Trump eyes 65% staff cut at US environmental agency

US President Donald Trump on Wednesday said his administration aims to cut around 65 percent of staff at the Environmental Protection Agency, a key regulatory body that works on a range of areas, including climate change.”I spoke with Lee Zeldin and he thinks he’s going to be cutting 65 or so percent of the people from environmental,” he said, referring to the EPA administrator. The agency currently employs more than 17,000 people, of the roughly two million total US federal workforce.Trump has made slashing the size of the federal government a key priority in his first days in office, tasking Elon Musk, the world’s richest person, with aiding that effort as well as cutting government spending.The Republican ran on a platform that promised to curb environmental protection regulations, specifically those related to climate change, in order to increase economic growth.He has called climate change a “scam,” and pulled Washington out of the landmark Paris Agreement for a second time on his first day back in office.Since then, he has declared a “national energy emergency” to expand domestic oil drilling, and signed executive orders to slow the transition to electric vehicles and halt offshore wind farm projects.Zeldin, a former US congressman from New York, has committed to delivering Trump’s campaign promises, although he acknowledged last month that man-made climate change was “real.”He has said he would prioritize the EPA’s role in ensuring clean water and air, but appears set to roll back a host of other environmental regulations.”The EPA is going to aggressively pursue an agenda powering the Great American Comeback… that’s our purpose,” he said earlier this month.The new EPA administrator has appeared to embrace Musk’s government spending cut efforts, announcing on Tuesday that the agency had slashed $60 million in grants that were funding “wasteful DEI and environmental justice programs,” referring to diversity, equity and inclusion.Most scientists agree that climate change currently underway differs from natural cycles of the past. The Intergovernmental Panel on Climate Change says it is indisputably attributable to human activity, and in particular to the burning of fossil fuels, especially since the end of the 19th century.

