European stocks rise before central bank decisions on rates

Europe’s main stock markets rose Thursday ahead of interest-rate decisions from the Bank of England and European Central Bank.The BoE is widely expected to cut its main rate by a quarter point to 3.75 percent as UK inflation has fallen faster than expected. In a later decision Thursday, the ECB is forecast to keep eurozone borrowing costs unchanged.”Risk sentiment is stabilising as we move towards the end of a week that is packed with policy risks and three central bank meetings,” noted Kathleen Brooks, research director at trading group XTB, as traders awaited also Friday’s rate decision from the Bank of Japan.The British pound and euro were both down against the dollar awaiting the central bank updates in Europe. Investors will pore over also US inflation data due Thursday for clues on the outlook for Federal Reserve interest rates.Asian stock markets mostly sank Thursday after Wednesday’s sell-off on Wall Street as worries over the tech sector’s colossal spending on artificial intelligence continued to dog investor sentiment.Hopes for an end-of-year rally have been dealt a blow after the Fed last week hinted that it could pause its rate cuts next month while more questions are being asked about the cash pumped into AI.Those worries were compounded Wednesday by a report that private capital group Blue Owl had pulled out of market giant Oracle’s $10 billion data centre, putting the project in doubt.That came after Oracle and chip giant Broadcom last week unveiled disappointing earnings reports.Oracle’s share price plunged more than five percent Wednesday, while Broadcom and other sector heavyweights — including Nvidia, Alphabet and Advanced Micro Devices — also tumbled.In Europe, shares in BP rose slightly in late morning deals Thursday after the British energy giant appointed a new chief executive and as oil prices flattened.- Key figures at around 1045 GMT -London – FTSE 100: UP 0.3 percent at 9,798.77 pointsParis – CAC 40: UP 0.4 percent at 8,115.00Frankfurt – DAX: UP 0.2 percent at 24,010.31Tokyo – Nikkei 225: DOWN 1.0 percent at 49,001.50 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.1 percent at 25,447.44 (close)Shanghai – Composite: UP 0.2 percent at 3,876.37 (close)New York – Dow: DOWN 0.5 percent at 47,885.97 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1727 from $1.1743 on WednesdayPound/dollar: DOWN at $1.3352 from $1.3379Dollar/yen: UP at 155.89 yen from 155.70Euro/pound: UP at 87.86 pence from 87.77Brent North Sea Crude: FLAT at $59.69 per barrelWest Texas Intermediate: UP 0.1 percent at $55.86 per barrel

Indignation de magistrats après le “soutien” exprimé par Darmanin pour un élu condamné en appel

Deux syndicats de magistrats s’indignent jeudi des propos de Gérald Darmanin, qui a assuré de son “soutien” un élu du Nord condamné par la cour d’appel de Douai à 18 mois de prison avec sursis et deux ans d’inéligibilité pour détournement de fonds.”Il nous semble institutionnellement problématique, pour un garde des Sceaux en exercice, d’apporter un +soutien+ public à quelque justiciable que ce soit à l’issue d’une décision de justice”, écrit l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), dans une lettre ouverte dont l’AFP a eu connaissance jeudi.”Sans commenter d’aucune manière une décision de justice, j’ai une pensée plus qu’amicale pour Damien Castelain, qui est un grand Président de la Métropole de Lille, et un maire passionné de Péronne-en-Mélantois”, a écrit mardi sur X le ministre de la Justice, l’assurant de son “soutien dans ce moment difficile”.Dans sa lettre, l’USM dit avoir pris connaissance “avec consternation” de ce message.”Ce positionnement est tout simplement incompréhensible pour la plupart des magistrats et fonctionnaires de votre ministère qui œuvrent au quotidien, dans des conditions difficiles et sous le feu de critiques souvent partisanes et injustes, pour rendre la justice et appliquer les lois votées par la représentation nationale”, estime-t-il, jugeant ce “mélange des genre (…) démocratiquement dangereux”.Pour le Syndicat de la magistrature (SM, classé à gauche), le “premier” des devoirs du garde des Sceaux “est de faire respecter et donc de respecter lui-même la séparation des pouvoirs”. Or, M. Darmanin “détourne ostensiblement sa fonction ministérielle au gré de ses préférences et au profit de ses amitiés personnelles et politiques”, estime le SM. “Le clientélisme, le favoritisme, le copinage n’ont pas leur place dans notre pays. Ils abîment la confiance, déjà fragile, que les citoyens ont dans leurs institutions”.Sollicité par l’AFP, l’entourage du ministre n’a pas souhaité faire de commentaire.Ce n’est pas la première fois que M. Darmanin s’exprime après une décision de justice.Après la condamnation le 25 septembre de Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison dans l’affaire du financement libyen, il avait confié sa “tristesse”. Il s’était rendu à la prison de la Santé où l’ex-président a été incarcéré vingt jours, une visite qui avait suscité des critiques. Nicolas Sarkozy a depuis l’interdiction, dans le cadre de son contrôle judiciaire imposé après sa sortie de prison, de rencontrer M. Darmanin.

