en recul, ajoute Steve Sosnick.Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts d’Etat américains à dix ans était quasi stable à 4,30% contre 4,29% la veille en clôture.Au tableau des valeurs, le géant américain de l’automobile General Motors bondissait de 7,09% après avoir annoncé l’augmentation de son dividende trimestriel et le lancement d’un nouveau programme de rachat d’actions à hauteur de 6 milliards de dollars.Autre mastodonte du secteur, le groupe Stellantis reculait franchement (-4,13%) après avoir publié mercredi un bénéfice net en forte baisse sur l’année 2024, à 5,5 milliards d’euros (-70%), pour une marge opérationnelle de 5,5%. Le groupe s’est notamment attaqué au deuxième semestre à ses difficultés en Amérique du Nord, en réduisant ses stocks via des baisses de prix et des pauses dans le production de ses usines.Le britannique BP était en baisse (-2,06%) après avoir enterré mercredi une stratégie climatique autrefois ambitieuse et annoncé un recentrage sur la production et les investissements dans le pétrole et le gaz, avec l’espoir de doper ses bénéfices en berne et ses redistributions aux actionnaires.Le groupe, qui s’était distingué à partir de 2020 par son plan de neutralité carbone, était déjà largement revenu depuis deux ans sur ses objectifs climatiques.TJ, la holding de contrôle des chaines d’habillement TJ Maxx et Marshalls ou de décoration HomeGoods, connues pour leurs prix bas, avançait de 0,88% après avoir publié des résultats supérieurs aux attentes pour le quatrième trimestre de son exercice décalé.

Altice France ouvre un “nouveau chapitre” avec un accord pour réduire sa dette

Le bras de fer engagé avec les créanciers s’achève: Altice France, maison mère de l’opérateur SFR, a officialisé mercredi la conclusion d’un accord pour alléger sa lourde dette, en échange d’une partie de son capital.L’endettement du groupe, qui atteignait 23,7 milliards d’euros au troisième trimestre 2024 et planait comme une menace permanente sur l’avenir de l’entreprise fondée par Patrick Drahi, sera substantiellement diminué. Grâce à cet accord trouvé avec des créanciers représentant plus de la moitié de la dette, Altice France verra celle-ci réduite de 8,6 milliards d’euros et elle atteindra ainsi 15,5 milliards d’euros.”Il s’agit de loin de la plus importante restructuration jamais réalisée en France et l’une des plus importantes en Europe”, a souligné Jean-Pierre Farges, associé au sein du cabinet d’avocat Gibson Dunn, qui a conseillé une partie des créanciers, dans un communiqué.En contrepartie de la réduction de la dette, 45% des parts du groupe seront transmis aux créanciers signataires, qui recevront aussi 1,6 milliard d’euros en cash. Patrick Drahi restera donc son principal actionnaire. “Il s’agit (…) avant tout d’un refinancement sans impact sur l’activité de notre groupe et de nos filiales, nos orientations stratégiques, notre organisation et nos effectifs”, a assuré le directeur général d’Altice France, Arthur Dreyfuss, dans un courriel envoyé aux salariés du groupe et transmis à l’AFP. Avant la mise en Å“uvre de l’accord, prévue d’ici la fin de l’année, le groupe a appelé les autres créanciers à se joindre à la transaction. “Notre entreprise est en passe d’ouvrir un nouveau chapitre de son histoire et retrouverait ainsi la sérénité et la capacité de poursuivre son développement”, a fait valoir Arthur Dreyfuss.- Multiples cessions -Il ambitionne même de faire baisser son endettement à 13 milliards d’euros, grâce à la “vente d’actifs non stratégiques”, selon un communiqué publié par Altice, qui n’a pas donné davantage de détails sur les entités concernées.Le groupe a déjà entamé une cure d’amaigrissement en 2024: la cession majeure, et très symbolique, s’est déroulée à l’été avec le passage de la filiale Altice Media, qui incluait BFM et RMC, dans le giron de l’armateur CMA-CGM du milliardaire Rodolphe Saadé.A la même période, Altice France a aussi vendu ses centres de données, ainsi que ses parts dans La Poste Mobile, tandis que les autres filiales du groupe à l’étranger procédaient à des cessions. Le groupe de Patrick Drahi, qui n’est plus coté en Bourse depuis 2021, a également connu un scandale de corruption impliquant l’ex-dirigeant de sa filiale portugaise et cofondateur du groupe.Mais, pour Arthur Dreyfuss, l’accord trouvé devrait permettre d’engager le groupe vers un avenir plus serein.Selon lui, le ratio de son niveau de dette comparé à son résultat brut d’exploitation (Ebitda) devrait ainsi être ramené à 4, contre 6,6 actuellement, ce qui ferait d’Altice France “une entreprise classique du secteur en termes d’endettement moyen” et correspond à l’objectif fixé en mars 2024.Pour assurer son avenir, SFR devra toutefois “redevenir l’opérateur préféré des Français”, a indiqué M. Dreyfuss. L’opérateur, qui a pâti en 2024 d’une reprise de la guerre commerciale sur un marché français des télécoms très concurrentiel, avait ainsi vu son nombre d’abonnés au mobile descendre sous la barre symbolique des 20 millions.

