“Marseille doit continuer à être debout”, appelle Amine Kessaci, invité du conseil municipal

“Marseille doit continuer à être debout face à la guerre de la drogue”, a appelé jeudi le militant écologiste Amine Kessaci, après le meurtre de son frère Mehdi en novembre, invité du dernier conseil municipal de la ville avant les prochaines élections municipales.”Marseille a été debout, Marseille doit continuer à être debout face à la guerre de la drogue, face à celles et ceux qui veulent semer la terreur dans nos rues, qui veulent faire taire”, a déclaré Amine Kessaci, 22 ans, endeuillé par la mort de deux de ses frères, dont un assassiné le 13 novembre sans doute pour le faire taire.Accueilli par des applaudissements nourris, le jeune homme a réclamé “des actions concrètes”. “Sans la rénovation des écoles, sans la création de services publics, sans l’action des centres sociaux, on ne pourra jamais sortir ces enfants des quartiers”.Pour le militant écologiste, “attaquer les petits jeunes au pied d’immeuble ne va pas stopper ces trafics internationaux”. Il faut “exiger des pays comme l’Arabie Saoudite, comme le Qatar, comme la Thaïlande” d’extrader “les têtes de réseau qui vivent très bien de l’argent de la drogue, vivent loin du territoire et font couler le sang ici chez nous et nos enfants se retrouvent assassinés”.Mardi, lors de son déplacement à Marseille, le président de la République Emmanuel Macron a réaffirmé sa détermination à mener la “guerre” contre le narcotrafic.Il a affiché sa volonté d’aller “chercher dans les pays où sont les têtes de réseau de la coopération, pour pouvoir saisir leurs biens, pour pouvoir arrêter les têtes de réseau, nous les restituer”.Le chef de l’Etat doit se rendre dimanche pour le Noël aux troupes aux Emirats arabes unis, où d’importants narcotrafiquants ont trouvé refuge, selon la justice française.

Plus de 1,7 million d’élèves soumis à une forte “pression pesticide”, selon un baromètre

Plus de 1,7 million d’élèves sont scolarisés dans un établissement “soumis à une pression forte” aux pesticides “dans un rayon de 1.000 mètres”, selon un baromètre publié jeudi, coordonné par Le Monde et une dizaine d’experts, qui “n’est pas un indicateur de risque”.Ce “baromètre de la pression pesticides autour des établissements scolaires”, présenté comme une “cartographie inédite”, a été “conçu pour éclairer le débat public” et “non comme un diagnostic toxicologique ou sanitaire”, prévient le quotidien.Selon les chiffres, “au moins 1,76 million d’élèves (environ 15 % des effectifs, hors outre-mer) sont scolarisés dans des établissements soumis à une pression forte dans un rayon de 1.000 mètres – comme si chacun des 314 hectares entourant l’école avait reçu au moins un traitement de pesticides à pleine dose par an”. D’après le journal, “un site scolaire sur quatre est concerné par une telle exposition potentielle.”Ce baromètre est construit à partir du registre parcellaire graphique et de l’indice de fréquence de traitement (IFT) associé aux cultures présentes dans un rayon de 1.000 mètres autour de chaque école, collège ou lycée, géolocalisés grâce à la base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN).Les cartes révèlent une “pression pesticides” hétérogène, avec des établissements moins exposés en zone urbaine et particulièrement exposées dans les bassins viticoles, les plaines céréalières ou les secteurs d’arboriculture fruitière.L’IFT “est utilisé comme indicateur de pression d’usage des pesticides, et non comme indicateur de risque sanitaire ou d’impact environnemental”, prévient la méthodologie détaillée.”Cela ne signifie pas que chaque enfant est en danger”, précise Karine Princé, chargée de recherche au centre d’écologie et des sciences de la conservation du Muséum national d’histoire naturelle, citée par le Monde. Mais, selon elle, “cela montre que réduire l’usage des pesticides autour des écoles doit devenir une priorité, et que des politiques publiques plus ambitieuses sont nécessaires pour protéger les enfants là où ils vivent et apprennent.”En septembre, l’étude PestiRiv, menée par Santé publique France et l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), a conclu que les riverains des vignes étaient plus imprégnés par les pesticides que les autres Français, avec une surexposition des enfants de 3 à 6 ans.

