Shein sera-t-il suspendu en France ? Décision le 19 décembre

Une suspension du site d’e-commerce Shein ou de sa simple “marketplace” réservée aux vendeurs tiers, et des garanties pour éviter d’autres ventes de produits illicites: voilà ce qu’a réclamé l’Etat vendredi devant le tribunal judiciaire de Paris, qui rendra sa décision le 19 décembre.Pour Shein, les demandes du gouvernement sont “hors sujet”, “pas recevables, pas proportionnées et pas légales” car le “dommage a disparu”. Shein a retiré les produits incriminés et tous ceux issus des vendeurs tiers et hors habillement, cela après la découverte de poupées sexuelles d’apparence enfantine fin octobre.Si le blocage total du site apparaît disproportionné aux yeux du parquet, l’avocat de l’Etat a lui proposé de maintenir la suspension de la “marketplace” de Shein jusqu’à la mise en place d’un certain nombre de mesures pour éviter la répétition des nuisances. – “Offre pédophile” -L’Etat ne veut pas “interdire” Shein de “faire du commerce” mais réclame un “cadre contraignant pour s’assurer qu'(…) on ne trouvera plus des poupées sexuelles d’1,20 m avec des visages de fillettes de 10 ans et des orifices sexuels (…) ou des machettes à double lame”, a notamment plaidé l’avocat de l’Etat Renaud Le Gunehec.La vente de “dizaines” de poupées (quatre selon Shein) en forme de “gamines ultra-réalistes” parfois avec “un nounours” n’était “pas un accident” mais “une offre massive ouvertement pédophile”, a-t-il estimé lors de cette audience initialement prévue le 26 novembre mais renvoyée sur demande de l’Etat.Le gouvernement base sa demande sur l’article 6-3 de la loi sur la confiance dans l’économie numérique, selon lequel le tribunal judiciaire peut prescrire toutes les mesures propres à prévenir ou faire cesser un dommage occasionné par un contenu en ligne. L’entreprise fondée en Chine en 2012 et basée désormais à Singapour, via ses avocats Julia Bombardier et Kami Haeri, estime que ce fondement juridique n’est pas applicable.Représenté en Europe par la société irlandaise ISSL (Infinite styles services co. Limited), la marque de mode ultra-éphémère assure renforcer ses contrôles “en continu”, a expliqué l’avocate Mme Bombardier.En suspendant sa marketplace, Shein a pris une “mesure responsable”, selon Kami Haeri, et le “dommage a disparu”.Pointant des difficultés notamment pour mettre en place des filtres d’âge pour des contenus à caractère pornographique, les avocats de Shein ne sont “pas en mesure” de donner un délai avant la réouverture par leurs soins de la marketplace.- Blocage total “disproportionné” pour le parquet -La représentante du parquet a indiqué qu’un blocage total du site pour trois mois serait “disproportionné” étant donné que les produits incriminés ont été retirés. Le parquet avait déjà donné un aperçu de sa position la semaine dernière et l’Etat en a tenu compte vendredi en assouplissant sa copie. Si le blocage total n’est pas décidé, l’Etat se contenterait d’un statu quo avec le maintient du site tel qu’il existe depuis début novembre en France, avec seulement des articles d’habillement.Si cette solution est retenue, l’Etat demande la mise en place d’un certain nombre de mesures et de contrôles. Il réclame que la suspension ne soit levée que si Shein prouve avoir mis en oeuvre ces mesures, sous le contrôle de l’Arcom, régulateur du numérique. L’avocat de Shein Kami Haeri a regretté le flou sur ces mesures demandées et selon lui l’Arcom “n’a pas la compétence” pour ce genre de contrôles.Par ailleurs, les avocats de Shein rappellent que seule la Commission européenne a la compétence pour lutter “contre les risques systémiques” des très grandes plateformes comme Shein. La Commission a déjà adressé des demandes d’informations à la plateforme, une procédure pouvant aboutir à l’ouverture d’une enquête.Les fournisseurs d’accès à internet (Bouygues, Free, Orange, SFR) étaient également assignés afin de garantir in fine le blocage potentiel de Shein. Ils ont notamment relevé le flou de l’Etat quant aux domaines internet qui devaient être bloqués et ont dit être incompétents pour bloquer l’application mobile Shein le cas échéant.Lors de l’audience, une dizaine de militants de l’association Mouv’enfants étaient devant le tribunal, avec des messages comme “Les poupées sexuelles alimentent le fantasme pédocriminel” affichés sur des pancartes. 

