What TSMC’s $100 bn investment in the US means for Taiwan
Taiwanese chip-making giant TSMC plans to invest a whopping $100 billion in the United States, after US President Donald Trump threatened to slap tariffs on overseas-made chips.Taiwan Semiconductor Manufacturing Co is the world’s biggest maker of the critical technology that has become the lifeblood of the global economy.This week’s announcement takes the total amount TSMC has pledged to invest in the United States to $165 billion, which the company says is the “largest single foreign direct investment in US history”.It follows Trump’s accusations that Taiwan stole the US chip industry and his threats to impose tariffs of up to 100 percent — and Taipei’s promises to invest more in the United States.AFP looks at what TSMC’s investment could mean for Taiwan.- ‘Silicon shield’ -Semiconductor chips are used in everything from smartphones and televisions to electric vehicles and missiles — and more than half of them are made in Taiwan.The concentration of chip manufacturing on the island has long been seen as a “silicon shield” protecting it from an invasion or blockade by China — and an incentive for the United States to defend it.China has upped military pressure on Taiwan in recent years to press its claim of sovereignty over the self-ruled island, where TSMC has its headquarters and the bulk of its fabrication plants.That has fuelled calls for the firm to move more of its production off the island to avoid supply disruptions if China did attack. Trump recently warned of import levies of 25 percent, or higher, on overseas-made chips, which one analyst has said could trigger a recession in the industry.While TSMC’s latest investment might deflect the threat of tariffs, there are fears it could hurt Taiwan’s economy and weaken its “silicon shield”. “The more TSMC produces in the United States, the less important Taiwan will be in geopolitics and the less incentives the United States will have to help Taiwan in the future,” said Ko Ju-chun, a lawmaker with the main opposition Kuomintang party.- Control of TSMC -Taiwan’s leaders are aware of the risks as they try to stay onside with their most important security backer Washington and protect the island’s status as a chip-making powerhouse.President Lai Ching-te’s office said Tuesday the government would review TSMC’s deal “in accordance with the law” and ensure that the “most advanced” chip-making processes stayed in Taiwan.TSMC had already pledged to invest more than $65 billion in three factories in the US state of Arizona, one of which began production in late 2024. The $100 billion investment will be used to expand its US footprint further, with three new fabrication plants, two advanced packaging facilities and a research and development team centre.Richard Hu, deputy director of the Taiwan Center for Security Studies think tank, said Trump wanted to prevent TSMC from falling into China’s hands and to make it a “technological asset of the United States”.”Trump’s ultimate goal is to ensure that the US can fully or critically control TSMC’s semiconductor production, making it a de facto part of America’s chip industry,” Hu said.- Defence guarantees -Taipei security analyst Su Tzu-yun was more optimistic, telling AFP that TSMC’s investment would make Taiwan “safer” and help grow the chip industry.It would also build trust between Taipei and Washington, and ease Trump’s concerns about US economic security, said Su, from the Institute for National Defense and Security Research.”I think the importance of Taiwan is not only TSMC but also the geostrategy,” Su said, noting the importance of global shipping lanes near Taiwan. However, James Yifan Chen of Tamkang University said higher manufacturing costs in the United States would drive up prices of products using TSMC chips.And there were no guarantees the investment would make the mercurial Trump more inclined to defend Taiwan.”The deal’s effect on US willingness to defend Taiwan is unclear,” said Wen-Ti Sung, a nonresident fellow with the Atlantic Council’s Global China Hub.”It really depends on how Trump feels on any particular day, and whether Beijing will attempt to outbid Taiwan subsequently.”Â
