Ouattara sets stall on revamped Abidjan for Ivorian poll bidTue, 21 Oct 2025 06:07:17 GMT

Touting himself as the prime mover behind the transformation of Ivory Coast’s economy over 14 years in office, Alassane Ouattara hopes that revamp can help secure him a fourth presidential term Saturday.Ouattara, 83, came to power in the world’s biggest cocoa producer on the back of a political and military crisis but strong growth and investment since …

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A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

New Delhi recouverte d’une chape de pollution après Diwali

La capitale de l’Inde, New Delhi, était recouverte mardi d’une épaisse chape de pollution toxique après une nuit de feux d’artifice tirés à l’occasion de Diwali, la fête hindoue des lumières. Mardi, le niveau de pollution a  atteint plus de 23 fois le niveau maximum quotidien recommandé par l’Organisation mondiale de la santé, selon la société suisse IQAir, spécialisée dans la surveillance de la qualité de l’air.Lundi, les habitants ont célébré Diwali chez eux, en allumant notamment de petites bougies pour honorer la déesse hindoue Lakshmi et la victoire de la lumière sur les ténèbres. Beaucoup ont lancé des fusées des fusées pyrotechniques et fait exploser de gros pétards, très polluants.Mardi à l’aube, le niveau de  microparticules PM2.5 – les plus dangereuses car elles se diffusent dans le sang — ont atteint 846 microgrammes par mètre cube dans certains secteurs de la ville, selon IQAir. C’est plus de 56 fois la limite quotidienne maximale recommandée par l’OMS. Quelques heures plus tard, le niveau était redescendu à 320 microgrammes par mètre cube, soit 23 fois la limite fixée. La Cour suprême a assoupli en octobre l'”interdiction totale” d’usage des feux d’artifice et autorisé l’utilisation de “feux d’artifice verts” censés émettre moins de particules et de gaz. Les restrictions ordonnées les années précédentes avaient largement été ignorées par les habitants. La mégapole, qui compte plus de 30 millions d’habitants, figure régulièrement parmi les capitales les plus polluées de la planète.Chaque hiver, l’air froid reste bloqué sous un air plus chaud, lequel forme un “couvercle” empêchant l’épais nuage toxique à l’odeur âcre, généré par les usines, la circulation automobile et les brûlis agricoles, de se disperser en altitude.  Le gouvernement a indiqué avoir pris des  mesures pour réduire les niveaux de pollution, notamment en demandant aux autorités de garantir un approvisionnement ininterrompu en électricité afin de limiter l’utilisation des générateurs diesel. Les autorités de la capitale ont annoncé leur intention de procéder, pour la première fois, ce mois-ci, à un ensemencement des nuages, par avion, pour faire pleuvoir et chasser le brouillard toxique au-dessus de Delhi. La pollution atmosphérique à New Delhi est l’origine, chaque année, de milliers de morts prématurées, par cancers et maladies cardiaques ou respiratoires.Une étude publiée dans la revue scientifique The Lancet a attribué à la pollution atmosphérique 1,67 million de morts en Inde au cours de l’année 2019.

