Poupées à caractère pédopornographique achetées en ligne: deux suspects jugés en 2026

Après l’opération d’interpellations dans le cadre d’enquêtes sur l’acquisition de poupées sexuelles à caractère pédopornographique, deux suspects seront jugés en janvier et avril, ont indiqué à l’AFP les parquets d’Annecy et Cambrai.”Une vingtaine d’acheteurs de ces poupées pédopornographiques sur les plateformes Shein et AliExpress”, ont été interpellés mercredi lors “d’une opération d’interpellations simultanées en différents points du territoire national”, a indiqué jeudi le parquet de Paris dans un communiqué.Agés d’une vingtaine d’année à près de 70 ans, “sept étaient connus pour des faits sur des mineurs”, a précisé à l’AFP Aurélie Besançon, cheffe de l’Office mineurs (Ofmin). “Comme pour les affaires de pédocriminalité antérieures, il n’y a pas de profil type”, a relevé la commissaire.A l’issue de sa garde à vue, un homme né en 1959, inconnu des services, a été présenté au parquet d’Annecy jeudi, a indiqué à l’AFP la procureure Lise Bonnet. Il sera jugé le 21 janvier par le tribunal correctionnel pour acquisition et détention de l’image ou la représentation d’un mineur présentant un caractère pédopornographique, a-t-elle précisé. Il a été placé sous contrôle judiciaire en attendant le procès.Dans le ressort du tribunal de Cambrai (Nord), un homme de 27 ans a été interpellé et déféré jeudi, a indiqué la procureure Ingrid Gorgen.La poupée n’a pas été retrouvée lors de la perquisition, mais les enquêteurs ont découvert des images pédopornographiques générées via l’intelligence artificielle.L’homme, inconnu des services judiciaires, a été placé sous contrôle judiciaire dans l’attente de son procès prévu le 28 avril, a ajouté la procureure, précisant qu’il a été déféré des chefs d’”acquisition et de détention d’images ou de représentations d’un mineur présentant un caractère pornographique”.Un homme interpellé mercredi dans la Nièvre a également été placé en garde à vue, mais “la perquisition n’a pas permis de découvrir d’objets dont la détention serait incriminée”, selon le parquet de Nevers, et sa garde à vue a été levée.Début novembre, la Répression des fraudes (DGCCRF) avait signalé à la justice la commercialisation de poupées sexuelles à caractère pédopornographique par le géant de l’e-commerce asiatique Shein. Le parquet de Paris avait ensuite ouvert quatre enquêtes, confiées à l’Ofmin, pour la vente de produits illégaux sur les plateformes Shein, AliExpress, Temu et Wish.Avec une soixantaine d’enquêteurs et seize services de police territoriaux, “nous avons mis en œuvre l’ensemble des moyens d’investigation à notre disposition”, dont “les échanges avec les plateformes”, pour identifier les acheteurs, a relaté Aurélie Besançon.Pour la cheffe de l’Ofmin, “cette affaire permet de rappeler l’illégalité de ces produits, de leur vente et de leur acquisition. Ce sont des représentations sexuelles d’enfants, parfois très jeunes, à des fins sexuelles”.”L’argument que l’on a pu entendre parfois de +ventes libres+ par ces sites comme paravent à la connaissance de cette illégalité n’est pas audible”, a considéré la commissaire.Les parquets des lieux de résidence des suspects -Orléans, Mulhouse, Nice, Lorient, Verdun, Lille et Chambéry, entre autres- sont désormais saisis des enquêtes pour l’acquisition de poupées sexuelles à l’allure enfantine.Le parquet de Paris reste, lui, chargé des investigations “relatives aux plateformes et aux conditions dans lesquelles elles ont pu ne pas verrouiller l’accès aux mineurs à ces contenus ou diffuser des images ou représentations de mineurs à caractère pornographique”, a-t-il indiqué.bur-ahe-cnp-mk/bfa/dro

