Bélarus : le prix Nobel de la paix Bialiatski et l’opposante Kolesnikova libérés

Le Bélarus a libéré samedi le militant Ales Bialiatski, colauréat du prix Nobel de la paix 2022, et l’opposante Maria Kolesnikova, a annoncé l’ONG de défense des droits humains Viasna, après des pourparlers entre Minsk et Washington.Ces deux figures de l’opposition, détenues depuis plus de quatre ans dans ce pays d’Europe orientale allié à la …

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Drone strike in southern Sudan kills 6 UN peacekeepersSat, 13 Dec 2025 20:56:07 GMT

Six United Nations peacekeepers from Bangladesh were killed on Saturday in a drone strike on Sudan’s southern Kordofan region, the UN mission said, with Dhaka sharply condemning the attack.The United Nations Interim Security Force for Abyei (UNISFA) said “six troops were killed and six injured”, including four seriously, when a drone hit their camp in …

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Ligue 1: le PSG triomphe avec peine de Metz grâce à ses “titis” et Doué

Le Paris SG s’est appuyé sur une équipe remaniée et ses “titis” pour dominer avec peine Metz à Saint-Symphorien samedi (3-2), reprenant provisoirement la tête de la Ligue 1 à Lens tout en reposant plusieurs cadres avant la Coupe intercontinentale mercredi.Avec une deuxième victoire consécutive en réaction au revers à Monaco il y a deux semaines (1-0), le PSG émarge à 36 points, deux devant Lens qui reçoit dimanche un Nice en crise (17h15). Metz reste lanterne rouge avec 11 unités, mais peut s’enorgueillir d’avoir fait trembler le géant hexagonal.Ce déplacement lorrain était sans aucun doute le match le moins important de la semaine pour le PSG, trois jours après la Ligue des champions à Bilbao (0-0) et quatre avant la finale de la Coupe intercontinentale.Le PSG a pour la première fois l’occasion de remporter ce trophée et c’est donc tout naturellement que l’entraîneur Luis Enrique avait fait tourner son équipe samedi, en faisant notamment confiance en attaque aux jeunes du centre de formation Quentin Ndjantou et Ibrahim Mbaye.La titularisation de Matvey Safonov dans les buts répondait peut-être aussi à cette logique, mais une récompense ou même une promotion pour son intérim réussi avec la blessure de Lucas Chevalier, de retour dans le groupe, ne sont pas à exclure.Après deux “clean sheets”, Safonov a encaissé deux buts. Le premier était évitable dans la mesure où il a été dupé par les tentatives messines lors d’un centre mal dégagé et n’a pu se relever à temps pour sortir la belle frappe lointaine de Jessy Deminguet (42e).- Doué “golden boy” -Il a revanche réalisé un arrêt important sur une frappe déviée, quand le public poussait fort pour l’égalisation (62e). Et c’est sur l’action d’après que Désiré Doué, lancé seul en profondeur, a semblé tuer le suspense (63e) – avant le joli but de Giorgi Tistaishvili (81e). Une belle manière pour le “golden boy” de la finale de la Ligue des champions de se relancer après deux blessures consécutives en début de saison.Le PSG pensait avoir fait le break dès la première mi-temps. Le trio d’attaque formé des jeunes Mbaye et Ndjantou et de Gonçalo Ramos a bien tenu son rôle. Ramos a parfaitement repris un centre de Lee qui venait de combiner avec Mbaye sur corner (31). Et le même Mbaye a réussi un joli raid sur le flanc gauche avant d’adresser une passe au cordeau pour Ndjantou, qui s’est bien jeté pour conclure (39e).Globalement les deux “titis” ont livré une performance prometteuse, eux qui statistiquement sont encore discrets mais s’insèrent dans la rotation sans démériter. Ibrahim Mbaye s’est trompé plusieurs fois au moment d’aborder la surface de réparation, comme lorsqu’il a choisi la passe plutôt que le tir plus logique (49e), ce qui a rendu fou Luis Enrique dans sa zone technique, mais ses 17 ans sont un bon alibi… Et Mbaye a aussi trouvé la barre dans un angle fermé (71e), une semaine après son premier but de la saison à Rennes.Néanmoins Paris s’est fait peur dans un stade en fusion lors du but de Tsitaischvili, et c’est avec soulagement qu’il a vu l’arbitre Romain Lissorgue siffler la fin de la rencontre, et des vagues messines sur son but. Signe d’une certaine nervosité, Luis Enrique avait fait sortir Mbaye pour un défenseur, Lucas Beraldo…