Plus de 1,7 million d’élèves soumis à une forte “pression pesticide”, selon un baromètre

Plus de 1,7 million d’élèves sont scolarisés dans un établissement “soumis à une pression forte” aux pesticides “dans un rayon de 1.000 mètres”, selon un baromètre publié jeudi, coordonné par Le Monde et une dizaine d’experts, qui “n’est pas un indicateur de risque”.Ce “baromètre de la pression pesticides autour des établissements scolaires”, présenté comme une “cartographie inédite”, a été “conçu pour éclairer le débat public” et “non comme un diagnostic toxicologique ou sanitaire”, prévient le quotidien.Selon les chiffres, “au moins 1,76 million d’élèves (environ 15 % des effectifs, hors outre-mer) sont scolarisés dans des établissements soumis à une pression forte dans un rayon de 1.000 mètres – comme si chacun des 314 hectares entourant l’école avait reçu au moins un traitement de pesticides à pleine dose par an”. D’après le journal, “un site scolaire sur quatre est concerné par une telle exposition potentielle.”Ce baromètre est construit à partir du registre parcellaire graphique et de l’indice de fréquence de traitement (IFT) associé aux cultures présentes dans un rayon de 1.000 mètres autour de chaque école, collège ou lycée, géolocalisés grâce à la base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN).Les cartes révèlent une “pression pesticides” hétérogène, avec des établissements moins exposés en zone urbaine et particulièrement exposées dans les bassins viticoles, les plaines céréalières ou les secteurs d’arboriculture fruitière.L’IFT “est utilisé comme indicateur de pression d’usage des pesticides, et non comme indicateur de risque sanitaire ou d’impact environnemental”, prévient la méthodologie détaillée.”Cela ne signifie pas que chaque enfant est en danger”, précise Karine Princé, chargée de recherche au centre d’écologie et des sciences de la conservation du Muséum national d’histoire naturelle, citée par le Monde. Mais, selon elle, “cela montre que réduire l’usage des pesticides autour des écoles doit devenir une priorité, et que des politiques publiques plus ambitieuses sont nécessaires pour protéger les enfants là où ils vivent et apprennent.”En septembre, l’étude PestiRiv, menée par Santé publique France et l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), a conclu que les riverains des vignes étaient plus imprégnés par les pesticides que les autres Français, avec une surexposition des enfants de 3 à 6 ans.

Plus de 1,7 million d’élèves soumis à une forte “pression pesticide”, selon un baromètre

Plus de 1,7 million d’élèves sont scolarisés dans un établissement “soumis à une pression forte” aux pesticides “dans un rayon de 1.000 mètres”, selon un baromètre publié jeudi, coordonné par Le Monde et une dizaine d’experts, qui “n’est pas un indicateur de risque”.Ce “baromètre de la pression pesticides autour des établissements scolaires”, présenté comme une “cartographie inédite”, a été “conçu pour éclairer le débat public” et “non comme un diagnostic toxicologique ou sanitaire”, prévient le quotidien.Selon les chiffres, “au moins 1,76 million d’élèves (environ 15 % des effectifs, hors outre-mer) sont scolarisés dans des établissements soumis à une pression forte dans un rayon de 1.000 mètres – comme si chacun des 314 hectares entourant l’école avait reçu au moins un traitement de pesticides à pleine dose par an”. D’après le journal, “un site scolaire sur quatre est concerné par une telle exposition potentielle.”Ce baromètre est construit à partir du registre parcellaire graphique et de l’indice de fréquence de traitement (IFT) associé aux cultures présentes dans un rayon de 1.000 mètres autour de chaque école, collège ou lycée, géolocalisés grâce à la base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN).Les cartes révèlent une “pression pesticides” hétérogène, avec des établissements moins exposés en zone urbaine et particulièrement exposées dans les bassins viticoles, les plaines céréalières ou les secteurs d’arboriculture fruitière.L’IFT “est utilisé comme indicateur de pression d’usage des pesticides, et non comme indicateur de risque sanitaire ou d’impact environnemental”, prévient la méthodologie détaillée.”Cela ne signifie pas que chaque enfant est en danger”, précise Karine Princé, chargée de recherche au centre d’écologie et des sciences de la conservation du Muséum national d’histoire naturelle, citée par le Monde. Mais, selon elle, “cela montre que réduire l’usage des pesticides autour des écoles doit devenir une priorité, et que des politiques publiques plus ambitieuses sont nécessaires pour protéger les enfants là où ils vivent et apprennent.”En septembre, l’étude PestiRiv, menée par Santé publique France et l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), a conclu que les riverains des vignes étaient plus imprégnés par les pesticides que les autres Français, avec une surexposition des enfants de 3 à 6 ans.