Indignation de magistrats après le “soutien” exprimé par Darmanin pour un élu condamné en appel

Deux syndicats de magistrats s’indignent jeudi des propos de Gérald Darmanin, qui a assuré de son “soutien” un élu du Nord condamné par la cour d’appel de Douai à 18 mois de prison avec sursis et deux ans d’inéligibilité pour détournement de fonds.”Il nous semble institutionnellement problématique, pour un garde des Sceaux en exercice, d’apporter un +soutien+ public à quelque justiciable que ce soit à l’issue d’une décision de justice”, écrit l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), dans une lettre ouverte dont l’AFP a eu connaissance jeudi.”Sans commenter d’aucune manière une décision de justice, j’ai une pensée plus qu’amicale pour Damien Castelain, qui est un grand Président de la Métropole de Lille, et un maire passionné de Péronne-en-Mélantois”, a écrit mardi sur X le ministre de la Justice, l’assurant de son “soutien dans ce moment difficile”.Dans sa lettre, l’USM dit avoir pris connaissance “avec consternation” de ce message.”Ce positionnement est tout simplement incompréhensible pour la plupart des magistrats et fonctionnaires de votre ministère qui œuvrent au quotidien, dans des conditions difficiles et sous le feu de critiques souvent partisanes et injustes, pour rendre la justice et appliquer les lois votées par la représentation nationale”, estime-t-il, jugeant ce “mélange des genre (…) démocratiquement dangereux”.Pour le Syndicat de la magistrature (SM, classé à gauche), le “premier” des devoirs du garde des Sceaux “est de faire respecter et donc de respecter lui-même la séparation des pouvoirs”. Or, M. Darmanin “détourne ostensiblement sa fonction ministérielle au gré de ses préférences et au profit de ses amitiés personnelles et politiques”, estime le SM. “Le clientélisme, le favoritisme, le copinage n’ont pas leur place dans notre pays. Ils abîment la confiance, déjà fragile, que les citoyens ont dans leurs institutions”.Sollicité par l’AFP, l’entourage du ministre n’a pas souhaité faire de commentaire.Ce n’est pas la première fois que M. Darmanin s’exprime après une décision de justice.Après la condamnation le 25 septembre de Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison dans l’affaire du financement libyen, il avait confié sa “tristesse”. Il s’était rendu à la prison de la Santé où l’ex-président a été incarcéré vingt jours, une visite qui avait suscité des critiques. Nicolas Sarkozy a depuis l’interdiction, dans le cadre de son contrôle judiciaire imposé après sa sortie de prison, de rencontrer M. Darmanin.