Shein sera-t-il suspendu en France ? Décision le 19 décembre

Une suspension du site d’e-commerce Shein ou de sa simple “marketplace” réservée aux vendeurs tiers, et des garanties pour éviter d’autres ventes de produits illicites: voilà ce qu’a réclamé l’Etat vendredi devant le tribunal judiciaire de Paris, qui rendra sa décision le 19 décembre.Pour Shein, les demandes du gouvernement sont “hors sujet”, “pas recevables, pas proportionnées et pas légales” car le “dommage a disparu”. Shein a retiré les produits incriminés et tous ceux issus des vendeurs tiers et hors habillement, cela après la découverte de poupées sexuelles d’apparence enfantine fin octobre.Si le blocage total du site apparaît disproportionné aux yeux du parquet, l’avocat de l’Etat a lui proposé de maintenir la suspension de la “marketplace” de Shein jusqu’à la mise en place d’un certain nombre de mesures pour éviter la répétition des nuisances. – “Offre pédophile” -L’Etat ne veut pas “interdire” Shein de “faire du commerce” mais réclame un “cadre contraignant pour s’assurer qu'(…) on ne trouvera plus des poupées sexuelles d’1,20 m avec des visages de fillettes de 10 ans et des orifices sexuels (…) ou des machettes à double lame”, a notamment plaidé l’avocat de l’Etat Renaud Le Gunehec.La vente de “dizaines” de poupées (quatre selon Shein) en forme de “gamines ultra-réalistes” parfois avec “un nounours” n’était “pas un accident” mais “une offre massive ouvertement pédophile”, a-t-il estimé lors de cette audience initialement prévue le 26 novembre mais renvoyée sur demande de l’Etat.Le gouvernement base sa demande sur l’article 6-3 de la loi sur la confiance dans l’économie numérique, selon lequel le tribunal judiciaire peut prescrire toutes les mesures propres à prévenir ou faire cesser un dommage occasionné par un contenu en ligne. L’entreprise fondée en Chine en 2012 et basée désormais à Singapour, via ses avocats Julia Bombardier et Kami Haeri, estime que ce fondement juridique n’est pas applicable.Représenté en Europe par la société irlandaise ISSL (Infinite styles services co. Limited), la marque de mode ultra-éphémère assure renforcer ses contrôles “en continu”, a expliqué l’avocate Mme Bombardier.En suspendant sa marketplace, Shein a pris une “mesure responsable”, selon Kami Haeri, et le “dommage a disparu”.Pointant des difficultés notamment pour mettre en place des filtres d’âge pour des contenus à caractère pornographique, les avocats de Shein ne sont “pas en mesure” de donner un délai avant la réouverture par leurs soins de la marketplace.- Blocage total “disproportionné” pour le parquet -La représentante du parquet a indiqué qu’un blocage total du site pour trois mois serait “disproportionné” étant donné que les produits incriminés ont été retirés. Le parquet avait déjà donné un aperçu de sa position la semaine dernière et l’Etat en a tenu compte vendredi en assouplissant sa copie. Si le blocage total n’est pas décidé, l’Etat se contenterait d’un statu quo avec le maintient du site tel qu’il existe depuis début novembre en France, avec seulement des articles d’habillement.Si cette solution est retenue, l’Etat demande la mise en place d’un certain nombre de mesures et de contrôles. Il réclame que la suspension ne soit levée que si Shein prouve avoir mis en oeuvre ces mesures, sous le contrôle de l’Arcom, régulateur du numérique. L’avocat de Shein Kami Haeri a regretté le flou sur ces mesures demandées et selon lui l’Arcom “n’a pas la compétence” pour ce genre de contrôles.Par ailleurs, les avocats de Shein rappellent que seule la Commission européenne a la compétence pour lutter “contre les risques systémiques” des très grandes plateformes comme Shein. La Commission a déjà adressé des demandes d’informations à la plateforme, une procédure pouvant aboutir à l’ouverture d’une enquête.Les fournisseurs d’accès à internet (Bouygues, Free, Orange, SFR) étaient également assignés afin de garantir in fine le blocage potentiel de Shein. Ils ont notamment relevé le flou de l’Etat quant aux domaines internet qui devaient être bloqués et ont dit être incompétents pour bloquer l’application mobile Shein le cas échéant.Lors de l’audience, une dizaine de militants de l’association Mouv’enfants étaient devant le tribunal, avec des messages comme “Les poupées sexuelles alimentent le fantasme pédocriminel” affichés sur des pancartes. 