New Delhi recouverte d’une chape de pollution après Diwali

La capitale de l’Inde, New Delhi, était recouverte mardi d’une épaisse chape de pollution toxique après une nuit de feux d’artifice tirés à l’occasion de Diwali, la fête hindoue des lumières. Mardi, le niveau de pollution a  atteint plus de 23 fois le niveau maximum quotidien recommandé par l’Organisation mondiale de la santé, selon la société suisse IQAir, spécialisée dans la surveillance de la qualité de l’air.Lundi, les habitants ont célébré Diwali chez eux, en allumant notamment de petites bougies pour honorer la déesse hindoue Lakshmi et la victoire de la lumière sur les ténèbres. Beaucoup ont lancé des fusées des fusées pyrotechniques et fait exploser de gros pétards, très polluants.Mardi à l’aube, le niveau de  microparticules PM2.5 – les plus dangereuses car elles se diffusent dans le sang — ont atteint 846 microgrammes par mètre cube dans certains secteurs de la ville, selon IQAir. C’est plus de 56 fois la limite quotidienne maximale recommandée par l’OMS. Quelques heures plus tard, le niveau était redescendu à 320 microgrammes par mètre cube, soit 23 fois la limite fixée. La Cour suprême a assoupli en octobre l'”interdiction totale” d’usage des feux d’artifice et autorisé l’utilisation de “feux d’artifice verts” censés émettre moins de particules et de gaz. Les restrictions ordonnées les années précédentes avaient largement été ignorées par les habitants. La mégapole, qui compte plus de 30 millions d’habitants, figure régulièrement parmi les capitales les plus polluées de la planète.Chaque hiver, l’air froid reste bloqué sous un air plus chaud, lequel forme un “couvercle” empêchant l’épais nuage toxique à l’odeur âcre, généré par les usines, la circulation automobile et les brûlis agricoles, de se disperser en altitude.  Le gouvernement a indiqué avoir pris des  mesures pour réduire les niveaux de pollution, notamment en demandant aux autorités de garantir un approvisionnement ininterrompu en électricité afin de limiter l’utilisation des générateurs diesel. Les autorités de la capitale ont annoncé leur intention de procéder, pour la première fois, ce mois-ci, à un ensemencement des nuages, par avion, pour faire pleuvoir et chasser le brouillard toxique au-dessus de Delhi. La pollution atmosphérique à New Delhi est l’origine, chaque année, de milliers de morts prématurées, par cancers et maladies cardiaques ou respiratoires.Une étude publiée dans la revue scientifique The Lancet a attribué à la pollution atmosphérique 1,67 million de morts en Inde au cours de l’année 2019.

La Gen Z au Pérou mobilisée “contre les injustices” malgré la répression

Lorsque des heurts ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre au cours d’une manifestation massive le 15 octobre à Lima, un homme a été tué par la police, et plus d’une centaine de personnes ont été blessées. Parmi eux, Angelo Nael Genti, 19 ans, qui montre ses ecchymoses et blessures.”Ils m’ont menacé en me disant que si ce policier ne m’avait pas arrêté, ils m’auraient sûrement tué sur place”, raconte-t-il à l’AFP. La majorité des manifestants appartenait à la “Gen Z”, des jeunes de 