Nepal’s ousted PM Oli re-elected as party leader

Members of ousted Nepali prime minister KP Sharma Oli’s political party voted for him to retain leadership of the organisation on Thursday, meaning he will oversee its preparations for national elections next year.Members of the Communist Party of Nepal – Unified Marxist Leninist (CPN-UML) cast their ballots during a two-day general convention in the capital Kathmandu, which Oli won by a landslide. The 73-year-old political veteran’s success comes after he stepped down as prime minister during a September youth-led uprising that toppled his government. Nepal will hold elections in March with a caretaker administration running the country in the meantime. Oli bagged nearly three times more votes than his nearest competitor, Ishwar Pokhrel, securing 1,663 votes compared to Pokhrel’s 564, Rajendra Gautam, the head of the party’s publicity department, told AFP.Oli, often known by his initials “KP”, has carefully crafted an image as his party’s supreme leader, with life-size cutouts and banners of “KP Ba (father), we love you” seen at some of his rallies.”I am happy he won,” Tara Maya Thapa Magar, 45, who came from Gandaki province in western Nepal to participate in the convention, told AFP.”He is the need of the hour for the nation.” – ‘Make the country prosperous’ -The four-time prime minister quit office shortly after angry protesters set fire to his house and hundreds of other buildings, including the parliament and courts, during the September protests.Oli wrote in his resignation letter that he hoped him stepping down would help “towards a political solution and resolution of the problems”.At least 77 people were killed during the unrest that was triggered by anger over a brief government ban on social media, building on public frustration after years of economic stagnation and allegations of entrenched political corruption.”The incident that occurred is due to international interference. It is only through Oli’s leadership that we can overcome this setback and make the country prosperous,” said Magar.After Oli’s ouster, 73-year-old former chief justice Sushila Karki was appointed interim prime minister to lead the Himalayan nation until the March 5 elections. The government has imposed a travel ban on Oli, as well as several other former top officials, as a government commission investigates his role in the deadly crackdown on protesters. Nepal’s political future remains uncertain, with deep public distrust of established parties posing a major challenge to holding credible elections.Karki has promised to create a “fair and fear-free” environment for the polls.

CAN-2025: des stars cahin-caha

Achraf Hakimi convalescent, Mohamed Salah dans l’expectative, Sadio Mané invisibilisé: les stars annoncées de la Coupe d’Afrique des nations, qui débute dimanche au Maroc, veulent briller sur leur continent, malgré des états de forme physique et mentale variés.. Hakimi, la course contre la montreConsidéré comme le meilleur latéral droit du monde, 6e du dernier classement du Ballon d’or -et premier défenseur-, meilleur joueur africain, Achraf Hakimi est la star annoncée de la CAN organisée dans son pays.Le capitaine des Lions de l’Atlas, demi-finalistes du Mondial au Qatar en 2022, y est omniprésent, placardé sur de nombreuses publicités à travers le royaume. Avec lui, le second sacre marocain dans une Coupe d’Afrique ne semblait faire guère de doute… Sauf que son tournoi a bien failli s’arrêter avant même d’avoir commencé, le 4 novembre avec le PSG lors d’un match de Ligue des champions, lorsque l’ailier du Bayern Luis Diaz a emporté sa cheville gauche d’un vilain tacle mal contrôlé.Blessé depuis, Hakimi s’est lancé dans une course contre la montre et est actuellement en avance sur les temps de passage pour retrouver les terrains.Son sélectionneur Walid Regragui a assuré que le latéral serait même prêt pour le match d’ouverture le 21 décembre à Rabat face aux Comores. Mais la formule à 24 clubs pourrait lui permettre de prolonger la reprise de son capitaine de deux matches sans compromettre la qualification.. Mohamed Salah, Pharaon dans le rouge Légende de Liverpool et attaquant star de l’Egypte, Mohamed Salah est au cœur d’un imbroglio avec les Reds, dont il a marqué l’histoire mais où il n’est plus tout à fait en odeur de sainteté.Depuis 2017, l’icône égyptienne a remporté une Ligue des champions (2019), deux Premier League (2020, 2025), et a marqué 250 buts toutes compétitions confondues.Moins brillant cette saison, laissé sur le banc à plusieurs reprises par son entraîneur Arne Slot, Salah s’est fendu début décembre d’une déclaration qui a mis le feu aux poudres. “J’ai l’impression que quelqu’un ne veut plus de moi au club”, a-t-il déclaré, ouvrant la porte à un départ anticipé de Liverpool, où il est sous contrat jusqu’en 2027.Même si les derniers jours ont laissé place à une forme d’apaisement, Salah devra faire abstraction de ce contexte tendu lors de la CAN pour porter encore le groupe égyptien, afin de remporter un trophée qui lui a récemment échappé à deux reprises en finale (2017 et 2021).. Mané, invisibilisé en Arabie saoudite, mais toujours fringantDes trois superstars du tournoi, le Sénégalais Sadio Mané, 33 ans, est finalement celui qui se porte le mieux: le partenaire de Cristiano Ronaldo à Al-Nassr, en Arabie saoudite, a inscrit cette saison six buts et offert six passes décisives en 17 matches. Mais depuis son départ du Bayern Munich en 2023 pour le championnat saoudien, l’attaquant n’a plus la même exposition et ses performances passent le plus souvent inaperçues.De quoi en faire une arme secrète pour les Lions de la Teranga? Le meilleur buteur de la sélection se montre toujours aussi décisif. Il a par exemple inscrit un doublé lors de la victoire 4-0 contre la Mauritanie en octobre, permettant au Sénégal de se qualifier pour le Mondial-2026, sa quatrième Coupe du monde d’affilée.Avant de connaître une deuxième Coupe du monde -il était blessé et forfait en 2022 au Qatar-, Mané, à la tête d’un groupe très équilibré mêlant subtilement expérience et jeunesse, va tenter de remporter une deuxième CAN après celle de 2021.. Quid de Mahrez, Osimhen, Haller?Dans la même veine que Mané et l’Algérien Riyad Mahrez, aujourd’hui à Al-Ahli, le Nigerian masqué Victor Osimhen à Galatasaray et l’Ivoirien Sébastien Haller (à Utrecht aux Pays-Bas), autrefois brillants représentants du continent, sont aujourd’hui moins sous les projecteurs.Mahrez a dû déminer lui-même il y a quelques jours sur les réseaux sociaux une polémique sur son supposé manque de forme.Osimhen, toujours décisif avec le club turc et les Super Eagles, va devoir digérer la non-qualification du Nigeria pour le prochain Mondial.Haller, héros du sacre ivoirien à domicile en 2023, ne sait pas encore s’il va disputer la CAN: il s’est blessé à une cuisse à une semaine du tournoi lors de la 16e journée du championnat des Pays-Bas. 