Le Hamas va rendre en privé dans la nuit quatre corps d’otages retenus à Gaza

Le Hamas va rendre en privé dans la nuit de mercredi à jeudi quatre corps d’otages israéliens morts à Gaza, et a affirmé qu’Israël libérerait en contrepartie plus de 600 détenus palestiniens, dans le dernier échange prévu par la première phase du fragile cessez-le-feu, qui s’achève samedi.Le bureau du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a confirmé que, comme l’avait annoncé plus tôt le Hamas, Israël recevrait les corps de quatre otages de Gaza dans la nuit de mercredi à jeudi. “Conformément aux exigences israéliennes”, la remise se fera “sans cérémonies du Hamas”, a-t-il ajouté.Deux responsables du mouvement islamiste palestinien ont affirmé à l’AFP que 625 prisonniers palestiniens seraient relâchés en échange.L’administration pénitentiaire israélienne a dit mercredi soir être en train de faire des “préparatifs” pour leur libération.Il s’agirait de 602 Palestiniens, qui auraient dû sortir de prison le 22 février, en échange de six Israéliens relâchés par le Hamas, et de 23 autres, femmes et mineurs. Tous doivent être libérés “simultanément” à la remise des corps “avant minuit”, a précisé à l’AFP un responsable du Hamas.Israël avait annulé au dernier moment les sorties de prison prévues samedi, exigeant la fin des “cérémonies humiliantes” organisées par le Hamas quasiment à chaque remise d’otages.Ces mises en scène, avec des otages exhibés sur des podiums face à des foules de Gazaouis, ont été dénoncées à plusieurs reprises notamment par Israël, l’ONU et la Croix-Rouge.La première phase de la trêve doit s’achever le 1er mars. Elle est entrée en vigueur le 19 janvier après 15 mois de guerre dévastatrice dans la bande de Gaza, déclenchée par l’attaque sans précédent du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.Elle a jusque-là permis le retour en Israël de 29 otages, dont quatre décédés, sur un total de 33, dont huit morts, devant être remis jusqu’au 1er mars, en échange d’environ 1.100 Palestiniens, sur un total convenu de 1.900.- “Beaucoup de progrès” -Mais l’incertitude pèse sur la suite du cessez-le-feu, très fragile et plusieurs fois mis en péril par des accusations mutuelles de violation. L’armée israélienne a indiqué mercredi avoir frappé des postes de lancement de projectiles à Gaza, après avoir identifié plus tôt un tir, retombé dans le territoire palestinien. Les termes de la deuxième étape, censée débuter le 2 mars et déboucher sur la fin définitive de la guerre et la libération de tous les captifs encore à Gaza, n’ont toujours pas été négociés.Mardi soir, l’émissaire du président américain Donald Trump pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, a cependant fait état de “beaucoup de progrès” en vue d’une reprise des pourparlers. Il a annoncé qu’Israël envoyait une équipe de négociateurs “soit à Doha soit au Caire, où les négociations vont commencer”.Israël n’a pas confirmé cette information.Après la suspension des libérations de prisonniers palestiniens, le mouvement islamiste avait accusé Israël de “mettre en grave danger tout l’accord de trêve”, appelant les pays médiateurs – Etats-Unis, Qatar et Egypte – à intervenir.Le Hamas s’était auparavant dit prêt à remettre à Israël tous les otages restant “en une seule fois” durant cette deuxième phase. Sur les 251 otages enlevés le 7-Octobre en Israël, 62 sont toujours retenus à Gaza, dont 35 morts, selon l’armée israélienne.- “Ils sont revenus, mais pas vivants” -En Israël, des dizaines de milliers de personnes se sont massées dans la matinée le long des routes pour saluer le passage du cortège funéraire de Shiri Bibas et ses deux petits garçons, tués en captivité à Gaza et devenus le symbole de la tragédie des otages. La semaine dernière, le retour de leurs dépouilles avait profondément ému le pays.”Shiri, je vous demande pardon pour ne pas avoir pu vous protéger”, a lancé son époux, Yarden Bibas, libéré de Gaza le 1er février, dans son éloge funèbre empreint d’émotion, dans un cimetière près du kibboutz Nir Oz, dans le sud d’Israël, où la famille avait été enlevée.Lors des funérailles, la famille a demandé à tous les responsables israéliens d’assumer la responsabilité de la mort de leurs proches en captivité. “Ils auraient pu vous sauver mais ont préféré la vengeance”, a lancé Ofri Bibas, belle-soeur de Shiri.Le cortège funéraire, au-dessus duquel flottaient des ballons orange, hommage aux garçonnets aux cheveux roux âgés de huit mois et demi et quatre ans au moment de leur enlèvement, est parti dans la matinée de Rishon Letzion, au sud de Tel-Aviv, en direction de Nir Oz, à une centaine de kilomètres. “Quand je pense au 7 octobre”, dit à l’AFP Aviv Nahman, un habitant de Rishon Letzion, “c’est à cette famille que je pense en premier (…) Et malheureusement, ils sont revenus, mais pas vivants”.L’attaque du Hamas a entraîné la mort de 1.215 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles israéliennes et incluant les otages morts ou tués en captivité. Au total, 251 personnes avaient été enlevées.L’offensive israélienne menée en représailles à Gaza a fait au moins 48.319 morts, en majorité des civils, selon les données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.