Emotions high, hope alive after Nigerian school abduction Fri, 05 Dec 2025 16:35:27 GMT

Samaila Livinus has kept his grief locked inside — trying hard to be strong while awaiting news about his five-year-old son who is among hundreds snatched from their dormitories in one of Nigeria’s worst mass kidnappings.Two weeks on, emotions are still raw, but hopes remain alive for their safe return.”Sometimes you try not to cry. …

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Les boycotts jettent une ombre sur l’Eurovision 2026

Les boycotts déjà annoncés par quatre pays en vue de la prochaine édition de l’Eurovision, qui font suite au feu vert donné jeudi à la participation d’Israël, entachent l’image d’un concours désormais vu comme “fracturé” par certains diffuseurs.Jeudi soir, la majorité des membres de l’Union européenne de Radio-Télévision (UER) ont estimé qu’il n’était pas nécessaire de voter sur la participation d’Israël, déclenchant instantanément les annonces de boycott des diffuseurs de l’Espagne, des Pays-Bas, de l’Irlande et de la Slovénie, sur fond de critiques de la guerre dans la bande de Gaza et d’accusations d’irrégularités pendant les précédentes éditions.”Ce qui s’est passé à l’Assemblée de l’UER confirme que l’Eurovision n’est pas un concours de chansons mais un festival dominé par des intérêts géopolitiques et profondément fracturé”, a regretté sur X le président de la chaîne de télévision publique espagnole RTVE José Pablo López.Micheál Martin, le Premier ministre irlandais, a soutenu vendredi le boycott du diffuseur national RTE, affirmant qu’il s’agit d'”un acte de solidarité envers les journalistes tués en violation du droit international humanitaire pendant ce conflit”. “Sans ces journalistes, le monde n’aurait pas eu connaissance, à ce point, des horreurs qui se sont déroulées à Gaza. Je comprends donc pleinement cette décision”, a-t-il déclaré vendredi à l’occasion d’un sommet irlando-britannique au Pays de Galles.Et d’autres boycotts pourraient être bientôt annoncés, comme celui de l’islandais RUV. Classé parmi les opposants à la participation d’Israël, il prévoit de rendre publique une décision mercredi.De son côté, la télévision belge, qui avait pourtant laissé planer un éventuel boycott, a confirmé vendredi sa participation en mai prochain à Vienne, vantant “la diversité, l’inclusion et la liberté artistique” du concours.La France, par la voix du chef de sa diplomatie Jean-Noël Barrot, s’est félicitée “que l’Eurovision n’ait pas cédé aux pressions”, ajoutant dans un message sur X que Paris avait “contribué à empêcher un boycott d’Israël”. L’UER est actuellement dirigée par la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte Cunci. – “35 participants” -Le directeur de l’évènement Martin Green prédit qu'”environ 35 diffuseurs participeront” à l’édition 2026, puisqu'”environ cinq pays” sont farouchement opposés à ce qu’Israël y soit représenté.”J’espère vraiment que ces quelques diffuseurs qui estiment ne pas pouvoir être présents l’année prochaine reviendront en 2027″, a-t-il ajouté dans une interview jeudi soir à la télévision Eurovision News Exchange.Quelque 37 pays ont pris part à l’édition 2025, contre un nombre record de 43 en 2008, 2011 et 2018. Depuis l”élargissement de la participation en 2004 avec l’introduction d’une demi-finale, le nombre des nations en lice n’est jamais descendu en dessous de 36.A l’assemblée générale de Genève, les diffuseurs ont approuvé des modifications du règlement de ce célèbre télé-crochet pour “renforcer la confiance, la transparence et la neutralité de l’événement”, a expliqué l’organisation.Ces mesures, notamment la limitation à 10 du nombre maximal des voix par mode de paiement contre 20 auparavant (les téléspectateurs pouvant voter moyennant le versement d’une certaine somme), sont vouées à éteindre une série de controverses autour du soutien public massif aux candidats israéliens pendant les précédentes éditions.- “La honte pour eux” -Au cours de leur réunion, les membres de l’UER ont eu un débat “franc, honnête, et même animé”, a raconté M. Green. Et “ce sur quoi ils sont vraiment tombés d’accord est la conviction que le concours Eurovision de la chanson ne doit pas être instrumentalisé en tant que théâtre politique”.Les diffuseurs ont peu de jours pour se décider sur leur participation au concours, la liste finale des participants devant être annoncée “avant Noël”, selon l’UER.En Israël, le ministre des Affaires étrangères Gideon Saar a déclaré vendredi sur X avoir “honte des pays qui ont choisi de boycotter un concours musical comme l’Eurovision en raison de la participation d’Israël. C’est la honte pour eux”.Le directeur général du groupe audiovisuel public autrichien ORF, Roland Weissmann, l’hôte du prochain concours, a salué la présence d’Israël et le diffuseur britannique BBC a dit vendredi “soutenir la décision collective prise par les membres de l’UER”, qui selon lui “favorise l’inclusion”. “L’Eurovision est une célébration apolitique de la musique et de la culture, qui rassemble les pays (…), nous soutenons la participation du plus grand nombre de parties possible”, a renchéri un porte-parole de Downing Street.L’Eurovision est régulièrement le théâtre d’oppositions géopolitiques. La Russie avait été exclue à la suite de l’invasion de l’Ukraine en février 2022. Le Bélarus l’avait été un an plus tôt après la réélection contestée du président Alexandre Loukachenko.burx-ag/apo/bds