18 à 30 ans qui représentent la face la plus visible d’un mouvement porté par la colère face à l’insécurité croissante et la crise politique permanente dans un pays qui a connu sept présidents en une décennie.Les jeunes se sont ralliés au drapeau pirate du manga One Piece, devenu le symbole de la lutte contre l’oppression sur plusieurs continents. Si le Pérou a repris ce symbole, et que la mobilisation se fait aussi essentiellement à travers les réseaux sociaux, elle ne s’inscrit pas dans un mouvement mondial unifié.Originaire d’un quartier pauvre de la banlieue de Lima, Ventanilla, Angelo Nael Genti explique être sorti avec ses camarades de l’université publique pour manifester pacifiquement.L’étudiant a d’abord senti l’impact d’une balle dans sa jambe gauche. Il est tombé au sol et sept policiers, décrit-il, l’ont roué de coups de poing et de pied.Les policiers ont essayé de l’embarquer, mais une ambulancière a insisté pour le conduire d’urgence à l’hôpital.- “Héros” -S’il a encore peur aujourd’hui, il assure vouloir “préserver cette idée de lutte pour les générations futures” et assure qu’il ne s’arrêtera pas de manifester.Sa famille le soutient et l’aide à se déplacer. Sa mère, Amanda Tapia, dit que l’étudiant en conservation du patrimoine culturel est son “héros” pour s’être battu pour les droits des Péruviens.Rosalinda, une diplômée en droit de 26 ans, a également participé aux manifestations pour, explique-t-elle, “chasser les criminels du pouvoir” et “lutter contre l’injustice”.”Le peuple s’est réveillé”, ajoute la fille d’une vendeuse ambulante qui a grandi dans un quartier pauvre de la capitale, dans un café où se rassemblent les jeunes qui ont été arrêtés.- Luffy comme inspiration -Les forces de l’ordre ont emprisonné une vingtaine d’entre eux le 15 octobre, mais tous ont été libérés faute de preuves.Malgré la peur qu’elle dit ressentir à chaque manifestation, Rosalinda ne veut pas arrêter de le faire, pour ses parents et son petit frère.”Si je ne reviens pas, continuez à vous battre”, témoigne-t-elle les yeux embués.Wildalr Lozano, 20 ans, vient de commencer à manifester, pour dénoncer un gouvernement avec lequel il se sent déconnecté.Entouré de trophées de cricket dans sa maison d’un quartier de classe moyenne, l’étudiant fait partie de l’équipe nationale péruvienne.Impliqué dans les structures organisationnelles de la Gen Z, il n’exclut pas de se lancer dans la politique à l’avenir.”L’appel (aux manifestations) a été lancé via les réseaux sociaux”, indique-t-il à l’AFP, “une bannière a été créée et diffusée”.Wildalr Lozano explique que la mobilisation a plusieurs causes, comme la vague d’extorsions dont sont victimes les travailleurs ou encore les problèmes liés à l’économie informelle, qui représente jusqu’à 70% des emplois.Les conservateurs péruviens comparent les manifestants aux membres du groupe communiste du Sentier lumineux, aujourd’hui éteint, considéré comme terroriste par plusieurs pays.Mais Wildalr Lozano raconte que l’inspiration lui vient du manga japonais One Piece, le plus vendu de l’histoire, et son héros Luffy, “roi des pirates” qui voyage en s’opposant aux groupes dominants.