Pulitzer-winning combat reporter Peter Arnett dies at 91

Peter Arnett, the Pulitzer Prize-winning reporter who became one of the world’s foremost combat correspondents, died Wednesday at 91, according to US media reports.He had been suffering from prostate cancer.Arnett, who won the 1966 Pulitzer Prize for international reporting for his coverage of the Vietnam War for The Associated Press, rose to international fame in his decades-long career covering conflicts from Vietnam to El Salvador to the Gulf.He broke onto the international scene as a wire-service correspondent in Vietnam from 1962 until the war’s end in 1975, dodging bullets as he accompanied troops on missions. His reporting throughout the conflict provided an on-the-ground assessment of the war that often challenged official US accounts.He was among the last reporters in Saigon as it fell to the communist-backed North Vietnamese.Arnett stayed with the AP until 1981, when he joined CNN. He would soon rise to broadcast stardom.In 1991, Arnett landed in Baghdad for the outbreak of the first Gulf War, where he interviewed then-president Saddam Hussein and documented the lives of the Iraqi people living under the bombing.His live frontline broadcasts — in some cases relayed by cell phone — would make him a household name. “Peter Arnett was one of the greatest war correspondents of his generation — intrepid, fearless, and a beautiful writer and storyteller,” Edith Lederer, chief UN correspondent for the AP, told the agency.”His reporting in print and on camera will remain a legacy for aspiring journalists and historians for generations to come.”- Bin Laden interview -In 1997, Arnett interviewed Osama bin Laden at a secret hideout in Afghanistan years before the September 11, 2001 attacks on the US.When asked about his plans, bin Laden reportedly told Arnett: “You’ll see them and hear about them in the media, God willing,” the New York Times reported.Arnett resigned from CNN in 1999 after the network retracted a report Arnett narrated claiming deadly Sarin nerve gas had been used on deserting American soldiers in Laos in 1970.Arnett went on to cover the second Gulf War for NBC and National Geographic.He left NBC in 2003 after giving an interview to Iraqi state television in which he was critical of the US military’s strategy. Arnett was born on November 13, 1934 in Riverton, New Zealand. Arnett, who later became a naturalized American citizen, began his career as a reporter on a local newspaper, the Southland Times, before going on to work for English-language papers in Thailand and Laos.In 1995, he published his memoir, “Live From the Battlefield: From Vietnam to Baghdad, 35 Years in the World’s War Zones.”Arnett, who lived in Southern California since 2014, is survived by his wife, Nina Nguyen, and their children, Elsa and Andrew, US media said.

