Amazon climate deal a ‘win’ for global unity but fossil fuels untouched
Nations sealed a modest agreement at the UN climate summit in the Brazilian Amazon on Saturday as many countries swallowed weaker terms on a fossil fuel phaseout to preserve unity.Nearly 200 countries approved the deal by consensus after two weeks of exhaustive negotiations on the fringes of the rainforest, with the notable absence of the United States as President Donald Trump shunned the talks.Applause rang out as the gavel was brought down in steamy Belem, capping a dramatic summit that witnessed raucous protests, a damaging fire and massive street marches.Brazilian President Luiz Inacio Lula da Silva, who staked political capital on the success of COP30, said the pact was proof that a fractured world could still unite in crisis.”The international community faced a choice: to continue or to give up. We chose the first option,” Lula said in South Africa, where he was attending a G20 summit. “Multilateralism won.”There was less euphoria in Belem, where defeated European ministers admitted they only took the watered-down deal to keep the entire process from imploding.”We’re not going to hide the fact that we would have preferred to have more,” said EU climate chief Wopke Hoekstra.Later, he added: “I know it’s a bit intangible, but there is huge value in doing stuff together.” The head of China’s delegation at COP30, Li Gao, told AFP that the summit will go down as a success.”We achieved this success in a very difficult situation, so it shows that the international community would like to show solidarity and make joint efforts to address climate change,” Li said. India hailed a “meaningful” deal in a statement read on behalf of major emerging markets Brazil, South Africa, India and China.The Alliance of Small Island States — a bloc of 39 of the world’s most climate-imperiled nations — said the deal was “imperfect, but necessary progress” for a global body that operates by consensus.- Fossil fuels flop -Dozens of countries had threatened to walk away from the talks without an exit strategy from oil, gas and coal — instead, the deal points to a previous pact on fossil fuels, without explicitly using those words. “We know some of you had greater ambitions for some of the issues at hand,” said COP30 president Andre Correa do Lago, who offered to create a voluntary “roadmap” away from fossil fuels as a consolation. Colombia “does not accept” the deal, said President Gustavo Petro, whose country is hosting a world-first summit on a fossil fuel phaseout in April next year.The roadmap idea picked up pace after an early endorsement from Lula, but ran into predictable opposition from oil giants like Saudi Arabia, coal producer India, and others.”President Lula set the bar high in calling for roadmaps to end fossil fuels and deforestation, but a divided multilateral landscape was unable to hurdle it,” said Carolina Pasquali from Greenpeace Brazil.- Money and trade -Brazil sought to manage expectations of landing a major deal given the state of geopolitics and a hostile United States.Even so, optimism took root that Brazil — a champion of developing nations and home to the world’s biggest rainforest — could pull something out of the bag.In a coup for developing countries, the world agreed to “at least triple” by 2035 money for poorer nations to adapt to climate change.But this was the bare minimum, one negotiator from Bangladesh told AFP, vowing the “fight will continue.”Raju Pandit, a negotiator from Nepal, said the summit “had not met the expectations of climate vulnerable countries.”In what was seen as a win for China, strong language around trade measures was also included for the first time in a COP deal.- COP in the Amazon -Away from the politics, the summit departed sharply in feel compared to COPs of recent years staged in tightly-controlled authoritarian petrostates.Tens of thousands of people marched in a carnival-like atmosphere on the streets while inside the venue, protesters chanted in the corridors.But there were unexpected — and less welcome — moments of drama as well. A large fire erupted inside the venue on the second-to-last day, burning through the fabric ceiling and creating a panicked rush for the exits as smoke filled the halls.Early in the first week, Indigenous protesters stormed the venue and clashed with security in scenes that drew global attention to their plight.The Amazon made itself felt — and heard. The humidity could be stifling and most afternoons, the skies would erupt.Even in the final plenary, an exhausted Correa do Lago spoke of “the wonderful noise of an Amazon rain” as he struggled to be heard above the din.