Double évasion de Dijon: fin de cavale pour le détenu encore recherché

Un fugitif, qui s’était enfui de la prison de Dijon en sciant les barreaux de sa cellule avec un co-détenu repris le lendemain, a été interpellé à son tour jeudi matin après trois semaines de cavale.Cet homme de 19 ans, considéré comme dangereux par la justice, a été retrouvé à 500 km au Sud, dans les quartiers nord de Marseille, sa ville natale.Il a été arrêté dans la cité des Rosiers, copropriété dégradée dans un quartier connu pour abriter du trafic de stupéfiants, ont détaillé à l’AFP des sources proches de l’enquête.”Les opérations ont été menées sur commission rogatoire d’un juge d’instruction”, a ajouté dans un communiqué le procureur Olivier Caracotch, sans donner de détail.La traque a été réalisée par les policiers de la Brigade nationale de recherche des fugitif et l’arrestation menée par la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), a précisé le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez sur X, en leur adressant toutes ses “félicitations”.La double évasion, “à l’ancienne”, était survenue le 27 novembre dans la maison d’arrêt de Dijon, un établissement connu pour sa vétusté. Les deux hommes avaient scié les barreaux de leur cellule avec une lame de scie à métaux, vraisemblablement livrée par drone, et utilisé des draps pour s’enfuir.L’un d’eux, âgé de 32 ans, qui était en détention provisoire pour violences conjugales, avait été repris 24 heures seulement après sa cavale, arrêté dans le bar d’un village de Saône-et-Loire. Il fait désormais l’objet de poursuites supplémentaires pour “évasion en bande organisée et association de malfaiteurs”. Et une femme de 25 ans a été mise en examen pour complicité.- “Notice rouge” -Une vaste opération policière, avec des commandos du Raid, avait été menée le 30 novembre à Besançon pour tenter d’interpeller le second. Sans succès. L’intervention avait toutefois permis d’arrêter un homme de 19 ans, soupçonné de l’avoir aidé à s’enfuir, qui a ensuite été mis en examen pour complicité d’évasions en bande organisée et association de malfaiteurs et placé en détention provisoire.Interpol, l’organisation internationale de police criminelle, avait ensuite émis une “notice rouge” aux pays membres de son réseau à la demande de la France, accompagnée de photos du jeune homme de face et de profil. Au moment de son évasion, il était en détention provisoire, après avoir été mis en examen pour tentative d’assassinat et association de malfaiteurs.Il est considéré comme “potentiellement dangereux” par la justice, avait indiqué à l’AFP Paul-Edouard Lallois, le procureur de Montbéliard (Doubs), où est instruit son dossier.Incarcéré à de “très nombreuses reprises alors qu’il était mineur”, il est “dans le registre de la criminalité organisée” et est soupçonné d’avoir participé à “un règlement de comptes sur fond de narcotrafic” à Montbéliard, après avoir été recruté, avec deux autres hommes, pour exécuter un “contrat criminel”, avait-il précisé.La maison d’arrêt de Dijon, établissement vétuste qui date de 1853, compte 311 détenus pour 180 places, soit un taux d’occupation de 173% selon le ministère de la Justice.Elle figure parmi les six établissements pénitentiaires qui doivent bénéficier d’un plan “zéro portable” annoncé vendredi par le ministre de la Justice Gérald Darmanin. Dans le cadre de ce plan, 6,34 millions d’euros doivent être alloués à la maison d’arrêt de Dijon.La double évasion dijonnaise a eu lieu quelques jours après la fuite, lors d’une sortie collective, le 14 novembre, d’un détenu de la prison de Rennes-Vézin. Ce dernier a été retrouvé et interpellé quelques jours plus tard à Nantes.