EU hits Musk’s X with 120-mn-euro fine, risking Trump ire

The European Union hit Elon Musk’s X with a 120-million-euro ($140-million) fine Friday for breaking its digital rules, in a move that risks a fresh clash with US President Donald Trump’s administration.The high-profile probe into the social media platform was seen as a test of the EU’s resolve to police Big Tech. US Vice President JD Vance fired a warning against “attacking” US firms through “censorship” before the penalty was even made public.Imposing the first fine under its powerful Digital Services Act (DSA) on content, the European Commission said X was guilty of non-compliance with transparency rules including through the “deceptive design” of its blue checkmark for “verified” accounts.”This decision is about the transparency of X” and “nothing to do with censorship,” the bloc’s technology commissioner Henna Virkkunen told reporters as it was announced — pushing back at Vance’s charge.The US vice president warned the EU pre-emptively Thursday it “should be supporting free speech not attacking American companies over garbage” — in an X post to which Musk replied “Much appreciated.”Musk’s platform was targeted by the EU’s first formal DSA investigation in December 2023 — and was found to have breached its rules on several counts in July 2024.The EU found that changes made to the platform’s checkmark system after Musk took over in 2022 meant that “anyone can pay” to obtain a badge of authenticity — without X “meaningfully verifying who is behind the account”.”This deception exposes users to scams, including impersonation frauds, as well as other forms of manipulation by malicious actors,” the commission said in a statement.It also found X failed to be sufficiently transparent about its advertising and to give researchers access to public data in line with DSA rules.X remains under investigation over tackling the spread of illegal content and information manipulation. – ‘Words to action’ -Part one of the X probe had appeared to stall since last year — with no movement on imposing a fine.Weighing on the EU’s mind was the picture in the United States — starkly different from 2023 — after Trump returned as president this year with Musk by his side.The pair later fell out, but the tycoon has reappeared in White House circles, and Brussels had to contend with the prospect any fine on X would fan tensions with Trump.Vance hit out before the punishment was announced, citing “rumours” the commission was preparing to fine X “for not engaging in censorship.”The DSA gives the EU power to fine companies as much as six percent of their global annual revenue — and in the case of X the bloc could have based itself on Musk’s entire business empire, including Tesla.Brussels settled on what is arguably a moderate sum relative to X’s clout — but Virkkunen told reporters it was “proportionate” to the violations at stake.”We are not here to impose the highest fines. We are here to make sure that our digital legislation is enforced,” said the tech chief. “If you comply with our rules, you don’t get a fine — and it’s as simple as that.”She also emphasised this was one part of a “very broad investigation” into X, which remained ongoing.The Center for Countering Digital Hate advocacy group said the EU move “sends a message that no tech platform is above the laws all corporations have to abide by.”Washington has made plain its distaste for EU tech laws, and US Commerce Secretary Howard Lutnick last week called for a rethink if the EU wanted lower steel duties.Driving the point home, a new national security strategy released Friday by Trump’s administration urges Europe to “abandon its failed focus on regulatory suffocation”.France’s digital affairs minister Anne Le Henanff hailed a “historic” decision by the EU in the face of US pressure. “By sanctioning X, Europe shows it is capable of moving from words to action,” she said.Same message from Germany’s digital minister Karsten Wildberger, who said the bloc’s digital rules “apply to everyone, no matter where they come from.”At the same time as the X fine, the commission said it had accepted commitments from TikTok to address concerns over its advertising system, although the Chinese-owned platform remains under DSA investigation over other issues.