Le Hamas va rendre en privé dans la nuit quatre corps d’otages retenus à Gaza

Le Hamas va rendre en privé dans la nuit de mercredi à jeudi quatre corps d’otages israéliens morts à Gaza, et a affirmé qu’Israël libérerait en contrepartie plus de 600 détenus palestiniens, dans le dernier échange prévu par la première phase du fragile cessez-le-feu, qui s’achève samedi.Le bureau du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a confirmé que, comme l’avait annoncé plus tôt le Hamas, Israël recevrait les corps de quatre otages de Gaza dans la nuit de mercredi à jeudi. “Conformément aux exigences israéliennes”, la remise se fera “sans cérémonies du Hamas”, a-t-il ajouté.Deux responsables du mouvement islamiste palestinien ont affirmé à l’AFP que 625 prisonniers palestiniens seraient relâchés en échange.L’administration pénitentiaire israélienne a dit mercredi soir être en train de faire des “préparatifs” pour leur libération.Il s’agirait de 602 Palestiniens, qui auraient dû sortir de prison le 22 février, en échange de six Israéliens relâchés par le Hamas, et de 23 autres, femmes et mineurs. Tous doivent être libérés “simultanément” à la remise des corps “avant minuit”, a précisé à l’AFP un responsable du Hamas.Israël avait annulé au dernier moment les sorties de prison prévues samedi, exigeant la fin des “cérémonies humiliantes” organisées par le Hamas quasiment à chaque remise d’otages.Ces mises en scène, avec des otages exhibés sur des podiums face à des foules de Gazaouis, ont été dénoncées à plusieurs reprises notamment par Israël, l’ONU et la Croix-Rouge.La première phase de la trêve doit s’achever le 1er mars. Elle est entrée en vigueur le 19 janvier après 15 mois de guerre dévastatrice dans la bande de Gaza, déclenchée par l’attaque sans précédent du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.Elle a jusque-là permis le retour en Israël de 29 otages, dont quatre décédés, sur un total de 33, dont huit morts, devant être remis jusqu’au 1er mars, en échange d’environ 1.100 Palestiniens, sur un total convenu de 1.900.- “Beaucoup de progrès” -Mais l’incertitude pèse sur la suite du cessez-le-feu, très fragile et plusieurs fois mis en péril par des accusations mutuelles de violation. L’armée israélienne a indiqué mercredi avoir frappé des postes de lancement de projectiles à Gaza, après avoir identifié plus tôt un tir, retombé dans le territoire palestinien. Les termes de la deuxième étape, censée débuter le 2 mars et déboucher sur la fin définitive de la guerre et la libération de tous les captifs encore à Gaza, n’ont toujours pas été négociés.Mardi soir, l’émissaire du président américain Donald Trump pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, a cependant fait état de “beaucoup de progrès” en vue d’une reprise des pourparlers. Il a annoncé qu’Israël envoyait une équipe de négociateurs “soit à Doha soit au Caire, où les négociations vont commencer”.Israël n’a pas confirmé cette information.Après la suspension des libérations de prisonniers palestiniens, le mouvement islamiste avait accusé Israël de “mettre en grave danger tout l’accord de trêve”, appelant les pays médiateurs – Etats-Unis, Qatar et Egypte – à intervenir.Le Hamas s’était auparavant dit prêt à remettre à Israël tous les otages restant “en une seule fois” durant cette deuxième phase. Sur les 251 otages enlevés le 7-Octobre en Israël, 62 sont toujours retenus à Gaza, dont 35 morts, selon l’armée israélienne.- “Ils sont revenus, mais pas vivants” -En Israël, des dizaines de milliers de personnes se sont massées dans la matinée le long des routes pour saluer le passage du cortège funéraire de Shiri Bibas et ses deux petits garçons, tués en captivité à Gaza et devenus le symbole de la tragédie des otages. La semaine dernière, le retour de leurs dépouilles avait profondément ému le pays.”Shiri, je vous demande pardon pour ne pas avoir pu vous protéger”, a lancé son époux, Yarden Bibas, libéré de Gaza le 1er février, dans son éloge funèbre empreint d’émotion, dans un cimetière près du kibboutz Nir Oz, dans le sud d’Israël, où la famille avait été enlevée.Lors des funérailles, la famille a demandé à tous les responsables israéliens d’assumer la responsabilité de la mort de leurs proches en captivité. “Ils auraient pu vous sauver mais ont préféré la vengeance”, a lancé Ofri Bibas, belle-soeur de Shiri.Le cortège funéraire, au-dessus duquel flottaient des ballons orange, hommage aux garçonnets aux cheveux roux âgés de huit mois et demi et quatre ans au moment de leur enlèvement, est parti dans la matinée de Rishon Letzion, au sud de Tel-Aviv, en direction de Nir Oz, à une centaine de kilomètres. “Quand je pense au 7 octobre”, dit à l’AFP Aviv Nahman, un habitant de Rishon Letzion, “c’est à cette famille que je pense en premier (…) Et malheureusement, ils sont revenus, mais pas vivants”.L’attaque du Hamas a entraîné la mort de 1.215 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles israéliennes et incluant les otages morts ou tués en captivité. Au total, 251 personnes avaient été enlevées.L’offensive israélienne menée en représailles à Gaza a fait au moins 48.319 morts, en majorité des civils, selon les données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.