La Gen Z au Pérou mobilisée “contre les injustices” malgré la répression

Lorsque des heurts ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre au cours d’une manifestation massive le 15 octobre à Lima, un homme a été tué par la police, et plus d’une centaine de personnes ont été blessées. Parmi eux, Angelo Nael Genti, 19 ans, qui montre ses ecchymoses et blessures.”Ils m’ont menacé en me disant que si ce policier ne m’avait pas arrêté, ils m’auraient sûrement tué sur place”, raconte-t-il à l’AFP. La majorité des manifestants appartenait à la “Gen Z”, des jeunes de 18 à 30 ans qui représentent la face la plus visible d’un mouvement porté par la colère face à l’insécurité croissante et la crise politique permanente dans un pays qui a connu sept présidents en une décennie.Les jeunes se sont ralliés au drapeau pirate du manga One Piece, devenu le symbole de la lutte contre l’oppression sur plusieurs continents. Si le Pérou a repris ce symbole, et que la mobilisation se fait aussi essentiellement à travers les réseaux sociaux, elle ne s’inscrit pas dans un mouvement mondial unifié.Originaire d’un quartier pauvre de la banlieue de Lima, Ventanilla, Angelo Nael Genti explique être sorti avec ses camarades de l’université publique pour manifester pacifiquement.L’étudiant a d’abord senti l’impact d’une balle dans sa jambe gauche. Il est tombé au sol et sept policiers, décrit-il, l’ont roué de coups de poing et de pied.Les policiers ont essayé de l’embarquer, mais une ambulancière a insisté pour le conduire d’urgence à l’hôpital.- “Héros” -S’il a encore peur aujourd’hui, il assure vouloir “préserver cette idée de lutte pour les générations futures” et assure qu’il ne s’arrêtera pas de manifester.Sa famille le soutient et l’aide à se déplacer. Sa mère, Amanda Tapia, dit que l’étudiant en conservation du patrimoine culturel est son “héros” pour s’être battu pour les droits des Péruviens.Rosalinda, une diplômée en droit de 26 ans, a également participé aux manifestations pour, explique-t-elle, “chasser les criminels du pouvoir” et “lutter contre l’injustice”.”Le peuple s’est réveillé”, ajoute la fille d’une vendeuse ambulante qui a grandi dans un quartier pauvre de la capitale, dans un café où se rassemblent les jeunes qui ont été arrêtés.- Luffy comme inspiration -Les forces de l’ordre ont emprisonné une vingtaine d’entre eux le 15 octobre, mais tous ont été libérés faute de preuves.Malgré la peur qu’elle dit ressentir à chaque manifestation, Rosalinda ne veut pas arrêter de le faire, pour ses parents et son petit frère.”Si je ne reviens pas, continuez à vous battre”, témoigne-t-elle les yeux embués.Wildalr Lozano, 20 ans, vient de commencer à manifester, pour dénoncer un gouvernement avec lequel il se sent déconnecté.Entouré de trophées de cricket dans sa maison d’un quartier de classe moyenne, l’étudiant fait partie de l’équipe nationale péruvienne.Impliqué dans les structures organisationnelles de la Gen Z, il n’exclut pas de se lancer dans la politique à l’avenir.”L’appel (aux manifestations) a été lancé via les réseaux sociaux”, indique-t-il à l’AFP, “une bannière a été créée et diffusée”.Wildalr Lozano explique que la mobilisation a plusieurs causes, comme la vague d’extorsions dont sont victimes les travailleurs ou encore les problèmes liés à l’économie informelle, qui représente jusqu’à 70% des emplois.Les conservateurs péruviens comparent les manifestants aux membres du groupe communiste du Sentier lumineux, aujourd’hui éteint, considéré comme terroriste par plusieurs pays.Mais Wildalr Lozano raconte que l’inspiration lui vient du manga japonais One Piece, le plus vendu de l’histoire, et son héros Luffy, “roi des pirates” qui voyage en s’opposant aux groupes dominants.