Lebanon president says country does not want war with Israel

Lebanese President Joseph Aoun on Friday told a United Nations Security Council delegation his country does not want war with Israel, days after civilian representatives from both sides held their first talks in decades.Hezbollah chief Naim Qassem, whose militant group refuses to disarm, on Friday backed Lebanon’s pursuit of diplomacy but called the inclusion of a civilian representative in talks with Israel a “misstep”.During Aoun’s meeting with UN Security Council ambassadors, the president said the Lebanese “do not want war again, the Lebanese people have suffered enough and there will be no going back”, according to a presidency statement.Aoun called on the envoys to support the Lebanese army’s efforts to disarm non-state groups. The army expects to complete the first phase of its government-approved plan by the end of the year.”The Lebanese army will play its full role… The international community must support and assist it,” Aoun said.He added there was “no going back” on the decision, “even if it requires some time, because the Lebanese are tired of military confrontations”.Despite a November 2024 ceasefire that was supposed to end more than a year of hostilities between Israel and Iran-backed Hezbollah, Israel has kept up strikes on Lebanon and has also maintained troops in five south Lebanon areas it deems strategic.- ‘Under fire’ -On Wednesday, civilian representatives from Lebanon and Israel joined the meetings of a committee tasked with monitoring the ceasefire, a move Aoun has said was to avoid a second war on Lebanon.In a televised address, Hezbollah chief Qassem said his group supports the state’s decision to choose “diplomacy to end the aggression and implement” the ceasefire, but he strongly criticised the inclusion of a civilian representative.”We consider this measure an additional misstep on top of the sin” of the government’s decision in August to task the army with disarming Hezbollah, he said.”This concession will not change the enemy’s position, nor its aggression or occupation,” he added, urging authorities to reconsider.Aoun emphasised Friday “the need to pressure the Israeli side to implement the ceasefire and withdraw, and expressed his hope for pressure from the delegation”.He said that any outcome from these talks “depends primarily on Israel’s position, upon which the negotiations will either reach practical results or fail”.The committee will hold a new round of talks, with the civilian representatives included, starting December 19.- ‘Clear violations’ -The UN delegation visited Syrian capital Damascus on Thursday and met with Lebanese officials on Friday. It is due to inspect the border area in southern Lebanon the following day, accompanied by US envoy Morgan Ortagus.After meeting with the delegation, Parliament Speaker Nabih Berri, a close ally of Hezbollah, stressed that “negotiating under fire is unacceptable”.”Stability in the south requires Israel’s adherence to UN Resolution 1701 and the ceasefire agreement by halting its daily violations and withdrawing behind the international border,” he added, referring to a UN resolution that ended the 2006 war between Hezbollah and Israel.On Thursday, Israel struck four southern Lebanese towns, saying it was targeting Hezbollah infrastructure including weapons depots to stop the group from rearming.UN peacekeepers called the strikes “clear violations of Security Council resolution 1701”.The peacekeepers also said their vehicles were fired on by six men on three mopeds near Bint Jbeil on Thursday. There were no injuries in the incident.Hezbollah refuses to disarm but has not been responding to Israeli attacks. It has, however, promised a response to the killing of its military chief in a strike on Beirut’s southern suburbs last month.