Trump “ne fait que commencer”
“Nous ne faisons que commencer”, a asséné Donald Trump mardi au Capitole devant des républicains exaltés et des démocrates abasourdis, lui qui bouleverse autant les institutions américaines que l’ordre mondial.Les Etats-Unis sont “sur le point de connaître un retour en force comme le monde n’en a jamais connu et n’en connaîtra peut-être jamais plus”, a affirmé le président américain, dans le discours le plus long jamais prononcé devant le Congrès.Soit une heure et 40 minutes émaillées de superlatifs et d’affirmations aussi frappantes qu’impossibles à vérifier, que le milliardaire de 78 ans a conclues en répétant qu’il avait été “sauvé par Dieu pour rendre sa grandeur à l’Amérique”, après une tentative d’assassinat en Pennsylvanie l’été dernier.Les élus démocrates, minoritaires au Sénat comme à la Chambre des représentants, ont cherché à exprimer leur désaccord.A l’arrivée de Donald Trump, une élue démocrate a été vue avec une pancarte lisant “ceci n’est pas normal”. Les rangs du parti se sont progressivement vidés pendant l’allocution.- “Faux” -Un élu démocrate a été expulsé après avoir protesté à haute voix, d’autres ont brandi de petites pancartes portant des inscriptions telles que “Faux” et “Musk vole”.Donald Trump, aucunement impressionné, a fait applaudir l’homme le plus riche du monde, qui a entrepris à sa demande de démanteler le gouvernement fédéral et de sabrer dans les dépenses publiques.”Beaucoup d’arnaques ont été trouvées et dénoncées et on y a mis un terme grâce à un groupe de personnes très intelligentes, plutôt jeunes, et dirigées par Elon. (…) Merci Elon, il travaille énormément”, a-t-il déclaré, tandis que le patron de Tesla et SpaceX se levait.Le président américain a énuméré des dépenses selon lui inutiles voire frauduleuses, affirmant, sans qu’il soit possible de le vérifier, qu’une personne âgée de 360 ans était, par exemple, enregistrée comme bénéficiaire d’aides sociales.Donald Trump s’est moqué d’aides internationales versées notamment au Lesotho, un pays dont “personne n’a jamais entendu parler”, a-t-il affirmé à propos de la nation d’Afrique australe. Les républicains, emmenés par le patron de la Chambre des représentants Mike Johnson et par le vice-président JD Vance, également chef du Sénat, se sont plusieurs fois levés pour applaudir. L’on a entendu des “U-S-A! U-S-A!” ou “Trump! Trump! Trump!”.”Le +wokisme+ c’est fini”, a lancé le républicain, qui démantèle au nom du “bon sens” des programmes de transition énergétique ou des initiatives visant à réduire les inégalités raciales et sexuelles.Donald Trump a promis à la fois de ramener le budget américain à l’équilibre et de baisser les taxes à tour de bras.- “Quelques perturbations” -Alors que les marchés sont de plus en plus nerveux, il a reconnu que les offensives commerciales sans précédent lancées contre de nombreux pays, Canada et Mexique au premier rang, allaient causer “quelques perturbations”.Attaquant à la moindre occasion son prédécesseur Joe Biden, rendu seul responsable de l’inflation persistante, l’ancien animateur de télévision a ménagé des moments forts en émotion.Il a par exemple annoncé en direct à un petit garçon atteint d’un cancer qu’il le faisait agent du Secret service, un service de police spécialisé dans la protection des personnalités.Donald Trump a aussi fait applaudir les mères d’une jeune fille et d’une petite fille tuées par des migrants sans papiers. Il a promis de “faire la guerre aux cartels” mexicains et de poursuivre son programme d’expulsions à marche forcée.Décidé à affirmer une sphère d’influence régionale, le président américain a redit à propos du Groenland qu’il rejoindrait les Etats-Unis “d’une manière ou d’une autre”, et à nouveau promis de “reprendre” le canal de Panama.Il ne s’est guère attardé sur l’Ukraine, après son altercation inouïe vendredi avec le président ukrainien, sous les yeux du monde entier.Donald Trump, qui se targue d’avoir une relation privilégiée avec Vladimir Poutine, a seulement assuré avoir reçu une lettre de Volodymyr Zelensky, selon lui prêt à signer immédiatement un accord sur les minerais, et à négocier avec la Russie.