Double évasion de Dijon: fin de cavale pour le détenu encore recherché

Un fugitif, qui s’était enfui de la prison de Dijon en sciant les barreaux de sa cellule avec un co-détenu repris le lendemain, a été interpellé à son tour jeudi matin après trois semaines de cavale.Cet homme de 19 ans, considéré comme dangereux par la justice, a été retrouvé à 500 km au Sud, dans les quartiers nord de Marseille, sa ville natale.Il a été arrêté dans la cité des Rosiers, copropriété dégradée dans un quartier connu pour abriter du trafic de stupéfiants, ont détaillé à l’AFP des sources proches de l’enquête.”Les opérations ont été menées sur commission rogatoire d’un juge d’instruction”, a ajouté dans un communiqué le procureur Olivier Caracotch, sans donner de détail.La traque a été réalisée par les policiers de la Brigade nationale de recherche des fugitif et l’arrestation menée par la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), a précisé le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez sur X, en leur adressant toutes ses “félicitations”.La double évasion, “à l’ancienne”, était survenue le 27 novembre dans la maison d’arrêt de Dijon, un établissement connu pour sa vétusté. Les deux hommes avaient scié les barreaux de leur cellule avec une lame de scie à métaux, vraisemblablement livrée par drone, et utilisé des draps pour s’enfuir.L’un d’eux, âgé de 32 ans, qui était en détention provisoire pour violences conjugales, avait été repris 24 heures seulement après sa cavale, arrêté dans le bar d’un village de Saône-et-Loire. Il fait désormais l’objet de poursuites supplémentaires pour “évasion en bande organisée et association de malfaiteurs”. Et une femme de 25 ans a été mise en examen pour complicité.- “Notice rouge” -Une vaste opération policière, avec des commandos du Raid, avait été menée le 30 novembre à Besançon pour tenter d’interpeller le second. Sans succès. L’intervention avait toutefois permis d’arrêter un homme de 19 ans, soupçonné de l’avoir aidé à s’enfuir, qui a ensuite été mis en examen pour complicité d’évasions en bande organisée et association de malfaiteurs et placé en détention provisoire.Interpol, l’organisation internationale de police criminelle, avait ensuite émis une “notice rouge” aux pays membres de son réseau à la demande de la France, accompagnée de photos du jeune homme de face et de profil. Au moment de son évasion, il était en détention provisoire, après avoir été mis en examen pour tentative d’assassinat et association de malfaiteurs.Il est considéré comme “potentiellement dangereux” par la justice, avait indiqué à l’AFP Paul-Edouard Lallois, le procureur de Montbéliard (Doubs), où est instruit son dossier.Incarcéré à de “très nombreuses reprises alors qu’il était mineur”, il est “dans le registre de la criminalité organisée” et est soupçonné d’avoir participé à “un règlement de comptes sur fond de narcotrafic” à Montbéliard, après avoir été recruté, avec deux autres hommes, pour exécuter un “contrat criminel”, avait-il précisé.La maison d’arrêt de Dijon, établissement vétuste qui date de 1853, compte 311 détenus pour 180 places, soit un taux d’occupation de 173% selon le ministère de la Justice.Elle figure parmi les six établissements pénitentiaires qui doivent bénéficier d’un plan “zéro portable” annoncé vendredi par le ministre de la Justice Gérald Darmanin. Dans le cadre de ce plan, 6,34 millions d’euros doivent être alloués à la maison d’arrêt de Dijon.La double évasion dijonnaise a eu lieu quelques jours après la fuite, lors d’une sortie collective, le 14 novembre, d’un détenu de la prison de Rennes-Vézin. Ce dernier a été retrouvé et interpellé quelques jours plus tard à Nantes.