Netflix en passe de racheter Warner Bros Discovery pour créer un géant du divertissement

Quand Stranger Things rencontre Harry Potter: Netflix, le géant de la vidéo à la demande par abonnement, est en passe de racheter le studio de cinéma et de télévision Warner Bros Discovery pour près de 83 milliards de dollars, mettant la main sur un immense catalogue de films. Cette opération, annoncée vendredi par les deux groupes, permet aussi à Netflix d’acquérir le prestigieux service de vidéo à la demande HBO Max.Il s’agit de la plus grosse opération de consolidation dans le domaine du divertissement depuis le rachat de Fox par Disney, pour 71 milliards de dollars en 2019.Paramount Skydance et l’opérateur Comcast étaient également en lice pour le rachat, mais Netflix a proposé l’offre la plus élevée.La plateforme de streaming video va verser 27,75 dollars par action à Warner Bros Discovery (WBD), valorisant l’entreprise 72 milliards de dollars, hors dette.Selon des médias américains, le conseil d’administration de WBD souhaitait autour de 75 milliards de dollars, hors dette.En juin, Warner Bros avait annoncé son intention de séparer ses divisions streaming et studios en deux sociétés distinctes cotées en Bourse.”Cette séparation devrait maintenant être achevée au troisième trimestre 2026, avant la finalisation de cette transaction”, indique le communiqué.- Réorganisations stratégiques -“Notre mission a toujours été de divertir”, a commenté Ted Sarandos, directeur général de Netflix, cité dans le communiqué.”En combinant l’incroyable bibliothèque de séries et de films de Warner Bros  — des classiques intemporels comme Casablanca et Citizen Kane aux favoris modernes comme Harry Potter et Friends — avec nos titres qui définissent la culture [d’aujourd’hui] tels que Stranger Things, KPop Demon Hunters et Squid Game, nous serons en mesure de le faire encore mieux”, ajoute-t-il.De son côté, David Zaslav, le PDG de WBD, a souligné que l’opération réunissait “deux des plus grandes entreprises de récits au monde pour offrir à encore plus de gens le divertissement qu’ils aiment le plus regarder.”Ce rachat doit encore obtenir notamment les feux verts des régulateurs et des actionnaires de WBD, avec l’objectif d’être finalisé d’ici 12 à 18 mois.”Si cet accord peut surmonter rapidement des obstacles réglementaires importants, il est probable que des économies considérables soient réalisées”, a souligné dans une note l’analyste Danni Hewson, d’AJ Bell.”La question de savoir combien de ces économies seront répercutées sur les abonnés des plateformes de streaming ou si Netflix sera perçu comme ayant trop de pouvoir sur les prix sont l’un des domaines qui fera l’objet d’un examen approfondi dans les mois à venir”, ajoute-t-il.Lors d’une conférence téléphonique pour les analystes vendredi, le directeur financier de Netflix, Spencer Neumann a fait valoir plusieurs bénéfices espérés, dont la capacité d’attirer davantage d’abonnés, mais aussi des économies de l’ordre de 2 à 3 milliards de dollars par an, trois ans après la finalisation de l’opération.Netflix indique qu’il entend conserver les activités de Warner Bros, notamment les sorties de films en salles. La plateforme affirme aussi que cette méga acquisition va lui permettre d’étendre sa capacité de production studio aux États-Unis et de continuer à accroître ses investissements dans les contenus originaux.La bataille du streaming et la décroissance de la télévision traditionnelle entraînent des réorganisations stratégiques majeures parmi les grands acteurs américains.Pour rivaliser avec Netflix et Disney, les concurrents cherchent à s’unir pour se renforcer dans le streaming et améliorer leur rentabilité.Le géant Amazon avait ainsi racheté en 2021 le mythique studio hollywoodien MGM pour 8,45 milliards de dollars, s’emparant d’un catalogue de plus de 4.000 films, dont les “James Bond” et “Rocky”.Selon le New York Post, des responsables de la Maison-Blanche se seraient récemment inquiétés de la possible acquisition de WBD par Netflix, risquant selon eux de donner à la plateforme vidéo une position dominante sur le marché américain des contenus.A la Bourse de New York, l’annonce était accueillie fraîchement par les investisseurs, l’action Netflix cédant 1,5% aux alentours de 14H50 GMT.L’opération fera probablement “l’objet d’un examen approfondi de la part des régulateurs américains et européens, car il soulève des craintes légitimes de monopole”, a commenté dans une note Kathleen Brooks, de XTB. “De plus, si l’accord échoue ou n’obtient pas les approbations, Netflix devra verser près de 6 milliards de dollars à Warner Bros”, ajoute-t-elle, expliquant ce recul en Bourse.