Trump “ne fait que commencer”
“Nous ne faisons que commencer”, a asséné Donald Trump mardi au Capitole devant des républicains exaltés et des démocrates abasourdis, lui qui bouleverse autant les institutions américaines que l’ordre mondial.Les Etats-Unis sont “sur le point de connaître un retour en force comme le monde n’en a jamais connu et n’en connaîtra peut-être jamais plus”, a affirmé le président américain, dans le discours le plus long jamais prononcé devant le Congrès.Soit une heure et 40 minutes émaillées de superlatifs et d’affirmations aussi frappantes qu’impossibles à vérifier, que le milliardaire de 78 ans a conclues en répétant qu’il avait été “sauvé par Dieu pour rendre sa grandeur à l’Amérique”, après une tentative d’assassinat en Pennsylvanie l’été dernier.Les élus démocrates, minoritaires au Sénat comme à la Chambre des représentants, ont cherché à exprimer leur désaccord.A l’arrivée de Donald Trump, une élue démocrate a été vue avec une pancarte lisant “ceci n’est pas normal”. Les rangs du parti se sont progressivement vidés pendant l’allocution.- “Faux” -Un élu démocrate a été expulsé après avoir protesté à haute voix, d’autres ont brandi de petites pancartes portant des inscriptions telles que “Faux” et “Musk vole”.Donald Trump, aucunement impressionné, a fait applaudir l’homme le plus riche du monde, qui a entrepris à sa demande de démanteler le gouvernement fédéral et de sabrer dans les dépenses publiques.”Beaucoup d’arnaques ont été trouvées et dénoncées et on y a mis un terme grâce à un groupe de personnes très intelligentes, plutôt jeunes, et dirigées par Elon. (…) Merci Elon, il travaille énormément”, a-t-il déclaré, tandis que le patron de Tesla et SpaceX se levait.Le président américain a énuméré des dépenses selon lui inutiles voire frauduleuses, affirmant, sans qu’il soit possible de le vérifier, qu’une personne âgée de 360 ans était, par exemple, enregistrée comme bénéficiaire d’aides sociales.Donald Trump s’est moqué d’aides internationales versées notamment au Lesotho, un pays dont “personne n’a jamais entendu parler”, a-t-il affirmé à propos de la nation d’Afrique australe. Les républicains, emmenés par le patron de la Chambre des représentants Mike Johnson et par le vice-président JD Vance, également chef du Sénat, se sont plusieurs fois levés pour applaudir. L’on a entendu des “U-S-A! U-S-A!” ou “Trump! Trump! Trump!”.”Le +wokisme+ c’est fini”, a lancé le républicain, qui démantèle au nom du “bon sens” des programmes de transition énergétique ou des initiatives visant à réduire les inégalités raciales et sexuelles.Donald Trump a promis à la fois de ramener le budget américain à l’équilibre et de baisser les taxes à tour de bras.- “Quelques perturbations” -Alors que les marchés sont de plus en plus nerveux, il a reconnu que les offensives commerciales sans précédent lancées contre de nombreux pays, Canada et Mexique au premier rang, allaient causer “quelques perturbations”.Attaquant à la moindre occasion son prédécesseur Joe Biden, rendu seul responsable de l’inflation persistante, l’ancien animateur de télévision a ménagé des moments forts en émotion.Il a par exemple annoncé en direct à un petit garçon atteint d’un cancer qu’il le faisait agent du Secret service, un service de police spécialisé dans la protection des personnalités.Donald Trump a aussi fait applaudir les mères d’une jeune fille et d’une petite fille tuées par des migrants sans papiers. Il a promis de “faire la guerre aux cartels” mexicains et de poursuivre son programme d’expulsions à marche forcée.Décidé à affirmer une sphère d’influence régionale, le président américain a redit à propos du Groenland qu’il rejoindrait les Etats-Unis “d’une manière ou d’une autre”, et à nouveau promis de “reprendre” le canal de Panama.Il ne s’est guère attardé sur l’Ukraine, après son altercation inouïe vendredi avec le président ukrainien, sous les yeux du monde entier.Donald Trump, qui se targue d’avoir une relation privilégiée avec Vladimir Poutine, a seulement assuré avoir reçu une lettre de Volodymyr Zelensky, selon lui prêt à signer immédiatement un accord sur les minerais, et à négocier avec la Russie.
