L1: Rongier fait l’unanimité à Rennes

Cible d’une défiance virulente d’une frange des supporters rennais à son arrivée, Valentin Rongier fait désormais l’unanimité comme joueur et comme capitaine au moment d’aller défier Metz vendredi (20h45) pour la 14e journée de Ligue 1.”Aucune légitimité pour porter nos couleurs”, “ce recrutement serait pour nous un affront s’il aboutit et nous ne pourrons l’accepter”: le Roazhon Celtic Kop (RCK), principal groupe de supporters rennais n’avait pas eu de mots assez durs contre l’ancien Nantais avant même qu’il officialise son arrivée à Rennes.”Ils feront ce qu’ils feront (…) en tout cas, (pour) moi, ça ne changera rien. L’idée que j’ai, c’est d’aider le club et de me donner chaque match, chaque entraînement à 200%”, avait-il rétorqué lors de sa présentation, mi-août.Et si son premier match à domicile – contre son autre ancien club, Marseille – avait été marqué par deux banderoles hostiles et quelques sifflets, cet accueil glacial n’a pas échaudé le milieu de terrain au cuir durci lors de six saisons sur la Canebière.Un peu plus de quatre mois après le communiqué incendiaire du RCK, difficile de trouver quiconque pour contester ni son recrutement, ni le brassard auquel il a fait honneur.- “Capitaine dans l’âme” -“C’est quelqu’un qui dégage une sérénité déjà de base. Il est arrivé ici en toute humilité”, a souligné mercredi Lilian Brassier, formé dès l’âge de 14 ans à Rennes mais qui a côtoyé le milieu de terrain à l’OM. “C’est un capitaine dans l’âme qui est là pour tout le monde”, a-t-il assuré.Lorsque le colère a grondé au Roazhon Park, après une défaite contre Nice (2-1) fin octobre, alors que les Rouge et Noir étaient au creux de la vague, Rongier ne s’est pas dérobé, allant dialoguer après le match en face à face avec les supporters du kop.”On sait très bien votre frustration, et on la partage. Croyez-nous, nous aussi, ça nous fait chier de finir les matches et ne pas gagner. On est conscient de ça (…) Je vous promets que les choses vont changer et que ça va tourner en notre faveur”, leur avait-il promis.Promesse tenue: depuis, Rennes a pris 10 points sur 12 possibles et pointe à la 6e place de la Ligue 1, devant Lyon et Monaco et à un point de Strasbourg.”C’était une prise de parole d’un capitaine affirmé”, a commenté mercredi le coach Habib Beye.- “Il répond toujours présent” -Si les médias mettent en avant l’éclosion d’un Abdelhamid Aït-Boudlal, la maturité d’un Jérémie Jacquet en défense, la montée en puissance de Mahdi Camara au milieu ou le réalisme du trio d’attaque composé d’Esteban Lepaul, Breel Embolo et Kader Meïté, le basculement de la saison rennaise doit beaucoup à “sa montée en puissance personnelle”, a souligné Beye.”Il a pris ses marques (…) Aujourd’hui, il est parfaitement acclimaté à son nouveau club, à son environnement”, a relevé le coach qui a trouvé un relais idéal sur le terrain.”On a des retours vidéos hebdomadaires après chaque match avec Valentin, en individuel, parce que c’est important aussi que, de temps en temps, on rectifie certaines choses et (…) il répond parfaitement à ça”, a poursuivi Beye.Après le succès spectaculaire contre Monaco dimanche dernier lors de la 13e journée(4-1), Rongier a été le premier à pointer du doigt que si Rennes voulait “vraiment être l’équipe que nous souhaitons devenir, nous ne devons pas encaisser ce dernier but, car c’est la seule fausse note de la soirée”.Mais Rongier a surtout su trouver l’équilibre entre assumer pleinement son rôle sans tirer la couverture à lui, dans un groupe où d’autres joueurs ont de fortes personnalités.”On connaît le statut de Valentin Rongier. On sait qui il est (mais) c’est vraiment un noyau. Il y a des joueurs qui sont autour. C’est un bon capitaine qui est un peu dans l’ombre, on va dire, à certains moments. Mais il est toujours là. Il répond toujours présent”, a assuré Brassier.