Eyeing Trump trade policy shakeup, Eli Lilly to build 4 US factories

US pharmaceutical giant Eli Lilly announced Wednesday that it will build four additional new manufacturing sites in the United States in a committment designed to influence upcoming Trump administration decisions on trade and other issues.The drugmaker, which is in growth mode thanks partly to the success of anti-obesity drugs Zepbound and Mounjaro, expects to add more than 3,000 jobs at the four sites as it committed to tens of billions of dollars in additional investment.Chief Executive David Ricks said in a statement the boosted capital spending underscores the company’s “optimism about the potential of our pipeline” and determination to “stay ahead of anticipated demand for safe, high-quality, FDA-approved medicines of the future.”The move, announced at a Washington news conference, comes as Trump proceeds with a deluge of tariff actions and proposed tax cut extensions designed to incentivize global companies to invest in the United States. Trump’s administration is also undertaking deep job cuts across the US regulatory universe that could affect such processes as the application for new drugs.The company’s press release described Trump’s 2017 corporate tax cut as “foundational to Lilly’s domestic manufacturing investments,” adding that “it is essential that these policies are extended this year.”In an interview with CNBC, Ricks said he would call on the Trump administration to address lengthy permitting times to build new facilities due to onerous requirements of the US Food and Drug Administration.Ricks also aims to influence the “contours” of Trump’s trade policy, saying “it makes no sense to punish companies that are pursuing this agenda with the administration and on behalf of the American people.”Wednesday’s announcement will raise Lilly’s domestic capital expansion commitment to $50 billion from $23 billion previously committed between 2020 and 2024 to construct or expand sites in the states of North Carolina, Indiana and Wisconsin.The company is “currently in negotiations with several states and welcomes additional interest by  March 12, 2025,” said a press release that included a link to express interest online.Shares of Lilly rose 1.7 percent shortly after midday.