Poupées à caractère pédopornographique achetées en ligne: deux suspects jugés en 2026

Après l’opération d’interpellations dans le cadre d’enquêtes sur l’acquisition de poupées sexuelles à caractère pédopornographique, deux suspects seront jugés en janvier et avril, ont indiqué à l’AFP les parquets d’Annecy et Cambrai.”Une vingtaine d’acheteurs de ces poupées pédopornographiques sur les plateformes Shein et AliExpress”, ont été interpellés mercredi lors “d’une opération d’interpellations simultanées en différents points du territoire national”, a indiqué jeudi le parquet de Paris dans un communiqué.Agés d’une vingtaine d’année à près de 70 ans, “sept étaient connus pour des faits sur des mineurs”, a précisé à l’AFP Aurélie Besançon, cheffe de l’Office mineurs (Ofmin). “Comme pour les affaires de pédocriminalité antérieures, il n’y a pas de profil type”, a relevé la commissaire.A l’issue de sa garde à vue, un homme né en 1959, inconnu des services, a été présenté au parquet d’Annecy jeudi, a indiqué à l’AFP la procureure Lise Bonnet. Il sera jugé le 21 janvier par le tribunal correctionnel pour acquisition et détention de l’image ou la représentation d’un mineur présentant un caractère pédopornographique, a-t-elle précisé. Il a été placé sous contrôle judiciaire en attendant le procès.Dans le ressort du tribunal de Cambrai (Nord), un homme de 27 ans a été interpellé et déféré jeudi, a indiqué la procureure Ingrid Gorgen.La poupée n’a pas été retrouvée lors de la perquisition, mais les enquêteurs ont découvert des images pédopornographiques générées via l’intelligence artificielle.L’homme, inconnu des services judiciaires, a été placé sous contrôle judiciaire dans l’attente de son procès prévu le 28 avril, a ajouté la procureure, précisant qu’il a été déféré des chefs d’”acquisition et de détention d’images ou de représentations d’un mineur présentant un caractère pornographique”.Un homme interpellé mercredi dans la Nièvre a également été placé en garde à vue, mais “la perquisition n’a pas permis de découvrir d’objets dont la détention serait incriminée”, selon le parquet de Nevers, et sa garde à vue a été levée.Début novembre, la Répression des fraudes (DGCCRF) avait signalé à la justice la commercialisation de poupées sexuelles à caractère pédopornographique par le géant de l’e-commerce asiatique Shein. Le parquet de Paris avait ensuite ouvert quatre enquêtes, confiées à l’Ofmin, pour la vente de produits illégaux sur les plateformes Shein, AliExpress, Temu et Wish.Avec une soixantaine d’enquêteurs et seize services de police territoriaux, “nous avons mis en œuvre l’ensemble des moyens d’investigation à notre disposition”, dont “les échanges avec les plateformes”, pour identifier les acheteurs, a relaté Aurélie Besançon.Pour la cheffe de l’Ofmin, “cette affaire permet de rappeler l’illégalité de ces produits, de leur vente et de leur acquisition. Ce sont des représentations sexuelles d’enfants, parfois très jeunes, à des fins sexuelles”.”L’argument que l’on a pu entendre parfois de +ventes libres+ par ces sites comme paravent à la connaissance de cette illégalité n’est pas audible”, a considéré la commissaire.Les parquets des lieux de résidence des suspects -Orléans, Mulhouse, Nice, Lorient, Verdun, Lille et Chambéry, entre autres- sont désormais saisis des enquêtes pour l’acquisition de poupées sexuelles à l’allure enfantine.Le parquet de Paris reste, lui, chargé des investigations “relatives aux plateformes et aux conditions dans lesquelles elles ont pu ne pas verrouiller l’accès aux mineurs à ces contenus ou diffuser des images ou représentations de mineurs à caractère pornographique”, a-t-il indiqué.bur-ahe-cnp-mk/bfa/dro