Putsch en Guinée-Bissau: le président démis réfugié au Sénégal, un général le remplace

La junte qui a pris le pouvoir en Guinée-Bissau a nommé jeudi un général, Horta N’Tam, comme président de transition tandis que le chef d’Etat destitué Umaro Sissoco Embalo a quitté le pays pour le Sénégal.”Je viens d’être investi pour assurer la direction du Haut commandement” militaire pour la restauration de l’ordre (HCM), a déclaré …

Putsch en Guinée-Bissau: le président démis réfugié au Sénégal, un général le remplace Read More »

Trump avertit d’opérations terrestres contre les “narcotrafiquants vénézuéliens” dans un avenir proche

Les Etats-Unis vont très bientôt commencer à cibler des “trafiquants de drogue vénézuéliens” lors d’opérations terrestres, et pas seulement en mer, a annoncé jeudi Donald Trump, dans un contexte de fortes tensions entre Washington et Caracas.Depuis septembre, les forces américaines ont ciblé plus de 20 navires soupçonnés de narcotrafic dans la mer des Caraïbes et …

Trump avertit d’opérations terrestres contre les “narcotrafiquants vénézuéliens” dans un avenir proche Read More »

President leaves Guinea-Bissau as general named leader after coupFri, 28 Nov 2025 05:48:41 GMT

Guinea-Bissau’s President Umaro Sissoco Embalo has left the country for Senegal after being detained during a military coup, the government in Dakar said Thursday, as a lead opponent accused him of arranging the uprising.The military in volatile Guinea-Bissau appointed a general as the country’s new leader, a day after seizing power and derailing the announcement …

President leaves Guinea-Bissau as general named leader after coupFri, 28 Nov 2025 05:48:41 GMT Read More »

Sri Lanka deploys troops as weather toll climbs to 56

Sri Lankan authorities deployed the military for relief and rescue operations Friday as the death toll from floods and landslides rose to 56, with another 21 people listed as missing.Helicopters, navy boats and armoured personnel carriers are being used to evacuate marooned villagers in several parts of the country, the Disaster Management Centre (DMC) said, as the rain continued.The island’s entire 65,000-square-kilometre (25,000-square-mile) area is experiencing rainfall, with some regions seeing 360 millimetres in the past 24 hours, the DMC said.Of the 56 people confirmed dead, 26 were buried alive in mudslides in the tea-growing Badulla district in the central region of the island, it added.Twenty-one people were listed as missing, while another 14 were hospitalised.The DMC said a cyclonic storm named “Ditwah” was moving across the island’s eastern region, resulting in heavy rains across the country.The system is expected to move northwards towards neighbouring Tamil Nadu state in India by Sunday.”Due to the influence of this system, the prevailing heavy showers and strong winds over the island are expected to continue,” the DMC said.Nearly 700 homes were damaged in mudslides and floods, with almost 1,800 families moved to temporary shelters.The DMC said river levels were rising across Sri Lanka and warned residents in low-lying areas to move to higher ground.Sri Lanka is currently experiencing the northeast monsoon season, but rainfall has intensified due to the cyclone, it added.The government suspended final-year school examinations nationwide for two days because of the weather. Civil servants were given a day off.Sri Lanka’s parliament also suspended its budget debate so that legislators could return to their constituencies to deal with the damage.This week’s weather-related toll is the highest since June last year, when 26 people were killed following heavy rains. In December, 17 people were killed by flooding and landslides.The worst flooding this century occurred in June 2003, when 254 people were killed.Sri Lanka depends on seasonal monsoon rains for irrigation and hydroelectricity, but experts have warned that the country faces more frequent floods due to climate change.

Incendie de Hong Kong: 94 morts, les recherches de disparus s’achèvent dans les décombres