La Bourse de Paris finit dans le vert avant Nvidia

La Bourse de Paris a terminé en nette hausse mercredi, portée par des espoirs de trêve en Ukraine, en attendant la publication des résultats très attendus du mastodonte des puces électroniques Nvidia.Le CAC 40 a pris 1,15% à 8.143,92 points, en hausse de 92,85 points. Mardi, il avait cédé 0,49% pour s’établir à 8.051,07 points.La place parisienne, comme l’ensemble des marchés européens, a été portée par “la nouvelle selon laquelle l’Ukraine a accepté un accord qui donnera aux États-Unis un accès aux minéraux ukrainiens”, selon Kathleen Brooks. Kiev a en effet approuvé mercredi les termes d’un accord sur ses minerais avec les États-Unis. Donald Trump a demandé à l’Ukraine de lui donner accès à ses ressources minières pour compenser les milliards de dollars d’aide versés par l’administration de son prédécesseur Joe Biden. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky pourrait signer l’accord dès vendredi à Washington.”Cela est vu comme un pas vers le processus de paix”, ajoute Kathleen Brooks.Les valeurs de la défense ont été dynamiques, l’Europe devant investir davantage dans le militaire, alors que se dessinent des perspectives de désengagement militaire américain. A Paris, Safran a gagné 1,51% à 248,70 euros. Les investisseurs se tourneront mercredi en fin de journée vers les résultats de Nvidia, champion américain des microprocesseurs et deuxième capitalisation mondiale. La publication est attendue après la clôture des marchés à New York, dans un contexte de doutes ces dernières semaines sur les perspectives de croissance réelle des secteurs liés au développement de l’intelligence artificielle. Ce sentiment s’est accru depuis que le chinois DeepSeek a revendiqué le développement d’un modèle aussi performant que ses concurrents américains, avec beaucoup moins de ressources.Les entreprises du secteur ont évolué prudemment mercredi: STMicroelectronics a reculé de 2,50% et Soitec a pris 0,42%.Le spécialiste des paiements électroniques, Worldline a dévissé de 17,01% à 6,16 euros. Même si le groupe a divisé par trois sa perte nette en 2024, “le second semestre de l’année 2024” est “plus faible que prévu” et “le chiffre d’affaires du quatrième trimestre 2024” a été “moins bon que prévu”, retiennent les analystes de Jefferies. Le constructeur automobile Stellantis a perdu 4,05% à 12,94 euros, après avoir publié mercredi un bénéfice net en forte baisse en 2024 et encaissé un important recul de ses marges au deuxième semestre.fcz/leb/LyS

Amazon’s next-gen Alexa gets AI upgrade

Online retail behemoth Amazon on Wednesday announced a new version of its Alexa voice assistant that is powered by generative artificial intelligence, giving the device more human-like qualities.”I’m not just an assistant. I’m your new best friend in the digital world,” Alexa Plus told the audience at a New York launch event.The upgrade comes amid fierce competition in the AI assistant market. Microsoft now offers an audio version of Copilot, Google has launched its Gemini AI, and Apple continues working to enhance Siri with generative AI capabilities.Though the market leaders, Alexa and Siri have been struggling to deliver more intuitive interactions and the companies have long promised increased performance with the use of generative AI. The rollout comes as tech giants including Amazon, Google, Microsoft, Meta, OpenAI and Elon Musk’s xAI are investing billions in AI development despite uncertain returns.The tech juggernauts are trying to expand the everyday use of AI, and Amazon can count on a base of over 600 million installed devices already equipped with its 10-year-old service.Panos Panay, senior vice president of devices and services at Amazon, said that Alexa Plus opens a new age for voice devices.”Until this moment… we have been limited by technology,” Panay, a former Microsoft executive, said at the event.For now Alexa is mostly used for relatively simple tasks, such as playing music, giving the weather forecast or turning on the lights in a room. Alexa Plus’s capabilities are closer to that of a virtual agent, capable of performing actions on command.This launch is “taking AI to the masses,” said analyst Paolo Pescatore of PP Foresight, adding that there was “a lot riding on this revamp.” “The biggest question is whether users are ready, given their early experiences and concerns around security and trust. These factors still remain huge barriers to wider adoption,” he added.Demonstrations at the event showed Alexa Plus performing tasks like booking concert tickets, sending text messages, planning trips, updating shared calendars, and even analyzing security camera footage to determine if someone had walked the dog.Benefiting from the new functionalities of generative AI, Alexa Plus can create, at a child’s request, a made up story with the characters of his or her choice, or produce a song in tribute to a pet.In one showcase, the assistant composed and performed a song about a cat using Suno, a music generation service currently facing lawsuits from major music labels.The new offering includes access through Alexa.com and a dedicated phone app, allowing users to upload documents for feedback similar to ChatGPT or Google’s Gemini. Alexa Plus will launch in the United States in April for $19.99 monthly, with free access for Amazon Prime subscribers.