Altice France ouvre un “nouveau chapitre” avec un accord pour réduire sa dette

Le bras de fer engagé avec les créanciers s’achève: Altice France, maison mère de l’opérateur SFR, a officialisé mercredi la conclusion d’un accord pour alléger sa lourde dette, en échange d’une partie de son capital.L’endettement du groupe, qui atteignait 23,7 milliards d’euros au troisième trimestre 2024 et planait comme une menace permanente sur l’avenir de l’entreprise fondée par Patrick Drahi, sera substantiellement diminué. Grâce à cet accord trouvé avec des créanciers représentant plus de la moitié de la dette, Altice France verra celle-ci réduite de 8,6 milliards d’euros et elle atteindra ainsi 15,5 milliards d’euros.”Il s’agit de loin de la plus importante restructuration jamais réalisée en France et l’une des plus importantes en Europe”, a souligné Jean-Pierre Farges, associé au sein du cabinet d’avocat Gibson Dunn, qui a conseillé une partie des créanciers, dans un communiqué.En contrepartie de la réduction de la dette, 45% des parts du groupe seront transmis aux créanciers signataires, qui recevront aussi 1,6 milliard d’euros en cash. Patrick Drahi restera donc son principal actionnaire. “Il s’agit (…) avant tout d’un refinancement sans impact sur l’activité de notre groupe et de nos filiales, nos orientations stratégiques, notre organisation et nos effectifs”, a assuré le directeur général d’Altice France, Arthur Dreyfuss, dans un courriel envoyé aux salariés du groupe et transmis à l’AFP. Avant la mise en Å“uvre de l’accord, prévue d’ici la fin de l’année, le groupe a appelé les autres créanciers à se joindre à la transaction. “Notre entreprise est en passe d’ouvrir un nouveau chapitre de son histoire et retrouverait ainsi la sérénité et la capacité de poursuivre son développement”, a fait valoir Arthur Dreyfuss.- Multiples cessions -Il ambitionne même de faire baisser son endettement à 13 milliards d’euros, grâce à la “vente d’actifs non stratégiques”, selon un communiqué publié par Altice, qui n’a pas donné davantage de détails sur les entités concernées.Le groupe a déjà entamé une cure d’amaigrissement en 2024: la cession majeure, et très symbolique, s’est déroulée à l’été avec le passage de la filiale Altice Media, qui incluait BFM et RMC, dans le giron de l’armateur CMA-CGM du milliardaire Rodolphe Saadé.A la même période, Altice France a aussi vendu ses centres de données, ainsi que ses parts dans La Poste Mobile, tandis que les autres filiales du groupe à l’étranger procédaient à des cessions. Le groupe de Patrick Drahi, qui n’est plus coté en Bourse depuis 2021, a également connu un scandale de corruption impliquant l’ex-dirigeant de sa filiale portugaise et cofondateur du groupe.Mais, pour Arthur Dreyfuss, l’accord trouvé devrait permettre d’engager le groupe vers un avenir plus serein.Selon lui, le ratio de son niveau de dette comparé à son résultat brut d’exploitation (Ebitda) devrait ainsi être ramené à 4, contre 6,6 actuellement, ce qui ferait d’Altice France “une entreprise classique du secteur en termes d’endettement moyen” et correspond à l’objectif fixé en mars 2024.Pour assurer son avenir, SFR devra toutefois “redevenir l’opérateur préféré des Français”, a indiqué M. Dreyfuss. L’opérateur, qui a pâti en 2024 d’une reprise de la guerre commerciale sur un marché français des télécoms très concurrentiel, avait ainsi vu son nombre d’abonnés au mobile descendre sous la barre symbolique des 20 millions.