India withdraws pilot rest policy after IndiGo chaos

India’s aviation ministry on Friday rolled back a new policy of weekly rest for pilots after chaos caused by hundreds of flight cancellations by the country’s biggest airline, IndiGo.Airports across India have been in disarray since Monday, with the private carrier blaming the disruption on “unforeseen operational challenges”.On Thursday, IndiGo admitted to aviation regulators that “misjudgement and planning gaps” in adapting to new rules led to the operational meltdown, even though it had two years to prepare for the switch.The new rules came into effect last month with the aim of giving pilots more rest periods to enhance passenger safety.India’s civil aviation minister Ram Mohan Naidu said the “Flight Duty Time Limitations” rules “have been placed in abeyance with immediate effect”.”Without compromising on air safety, this decision has been taken solely in the interest of passengers, especially senior citizens, students, patients, and others who rely on timely air travel for essential needs,” Naidu said in a statement. Naidu said his ministry expected that “flight schedules will begin to stabilise and return to normal by tomorrow”. IndiGo, which cancelled all domestic flights Friday from New Delhi and Chennai, apologised for “the immense inconvenience and distress” caused to travellers. In a video statement, the company’s CEO Pieter Elbers said late Friday the relaxation of the rules was “of great help” but there was “still lots of work in progress”. Friday was the “most severely impacted day” with “well over a thousand” cancellations, Elbers said.He added that the company expected cancellations to fall below 1,000 on Saturday ahead of a return to normal between December 10 and 15.IndiGo, which commands 60 percent of India’s domestic market, operates over 2,000 flights a day.Earlier on Friday, passengers vented their frustration online, including Singapore’s ambassador to India, Simon Wong, who said he was “lost for words”.”I joined the tens of thousands of passengers stranded by #Indigo… My sincere apologies to my young staff waiting for me to attend his #shaadi (wedding). Lost for words,” a post on the embassy’s official X handle said.A passenger at Delhi airport told broadcaster NDTV that he had received no update from the airline for the last 12 hours.Prime Minister Narendra Modi’s main opponent, Rahul Gandhi from the Congress party, blamed the fiasco on the government’s “monopoly model”.”Once again, it’s ordinary Indians who pay the price – in delays, cancellations and helplessness. India deserves fair competition in every sector, not match-fixing monopolies,” he said in a post on X.The crisis is one of the biggest challenges faced by the no-frills airline, which has built its reputation on punctuality.Last week, 200 IndiGo planes were affected when Airbus issued an alert for an urgent upgrade for 6,000 aircraft worldwide.India is one of the world’s fastest growing aviation markets, hitting 500,000 daily flyers last month for the first time.