French left-wing politician sparks antisemitism row over Epstein jibe

French far-left firebrand Jean-Luc Melenchon has sparked new accusations of antisemitism after mocking the pronunciation of the name “Epstein” during a political rally in southeastern France.Speaking at a gathering in Lyon on Thursday evening, Melenchon invoked the name of Jeffrey Epstein, after recent disclosures detailed the convicted sex offender’s extensive ties to the world’s rich, famous and powerful.”I wanted to say ‘Epstein’, sorry, it sounds more Russian, ‘Epsteen’,” said the France Unbowed (LFI) leader. “So now you’ll say Epsteen instead of Epstein, Franckensteen instead of Frankenstein,” he told a laughing audience.The comments, which came ahead of municipal elections next month, sparked outrage from across the political spectrum.Melenchon, 74, rejected accusations of antisemitism, calling his comments “ironic”.On Friday, President Emmanuel Macron shared a video of a recent speech he made condemning the “antisemitic hydra” that he said had crept into “every crack” of French society.”This was 15 days ago”, he said.Interior Minister Laurent Nunez described Melenchon’s remarks as “abject”, while Equality Minister Aurore Berge wrote on X that “antisemitism in France can be spelled out in three letters: L-F-I.”Socialist lawmaker Laurence Rossignol condemned the comments as “the most terrifying antisemitism”.”How many decades has it been since a politician made a room laugh by rattling off Jewish names, emphasising their pronunciation, with a sneer of hatred?” Rossignol said.The leader of the far right National Rally party, Jordan Bardella, denounced Thursday’s rally as a “brutal, chilling meeting with openly antisemitic overtones”.Yonathan Arfi, head of the French Jewish group Crif, said: “With all due respect to Jean-Luc Melenchon, a Year 8 pupil knows that in English, ‘Epstein’ is pronounced ‘Epstine’.””To see this pronunciation as manipulation is a conspiracy theory with real antisemitic overtones,” he said on X, adding journalists were using the American pronunciation of the late financier’s last name.Melenchon sought to push back.”The reaction of those who see this as antisemitism is appalling,” he said on X, noting that it was a way of “deliberately inciting violence against LFI”.The LFI and Melenchon have faced accusations of failing to properly condemn attacks on October 7, 2023 by Palestinian militant group Hamas on Israel.Melenchon and his party have been under fire over the killing of far-right activist Quentin Deranque in Lyon. The 23-year-old died following clashes between radical left and far-right supporters on the sidelines of a February 12 demonstration against a politician from Melenchon’s party.

Après des discussions avec l’Iran, Washington appelle son personnel non essentiel à quitter Israël