Seine-Saint-Denis: un homme porteur de couteaux tué par la police à un arrêt de bus

Un policier a tué d’une balle mercredi à Dugny (Seine-Saint-Denis), à un arrêt de bus, un homme porteur de couteaux, décrit comme “véhément” et “menaçant”, qui pourrait être “une personne sans abri” du quartier, selon la mairie. L’homme décédé n’a pas encore pu être identifié, selon le parquet de Bobigny. Mais l’adjoint au maire délégué à la sécurité de Dugny a indiqué à l’AFP qu’il avait été reconnu comme étant “sans domicile fixe”.”Il s’agit d’un SDF, qui avait tous ses sacs avec lui, vêtu de multiples couches de vêtements. Il a été reconnu comme une personne sans abri”, a rapporté l’élu, Thierry Pichot-Maufroy, qui s’est rendu sur place. “On ne sait pas encore ce qui s’est passé. Des témoins ont rapporté qu’il hurlait des choses”, a-t-il ajouté.La police avait été requise vers 7H00 “pour un individu véhément et armé de couteaux au niveau d’un abribus”, a indiqué le parquet, communiquant à la mi-journée les premiers éléments de l’enquête. A son arrivée, alors que l’équipage se garait et que deux policiers sortaient du véhicule, “l’individu fonçait en leur direction en brandissant au moins un couteau”, selon le ministère public.- Taser puis deux tirs -“Un premier policier invitait l’intéressé à baisser son arme. Sans réponse, il faisait usage de son pistolet à impulsion électrique à deux reprises sans succès (l’individu portant plusieurs couches de vêtements)”, a précisé le parquet. “L’individu se rapprochait encore du premier policier, ce qui conduisait l’autre policier à ouvrir le feu à deux reprises, touchant une fois l’individu”, a-t-il ajouté.Auparavant, la préfecture de police de Paris avait fait valoir que les policiers étaient “intervenus pour un homme assis à un arrêt de bus, porteur d’un couteau dans chaque main” et qu’à l’arrivée de l’équipage, l’homme s’était “jeté sur eux, sans dire un mot”. Ce sont les policiers de La Courneuve qui avaient été requis, après un appel, a précisé une source policière en Seine-Saint-Denis, faisant valoir que l’homme s’était montré “menaçant”.Les faits ont eu lieu sur une avenue très passante de Dugny (11.000 habitants), à 17 km au nord de Paris, dans un quartier réputé “calme”, selon M. Pichot-Maufroy. Un large périmètre de sécurité a été mis en place, pour permettre le travail des enquêteurs, a constaté un photographe de l’AFP.Selon la préfecture de police, l’homme, blessé “au thorax”, est décédé en dépit des soins apportés sur place, dont un massage cardiaque. “Le Samu était appelé et tentait vainement de le réanimer, le décès était déclaré à 7H41”, a précisé le parquet.Le policier ayant tiré est âgé de 30 ans, selon cette même source. Une enquête a été ouverte pour “violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner par personne dépositaire de l’autorité publique”. L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) est saisie des investigations concernant les tirs, comme c’est l’usage lorsqu’un policier emploie son arme de service. La sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis est chargée de son côté de l’enquête concernant la “tentative d’homicide volontaire” sur les agents. Dans un message sur X en début d’après-midi, le préfet de police de Paris Laurent Nuñez a apporté son “total soutien aux policiers” intervenus selon lui “courageusement” à Dugny. Il a estimé qu’ils avaient fait “preuve de sang-froid face au danger” et a salué leur “professionnalisme”.Il y a un mois, le 22 janvier, en Corrèze, les forces de l’ordre ont tué un homme qui était entré nu dans une église de Brive-la-Gaillarde, muni d’un couteau. Les policiers avaient fait valoir que l’homme était menaçant et qu’ils avaient tenté en vain “de le maîtriser et de le calmer en faisant usage à plusieurs reprises de tasers”.Selon les derniers chiffres communiqués par l’IGPN, durant l’année 2023, un total de 36 personnes sont mortes dans le cadre d’une intervention policière.