Japon: le gouvernement poursuivi pour son inaction face au changement climatique

Des centaines de personnes à travers le Japon ont lancé jeudi une action en justice contre leur gouvernement en raison de son inaction “inconstitutionnelle” face au changement climatique, une première dans le pays.”Nous venons de soumettre notre requête et nos éléments de preuves au tribunal, et notre action a été officiellement acceptée”, a déclaré à l’AFP leur avocat principal, Akihiro Shima.Cette plainte historique dénonce la lutte “extrêmement insuffisante” du pays contre le changement climatique, arguant que cela met en péril la santé et les moyens de subsistance des quelque 450 plaignants.Parmi eux, Kiichi Akiyama, un ouvrier du bâtiment de 57 ans, a déclaré à l’AFP que la chaleur incessante obligeait son équipe à travailler plus lentement, entraînant “d’énormes pertes” pour son entreprise.”Il y a eu des cas où des gens se sont évanouis sur le chantier, ou sont morts après être rentrés chez eux”, a-t-il ajouté.Cinq actions en justice liées au climat ont été engagées par le passé devant les tribunaux japonais, notamment contre des centrales au charbon, a indiqué à l’AFP Masako Ichihara, maîtresse de conférences à l’université de Kyoto. Mais selon les avocats des plaignants, il s’agit de la première demande de compensation visant l’État pour son inaction – une analyse partagée par Mme Ichihara, spécialiste des contentieux climatiques au Japon.- 5,5 euros de dommages et intérêts -Les mesures contre le changement climatique “sont extrêmement insuffisantes et, par conséquent, les droits des plaignants à une vie paisible et à la jouissance d’un climat stable sont violés”, indique le résumé de la plainte, obtenu par l’AFP avant son dépôt.Le Japon a connu cette année son été le plus chaud depuis le début des relevés en 1898, et les plaignants arguent que ces vagues de chaleur menacent la santé de la population, entraînent des pertes économiques et affectent les récoltes.En été, “je peux à peine creuser avec une pelle pendant 10 minutes avant de devoir m’asseoir pour me reposer”, dit M. Akiyama, qui estime que son équipe met aujourd’hui trois fois plus de temps que prévu pour terminer ses travaux.”Nous ne serions pas dans cette situation terrible si le gouvernement avait pris davantage d’initiatives pour mettre en œuvre des politiques”, juge-t-il.Des procédures similaires ont été lancées dans le monde. Un tribunal sud-coréen a jugé l’an dernier qu’une grande partie des objectifs climatiques du pays allaient à l’encontre de la Constitution, et une décision similaire a été rendue en Allemagne en 2021.La plainte déposée au Japon réclame des dommages et intérêts de 1.000 yens (5,5 euros) par plaignant M. Shima expliquant la volonté de mettre l’accent sur “la responsabilité du pays” plutôt que sur la somme d’argent.Les chances de victoire en justice au Japon sont minces, mais “si le but de cette plainte est surtout de sensibiliser le public (aux enjeux climatiques), alors elle peut réussir”, estime Masako Ichihara, qui juge son message “très parlant”.- Objectifs “très en deçà” des standards -Une autre plaignante, qui n’a donné que son nom de famille, Saito, a voulu agir en raison de son inquiétude pour son fils de six ans.Les récentes températures record, dit-elle, le privent de plus en plus de la possibilité de jouer dehors, les piscines publiques étant parfois interdites en cas d’alertes à la canicule.La plainte critique l’objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre du Japon, jugé incompatible avec l’objectif de l’Accord de Paris de limiter le réchauffement à 1,5°C par rapport à la période préindustrielle. Interrogé sur le sujet lors d’une conférence de presse, le secrétaire général du gouvernement japonais, Minoru Kihara, a refusé de commenter directement la plainte, mais a affirmé que le pays avait approuvé des objectifs de réduction des émissions “ambitieux” compatibles avec ceux de l’Accord de Paris.Le Japon s’est engagé à réduire de 60% ses émissions d’ici 2035 par rapport à 2013, et de 73% d’ici 2040.Mais ces objectifs “sont très en deçà” des réductions mondiales préconisées dans le dernier rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), et ils ne sont pas juridiquement contraignants, souligne le résumé de la plainte.”Cette omission législative est incontestablement inconstitutionnelle”, conclut-il.