‘America is back,’ Trump declares in divisive Congress speech
Donald Trump declared “America is back” Tuesday in his first address to Congress since returning to power, touting his radical policies in the face of raucous Democratic hostility while proclaiming a breakthrough on Ukraine.In the longest presidential speech to lawmakers on record, the Republican repeatedly hailed billionaire advisor Elon Musk’s controversial assault on the federal bureaucracy and said his administration was “just getting started”.”The American Dream is unstoppable,” said Trump in a speech lasting over one hour and 40 minutes, which beat Bill Clinton’s record for his State of the Union speech in 2000.Almost every line got loud applause from Republican Party members, including on two occasions when Trump singled out SpaceX and Tesla tycoon Musk, who stood up to salute Congress.But protests also began within minutes.One Democratic congressman, Al Green, was ejected because he refused to stop heckling Trump over healthcare programs, and shaking his walking stick at the president.Other Democrats silently held up placards including “False” and “Musk steals” and “That’s a lie!”And at one moment, numerous Democrats yelled “January 6!” at Trump, referring to his supporters’ violent attack on the Capitol in 2021 after he refused to concede his election loss.The 78-year-old president was undeterred, hailing his first six weeks and vowing to press on with his polarizing bid to reshape the US government and end the Ukraine war — whatever the cost.- Reality TV style -Trump reverted to his tried-and-tested reality TV instincts. At one point he called attention to a boy with brain cancer who — in front of Congress — was handed an official ID by the head of the Secret Service.But in what mostly sounded like a campaign speech rather than an address to the nation, Trump made no attempt to reach out to opponents and at times mocked them.To cheers of “USA” and “Trump, Trump, Trump”, he proclaimed that his culture war on diversity programs and transgender rights meant “our country will be woke no longer.”He claimed that he was trying to resolve an “economic catastrophe,” despite inheriting the strongest developed economy in the world from his Democratic predecessor Joe Biden.He defended his disruptive economic moves — even as the trade war he launched against Canada, China and Mexico is prompting jitters on world markets.”We have been ripped off for decades by nearly every country on earth,” Trump said.After a torrent of warnings that tariffs will badly hurt US exporters, including politically powerful farmers, he conceded they would bring “a little disturbance.”And after enumerating a series of murders committed by migrants, Trump got big applause when he vowed to “wage war” on Mexican drug cartels.Well before he had finished, dozens of Democrats had already walked out.- Quest for power -Trump is pushing to extend presidential power to its limits, with the popular vote behind him and a Republican-controlled House and Senate doing his bidding.Aided by Musk, Trump has cracked down on the federal bureaucracy, firing thousands of workers, shuttering entire agencies and decimating foreign aid.”The days of rule by unelected bureaucrats are over,” Trump said.But there are early signs in the polls that Trump’s sweeping cuts and his failure to tackle inflation are hitting his popularity.Trump is also upending US foreign policy with his pivot to Moscow over the Ukraine war, which has stunned Kyiv and allies alike.Days after a televised row in the Oval Office with Volodymyr Zelensky, Trump said Ukraine’s leader had told him he was now ready for talks with Russia and a US minerals deal.”I received an important letter from President Zelensky of Ukraine. The letter reads (that) Ukraine is ready to come to the negotiating table as soon as possible to bring lasting peace closer,” Trump said.Trump also doubled down on his controversial vows on “taking back” the Panama Canal and getting Greenland from Denmark by “one way or another.”Democrats have so far struggled to counter Trump’s flood-the-zone strategy and his hogging of the news cycle with constant press conferences.On the Democrats’ rebuttal speech, Senator Elissa Slotkin aimed her sober address at middleclass Americans, calling Trump and Musk “reckless” at home and giving up on “American leadership” abroad.
Musk fails in bid to block OpenAI becoming for-profit business
A US judge on Tuesday denied Elon Musk’s request to prevent OpenAI from becoming a for-profit business in a loss for the Tesla tycoon amid his feud with Sam Altman.US District Court Judge Yvonne Gonzalez Rogers ruled that Musk and his xAI startup failed to prove an injunction against OpenAI was necessary as the case heads to trial.Musk sued in California federal court to stop OpenAI from transitioning from a nonprofit to a for-profit business, arguing the startup violated antitrust law and betrayed his trust in their mission as a co-founder of OpenAI.The judge wrote that, while Musk did not prove the need for an injunction, she is prepared to expedite a trial on that claim later this year.The ruling leaves OpenAI free to continue its transition from nonprofit to for-profit enterprise.Musk’s injunction bid argued that OpenAI’s co-founders, including chief executive Altman, “took advantage of Musk’s altruism in order to lure him into funding the venture,” according to court documents.Musk contended in filings that it was clear his backing of OpenAI was contingent on it remaining a nonprofit, offering a few email exchanges to support the claim.”Whether Musk’s emails and social media posts constitute a writing sufficient to constitute an actual contract or charitable trust between the parties is debatable,” the judge said in her ruling.OpenAI’s board chairman in February rejected a Musk-led offer to buy the valuable artificial intelligence company for $97.4 billion.”OpenAI is not for sale, and the board has unanimously rejected Mr. Musk’s latest attempt to disrupt his competition,” OpenAI Board Chair Bret Taylor said in a statement posted by the company on Musk-owned X, formerly Twitter.OpenAI currently operates in a hybrid structure, as a nonprofit with a money-making subsidiary.The change to a for-profit model — one that Altman considers crucial for the company’s development — has exacerbated ongoing tensions with Musk.Musk and Altman were among the 11-person team that founded OpenAI in 2015, with the former providing initial funding of $45 million. Three years later, Musk departed the company, with OpenAI citing “a potential future conflict for Elon… as Tesla continues to become more focused on AI.”Musk established his own artificial intelligence company, dubbed xAI, in early 2023 after OpenAI ignited global fervor over the technology.The massive cost of designing, training, and deploying AI models has compelled OpenAI to seek a new corporate structure that would give investors equity and provide more stable governance.