Les Etats-Unis ont recommandé vendredi au personnel non essentiel de leur ambassade à Jérusalem de quitter Israël, sur fond de menaces américaines de frappes en Iran, faisant craindre un embrasement régional.Cette annonce est intervenue au lendemain d’une troisième session de pourparlers à Genève sous médiation omanaise entre l’Iran et les Etats-Unis, perçue comme l’une des dernières chances pour éviter une guerre, après le plus important déploiement militaire américain au Moyen-Orient depuis des décennies.Washington a notamment déployé deux porte-avions dont le Gerald Ford, le plus grand au monde, qui est attendu au large des côtes israéliennes après avoir quitté jeudi la Crète.Alors que Téhéran avait mené en juin des frappes de représailles sur Israël lors de la guerre déclenchée par une attaque israélienne en Iran, l’ambassade américaine à Jérusalem a appelé les employés gouvernementaux “non essentiels” en poste en Israël à quitter le pays en raison “de risques pour leur sécurité”.Dans un avis aux voyageurs, l’ambassade a appelé ces employés à partir “tant que des vols commerciaux sont disponibles”.- “Evacuer dès que possible” -Le New York Times a rapporté vendredi que l’ambassadeur américain auprès d’Israël, Mike Huckabee, avait envoyé un courriel au personnel de l’ambassade indiquant que ceux qui souhaitaient partir “devaient le faire AUJOURD’HUI”. Le vice-président américain JD Vance a voulu rassurer la communauté internationale jeudi en affirmant qu’il n’y avait “aucune chance” qu’une attaque contre l’Iran mène à une guerre prolongée dans la région, dans une interview au Washington Post.Mais le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk, s’est dit vendredi “extrêmement inquiet du risque d’escalade militaire régionale”.Et la Chine a conseillé à ses ressortissants actuellement en Iran d’évacuer “dès que possible”.Vendredi, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi avait appelé les Etats-Unis à éviter “toute exigence excessive” dans leurs discussions, atténuant l’optimisme affiché la veille à l’issue des pourparlers.Le diplomate, qui mène les discussions pour Téhéran, n’a pas précisé à quelles demandes il faisait référence.Les Etats-Unis insistent sur une interdiction totale d’enrichissement d’uranium par l’Iran, une “ligne rouge” pour Téhéran qui défend son droit au nucléaire civil.L’administration Trump souhaite aussi que tout accord porte sur les missiles balistiques de l’Iran, perçus comme une menace existentielle par son allié israélien.L’Iran refuse d’aborder cette question, ce qui pose “un très gros problème” selon le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio.Le président Trump avait accusé mardi l’Iran de disposer de “missiles qui peuvent menacer l’Europe” et les bases militaires américaines, et d’oeuvrer à en concevoir des plus puissants, capables “d’atteindre bientôt les Etats-Unis”. Téhéran, qui affirme avoir limité la portée de ses missiles à 2.000 km, a dénoncé de “gros mensonges”.Oman avait fait état “de progrès significatifs” lors des discussions de jeudi.Et M. Araghchi avait également parlé “de très bons progrès”, disant que les deux parties avaient abordé “très sérieusement les éléments d’un accord, tant dans le domaine nucléaire que dans celui des sanctions” américaines qui pèsent sur l’Iran.Selon lui, une prochaine session se tiendra “très bientôt, peut-être dans moins d’une semaine”.- Reprise prochaine des discussions ? -Des discussions “entre équipes techniques” auront lieu au préalable lundi à Vienne en Autriche, avec “l’aide d’experts” de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), a-t-il ajouté.Les Etats-Unis n’ont pas confirmé ces prochaines discussions.Donald Trump avait lancé le 19 février un ultimatum de “10 à 15 jours” pour décider si un accord était possible ou s’il allait recourir à la force. Washington veut empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire, une crainte des Occidentaux alimentant de longue date les tensions avec la République islamique qui dément nourrir de telles ambitions.De précédents pourparlers avaient été interrompus par la guerre de douze jours en juin à laquelle Washington s’était brièvement joint.Les nouvelles tensions sont apparues après la répression dans le sang, en janvier, d’un vaste mouvement de contestation d’Iraniens auxquels Donald Trump avait promis de venir “en aide”.De nouveaux rassemblements ont eu lieu ces derniers jours dans des universités.

Turquie: le chef de la guérilla kurde veut toujours croire à une “nouvelle ère”

Le chef de la guérilla kurde du PKK Abdulah Öcalan veut toujours croire à “l’ouverture d’une nouvelle ère politique” en Turquie, un an après avoir appelé son mouvement à se dissoudre, mais appelle l’Etat à agir.Dans un discours lu en son nom, sous son portrait, par une responsable du parti prokurde DEM à Ankara à …

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Au Royaume-Uni, avertissement pour le Labour au pouvoir après la victoire électorale des Verts

La victoire des Verts lors d’une législative partielle au Royaume-Uni dans un bastion historique du Labour sonne vendredi comme un avertissement pour le Premier ministre Keir Starmer, fragilisé sur sa gauche alors qu’il subit déjà la montée du parti anti-immigration Reform UK à droite.Ce résultat témoigne aussi de l’affaiblissement de la domination des travaillistes et …

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L’Iranienne Esfandiari assignée à résidence après sa condamnation

L’Iranienne Mahdieh Esfandiari, condamnée jeudi à un an de prison ferme assorti d’une interdiction définitive du territoire pour apologie du terrorisme, a été assignée à résidence, a-t-on appris vendredi auprès de son avocat.Après sa condamnation, la jeune femme, qui a déjà effectué huit mois de détention provisoire et pourrait servir de possible monnaie d’échange avec Téhéran contre les Français Cécile Kohler et Jacques Paris, toujours bloqués en Iran, est sortie libre et a annoncé vouloir faire appel.Le ministère de l’Intérieur a de son côté émis une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (Micas) après sa sortie du tribunal, selon Me Nabil Boudi, confirmant une information du Monde.Cette mesure, destinée à empêcher qu’elle ne s’évapore dans la nature, lui interdit de quitter Paris et l’oblige à pointer deux fois par semaine au commissariat de son quartier.Contacté, le ministère de l’Intérieur n’a pas souhaité faire de commentaire.Agée de 39 ans, Mahdieh Esfandiari, née en Iran et arrivée en France en 2018, a été condamnée à quatre ans d’emprisonnement dont un ferme assorti d’une interdiction définitive du territoire, notamment pour apologie du terrorisme.La justice française l’accusait d’avoir alimenté en publications les comptes de l’organisation Axe de la Résistance en 2023 et 2024, notamment sur les plateformes Telegram, X, Twitch et YouTube.Ces publications ont notamment fait l’apologie de l’attaque sanglante menée par le mouvement islamiste radical palestinien Hamas le 7 octobre 2023 en Israël, incitant à des actes de terrorisme et injuriant la communauté juive.Me Boudi, qui avait critiqué jeudi une “peine très sévère” et interrogé ses motivations, a par ailleurs confirmé à l’AFP avoir “interjeté appel” dans la foulée de la décision. Cet appel a pour effet de suspendre la peine prononcée, dont l’interdiction définitive du territoire, rendant son expulsion impossible jusqu’à la fin de la procédure.Les autorités iraniennes avaient émis le souhait d’échanger, une fois la procédure judiciaire close en France, leur ressortissante contre les deux Français.Cécile Kohler, 41 ans, et Jacques Paris, 72 ans, avaient été condamnés en octobre dernier respectivement à 20 et 17 ans de prison pour espionnage au profit notamment d’Israël, puis libérés début novembre avec interdiction de quitter le territoire iranien. 