Most Asian markets track Wall St lower as AI fears mount

Most Asian markets sank Thursday after another sell-off on Wall Street as worries over the tech sector’s colossal spending on artificial intelligence continued to dog investor sentiment.Hopes for an end-of-year rally have been dealt a blow after the Federal Reserve last week hinted that it could pause its interest rate cuts next month while more questions are being asked about the cash pumped into AI.While the US central bank’s three successive rate reductions have provided a boost to equities in the back end of the year, some fear that support will be taken away.Key US inflation data due later Thursday could provide some idea about officials’ plans after a jobs report Tuesday provided little clarity.Focus is now back on the tech sector amid rising speculation that a bubble has formed and could be close to popping. While software and chip firms have led a surge in markets to record highs this year, a growing number of investors are beginning to wonder whether their valuations have been stretched and are asking when the cash pumped into AI will start to see returns.Those worries were compounded Wednesday by a report that private capital group Blue Owl had pulled out of market giant Oracle’s $10 billion data centre, putting the project in doubt.That came after Oracle and chip giant Broadcom last week unveiled disappointing earnings reports.Oracle plunged more than five percent Wednesday, while Broadcom and other sector heavyweights, including Nvidia, Alphabet and Advanced Micro Devices, also tumbled.The Nasdaq on Wall Street dived 1.8 percent and the broader S&P 500 was off more than one percent.Michael Hewson at CMC Markets said the “surge in valuations has… prompted fears of a bubble in the sector with some wild swings in recent weeks on the back of some end-of-year profit taking”.He added that there was “some chatter that 2026 could prompt a bit of a reset when it comes to AI winners, and AI losers”.Asian markets largely tracked the US losses.Tokyo and Seoul — which have heavy tech presences — led losses, followed by Singapore, Wellington, Taipei, Manila, Bangkok and Jakarta.However, Hong Kong, Shanghai and Mumbai rose while Sydney was flat.European markets were mixed ahead of policy decisions by the Bank of England and European Central Bank.London rose, Paris was flat and Frankfurt edged down.Oil prices rose again after Washington said US forces carried out a strike on a vessel it said was engaged in drug trafficking in the Pacific Ocean, killing four “narco-terrorists”.The move ramped up concerns about Donald Trump’s plans for Venezuela after he ordered a blockade of “sanctioned” oil tankers heading to and leaving the country.The US president’s Venezuelan counterpart Nicolas Maduro claims the White House is seeking regime change instead of its stated goal of stopping drug trafficking.- Key figures at around 0815 GMT -Tokyo – Nikkei 225: DOWN 1.0 percent at 49,001.50 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.1 percent at 25,447.44 (close)Shanghai – Composite: UP 0.2 percent at 3,876.37 (close)London – FTSE 100: UP 0.2 percent at 9,791.00 Euro/dollar: DOWN at $1.1735 from $1.1743 on WednesdayPound/dollar: DOWN at $1.3366 from $1.3379Dollar/yen: UP at 155.89 yen from 155.70Euro/pound: UP at 87.80 pence from 87.77West Texas Intermediate: UP 1.0 percent at $56.51 per barrelBrent North Sea Crude: UP 0.9 percent at $60.20 per barrelNew York – Dow: DOWN 0.5 percent at 47,885.97 (close)