Ukrainiens, Américains et Européens vont discuter en Suisse du plan de Trump
Des responsables ukrainiens, américains et européens se retrouvent dimanche en Suisse pour discuter du plan de Donald Trump visant à mettre fin à la guerre en Ukraine, au moment où Kiev craint d’être poussé à une capitulation face à Moscou.Le président américain a fait savoir samedi que ce plan n’était pas sa dernière offre et …
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En Amazonie, le monde se contente d’une preuve de vie de la coopération climatique
Près de 200 pays réunis en Amazonie brésilienne ont adopté samedi à la COP30 un modeste consensus sur l’action climatique, sans plan de sortie des énergies fossiles, un résultat décevant pour l’Europe mais salué par d’autres dans une année bouleversée par les rivalités géopolitiques.Le Brésil espérait un symbole en Amazonie, il a réussi à montrer …
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Bande de Gaza: la Défense civile annonce 21 morts dans des frappes israéliennes
La trêve a encore été fragilisée samedi dans la bande de Gaza, où des frappes israéliennes ont fait au moins 21 morts selon la Défense civile locale, Israël affirmant riposter à une attaque du Hamas et avoir tué cinq de ses cadres. L’armée israélienne a repris depuis mercredi ses bombardements meurtriers dans le territoire palestinien, où …
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Tunisie: plus de 2.000 personnes manifestent contre “les injustices”
Au rythme de tambours, plus de 2.000 personnes, militants associatifs et politiques ou simples citoyens, ont défilé samedi à Tunis pour la défense des libertés politiques et une amélioration des conditions économiques, selon des observateurs et des journalistes de l’AFP.Réunis “contre les injustices” sous la houlette du comité de défense d’Ahmed Souab, un avocat respecté …
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Jusqu’à la fin, une COP brésilienne dans le désordre
Des sarcasmes, des huées, une suspension de séance et une fuite d’eau ont conclu samedi la conférence sur le climat de l’ONU à Belem au Brésil, à l’image des deux semaines chaotiques qui ont précédé.Le turbulent navire qu’est la COP a été piloté par l’élégant diplomate brésilien André Correa do Lago, qui a maintenu son …
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Ligue 1: sans ses cadres, le PSG reprend la tête avant la Ligue des champions
Sans de nombreux joueurs cadres, le PSG a gardé la tête de la Ligue 1 en battant (3-0) Le Havre au terme d’un match sans grand rythme ni réelle envie, à quelques jours de retrouver la Ligue des champions et Tottenham.”Pour l’instant, par rapport aux circonstances qui ont été les nôtres, la victoire, c’est suffisant”, avait concédé vendredi Luis Enrique. “Et on sait qu’après une trêve, c’est facile pour les joueurs d’être moins concentrés. Mon travail, c’est de leur dire qu’il est très important de remporter les trois points”, avait ajouté le coach.Samedi soir au Parc des princes, lors d’une soirée glaciale, les champions de France (30 points) n’ont en effet pas montré grand chose, certainement déjà la tête à mercredi contre Tottenham en Ligue des champions. Mais ils se sont évité le tracas de perdre la tête du classement, pressés par les victoires de Marseille et Lens (28 points).Grâce à ce succès face aux Havrais (12e), qui n’a pas été scellé sur le gong contrairement aux dernières victoires à Lyon (3-2) et contre Nice (1-0), ils sont restés leaders du championnat, tout en économisant les cadres.L’entraîneur parisien avait en effet décidé de mettre sur le banc Marquinhos, Willian Pacho, Fabian Ruiz, Bradley Barcola ou Khvicha Kvaratskhelia. Ces trois derniers sont rentrés en fin de match, mais pas Marquinhos, qui n’a ainsi pas participé à son 500e match. En revanche, Luis Enrique avait titularisé, à la surprise générale, Nuno Mendes, de retour d’une entorse au genou plus rapidement que prévu.”Il a joué 90 minutes, il se sent bien, il est prêt pour le prochain match”, a souligné Luis Enrique.Le PSG doit en revanche encore faire sans Ousmane Dembélé (mollet), Achraf Hakimi (entorse cheville) et Désiré Doué (cuisse). Le Ballon d’Or est “est en phase finale de reprise” et les deux autres “poursuivent leur travail de rééducation individuel”, selon le PSG.Opérant un large turn-over, Luis Enrique a aligné en défense centrale le duo Lucas Beraldo et Illya Zabarnyi, qui n’ont toujours pas rassuré, souvent gênés par le pressing assez haut des Normands, refusant d’évoluer en bloc bas.- Barcola, de nouveau décisif -Les joueurs de l’ancien Parisien Didier Digard ont même eu plusieurs occasions dangereuses mais le gardien du PSG Lucas Chevalier a enfin sorti les arrêts qu’on attendait de lui.Il a d’abord été vigilant et a bien fermé ses jambes (14e), puis s’est parfaitement détendu sur sa ligne (24e), a enchainé avec une parade du bras gauche (39e), a repoussé un beau coup franc (62e), et a même été sauvé par son poteau (70e).”Je n’ai aucun doute en Lucas Chevalier, ni avec les deux autres recrues, on connait la difficulté de jouer au PSG, il y a toujours du bruit autour de l’équipe, il faut s’habituer à ce bruit et j’ai beaucoup de confiance avec les recrues”, a réagi samedi soir Luis Enrique.Avec cette bonne performance, celui qui a connu sa première sélection cette semaine a éloigné, pour un temps, les critiques qui sont nées après quelques semaines à Paris assez compliquées sportivement et une polémique pour avoir aimé un message en faveur du RN sur les réseaux sociaux.Malgré l’absence de jolis mouvements et de fluidité, les Parisiens ont finalement battu largement les Normands, grâce à des buts de Lee Kang-In (29e), Joao Neves (65e) et Bradley Barcola (87e), entré à l’heure de jeu et qui n’avait plus marqué depuis le 17 octobre face à Strasbourg.Le milieu Joao Neves a, lui, marqué son 11e but sur ses 17 derniers matches en club et sélection: “c’est un joueur très jeune, et c’est joli de voir son évolution et sa capacité à marquer des buts”, a apprécié Luis Enrique.De leurs côtés, les habituels attaquants remplaçants Ibrahim Mbaye – qui a raté deux grosses occasions (24e, 43e) et Gonçalo Ramos, n’ont pas marqué de points.