‘Sorry I couldn’t protect you’: Israel mourns Bibas mother, sons

Hundreds of mourners gathered at a cemetery in southern Israel on Wednesday to bid a final farewell to Shiri Bibas and her two sons, who were killed in Gaza captivity and had become symbols in Israel of the hostages’ ordeal.Orange balloons symbolising the children’s red hair fluttered in the breeze from a fence near the cemetery, which is close to kibbutz Nir Oz, from where the Bibas family were seized by Palestinian militants on October 7, 2023.Signs reading “sorry” and “the broken heart with the Bibas family” hung from a nearby fence.”Shiri, I’m sorry I couldn’t protect you all,” Yarden Bibas said in his eulogy at the funeral of his wife and two sons — Ariel and Kfir — who were aged four and nine months old at the time of their abduction.Hamas handed over the remains of Shiri and the two children last week as part of a ceasefire deal with Israel, while Yarden Bibas was freed earlier this month.”Shiri, I love you and will always love you. Shiri, you are everything to me,” said Yarden, his voicechoking with emotion as he read his eulogy, which was televised live from the cemetery.The funeral was restricted to close family and was not open to the media.”Ariel, I hope you’re not angry with me for failing to protect you properly and for not being there for you,” he said.”I hope you know I thought about you every day, every minute. I hope you’re enjoying paradise.”Remembering Kfir, he said: “You brought more light and happiness to our little home. You came with your sweet, captivating laugh and smile, and I was instantly hooked! It was impossible not to nibble on you all the time.”Shiri and her two sons were buried together in a single coffin, in a nod to the haunting images of their capture when she was seen tightly clutching her two children as militants took them to Gaza.The grave in the small cemetery was piled high with orange, yellow and white flowers, an AFP correspondent reported from the cemetery.Left-leaning newspaper Haaretz printed its front page entirely in orange.”An entire nation in tears bids farewell to Shiri, Ariel and Kfir. May they rest in peace,” it read.- ‘Take responsibility’ -During the funeral, Shiri Bibas’s sister-in-law, Ofri, called on all Israeli officials to take responsibility for the deaths, saying her loved ones could have been saved.”There is no meaning to forgiveness before the failures are investigated, and all officials take responsibility… They could have saved you but preferred revenge,” she said.Ahead of the funeral, a large crowd, many wearing orange and carrying Israeli flags, gathered in the Tel Aviv plaza dubbed Hostages Square to watch a live broadcast of the funeral. “Obviously all of our hearts are broken,” said Sherri Ettedgui who moved from Canada to Israel two months ago.”There’s actually no words that can express how we feel for this family, and so we wanted to come here today just to be with other people who are feeling the same and show our support.”Earlier in the day, thousands of mourners carrying flags and orange balloons joined the funeral procession heading to Zohar, near kibbutz Nir Oz.Israel’s national anthem was sung in hushed tones as the funeral convoy passed through the crowd in the central city of Rishon LeZion, where the remains of the three hostages had been prepared for burial.”The Bibas family, I think, is like the symbol of everything that happened to us since October 7,” said retired teacher Ayala Schlesinger Avidov, 72, visibly emotional as she spoke to AFP. “The two babies and the mother that did nothing to the world and were murdered in cold blood.”Dozens of people lit candles by the roadside.- ‘In the heart’ -“The Bibas family has got into all of us, in the heart,” said Aviv Nahman, 22, who was visibly emotional as she spoke to AFP. “I have a sister and nephews the exact same ages, so I felt an obligation to be here today.” The remains of the three Bibas family members were among the first to be returned under the truce deal which brought an end to more than 15 months of fighting in Gaza.The handover sparked anger in Israel when Hamas initially delivered a body that turned out not to be Shiri’s. The militant group blamed a “mix-up” and handed over the correct remains the following day.Hamas has long insisted that an Israeli air strike killed Shiri, Kfir and Ariel Bibas early in the war, but an Israeli post-mortem found no evidence of blast injuries.