Ligue des champions: le PSG retrouve Dembélé pour confirmer ses bons débuts

Parfaitement lancé en Coupe d’Europe après un succès de prestige à Barcelone (2-1) acquis avec ses “titis”, le Paris SG retrouve son Ballon d’Or Ousmane Dembélé pour son déplacement mardi à Leverkusen lors de la 3e journée de Ligue des champions.Après un début de saison marqué par un nombre considérable de blessures qui n’ont pas empêché les Parisiens de confirmer leur statut de champions d’Europe, le PSG recouvre peu à peu ses forces vives.Pour voyager à Leverkusen, petite ville allemande coincée entre Cologne et Düsseldorf et connue pour être le siège du groupe pharmaceutique Bayer, Luis Enrique peut enfin compter sur le retour de Dembélé, convoqué dans le groupe après six semaines d’absence. Remis de sa “lésion sévère de l’ischio droit”, contractée avec l’équipe de France début septembre, l’attaquant pourrait jouer ses premières minutes en tant que Ballon d’Or, la récompense individuelle suprême remportée il y a un mois. Absent vendredi soir contre Strasbourg (3-3), le N.10 parisien a repris l’entrainement collectif en fin de semaine dernière et est désormais prêt physiquement à rentrer en jeu. “C’est le Ballon d’Or, on est content et fier de le retrouver. On sait qu’il va aider l’équipe”, a commenté lundi Warren Zaïre-Emery.- Marquinhos aussi de retour -A l’inverse, le coach n’a pas voulu trop en faire: “C’est Ousmane Dembélé, ce n’est pas que le Ballon d’or. C’est la même personne. On est très content d’avoir Ousmane Dembélé et Marquinhos et la semaine dernière Désiré Doué”, a déclaré Luis Enrique devant la presse.Pour cette troisième journée de Ligue des champions, Luis Enrique, qui ne fera prendre aucun risque à ses joueurs, va donc pouvoir enfin compter sur son trio d’attaque aligné en finale en mai face à l’Inter Milan (5-0): Dembélé donc, mais aussi Désiré Doué et Khvicha Kvaratskhelia qui ont rejoué contre Strasbourg.Tous étaient absents à Barcelone le 1er octobre, ce qui n’a pas empêché le PSG, aidé par ses jeunes, de renverser le match et d’engranger une victoire importante (2-1), la deuxième après le large succès contre l’Atalanta Bergame (4-0) pour son entrée en lice.Mardi face au Bayer Leverkusen, actuel cinquième de Bundesliga et qui compte plusieurs absences, le capitaine Marquinhos fera aussi son retour après sa blessure au quadriceps gauche contractée en fin de match le 22 septembre lors du “Classique” perdu à Marseille.”Cela fait toujours du bien quand on récupère du monde dans le groupe. Surtout quand ce sont des cadres qui sont là pour nous pousser et donner des conseils comme Marquinhos, Ousmane (Dembélé) ou Désiré (Doué)”, a expliqué Warren Zaïre-Emery.”Je dirais que c’est un leader même s’il ne s’exprime pas beaucoup. Dans le vestiaire, les gens analysent et regardent ce qu’il fait. On est content qu’il revienne. C’est le Ballon d’Or, on est fiers de le retrouver. On sait qu’il va tout faire pour aider l’équipe”, a ajouté “WZE”.- “Une période particulière” -En revanche, les deux milieux Fabian Ruiz (touché à l’adducteur) et Joao Neves (blessé début octobre) ne sont toujours pas convoqués. Pour le Portugais, des examens ont montré qu’il était nécessaire de “prolonger le programme de récupération (…) afin de garantir une guérison complète avant son retour à la compétition”, a expliqué jeudi le club.Pour les suppléer, Luis Enrique peut compter sur Zaïre-Emery, très utilisé depuis le début de saison et qui enchaine les bons matches, Lee Kang-In, le jeune Senny Mayulu ou Désiré Doué, qui a joué dans l’entre-jeu vendredi soir.Freiné déjà deux fois en Ligue 1 (une défaite, un nul), le PSG n’a pour l’instant pas trébuché sur la scène européenne pour défendre son titre, malgré les absences.”On est dans une période particulière, vu les circonstances” et les absences, a expliqué vendredi le technicien espagnol. “Par expérience nous savons quels seront les mois où tout va se jouer, notre objectif est d’arriver au meilleur moment et gagner tous les trophées”.Cette période s’éloigne peu à peu et la saison du PSG va pouvoir réellement commencer avec le retour de ses cadres.