Violences faites aux femmes: la colère face à un phénomène qui perdure
Des milliers de manifestants à travers toute la France ont bravé le froid samedi pour exprimer leur colère face à la persistance des violences contre les femmes et réclamer un plus grand effort public, notamment budgétaire, contre ce fléau.Les cortèges ont rassemblé 17.000 personnes à Paris et 17.200 en région, selon des chiffres de la police samedi soir.”On est en 2025, est-ce qu’il est encore normal de compter nos mortes?” a dénoncé juste avant le départ de la manifestation parisienne Sylvaine Grévin, présidente de la Fédération nationale des victimes de féminicides qui a perdu sa sœur en 2017.À Paris, les manifestants – 50.000 selon les organisateurs – ont défilé dans un froid glacial à l’appel du collectif “Grève féministe”, qui regroupe une soixantaine d’organisations.À Bordeaux, les manifestants étaient au total 1.300 sur deux rassemblements selon la préfecture, tandis qu’à Lille ils étaient environ 300, avec partout la couleur violette symbole du féminisme. “On a le droit à la vie, on a le droit au bonheur, on a le droit à l’amour, passionnel et pas obsessionnel (…) On a le droit d’être aimée sans être violentée”, a déclaré, à Lille, Juliette, étudiante de 20 ans.”Il faut une vraie volonté politique comme en Espagne où les mouvements féministes ont vraiment été entendus, alors que le pays revenait de loin avec 40 ans de franquisme”, a affirmé à Bordeaux Dolores Perez, 70 ans.”Là-bas, les féminicides font les premiers titres des journaux télévisés”, a pointé cette retraitée de l’Education nationale, qui vit six mois de l’année de l’autre côté des Pyrénées.Les associations à l’origine des manifestations réclament l’adoption d’une loi-cadre intégrale contre les violences, un budget de 3 milliards d’euros pour la mettre en œuvre.Elles demandent également l’effectivité des séances d’éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité (Evars) dans les établissements scolaires ou encore l’arrêt de la baisse des financements des associations qui accompagnent les victimes.- “Réels moyens financiers” – L’annonce d’une prochaine loi par Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Égalité femmes-hommes, est accueillie avec scepticisme ou méfiance par les associations qui demandent “de réels moyens financiers” pour accompagner le texte. “On sait que c’est une récupération politique. C’est bien beau d’annoncer des mesures autour de dates importantes, comme le 25 novembre (NDLR, la journée internationale contre les violences faites aux femmes), quand on voit que les politiques publiques pour lutter contre les violences de genre depuis des années ne sont pas mises en place”, a estimé dans le cortège parisien Yelena Mandengué, membres de #Noustoutes.Le budget de l’État actuellement en discussion au Parlement, “s’il était adopté, se traduirait par des reculs massifs pour les droits des femmes, parce que de nombreuses associations verraient leurs crédits remis en cause”, a averti de son côté Sophie Binet, la secrétaire générale de la CGT, venue défiler à Paris en compagnie notamment de Marilyse Léon, son homologue de la CFDT, et de Murielle Guilbert, co-déléguée générale de Solidaires.Selon les derniers chiffres officiels publiés jeudi par la Mission interministérielle pour la protection des femmes (Miprof), le nombre de féminicides conjugaux a augmenté de 11% entre 2023 et 2024 avec 107 femmes tuées par leur conjoint ou ex-conjoint.Une femme est victime toutes les deux minutes de viol, tentative de viol ou d’agression sexuelle et toutes les 23 secondes de harcèlement sexuel, d’exhibition sexuelle ou d’envoi non sollicité de contenus à caractère sexuel, selon la Miprof.La Fondation des femmes estime à 2,6 milliards par an le budget minimum que l’État devrait consacrer à la protection des victimes de violences conjugales, sexistes, et sexuelles en France, “soit 0,5% du budget de l’État”.Dans un communiqué, le collectif “Grève féministe” a regretté après la manifestation une intervention des policiers de la Brav-M( brigade de la répression de l’action violente motorisée).”Nous dénonçons les charges de la Brav-M sur des manifestants en fin du cortège parisien pour faire avancer la manifestation alors que celle-ci était arrêtée pour dénoncer son instrumentalisation par l’extrême-droite”, a indiqué le collectif.mep-kal-ldf-lby-mca/alu/dch/alh