Léger rebond de popularité pour le Premier ministre, selon un sondage

Après un premier compromis avec la gauche pour faire passer le budget de la Sécu, la popularité de Sébastien Lecornu enregistre un léger rebond selon le baromètre mensuel Ipsos BVA-CESI publié par La Tribune Dimanche.Le deal avec le PS profite au Premier ministre, qui voit sa popularité progresser de 4 points à 29% – contre 58% d’opinions défavorables (-2 points).Dans le détail, sa cote progresse étonnamment surtout chez les sympathisants LFI (+8) et RN (+7), tandis qu’elle décroche nettement chez ceux de droite (LR-UDI, -11) et macronistes (Renaissance-Modem-Horizons, -6).Un “chassé-croisé cohérent” avec l’action de M. Lecornu, analyse pour l’hebdomadaire Brice Teinturier, directeur délégué général d’Ipsos BVA, qui observe que le chef du gouvernement “donne des gages à la gauche qui, logiquement, ne plaisent pas à son camp”.Pendant ce temps, Emmanuel Macron reste englué dans son impopularité, avec seulement 18% d’opinions favorables (-1 point), à un tout petit point de son plus bas historique atteint en septembre.Aucune personnalité ne tire son épingle du jeu ce mois-ci parmi ses “successeurs potentiels”, tous en baisse ou au même niveau qu’en novembre. C’est notamment le cas pour les deux favoris Jordan Bardella et Marine Le Pen, dont respectivement 33% et 30% des sondés seraient “satisfaits” de l’élection à l’Elysée, soit quatre et trois points de moins que dans le précédent sondage.Le recul est encore plus marqué pour Edouard Philippe, qui perd six points à 18%, tandis que Bruno Retailleau abandonne quatre points à 17%, et Jean-Luc Mélenchon deux points à 13%.Ce sondage, qui comme toute enquête d’opinion est une photographie du moment sans valeur prédictive, a été réalisé en ligne du 10 au 12 décembre auprès d’un échantillon de 1.000 Français représentatif de la population âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Municipales à Paris: la gauche unie, sans LFI, devant Dati au 1er tour selon un sondage

Une liste d’union de la gauche conduite par le socialiste Emmanuel Grégoire, sans LFI, arriverait en tête du premier tour des municipales à Paris, devant celle de la droite menée par Rachida Dati, selon un sondage Ipsos pour Le Parisien.Quatre listes sont en mesure de se qualifier au second tour en mars 2026, pouvant donner lieu à une quadrangulaire, selon ce sondage publié samedi.Une liste d’alliance menée par Emmanuel Grégoire, soutenue par les Ecologistes et le Parti communiste, qui est actuellement en négociation, remporterait 32% des suffrages au premier tour du scrutin, devant la liste de la candidate des LR Rachida Dati, soutenue par le MoDem, qui en recueillerait 27%.Dans un sondage Ifop paru en novembre, la ministre de la Culture et maire du 7e arrondissement distanciait, avec le même score, son concurrent socialiste, ex-premier adjoint à la maire sortante Anne Hidalgo, donné alors à seulement entre 20 à 22% en fonction des différentes stratégies d’union à gauche.Selon l’enquête d’Ipsos, la liste de Rachida Dati devance nettement celle du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel, soutenue par Renaissance, créditée de 14% des intentions de vote. Sophia Chikirou, tête de liste LFI, est donnée à 13%.Une fusion de la liste LFI avec le PS semble exclue, Sophia Chikirou ayant déclaré fin novembre qu’il “ne faut pas qu’un socialiste soit maire de Paris”, tandis qu’Emmanuel Grégoire a toujours écarté des discussions avec la députée insoumise.Si les socialistes et les écologistes se présentaient séparément, Emmanuel Grégoire (20%) devancerait le candidat écologiste David Belliard (14%). Rachida Dati virerait alors en tête à l’issue du premier tour, à 27% toujours.Socialistes et écologistes sont engagés depuis plus de trois mois dans de difficiles négociations sur une union dès le premier tour, ce qui serait une première depuis que la gauche dirige la capitale. Un accord est néanmoins annoncé comme proche.Au coeur des discussions: le nombre de conseillers de Paris, les futurs postes d’adjoints à l’Hôtel de Ville et surtout les mairies d’arrondissements, le PS ayant selon plusieurs sources proposé aux Ecologistes de leur céder une de leurs mairies s’ils acceptaient de se joindre à Emmanuel Grégoire.A l’extrême droite, la liste du RN de Thierry Mariani est créditée de 7% des intentions de vote, ex aequo avec celle de Sarah Knafo, candidate potentielle mais non encore déclarée du parti d’Eric Zemmour Reconquête.Le sondage a été réalisé en ligne du 5 au 12 décembre sur un échantillon de 849 habitants de Paris, représentatif de la population parisienne inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas).