‘Chase master’ Kohli lauded after taking India to brink of Champions glory
Virat Kohli was hailed on Wednesday as the “chase master” after his latest trademark innings took India into a third successive Champions Trophy final.Kohli stroked a controlled 84 to put India within sight of their victory target of 265 in the semi-final against Australia in Dubai on Tuesday.When the 36-year-old departed India needed a manageable 40 off 44 balls and completed the win with 11 deliveries to spare. They will face South Africa or New Zealand in Sunday’s final in Dubai.Kohli brought up 8,000 runs in ODI chases during the innings, which followed an unbeaten 100 that took India past a 242-run target against arch-rivals Pakistan earlier in the tournament.”He has about 30-40 centuries while chasing, has the most runs while chasing and that’s why he has got the tag of ‘chase master’,” former India opener Virender Sehwag said on website Cricbuzz.”This chase was peanuts for him as he smiled through it.””King Kohli” has now scored 8,063 runs at a remarkable average of 64.50 when India bat second in one-day internationals — behind only all-time great Sachin Tendulkar’s 8,720 at 42.33.Kohli crafted and paced his innings to near perfection against Australia, hitting only five fours but with his renowned fitness allowing him constantly to pick up ones and twos with quick running.Former England captain Nasser Hussain said that Kohli’s skill was to keep the scoreboard ticking over by reducing dot balls to a minimum.”At one stage, in 25 deliveries he had 23 singles and a two or something,” Hussain said on Sky Sports. “He manages to knock it around and just when the opposition captain thinks, ‘I might have to bring (a fielder) up’, he knocks it over their head and takes a boundary option.”- ‘The best’ -Australia captain Steve Smith said: “He’s arguably the best chaser the game has seen. He’s done it numerous times against us.”He controls the tempo of the game really well, plays to his strengths and takes the game deep.”It was Kohli’s 74th half-century in 301 ODIs since his debut in 2008. He has 82 hundreds across the three international formats.He was denied a century when caught at long-on off leg-spinner Adam Zampa as he attempted to clear the boundary.India coach Gautam Gambhir lauded Kohli for his game awareness. “He is a phenomenal one-day cricketer,” said Gambhir. “He knows how to plan his runs, he knows how to plan whether he is batting first or chasing and he knows that he adapts to the conditions really quickly.”Kohli and captain Rohit Sharma came into the tournament with retirement rumours swirling after a lack of runs in Tests.Both retired from T20 cricket after India won the World Cup last year.”You can’t judge players thinking that obviously they haven’t got runs in red-ball cricket,” said Gambhir.”It doesn’t mean that they can’t get runs in the 50-over format. “They’ve been exceptional players in this format. They’ve done it for so many years so we had no doubt that they’re going to deliver come the big tournaments.”India won the Champions Trophy in 2002 and 2013.