Sous-marins, terres rares: des avancées entre Washington-Canberra

Donald Trump a rassuré lundi le Premier ministre australien Anthony Albanese, en visite aux Etats-Unis, indiquant que l’Australie recevra les sous-marins nucléaires qu’elle attend, et a signé avec son allié un accord sur les minéraux critiques dans l’espoir de desserrer l’étau de la Chine qui domine ce marché.Vantant l’abondance de ces ressources dans le sous-sol de son pays, Anthony Albanese a déclaré que l’accord sur les terres rares permettrait de réaliser des projets d’une valeur de 8,5 milliards de dollars (7,3 miliards d’euros) dans le domaine des minéraux critiques en Australie et ferait passer les relations entre les deux pays à un “niveau supérieur”.Selon les chiffres du gouvernement australien, le pays figure parmi les cinq premiers producteurs mondiaux de lithium, de cobalt et de manganèse, utilisés dans de nombreux domaines, des semi-conducteurs au matériel de défense, en passant par les véhicules électriques et les éoliennes.La Chine est de loin le premier raffineur mondial de lithium et de nickel et détient un quasi-monopole sur le traitement des terres rares. Elle est accusée de profiter de sa position pour mettre la pression sur ses partenaires commerciaux, ce qui inquiète Washington.Et si l’Australie n’est pas en mesure de briser cette domination chinoise, d’après les observateurs, elle se présente à Washington comme un allié plus fiable pour réduire sa dépendance à Pékin. Donald Trump a brandi en octobre la menace de droits de douane supplémentaires de 100% pour la Chine en réponse à ses réductions d’exportations de ces terres rares, même s’il a ensuite assoupli son discours et que les deux parties se sont accordées sur de nouvelles négociations commerciales.”L’Australie et les Etats-Unis verseront (chacun plus d’) un milliard de dollars au cours des six prochains mois”, a assuré lundi le Premier ministre australien, tandis que la Maison Blanche a estimé ce montant à 3 milliards de dollars pour les deux pays réunis.Des avancées souterraines, mais aussi sous-marines entre les deux alliés. – La Chine dans le viseur -“Les sous-marins que nous commençons à construire pour l’Australie avancent vraiment bien”, a affirmé le président américain aux journalistes aux côtés de M. Albanese à la Maison Blanche, alors qu’il avait précédemment émis des doutes au sujet de cet accord signé sous l’ancien président Joe Biden.”Nous avons travaillé longtemps et dur sur ce projet, et nous entamons ce processus dès maintenant. Et cela avance vraiment très rapidement, très bien”, a-t-il ajouté.Canberra cherchait à se rassurer à propos d’un pacte de 2021 visant à armer l’Australie en sous-marins US Virginia, des engins d’attaque nucléaires furtifs qui permettraient d’améliorer ses capacités de frappe à longue portée dans le Pacifique, en particulier contre la Chine.La livraison d’au moins trois unités était prévue sous 15 ans, avec en prime un transfert de technologie, dans le cadre de leur alliance Aukus (qui comprend aussi le Royaume-Uni).Mais Donald Trump avait demandé en juin de passer en revue cet accord de coopération militaire pour s’assurer qu’il soit aligné avec sa politique défendant “l’Amérique d’abord”.En 2021, l’affaire avait provoqué une grave crise diplomatique avec la France après que l’Australie eut annulé un contrat de plusieurs milliards de dollars pour l’achat d’une flotte de sous-marins à moteur diesel à Paris et opté pour le programme Aukus à la place.Au total, le programme militaire développé dans le cadre d’Aukus pourrait coûter au pays jusqu’à 235 milliards de dollars américains au cours des 30 prochaines années, selon les prévisions du gouvernement australien. – Echange avec l’ambassadeur australien -Interrogé au sujet des relations avec Pékin, Donald Trump a dit lundi qu’il rencontrerait le président chinois Xi Jinping en marge du sommet de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC) en Corée du Sud à la fin du mois et qu’il se rendrait “sûrement” en Chine début 2026.”C’est à peu près organisé”, a-t-il dit en louant sa relation privilégiée avec Xi, qu’il juge “excellente”, malgré les différends. Il a dit que sa priorité était de conclure un accord commercial “équitable” avec la Chine.Seule fausse note, un échange à propos de l’ambassadeur d’Australie à Washington, Kevin Rudd, lorsqu’un journaliste a fait remarquer qu’il était dans la salle et a demandé au président américain s’il était gêné par ses commentaires.M. Rudd, ancien Premier ministre travailliste de l’Australie, a supprimé une série de messages critiques à l’égard de Trump sur les réseaux sociaux après la victoire du républicain l’année dernière.”Je ne vous aime pas non plus. Pas du tout. Et probablement jamais”, a déclaré M. Trump sous le regard un peu médusé de M. Albanese.