Vingt ans de réclusion requis contre les deux auteurs de la campagne de haine visant Samuel Paty

Le parquet général a requis vendredi en appel 20 ans de réclusion criminelle contre les deux auteurs d’une campagne de haine contre Samuel Paty, lancée avant sa décapitation par un jihadiste tchétchène pour avoir montré des caricatures du Prophète lors d’un cours sur la liberté d’expression. Brahim Chnina, 54 ans, et le militant islamiste Abdelhakim Sefrioui, 66 ans, sont rejugés depuis fin janvier par la cour d’assises spéciale de Paris pour cette cabale en ligne ciblant le professeur d’histoire-géographie qui ne s’était arrêtée qu’avec son assassinat par Abdoullakh Anzorov le 16 octobre 2020 près du collège du Bois d’Aulne à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). L’accusation a demandé d’assortir la peine d’une période de sûreté des deux tiers, durant laquelle aucun aménagement de peine ne sera possible. Les deux hommes, qui encourent 30 ans d’emprisonnement, avaient interjeté appel de leur condamnation en première instance à 13 et 15 années de réclusion criminelle. Le parquet général doit désormais prendre ses réquisitions contre deux proches d’Anzorov, un jihadiste de 18 ans qui, après le crime, avait été abattu par la police qu’il menaçait.Condamnés en première instance à 16 ans de réclusion criminelle, Naïm Boudaoud, 24 ans, et Azim Epsirkhanov, 25 ans, encourent la perpétuité.”On ne reproche pas à Brahim Chnina et Abdelhakim Sefrioui des actes préparatoires à l’attentat commis par Anzorov. Ce qu’on leur reproche, c’est des actes préparatoires à tous les Anzorov potentiels”, déclare une des deux avocates générales. Leur action et la désignation d’une cible ne peut être mise sous le coup de l’impulsion vite réprimée: elle “dure dix jours, du 7 octobre au 16 octobre”, relève la magistrate, dans un réquisitoire minutieux, s’employant, point par point, à priver d’oxygène la défense qui doit plaider vendredi et samedi.La cabale en ligne a semé au collège une “terreur” qui “était là avant même l’entrée en scène du terroriste Anzorov”: “C’est cette phase-là que vous avez à juger en ce qui concerne les deux accusés Abdelhakim Sefrioui et Brahim Chnina”, poursuit la magistrate.Selon elle, ils étaient passibles de poursuites avant même que l’attentat ne soit commis: “On leur reproche eux d’avoir créé les conditions d’un passage à l’acte terroriste.” – Enseignants traumatisés -“Jamais un dossier de terrorisme n’aura revêtu autant d’enjeux sociétaux”, poursuit-elle, insistant sur l’importance de protéger l’école, “fondement de la République”. Le crime a traumatisé la communauté enseignante et avait jeté l’effroi dans un pays alors sous tension: au moment des faits, Al-Qaïda venait de menacer de nouveau la France après la republication de ses caricatures par Charlie Hebdo à l’occasion du procès des attentats de janvier 2015. Et le 25 septembre, deux personnes avaient été blessées lors d’une attaque jihadiste devant les anciens locaux parisiens de l’hebdomadaire.Les deux hommes, qui ne connaissaient pas Anzorov, affirment n’avoir ni conscience de l’assassinat à venir ni intention qu’il advienne. Ils disent également n’avoir pas été mus par la question du blasphème et des caricatures, qu’avait invoquée Anzorov dans la revendication de son crime. Brahim Chnina a invoqué le sentiment d’injustice d’un père à qui sa fille avait dit avoir dû quitter la classe parce que Samuel Paty aurait fait sortir les musulmans au moment de montrer les caricatures. C’était un mensonge: exclue pour indiscipline, elle n’assistait pas à ce cours. Quant à Abdelhakim Sefrioui, qui avait contacté Brahim Chnina au début de la campagne en qualité revendiquée de représentant du Conseil des imams de France, il n’aurait été animé que par son combat contre la discrimination et sa conviction que le professeur avait stigmatisé les élèves musulmans. Une ligne de défense, balayée par l’accusation: “On est bien sur la question du blasphème”, tranche l’avocate générale, rappelant témoignages et propos passés des deux accusés.   Si Brahim Chnina a exprimé sa “honte” et ses regrets, cela n’a pas été le cas d’Abdelhakim Sefrioui: entre deux digressions théologico-politiques, il s’est posé en héraut des droits des musulmans, livrés à la “vindicte” publique par les autorités françaises avec la complicité de “médias aux ordres”. Vendredi, secouant parfois la tête ou esquissant un sourire ironique, l’ancien dirigeant du Collectif Cheikh Yassine, du nom du fondateur du Hamas palestinien, militant depuis plus de trois décennies, a écouté l’avocate générale le décrire en “manipulateur”, qui serait intervenu en croyant déceler une occasion “de relancer sa carrière d’islamiste politique qui était en déshérence”. Le verdict est attendu lundi. 