Rapatriement de jeunes Français de Syrie: l’Etat sommé de revoir sa copie

La justice a annulé jeudi le refus de la France de rapatrier trois jeunes majeurs français, conduits en Syrie par leurs parents alors qu’ils étaient enfants, l’enjoignant à réexaminer leur situation dans un délai de deux mois.”C’est une victoire, mais une victoire arrachée à l’ignominie”, a déclaré à l’AFP Marie Dosé, l’avocate des trois hommes pour lesquels la France devra revoir sa copie. Youssef B., Adem C. et Amza B., âgés de 22 et 23 ans, avaient 11 et 12 ans quand leurs parents les ont emmenés en Syrie, décidés à rejoindre l’organisation Etat islamique (EI).A la chute du “califat”, il y a six ans, ils ont été enfermés dans des camps tenus par les forces kurdes, où ils ont atteint la majorité.Leurs demandes de rapatriement avaient toutes été rejetées en 2024 par le ministère des Affaires étrangères français, qui avait invoqué “la situation sur place, particulièrement complexe et dangereuse” rendant “les opérations de rapatriement extrêmement difficiles à mener”.Lors de l’audience fin novembre devant le tribunal administratif de Paris, leur avocate avait évoqué l’urgence de rapatrier ces jeunes “qui n’ont rien choisi” et qui sont enfermés depuis des années dans des camps tenus par les Kurdes.L’un d’eux, Youssef B., originaire de Strasbourg, présente selon elle des blessures multiples sur tout le corps et notamment à la tête. “Il est handicapé”, a expliqué Marie Dosé, qui l’a rencontré dans le camp d’Orkesh en février 2024.Adem C. est lui grièvement blessé à la jambe et ne bénéficie actuellement d’aucun soin. Le troisième requérant, Amza B., se trouve en ce moment emprisonné en Irak, transféré cet été, ce que son avocate déplore avoir appris seulement “lors de l’audience”.”Nous sommes allés en Irak voir les femmes et les hommes retenus là-bas, nous savons dans quelles conditions ils sont détenus. Amza va nécessairement périr dans ces geôles-là”, s’est indigné Marie Dosé auprès de l’AFP, rappelant que son client est aveugle de l’œil gauche, blessé à l’épaule et à la tête, et “tombe régulièrement dans les pommes”.La France a aujourd’hui deux mois pour réexaminer la demande de rapatriement de ces trois jeunes adultes. Le tribunal administratif ne s’est en revanche pas estimé compétent pour évaluer les demandes de rapatriement de deux autres prisonniers des camps syriens. “Il s’agit de garçons qui ont grandi en France mais qui ne sont pas Français”, a regretté leur avocate. 

Washington demande toujours de grandes concessions à l’Ukraine, selon Zelensky

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré jeudi que les Etats-Unis continuaient de demander d’importantes concessions de la part de son pays dans les négociations pour mettre fin à la guerre avec la Russie, dont le retrait de ses troupes du Donbass.L’administration de Donald Trump a proposé il y a près de trois semaines un …

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Génocide des Tutsi au Rwanda: la Banque de France visée par une plainte pour complicité

“Elle savait forcément !”: trente et un ans après l’extermination des Tutsi, la Banque de France est visée par une plainte pour complicité de génocide et de crimes contre l’humanité, accusée d’avoir validé plusieurs virements qui auraient facilité l’armement des forces génocidaires au Rwanda.La plainte, révélée par le journal Libération et consultée jeudi par l’AFP, …

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Pas de lien entre les vaccins et l’autisme, réaffirme l’OMS

Une nouvelle analyse de l’OMS a conclu qu’il n’y a pas de lien entre les vaccins et l’autisme, contrairement à la théorie relayée désormais par la principale agence sanitaire des Etats-Unis, a indiqué jeudi le chef de l’Organisation mondiale de la santé.”Aujourd’hui, l’OMS publie une nouvelle analyse du Comité consultatif mondial pour la sécurité des …