Stock markets rally with tech in focus

Global stock markets rallied Wednesday, helped by renewed positivity over the tech sector, analysts said.Shares in Nvidia, the world’s leading generative AI chipmaker, rebounded more than three percent at the start of trading in New York with the company set to announce its results after the closing bell.Hong Kong closed up more than three percent, with investors snapping up stocks following a poor start to the week sparked by fresh concerns over US President Donald Trump’s tariff plans.In Europe, Paris and Frankfurt led the way with gains of around one percent in afternoon trading.The dollar gained against main rivals and oil prices steadied.Wall Street pushed higher at the opening bell, with the tech-heavy Nasdaq Composite index rising 0.4 percent.Traders brushed off a disappointing Tuesday that followed more weak US economic data, with traders looking keenly to Nvidia’s results.The company’s guidance “could be pivotal, not just for the company, but in setting overall market direction, at least in the short term”, said Trade Nation analyst David Morrison.”This will be the first earnings update from the company since Chinese upstart DeepSeek managed to upset the US’s generative AI industry by producing an assistant of equivalent quality but at a fraction of the cost,” he said.DeepSeek’s unveiling of its chatbot threw US tech titans into a tail spin as it undermined their massive AI investments and their high stock valuations.Nvidia’s shares have taken a beating in recent sessions and overall US tech shares, which helped drive the market to record highs at the end of last year, have stumbled in 2025.Hong Kong’s stock market rally came as investors snapped up long-neglected tech names, after DeepSeek sparked renewed interest in the sector.Beijing’s moves to bring the firms in from the cold after years of government crackdowns on the industry also boosted sentiment.E-commerce heavyweight Alibaba was again one of the major advancers, rallying 4.8 percent, with JD.com more than eight percent higher, Meituan up nearly 10 percent and Tencent up 3.4 percent.Sentiment took a knock at the start of the week from news that Trump had signed a memo over the weekend calling for curbs on Chinese investments in industries including technology, critical infrastructure, healthcare and energy.The move is aimed at promoting foreign investment in the United States, while protecting national security interests “particularly from threats posed by foreign adversaries” like China, the White House said.A rare faller among major stock markets Wednesday was Tokyo, hit by recent strengthening of the yen amid expectations that the Bank of Japan would continue hiking interest rates this year.The yen has benefitted also from a pick-up in bets on cuts to US interest rates.Expectations for Federal Reserve reductions were boosted by a Conference Board survey showing US consumer confidence in February saw its largest monthly decline since August 2021.The reading came on the heels of other lacklustre US reports including on service sector activity, jobs and inflation.- Key figures around 1430 GMT -New York – Dow: UP less than 0.1 percent at 43,641.15 pointsNew York – S&P 500: UP 0.3 percent at 5,971.14New York – Nasdaq Composite: UP 0.4 percent at 19,095.96London – FTSE 100: UP 0.4 percent at 8,706.15Paris – CAC 40: UP 0.9 at 8,119.60Frankfurt – DAX: UP 1.2 percent at 22,682.86Tokyo – Nikkei 225: DOWN 0.3 percent at 38,142.37 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 3.3 percent at 23,787.93 (close)Shanghai – Composite: UP 1.0 percent at 3,380.21 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.0488 from $1.0517 on TuesdayPound/dollar: DOWN at $1.2658 from $1.2668Dollar/yen: UP at 149.46 from 149.00 yenEuro/pound: DOWN at 82.85 pence from 83.00 pence Brent North Sea Crude: DOWN 2.2 percent at $72.40 per barrelWest Texas Intermediate: FLAT at $68.92 per barrelburs-rl/jj