Sous-marins, terres rares: des avancées entre Washington-Canberra

Donald Trump a rassuré lundi le Premier ministre australien Anthony Albanese, en visite aux Etats-Unis, indiquant que l’Australie recevra les sous-marins nucléaires qu’elle attend, et a signé avec son allié un accord sur les minéraux critiques dans l’espoir de desserrer l’étau de la Chine qui domine ce marché.Vantant l’abondance de ces ressources dans le sous-sol de son pays, Anthony Albanese a déclaré que l’accord sur les terres rares permettrait de réaliser des projets d’une valeur de 8,5 milliards de dollars (7,3 miliards d’euros) dans le domaine des minéraux critiques en Australie et ferait passer les relations entre les deux pays à un “niveau supérieur”.Selon les chiffres du gouvernement australien, le pays figure parmi les cinq premiers producteurs mondiaux de lithium, de cobalt et de manganèse, utilisés dans de nombreux domaines, des semi-conducteurs au matériel de défense, en passant par les véhicules électriques et les éoliennes.La Chine est de loin le premier raffineur mondial de lithium et de nickel et détient un quasi-monopole sur le traitement des terres rares. Elle est accusée de profiter de sa position pour mettre la pression sur ses partenaires commerciaux, ce qui inquiète Washington.Et si l’Australie n’est pas en mesure de briser cette domination chinoise, d’après les observateurs, elle se présente à Washington comme un allié plus fiable pour réduire sa dépendance à Pékin. Donald Trump a brandi en octobre la menace de droits de douane supplémentaires de 100% pour la Chine en réponse à ses réductions d’exportations de ces terres rares, même s’il a ensuite assoupli son discours et que les deux parties se sont accordées sur de nouvelles négociations commerciales.”L’Australie et les Etats-Unis verseront (chacun plus d’) un milliard de dollars au cours des six prochains mois”, a assuré lundi le Premier ministre australien, tandis que la Maison Blanche a estimé ce montant à 3 milliards de dollars pour les deux pays réunis.Des avancées souterraines, mais aussi sous-marines entre les deux alliés. – La Chine dans le viseur -“Les sous-marins que nous commençons à construire pour l’Australie avancent vraiment bien”, a affirmé le président américain aux journalistes aux côtés de M. Albanese à la Maison Blanche, alors qu’il avait précédemment émis des doutes au sujet de cet accord signé sous l’ancien président Joe Biden.”Nous avons travaillé longtemps et dur sur ce projet, et nous entamons ce processus dès maintenant. Et cela avance vraiment très rapidement, très bien”, a-t-il ajouté.Canberra cherchait à se rassurer à propos d’un pacte de 2021 visant à armer l’Australie en sous-marins US Virginia, des engins d’attaque nucléaires furtifs qui permettraient d’améliorer ses capacités de frappe à longue portée dans le Pacifique, en particulier contre la Chine.La livraison d’au moins trois unités était prévue sous 15 ans, avec en prime un transfert de technologie, dans le cadre de leur alliance Aukus (qui comprend aussi le Royaume-Uni).Mais Donald Trump avait demandé en juin de passer en revue cet accord de coopération militaire pour s’assurer qu’il soit aligné avec sa politique défendant “l’Amérique d’abord”.En 2021, l’affaire avait provoqué une grave crise diplomatique avec la France après que l’Australie eut annulé un contrat de plusieurs milliards de dollars pour l’achat d’une flotte de sous-marins à moteur diesel à Paris et opté pour le programme Aukus à la place.Au total, le programme militaire développé dans le cadre d’Aukus pourrait coûter au pays jusqu’à 235 milliards de dollars américains au cours des 30 prochaines années, selon les prévisions du gouvernement australien. – Echange avec l’ambassadeur australien -Interrogé au sujet des relations avec Pékin, Donald Trump a dit lundi qu’il rencontrerait le président chinois Xi Jinping en marge du sommet de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC) en Corée du Sud à la fin du mois et qu’il se rendrait “sûrement” en Chine début 2026.”C’est à peu près organisé”, a-t-il dit en louant sa relation privilégiée avec Xi, qu’il juge “excellente”, malgré les différends. Il a dit que sa priorité était de conclure un accord commercial “équitable” avec la Chine.Seule fausse note, un échange à propos de l’ambassadeur d’Australie à Washington, Kevin Rudd, lorsqu’un journaliste a fait remarquer qu’il était dans la salle et a demandé au président américain s’il était gêné par ses commentaires.M. Rudd, ancien Premier ministre travailliste de l’Australie, a supprimé une série de messages critiques à l’égard de Trump sur les réseaux sociaux après la victoire du républicain l’année dernière.”Je ne vous aime pas non plus. Pas du tout. Et probablement jamais”, a déclaré M. Trump sous le regard un peu médusé de M. Albanese.