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OpenAI lance un nouveau modèle pour défendre son trône face à Google

OpenAI a lancé jeudi son nouveau modèle d’intelligence artificielle (IA), GPT-5.2, dans une tentative de réaffirmer sa suprématie quelques jours après le déclenchement d’une “alerte rouge” en interne face à la concurrence grandissante du Gemini de Google et d’autres modèles.Ce lancement intervient alors que le patron d’OpenAI, Sam Altman, avait demandé, dans un message d’”alerte …

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L’Otan appelle à “tester” Poutine pour voir “s’il veut la paix en Ukraine”

Le chef de l’Otan a appelé jeudi à “tester” Vladimir Poutine pour déterminer s’il “veut la paix en Ukraine” en établissant un plan soutenu par les Etats-Unis et l’Europe, après la remise par Kiev à Washington d’une nouvelle mouture pour mettre fin à la guerre.”Est-ce que je pense que les États-Unis et l’Europe parviendront à …

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Dark, wet, choppy: Machado’s secret sea escape from Venezuela

Maria Corina Machado’s getaway from Venezuela involved a long, “scary” and very wet sea crossing in the dead of night with no lights, according to the US man who says he led the operation.Bryan Stern, who heads a nonprofit rescue organization, detailed the mission in an interview CBS News published Thursday after the Venezuelan opposition figure emerged in Norway following her Nobel Peace Prize ceremony.”It was dangerous. It was scary,” said Stern, a US special forces veteran, describing dark and choppy conditions that also provided convenient cover for the escape.He recalled meeting Machado out at sea after she left Venezuela, where she had been in hiding since January fearing persecution by President Nicolas Maduro.She boarded his boat for a 13-14 hour journey to an undisclosed location to catch a plane as part of a mission planned just four days earlier, CBS reported.”The sea conditions were ideal for us, but certainly not water that you would want to be on … the higher the waves, the harder it is for radar to see,” Stern said.”This was in the middle of the night — very little moon, a little bit of cloud cover, very hard to see, boats have no lights.”All of us were pretty wet. My team and I were soaked to the gills. She was pretty cold and wet, too. She had a very arduous journey.”She was very happy. She was very excited. She was very tired,” Stern said, adding that around two dozen people were directly involved within his team.- ‘Generous donors’ -A representative for Machado confirmed that Stern’s company Grey Bull Rescue Foundation was behind the operation that began on Tuesday, CBS said.The account follows other reporting by the Wall Street Journal that Machado wore a wig and a disguise to flee her hideout in a suburb of Venezuelan capital Caracas.Stern did not divulge details about the land operation, citing his company’s future work in Venezuela. He told CBS the Machado mission was financed by “a few generous donors” — none of whom were US officials. “The US government did not contribute a single penny to this operation, at least not that I know of,” Stern said.He said, however, that his group did “unofficially collaborate” with the US military about positioning and plans, largely to avoid being targeted by airstrikes.Machado said on Thursday that she had US support to leave Venezuela.She has announced plans to return home, though it is not clear how or when she will do so. Stern said his group will not be involved in that operation as it only works on getting people out of countries, not in.”That’s for her to determine and for her to decide. But I think she should not go back. But she wants to. Maria is truly inspirational,” he said.