Les familles angoissées des nombreuses personnes toujours portées disparues après le pire incendie qu’ait connu Hong Kong depuis des décennies écument les hôpitaux vendredi à la recherche des leurs tandis que les pompiers achèvent d’inspecter les derniers appartements du complexe résidentiel dans lequel ont péri au moins 94 résidents.Des immeubles de 31 étages du complexe en cours de rénovation de Wang Fuk Court ne s’échappent plus qu’un peu de fumée, vestige du gigantesque brasier dans lequel les tours ont été prises mercredi après-midi, ont constaté des journalistes de l’AFP.Ces journalistes ont vu dans la matinée les secours charger à l’arrière de véhicules au moins quatre sacs mortuaires, contenant semble-t-il des dépouilles extraites des décombres. D’autres sacs mortuaires ont été déchargés à la morgue de Sha Tin, à environ 30 minutes de trajet du complexe résidentiel, selon les constatations de l’AFP.Les autorités doivent permettre aux proches de venir identifier les leurs à Sha Tin à partir de 14H00 locales (6H00 GMT), a appris une journaliste de l’AFP sur place.Après avoir maîtrisé le feu dans les sept immeubles touchés sur huit, les soldats du feu, mobilisés par centaines jour et nuit depuis deux jours, comptaient avoir pénétré dans tous les logements au cours de la matinée, quitte à en forcer les accès, a dit le directeur adjoint du service de lutte contre les incendies, Armstrong Chan.Les autorités ont porté jeudi soir à 94, dont un pompier, le nombre de personnes tuées dans le pire incendie qu’ait connu Hong Kong depuis 1948. Un nombre indéterminé de personnes sont toujours portées disparues.La tragédie a donné lieu à d’innombrables et douloureux récits de l’épreuve subie dans la fournaise et la panique ou au moment de l’identification des victimes.Mme Wong, 38 ans, raconte en pleurs faire le tour des hôpitaux à la recherche de sa belle-soeur et de la soeur jumelle de celle-ci.Jeudi, elle s’est rendue en vain avec sa soeur à une opération d’identification à partir de photos des victimes. “J’ai le coeur fragile et je ne pensais pas être capable de regarder les photos” de ses proches si elles étaient décédées, rapporte-t-elle.Elle a repris un peu d’espoir en entendant parler de victimes inconnues admises en soins intensifs à l’hôpital Prince of Wales.Mais “on est toujours sans nouvelles”, se lamente-t-elle.Le drame a causé un choc dans le territoire à statut spécial de la Chine, et rappelé sa vulnérabilité due à sa densité. Il a déclenché un vaste élan de solidarité.Il a aussi provoqué un examen des conditions de construction et la promesse d’une enquête pour corruption. L’usage d’échafaudages en bambou et l’emploi de matériaux synthétiques aisément inflammables a probablement accéléré la propagation du feu.Plus de 50 personnes sont toujours hospitalisées, dont 12 dans un état critique et 28 dans un état grave.Des habitants du complexe de près de 2.000 logements inuaguré en 1983 dans le quartier de Tai Po, dans le nord de Hong Kong, ont dit à l’AFP n’avoir entendu aucun signal d’alarme, et avoir dû frapper aux portes pour prévenir leurs voisins.”Le feu s’est propagé si vite…”, a dit un homme nommé Suen. “Sonner et frapper aux portes, leur dire de s’enfuir – c’était comme ça”, a-t-il dit.La police a annoncé avoir arrêté trois hommes, soupçonnés de “grossière négligence”, après la découverte de matériaux inflammables abandonnés lors de travaux et qui ont permis au feu de “se propager rapidement”, par vent soutenu. Le niveau exact de leur implication dans le départ du feu n’est pas clair.Le dirigeant John Lee a annoncé une inspection de tous les grands chantiers de rénovation de la ville. Le numéro deux du gouvernement de Hong Kong, Eric Chan, a pour sa part jugé “impératif d’accélérer la transition complète vers les échafaudages métalliques”.L’incendie pourrait aussi avoir des conséquences sur la passation et l’exécution des marchés du bâtiment.”Vu le retentissement immense dans l’opinion, un groupe de travail a été mis place pour lancer une enquête approfondie sur de possibles faits de corruption dans le grand projet de rénovation de Wang Fuk Court à Tai Po”, a déclaré la Commission indépendante contre la corruption de Hong Kong dans un communiqué.La société de courses hippiques de Hong Kong, une institution centenaire, a annoncé vendredi que ses courses de dimanche à Sha Tin se dérouleraient huis-clos et que les jockeys porteraient des brassards noirs en signe de deuil.Hong Kong, qui compte 7,5 millions d’habitants, affiche une densité moyenne de plus de 7.100 habitants au kilomètre carré. Un chiffre jusqu’à trois fois supérieur dans les zones les plus urbanisées.En raison de l’exiguïté du territoire, une profusion de tours d’habitation pouvant compter plus de 50 étages ont été construites.