Zadran, Omarzai star as Afghanistan knock England out of Champions Trophy

Opener Ibrahim Zadran’s 177 and five wickets by Azmatullah Omarzai helped Afghanistan knock England out of the Champions Trophy with a thrilling eight-run victory on Wednesday.Afghanistan posted 325-7 in a virtual knockout tie in Lahore and then bowled out England for 317 in 49.5 overs to stay alive in the race for a semi-final place while England have no chance of reaching the last four.Joe Root’s 120 went in vain as England lost regular wickets to lose their second straight ODI to the Afghans after their shock defeat in the 2023 World Cup in India.Needing 13 off the last six balls with one wicket in hand, pace bowler Omarzai kept calm to give away just four runs and dismiss Adil Rashid.Playing under the cloud of boycott calls from some British politicians over the plight of women in the Taliban-ruled nation, Afghanistan elected to bat in a bid to bounce back from their opening loss to South Africa.But they soon slipped to 37-3 inside nine overs before Zadran pulled the innings together with a fourth-wicket partnership of 103 with skipper Hashmatullah Shahidi, who made 40.Zadran later added 111 for the sixth wicket with Mohammad Nabi, who hit 40 in 24 balls.Zadran, 23, took the England bowling apart and went past his previous ODI best of 162 in his 146-ball knock laced with 12 fours and six sixes.He not only broke his own record for Afghanistan’s highest individual ODI score but also a tournament record, days after Ben Duckett’s 165 in England’s opening loss to Australia.- ‘One of the best innings’ -“I think it was one of the best ODI innings I have ever seen,” said Shahidi.Mark Wood’s injury in the middle of his fourth over hampered England as the fast bowler managed just eight overs and went off with a knee issue.In reply, England lost two early wickets to be 30-2 after senior spinner Mohammad Nabi struck with his first ball to send back Jamie Smith for nine.Duckett attempted to hit back in a 68-run stand with Root to steady the chase but Rashid Khan trapped the left-handed opener lbw for 38.Harry Brook looked fluent in his 25 but fell caught and bowled to Nabi in a soft dismissal to further put England in trouble.Root kept calm and along with skipper Jos Buttler, who took time to settle before hitting two sixes, put on 83 runs to keep the chase going.Afghanistan bowlers kept up the pressure with dot balls and Omarzai got the skipper out for 38 off a top edge caught at deep square-leg and Liam Livingstone departed soon after.But Root hung on as he reached his first ODI ton in almost five years and 37 innings and with Jamie Overton kept chipping away with regular boundaries.But Omarzai got the prized wicket as he had Root caught behind.”He played an unbelievable innings tonight. The way to handle pressure in a run-chase,” said Buttler. “He needed one of the other top six batters to stay in with him and take the game deeper.”The pendulum kept swinging as Omarzai dismissed Overton but despite Jofra Archer’s late push England went down as the third team to be eliminated in the eight-nation tournament after hosts Pakistan and Bangladesh.

En 2024, seulement 59.000 logements mis en vente pour les particuliers en France, moitié moins que la normale