Vingt ans de réclusion requis contre les deux auteurs de la campagne de haine visant Samuel Paty

Le parquet général a requis vendredi en appel 20 ans de réclusion criminelle contre les deux auteurs d’une campagne de haine contre Samuel Paty, lancée avant sa décapitation par un jihadiste tchétchène pour avoir montré des caricatures du Prophète lors d’un cours sur la liberté d’expression. Brahim Chnina, 54 ans, et le militant islamiste Abdelhakim Sefrioui, 66 ans, sont rejugés depuis fin janvier par la cour d’assises spéciale de Paris pour cette cabale en ligne ciblant le professeur d’histoire-géographie qui ne s’était arrêtée qu’avec son assassinat par Abdoullakh Anzorov le 16 octobre 2020 près du collège du Bois d’Aulne à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). L’accusation a demandé d’assortir la peine d’une période de sûreté des deux tiers, durant laquelle aucun aménagement de peine ne sera possible. Les deux hommes, qui encourent 30 ans d’emprisonnement, avaient interjeté appel de leur condamnation en première instance à 13 et 15 années de réclusion criminelle. Le parquet général doit désormais prendre ses réquisitions contre deux proches d’Anzorov, un jihadiste de 18 ans qui, après le crime, avait été abattu par la police qu’il menaçait.Condamnés en première instance à 16 ans de réclusion criminelle, Naïm Boudaoud, 24 ans, et Azim Epsirkhanov, 25 ans, encourent la perpétuité.”On ne reproche pas à Brahim Chnina et Abdelhakim Sefrioui des actes préparatoires à l’attentat commis par Anzorov. Ce qu’on leur reproche, c’est des actes préparatoires à tous les Anzorov potentiels”, déclare une des deux avocates générales. Leur action et la désignation d’une cible ne peut être mise sous le coup de l’impulsion vite réprimée: elle “dure dix jours, du 7 octobre au 16 octobre”, relève la magistrate, dans un réquisitoire minutieux, s’employant, point par point, à priver d’oxygène la défense qui doit plaider vendredi et samedi.La cabale en ligne a semé au collège une “terreur” qui “était là avant même l’entrée en scène du terroriste Anzorov”: “C’est cette phase-là que vous avez à juger en ce qui concerne les deux accusés Abdelhakim Sefrioui et Brahim Chnina”, poursuit la magistrate.Selon elle, ils étaient passibles de poursuites avant même que l’attentat ne soit commis: “On leur reproche eux d’avoir créé les conditions d’un passage à l’acte terroriste.” – Enseignants traumatisés -“Jamais un dossier de terrorisme n’aura revêtu autant d’enjeux sociétaux”, poursuit-elle, insistant sur l’importance de protéger l’école, “fondement de la République”. Le crime a traumatisé la communauté enseignante et avait jeté l’effroi dans un pays alors sous tension: au moment des faits, Al-Qaïda venait de menacer de nouveau la France après la republication de ses caricatures par Charlie Hebdo à l’occasion du procès des attentats de janvier 2015. Et le 25 septembre, deux personnes avaient été blessées lors d’une attaque jihadiste devant les anciens locaux parisiens de l’hebdomadaire.Les deux hommes, qui ne connaissaient pas Anzorov, affirment n’avoir ni conscience de l’assassinat à venir ni intention qu’il advienne. Ils disent également n’avoir pas été mus par la question du blasphème et des caricatures, qu’avait invoquée Anzorov dans la revendication de son crime. Brahim Chnina a invoqué le sentiment d’injustice d’un père à qui sa fille avait dit avoir dû quitter la classe parce que Samuel Paty aurait fait sortir les musulmans au moment de montrer les caricatures. C’était un mensonge: exclue pour indiscipline, elle n’assistait pas à ce cours. Quant à Abdelhakim Sefrioui, qui avait contacté Brahim Chnina au début de la campagne en qualité revendiquée de représentant du Conseil des imams de France, il n’aurait été animé que par son combat contre la discrimination et sa conviction que le professeur avait stigmatisé les élèves musulmans. Une ligne de défense, balayée par l’accusation: “On est bien sur la question du blasphème”, tranche l’avocate générale, rappelant témoignages et propos passés des deux accusés.   Si Brahim Chnina a exprimé sa “honte” et ses regrets, cela n’a pas été le cas d’Abdelhakim Sefrioui: entre deux digressions théologico-politiques, il s’est posé en héraut des droits des musulmans, livrés à la “vindicte” publique par les autorités françaises avec la complicité de “médias aux ordres”. Vendredi, secouant parfois la tête ou esquissant un sourire ironique, l’ancien dirigeant du Collectif Cheikh Yassine, du nom du fondateur du Hamas palestinien, militant depuis plus de trois décennies, a écouté l’avocate générale le décrire en “manipulateur”, qui serait intervenu en croyant déceler une occasion “de relancer sa carrière d’islamiste politique qui était en déshérence”. Le verdict est attendu lundi. 