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

BP poursuit sa révolution interne avec une nouvelle directrice générale

Le géant pétrolier britannique BP a annoncé la nomination surprise d’une nouvelle directrice générale, l’Américaine Meg O’Neill, qui prendra le 1er avril la tête d’un navire en pleine tourmente après sa désastreuse tentative de virage vert.Cette native du Colorado, première femme à diriger l’une des “majors” du pétrole, succèdera à l’actuel directeur général, Murray Auchincloss, qui quitte ses fonctions jeudi de manière inattendue après presque deux ans en poste, mais continuera d’exercer un rôle de conseiller jusqu’en décembre 2026, est-il précisé dans le communiqué de l’entreprise.Mme O’Neill aura pour mission de mettre en oeuvre le plan de redressement annoncé en début d’année après le revirement de l’entreprise sur son ambitieuse stratégie climatique, qui implique un recentrage radical sur les hydrocarbures et une réduction des coûts, avec la suppression de milliers d’emplois.”J’ai hâte de travailler avec l’équipe de direction de BP et nos collègues à travers le monde pour accélérer la performance, renforcer la sécurité, stimuler l’innovation et la durabilité”, a-t-elle réagi, citée dans le communiqué.- 23 ans chez ExxonMobil -L’Américaine, qui a passé 23 ans chez ExxonMobil, est depuis 2021 à la tête de la compagnie australienne Woodside Energy. Elle est la première candidate externe à prendre les rênes de BP en 116 d’histoire.L’intérim jusqu’à son arrivée sera assurée par Carol Howle, actuelle vice-présidente du groupe. Mme O’Neill devra faire de BP “une entreprise plus simple, plus agile et plus rentable”, estime son président Albert Manifold.”Des progrès ont été réalisés ces dernières années, mais davantage de rigueur et de diligence s’imposent pour opérer les changements transformationnels nécessaires afin de maximiser la valeur pour nos actionnaires”, a-t-il ajouté.M. Manifold, entré en fonction le 1er octobre, vient lui-même tout juste de succéder au Norvégien Helge Lund, premier à faire les frais de la nouvelle stratégie de BP.L’avenir du directeur général démissionnaire, Murray Auchincloss, était en suspens depuis la prise de participation de 5% prise par Elliott Investment Management, souligne Derren Nathan, analyste chez Hargreaves Lansdown.Ce fonds d’investissements américain est connu pour demander des changements stratégiques au sein des groupes dans lesquels il investit.- Rumeurs de rachat -“Le cours de l’action est inférieur de 5% à celui qu’il avait” lors de la prise de fonction en janvier 2024 de M. Auchincloss, remarque Derren Nathan, concluant que “le grand ménage est désormais achevé”.L’analyste souligne aussi que Mme O’Neill “pourrait avoir fort à faire” pour éviter que l’entreprise, “plus souvent perçu comme une proie plutôt que comme un chasseur”, ne “soit bradée”, elle qui fait régulièrement l’objet de rumeurs de rachat, notamment par son concurrent britannique Shell, qui dément.BP a annoncé en novembre un bénéfice en forte hausse au troisième trimestre, en dépit de la baisse des cours du pétrole, se disant satisfait de l’avancée de son plan. Son bénéfice net s’affiche à 1,16 milliard de dollars, soit plus de cinq fois les 206 millions enregistrés au troisième trimestre 2024.Le cours de BP à la Bourse de Londres était stable vers 09H30, grappillant à peine 0,27%.