En 2024, les promoteurs ont produit et mis en vente 59.000 nouveaux logements, soit moitié moins que deux ans auparavant, une baisse illustrant de nouveau la grave crise qui secoue l’immobilier neuf.  Hors année du Covid, environ 125.500 logements ont été mis en vente par an en moyenne entre 2017 et 2022. En 2024, ce chiffre n’atteint plus que 59.014, soit 29% de moins que l’année précédente et presque moitié moins qu’en 2022, selon les données publiées mercredi par le ministère de l’Aménagement du territoire.Les particuliers ont réservé 67.906 nouveaux logements l’année passée, soit 5% de moins qu’en 2023, année déjà catastrophique pour la production de nouveaux logements en raison de la hausse des coûts de construction et des taux d’intérêt qui ont bloqué les projets d’achat immobiliers de nombreux ménages. Le nombre de réservations est près de 40% inférieur au niveau de 2022, et est moitié moins élevé que le niveau moyen 2017-2022. S’ajoutent 52.500 logements réservés par des bailleurs sociaux, des banques, ou autres investisseurs institutionnels l’année passée. Un chiffre un peu supérieur à celui de 2023, année au cours de laquelle des entreprises avaient tenté de compenser la baisse du nombre d’acheteurs particuliers pour les promoteurs.  Au quatrième trimestre, les institutionnels, et en particulier les bailleurs sociaux, ont nettement freiné leurs réservations (10.055 logements), de 25% par rapport au trimestre précédent. “2024 est la pire année depuis plus de 50 ans et le début de nos statistiques”, a réagi auprès de l’AFP Pascal Boulanger, président de la Fédération des promoteurs immobiliers. “La crise a nourri la crise: comme on ne vendait pas, on n’a pas produit (de nouveaux logements, NDLR), donc on n’a pas acheté de terrains et on a moins de collaborateurs”, poursuit-il. Optimiste pour 2025, M. Boulanger s’inquiète néanmoins du redémarrage “de la machine” qui pourrait provoquer des hausses de prix: en raison de salaires plus importants “pour faire revenir les 5.000 collaborateurs qui ont quitté le métier” et de surenchères sur les terrains à vendre si tous les promoteurs se remettent “tous à acheter du foncier”. Au quatrième trimestre, le prix moyen au mètre carré des appartements neufs commercialisés a été de 4.756 euros, en légère hausse de 0,5%, par rapport au trimestre précédent. – 2 à 3 ans pour se remettre -Le nombre de nouveaux logements commercialisés entre octobre et décembre a légèrement rebondi de 6,4% par rapport au trimestre précédent, à 14.335. Les réservations de logements par des individus ont reculé de 4,2% au dernier trimestre, par rapport au précédent, à 17.122. Le nombre de maisons réservées a de nouveau baissé au dernier trimestre et est tombé à un nouveau plus bas depuis au moins 2019.Le stock de logements proposés à la vente, qui atteint un plus haut au milieu de l’année 2023, se résorbe très lentement: 117.472 logements étaient disponibles au dernier trimestre, soit 3% de moins que lors des trois mois précédents. “On a plein de stock car on n’a plus du tout de réservations, mais si les réservations reprennent à une vitesse normale, on a deux fois moins d’offres que lors d’une année normale”, souligne M. Boulanger.Les mesures inscrites dans le budget 2025 de l’Etat pourraient relancer l’achat de logements chez les particuliers, selon le porte-parole des promoteurs, même s’il ne s’attend pas à “atteindre des sommets en 2025″.”Il faudra entre deux et trois ans pour remettre la machine en route”, prévient Pascal Boulanger.Sur le territoire, les zones les plus tendues en matière de logements disponibles (Paris, une grande partie de l’ÃŽle-de-France, la Côte d’Azur et la zone frontalière avec la Suisse) ont concentré 50,7% des réservations et 47,2% des mises en vente comptabilisées au quatrième trimestre. Les autres grandes agglomérations de plus de 250.000 habitants ont représenté 40,4% des réservations et 39,4% des mises en vente.Fin janvier, le ministère de l’Aménagement du territoire indiquait que 330.400 logements ont été autorisés à la construction en 2024, et 263.100 ont été mis en chantier, des chiffres inférieurs d’environ un tiers à ceux de l’année précédant la crise sanitaire.