Stocks mostly rise, oil jumps tracking AI and Iran

Stock markets mostly rose Friday with traders relieved by the tech sector holding firm despite concerns over massive AI investments.Indices across Asia and Europe were mainly in the green despite Wall Street’s Nasdaq losing more than one percent Thursday.”European markets continue to show their resilience, with indices throughout the region continuing to gain ground in the face of US tech-led losses,” noted Joshua Mahony, chief market analyst at Scope Markets.Nvidia’s share price slumped 5.5 percent Thursday despite the chip giant announcing that its quarterly profits more than doubled to $43 billion.”Market expectations were already very elevated and part of the positive results had been priced in,” said City Index analyst Julian Pineda.”There are also concerns related to stretched valuations and Nvidia’s dependence on capital spending by large technology companies investing in AI infrastructure. “If the pace of AI investment moderates due to cost optimisation efforts, it could indirectly affect Nvidia’s growth outlook,” Pineda added.Elsewhere on Friday, oil prices jumped almost two percent as Iran said that in order to reach a deal, the United States will have to drop its “excessive demands”, tempering the optimism expressed after talks seen as a last-ditch bid to avert war.The Oman-mediated talks follow repeated threats from President Donald Trump to strike Iran, and with the United States conducting its biggest military build-up in the region in decades.Trump on February 19 gave Iran 15 days to reach a deal, and while Iran has insisted the discussions focus solely on its nuclear programme, the US wants Tehran’s missile programme and its support for militant groups curtailed.The Wall Street Journal reported on Thursday that Trump’s negotiating team would demand that Iran dismantle its three main nuclear sites and hand over all its remaining enriched uranium to the United States.”For oil prices, we have seen significant fluctuations as traders weigh up the likeliness of a conflict,” said Mahony.- Key figures at around 1100 GMT -London – FTSE 100: UP 0.4 percent at 10,886.02 pointsParis – CAC 40: DOWN 0.2 percent at 8,602.58Frankfurt – DAX: FLAT at 25,292.49Tokyo – Nikkei 225: UP 0.2 percent at 58,850.27 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 1.0 percent at 26,630.54 (close)Shanghai – Composite: UP 0.4 percent at 4,162.88 (close)New York – Dow: FLAT at 49,499.20 (close)Euro/dollar: UP at $1.1801 from $1.1799 on ThursdayPound/dollar: DOWN at $1.3474 from $1.3489Dollar/yen: DOWN at 156.00 yen from 156.11 yenEuro/pound: UP at 87.58 pence from 87.47 penceBrent North Sea Crude: UP 1.8 percent at $72.11 per barrelWest Texas Intermediate: UP 1.9 percent at $66.46 per barrel