US troops in Syria killed in alleged IS ambush

Two American troops and a civilian interpreter were killed in central Syria on Saturday after an alleged member of the Islamic State (IS) group opened fire on a joint US-Syrian patrol, officials said.”We mourn the loss of three Great American Patriots in Syria,” US President Donald Trump said on his Truth Social platform, vowing “very serious retaliation.”Pentagon spokesman Sean Parnell said the attack took place in Palmyra, home to UNESCO-listed ancient ruins and once controlled by the IS group — also known as ISIS — during the height of its territorial expansion in Syria.The deadly attack had been “an ambush by a lone ISIS gunman,” who was “engaged and killed,” US Central Command said on X.Trump called it “an ISIS attack against the U.S., and Syria, in a very dangerous part of Syria, that is not fully controlled by them.”Three other injured US troops were “doing well,” Trump said.The soldiers “were conducting a key leader engagement” in support of counter-terrorism operations when the attack occurred, Parnell said, while US envoy to Syria Tom Barrack said the ambush targeted “a joint US–Syrian government patrol.”The deceased troops’ identities would be withheld until after their families were notified, CENTCOM said.The incident is the first of its kind reported since Islamist-led forces overthrew longtime Syrian ruler Bashar al-Assad in December last year, and rekindled the country’s ties with the United States.Trump said Syria’s new President Ahmed al-Sharaa, who visited the White House last month, was “extremely angry and disturbed by this attack.”- ‘Infiltration’ -A Syrian military official who requested anonymity said that the shots were fired “during a meeting between Syrian and American officers” at a Syrian base in Palmyra.A witness, who asked to remain anonymous, said he heard the shots coming from inside the base.However, a Pentagon official speaking on the condition of anonymity told AFP that the attack “took place in an area where the Syrian President does not have control.”In an interview on state television, Syrian Interior Ministry spokesman Anwar al-Baba said there had been “prior warnings from the internal security command to allied forces in the desert region” of a potential IS “infiltration”.”The international coalition forces did not take the Syrian warnings of a possible IS infiltration into consideration,” he said.According to the Syrian Observatory for Human Rights monitor, which has a wide network of sources inside Syria, the meeting came as part of an “American strategy to strengthen its presence and foothold in the Syrian desert”.SANA reported that helicopters had evacuated the wounded to the Al-Tanf base in southern Syria, where American troops are deployed as part of the Washington-led global coalition against the IS group.Last month, during al-Sharaa’s historic visit to Washington, Damascus formally joined the coalition.IS seized swathes of Syrian and Iraqi territory in 2014 during Syria’s civil war, before being territorially defeated in the country five years later.Its fighters however still maintain a presence, particularly in Syria’s vast desert.US forces are deployed in Syria’s Kurdish-controlled northeast as well as at Al-Tanf near the border with Jordan.