Trump warns Hamas not to breach Gaza deal as Vance heads to Israel

US President Donald Trump threatened to “eradicate” Hamas if it breached its ceasefire deal with Israel, as Vice President JD Vance travelled to the region Tuesday to bolster the fragile Gaza truce.The Trump administration has redoubled its efforts to cement the fragile Gaza peace agreement it helped to broker, after Israel accused Hamas of stalling the hand-over of hostages’ bodies and deadly violence flared up in the territory over the weekend.”We made a deal with Hamas that they’re going to be very good, they’re going to behave, they’re going to be nice,” Trump told reporters at the White House on Monday. “If they’re not, we’re going to go and we’re going to eradicate them, if we have to. They’ll be eradicated, and they know that.”Both sides have said they are committed to the US-backed truce despite the weekend’s violence, and Israel confirmed that Hamas handed over the body of a hostage on Monday, taking the total to 13 of the 28 it had pledged to return.Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu’s office said in a statement that Hamas had to make good on its commitment to return the remains of all the hostages in order to implement the ceasefire agreement.”We will not compromise on this and will spare no effort until we return all of the deceased hostages, every last one of them,” the statement said.Hamas has said it needs more time and technical assistance to complete the recovery of the bodies.Vance was set to arrive in Israel on Tuesday, where Netanyahu said he would hold discussions on “two things… the security challenges we face and the diplomatic opportunities before us”.- Rocky deal implementation  -The ceasefire, which went into effect on October 10, established an outline for hostage and prisoner exchanges, and proposed an ambitious roadmap for Gaza’s future. But its implementation has quickly faced challenges.Israel carried out dozens of strikes in Gaza on Sunday using 153 tons (337,307 pounds) of explosives, according to Netanyahu, targeting Hamas after two Israeli soldiers were killed in the territory’s south. Gaza’s civil defence agency said the strikes killed at least 45 people across the territory.The Israeli prime minister accused the militant group of “a blatant violation” of the ceasefire, an accusation it denied.Trump said American forces would not be involved against Hamas, but added that “Israel would go in in two minutes, if I asked them to go in.”But right now, we haven’t said that. We’re going to give it a little chance,” he added.The Gazan civil defence agency, which operates under Hamas authority, said four people were also killed by Israeli gunfire on Monday in Gaza City. Israel’s military said it had fired at militants who crossed a ceasefire line.Under Trump’s 20-point plan, Israeli forces have withdrawn beyond the so-called “Yellow Line” — which leaves them in control of around half of Gaza, including the territory’s borders, but not its main cities.Israeli troops have fired on Gazans they say were approaching their new positions several times since the ceasefire was declared.Media restrictions in Gaza and difficulties in accessing many areas mean AFP is unable to independently verify details provided by the civil defence agency or the Israeli military.- ‘Renewed enforcement’  -The military said that after carrying out Sunday’s strikes in response to the attack on its soldiers, it had “renewed enforcement of the ceasefire” but would “respond firmly to any violation”.Hamas denied knowledge of any attack, with one official accusing Israel of fabricating “pretexts” to resume the war.The war, triggered by Hamas’s October 7, 2023 attack on Israel, has killed at least 68,216 people in Gaza, according to the health ministry in the Hamas-run territory, figures the United Nations considers credible.The data does not distinguish between civilians and combatants but indicates that more than half of the dead are women and children.Hamas’s 2023 attack resulted in the deaths of 1,221 people, mostly civilians, according to an AFP tally based on official Israeli figures.