Santé des Français: les grands enseignements d’une vaste enquête

Les Français sont-ils en bonne santé? Alcool, tabac, santé mentale, sommeil… Une vaste enquête, présentée jeudi, apporte des réponses mitigées. La majorité des gens disent bien aller, mais ce constat recouvre des réalités très variables, en particulier selon le niveau social.- Une vaste photographie -L’agence Santé publique France actualise régulièrement, depuis une trentaine d’année, un “baromètre” de la santé des Français. L’édition actuelle a été réalisée en 2024 à partir d’environ 35.000 questionnaires auprès des 18-79 ans.”Cette photographie n’a jamais été aussi précise”, a déclaré, lors d’une conférence de presse, Yann Le Strat, directeur scientifique de Santé publique France, évoquant à la fois des “nouvelles encourageantes” et de “grands défis”.Principal enseignement de ce baromètre, les inégalités sociales influent beaucoup sur la situation des Français en matière de santé. En témoigne, le chiffre sur la proportion de personnes se jugeant en bonne santé: elles sont deux sur trois en général, mais ne sont plus que la moitié chez les personnes en difficulté financière.La plupart du temps, les problèmes de santé – diabète, hypertension… – sont ainsi plus importants pour les plus pauvres et les moins diplômés.Dans de rares cas, comme la consommation excessive d’alcool et la sédentarité, la situation est en revanche défavorable chez les personnes favorisées.- Le tabagisme, la bonne nouvelle -Point positif important, selon M. Le Strat: la baisse du tabagisme. Ce n’est pas une surprise, l’agence ayant déjà communiqué dessus en novembre, mais moins d’une personne interrogée sur cinq fume au quotidien.C’est le premier recul depuis la crise du Covid-19, qui avait vu un rebond de la tendance, mais tout le monde n’est pas égal face à la situation. La consommation quotidienne de tabac monte à 30% chez les personnes en difficultés financières.Reste que “la lutte contre le tabagisme (…) a permis de réduire de 4 millions le nombre de fumeurs en dix ans”, se félicite Caroline Semaille, directrice générale de Santé publique France, en introduction du baromètre.- Climat et santé mentale inquiètent -“Les impacts directs du climat sont désormais des enjeux de santé publique à part entière”, souligne M. Le Strat.Quatre Français sur cinq disent avoir été confrontés à un événement climatique dit “extrême”, ce qui inclut surtout les canicules. Et 40% des personnes interrogées affirment avoir souffert “physiquement” de ces événements.Quant à la santé mentale, décrétée grande cause nationale cette année et prolongée pour 2026 par le gouvernement, le sujet reste majeur.En 2024, “16% des adultes ont vécu un épisode dépressif caractérisé (et) un adulte sur 20 a eu des pensées suicidaires”, explique Jean-Baptiste Richard, responsable des enquêtes chez Santé publique France. Là encore, les inégalités sont marquées, avec une plus grande proportion chez les femmes, les jeunes ou les personnes en difficulté financière.Mais les hommes sont défavorisés sur un point. Chez les dépressifs, ils sont bien plus nombreux (53,9%) à se dire sans prise en charge thérapeutique que chez les femmes (37,9%).Facteur important pour la santé mentale, le sommeil des Français est souvent perturbé. Ils dorment environ sept heures et demie par nuit – dans les clous des recommandations – mais un tiers se disent victimes d’insomnies, en particulier les femmes de plus de 50 ans.- Des connaissances à améliorer -Sur de grands sujets de santé, les Français restent insuffisamment informés.Certes, un grand nombre – environ 80% – des personnes interrogées se disent favorables à la vaccination. Mais la baisse est frappante par rapport au début des années 2000 – 90% -, une tendance générale quel que soit le niveau social.Cet indicateur recouvre par ailleurs des réalités différentes selon les vaccins. Celui contre le Covid-19 reste l’objet d’une défiance sans égale, avec un quart de personnes réticentes, alors que les vaccins sont considérés comme sûrs et efficaces par les autorités sanitaires sur la base de données provenant de milliards de vaccinations dans le monde.Quant à la résistance aux antibiotiques, le sujet reste mal appréhendé par de nombreux Français. Deux personnes sur cinq disent ne jamais avoir entendu parler de cette problématique qui constitue pourtant un enjeu majeur de santé publique à travers le monde.La même proportion ignore que les antibiotiques sont inefficaces contre la grippe, un chiffre préoccupant dans un contexte où les autorités sanitaires promeuvent de longue date une consommation raisonnée de ces médicaments.