Le sommet arabe adopte un plan pour reconstruire Gaza
Les dirigeants arabes ont adopté mardi un plan pour la reconstruction de la bande de Gaza mettant à l’écart le Hamas, présenté comme une alternative au projet de Donald Trump de placer le territoire sous contrôle américain mais déjà rejeté par Israël.Réunis au Caire, les dirigeants des pays de la Ligue arabe ont mis en garde contre les tentatives “odieuses” de déplacement de la population de Gaza et appelé à unifier les Palestiniens sous le parapluie de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), dont le mouvement islamiste Hamas ne fait pas partie.Ils ont convenu de créer un fonds destiné à financer la reconstruction de Gaza, détruite par 15 mois de guerre entre Israël et le Hamas, en appelant à une contribution internationale pour accélérer le processus.La bande de Gaza serait administrée durant une période transitoire par un comité de technocrates palestiniens, avant que l’Autorité palestinienne n’en reprenne le contrôle.Le plan présenté par l’Egypte représente un montant de 53 milliards de dollars sur cinq ans, une estimation équivalente à celle de l’ONU, pour reconstruire la bande de Gaza.Le président Abdel Fattah al-Sissi a déclaré qu’il garantirait le maintien des 2,4 millions d’habitants de Gaza sur leur terre, une réponse au projet du président américain qui prévoit leur expulsion vers l’Egypte et la Jordanie pour faire du territoire la “Riviera du Moyen-Orient”.Il n’a toutefois pas critiqué le plan de Donald Trump, qui avait soulevé un tollé international début février, et affirmé que le président américain était “capable de parvenir à la paix” dans la région.”Toute tentative odieuse de déplacer le peuple palestinien ou (…) d’annexer une partie des territoires palestiniens occupés plongerait la région dans une nouvelle phase de conflits (…) ce qui constitue une menace claire pour (…) la paix” au Proche-Orient, avertit cependant le communiqué final du sommet.- “Démilitarisation totale” -Cette réunion s’est tenue dans un contexte de blocage sur la suite du cessez-le-feu en place depuis le 19 janvier, entre Israël, qui a réclamé mardi la “démilitarisation totale” de Gaza, et le Hamas, qui insiste pour y rester.Le mouvement islamiste s’était emparé du pouvoir dans le territoire en 2007, après en avoir chassé l’Autorité palestinienne, dirigée par Mahmoud Abbas.”L’Etat de Palestine assumera ses responsabilités dans la bande de Gaza”, a affirmé devant le sommet Mahmoud Abbas, âgé de 89 ans.Le président palestinien s’est dit prêt à organiser “l’année prochaine” des élections présidentielle et législatives dans les Territoires palestiniens, “à condition que les conditions soient réunies”.Le plan présenté par l’Egypte a déjà été rejeté par Israël, qui a promis d’éliminer le Hamas mais exclut aussi tout rôle futur pour l’Autorité palestinienne, basée en Cisjordanie occupée, dans le territoire.Sur X, la diplomatie israélienne a accusé cette dernière d’avoir démontré “de manière répétée sa corruption, son soutien au terrorisme et son échec à régler la question”. Elle a reproché aux pays arabes de “rejeter l’opportunité (que constitue le plan américain, ndlr) sans lui donner une chance équitable et de continuer de proférer des accusations sans fondement contre Israël”.Le Hamas a “salué” de son côté le projet arabe ainsi que la création d’un comité chargé de gérer le territoire après la guerre.La première étape de la reconstruction, d’une durée de six mois, doit être consacrée au déblaiement des débris, au déminage et à la fourniture de logements temporaires pour abriter plus de 1,5 million de personnes.Suivront deux phases de reconstruction, la première comprenant des infrastructures essentielles et des logements permanents, la seconde des infrastructures incluant un port commercial et un aéroport.Le Caire cherchera à obtenir pour son plan le soutien des nations musulmanes à l’occasion d’un sommet d’urgence de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), vendredi à Jeddah (Arabie saoudite), afin que ce projet “devienne à la fois un plan arabe et un plan islamique”, selon le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty.Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, lui aussi présent au Caire, a affirmé que son organisation “soutenait fermement” le plan arabe.- Blocage -Une première phase de la trêve, d’une durée de 42 jours, a pris fin le 1er mars, après avoir permis le retour de 33 otages retenus à Gaza en échange de la libération par Israël d’environ 1.800 détenus palestiniens.Les deux camps s’opposent à présent sur la suite du processus, avec pour première conséquence le blocage imposé depuis dimanche par Israël à l’entrée de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza assiégée. Israël souhaite une extension de la première phase de la trêve jusqu’à la mi-avril tandis que le Hamas insiste sur la mise en oeuvre de la deuxième étape, prévoyant un cessez-le-feu permanent et la libération de tous les otages.Le gouvernement israélien ne cesse de répéter qu’il se réserve le droit de reprendre les combats à tout moment pour anéantir le Hamas si celui-ci ne dépose pas les armes.L’attaque du Hamas dans le sud d’Israël a fait 1.218 morts du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles et incluant les otages morts ou tués en captivité.La riposte de l’armée israélienne a fait au moins 48.405 morts à Gaza, en majorité des civils, d’après les données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.