La mort du rêve américain pour les migrants contraints de rebrousser chemin

Saudy Palacios a traversé la dangereuse jungle du Darien, située à cheval entre Panama et Colombie, dans l’espoir d’atteindre les Etats-Unis pour y commencer une nouvelle vie. Elle fait désormais le chemin inverse pour regagner le Venezuela, cette fois par la mer, ses rêves “brisés” par la politique migratoire du président Trump. Comme elle, des centaines de migrants, dont beaucoup d’enfants, embarquent ces derniers jours sur des bateaux à Carti, dans la région de Guna Yala, dans les Caraïbes panaméennes. Et mettent le cap sur le sud jusqu’au port de Necocli, en Colombie, pour ensuite continuer leur périple par voie terrestre, vers le Venezuela pour la plupart.Ils espèrent ainsi échapper aux contrôles terrestres qui tentent sans succès de juguler le flux migratoire inversé — du nord vers le sud –, mais surtout éviter une nouvelle traversée à pied de la périlleuse jungle du Darien, où sévissent des groupes criminels.Pourtant, le danger subsiste. Une fillette vénézuélienne de huit ans est morte vendredi dans le naufrage au large du Panama d’un bateau de migrants qui se rendaient en Colombie, après avoir été refoulés des Etats-Unis.Depuis le retour à la Maison Blanche le 20 janvier de Donald Trump, l’administration américaine a largement mis en scène et médiatisé les expulsions de sans-papiers, notamment par des vols militaires et pour certains à destination de la base américaine de Guantanamo, sur l’île de Cuba.Elle a également supprimé l’application mobile CBP One, qui permettait aux migrants de prendre des rendez-vous pour demander l’asile aux Etats-Unis.”C’est fini. Il n’y a plus de rêve américain. J’ai attendu le rendez-vous pendant neuf mois, on se lasse. Il n’y a plus d’espoir”, déclare à l’AFP Mme Palacios, 27 ans, qui a rebroussé chemin avec son fils de 11 ans et son mari. Comme d’autres, ils attendent un bateau sur le vieux quai délabré de Carti Sugdupu, une île dont la majorité des habitants ont été déplacés sur le continent l’année dernière en raison du risque de submersion lié au changement climatique.- “Le pire moment de ma vie” -Ces migrants arrivent pour la plupart du Mexique, sans papiers et endettés après avoir dépensé entre 5.000 et 10.000 dollars pour leur voyage. Ils ont dormi dans des refuges ou dans la rue, souffert de la faim…. Certains ont vendu des sucreries aux feux rouges afin de se nourrir et payer les trajets en bus ou bateaux pour rentrer dans leur pays.Lorsqu’Astrid Zapata a débarqué il y a quelques jours au refuge La Esperanza de San José, capitale du Costa Rica, avec son mari, sa fille de quatre ans et un cousin, elle s’est empressée d’accrocher le drapeau du Venezuela dans le petit espace où ils allaient dormir. “Il n’y a plus d’avenir aux Etats-Unis. Mais j’ai peur (…) C’est très difficile de retraverser la jungle. J’ai vu une mère perdre ses deux enfants là-bas, ils se sont noyés dans la rivière”, confie à l’AFP Mme Zapata.La jungle “a été la pire expérience de ma vie”, se remémore la Vénézuélienne Karla Peña dans un centre d’accueil à Tegucigalpa, au Honduras. Elle et ses proches font partie des 300.000 migrants ayant traversé la région du Darien en 2024.Pour ces femmes et leurs familles, qui ont fui le Venezuela comme huit millions de compatriotes au cours de la dernière décennie, il était inenvisageable de rester au Mexique, sous la menace de groupes criminels.- “Repartir de zéro” -Certains migrants s’arrêtent en route, comme Maria Aguillon, partie en décembre d’un petit village du sud de l’Equateur avec son mari, ses trois enfants et trois petits-enfants. “Nous devions partir parce qu’il y avait trop de massacres, j’ai perdu un fils”, explique-t-elle à l’AFP, depuis le refuge de San José. Ils ont traversé le Darien, mais son époux a été expulsé du Panama et elle a dû poursuivre le voyage sans lui. Mme Aguillon voulait atteindre les Etats-Unis pour retrouver deux de ses enfants. Cependant, cela n’a pas été possible et cette femme de 48 ans tente aujourd’hui de reconstruire sa vie au Costa Rica.”Repartir de zéro”, résume Yaniret Morales dans le centre d’accueil de Tegucigalpa. Cette mère de 38 ans veut retourner avec sa fille de dix ans au Venezuela, mais seulement “pour économiser un peu d’argent et émigrer vers un pays” qui ne sera pas les Etats-Unis.