Tech stocks lead Wall Street higher, gold hits fresh record

Wall Street and Asian stock markets advanced on Monday, with tech stocks leading the way.Gold and silver also struck fresh record highs, while oil prices climbed as the US pushed on with its Venezuela oil blockade.”US stock indices continue to power ahead in what some describe as the long-awaited traditional ‘Santa rally’,” said Axel Rudolph, an analyst at IG trading platform.Tech stocks pushed higher as concerns about a bubble in AI stocks receded, with the so-called Magnificent Seven tech stocks rising 0.5 percent.”There is a stir in the market thanks to a Reuters report that Nvidia is looking to start H200 (chip) shipments to China by mid-February,” said Briefing.com analyst Patrick O’Hare.The Trump administration earlier this month gave the go-ahead to ship the chips to China, reversing US export policy for the advanced AI chips.Shares in Nvidia added 1.4 percent in early afternoon trading.O’Hare also pointed to a report that OpenAI had boosted its margin on paid products as boosting sentiment.Wall Street’s tech-heavy Nasdaq rose 0.6 percent.Tech firms also led the rally in Asia, with South Korea’s Samsung Electronics, Taiwan’s TSMC and Japan’s Renesas among the best performers.Tokyo was the standout, piling on 1.8 percent thanks to a weaker yen.Hong Kong, Shanghai, Sydney, Seoul, Singapore, Mumbai, Bangkok, Wellington, Taipei and Manila stock markets all saw healthy advances.However, in Europe both London and Paris fell, while Frankfurt ended the day flat.”Tech stocks are leading this ‘Santa Rally’ and Europe is tech-light, so it may be a laggard as we start a new week,” said Kathleen Brooks, research director at trading group XTB.The tech bounce came after a bout of selling fuelled by concerns that valuations had been stretched and questions were being asked about the vast sums invested in artificial intelligence that some warn could take time to see returns.Gold, which benefits from expectations of lower US interest rates, hit a fresh record of $4,442.19, while silver also struck a new peak.The precious metals, which are go-to assets in times of crisis, also benefited from geopolitical worries as Washington steps up its oil blockade against Venezuela and after Ukraine hit a tanker from Russia’s shadow fleet in the Mediterranean.Oil prices rose more than two percent amid the geopolitical tensions.Forex traders are keeping tabs on Tokyo after Japan’s top currency official said he was concerned about the yen’s recent weakness, which came after the central bank hiked interest rates to a 30-year high on Friday.The comments stoked speculation that officials could intervene in currency markets to support the yen, which fell more than one percent against the dollar Friday after bank boss Kazuo Ueda chose not to signal more increases early in the new year.Meanwhile, Oracle tech tycoon Larry Ellison offered a $40.4 billion personal guarantee to back Paramount’s hostile bid for Warner Bros. Discovery, deepening a bidding war with Netflix.Shares in Paramount jumped six percent and those in Warner Bros. Discovery rose three percent. Shares in Netflix slid 0.8 percent.- Key figures at around 1630 GMT – New York – Dow: UP 0.5 percent at 48,388.95 pointsNew York – S&P 500: UP 0.6 percent at 6,875.89New York – Nasdaq Composite: UP 0.6 percent at 23,445.06London – FTSE 100: DOWN 0.3 percent at 9,865.97 (close)Paris – CAC 40: DOWN 0.4 percent at 8,121.07 (close)Frankfurt – DAX: FLAT at 24,283.97 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 1.8 percent at 50,402.39 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.4 percent at 25,801.77 (close)Shanghai – Composite: UP 0.7 percent at 3,917.36 (close)Dollar/yen: DOWN at 156.95 yen from 157.59 yen on FridayEuro/dollar: UP at $1.1761 from $1.1719Pound/dollar: UP at $1.3452 from $1.3386Euro/pound: DOWN at 87.45 pence from 87.55 penceWest Texas Intermediate: UP 2.0 percent at $57.65 per barrelBrent North Sea Crude: UP 2.0 percent at $61.67 per barrelburs-rl/rmb

ArcelorMittal à Fos, un redémarrage entre deux eaux

Jusqu’à dimanche, tout semblait encore figé sur cet immense site, mais la production a repris lundi à ArcelorMittal Fos-sur-Mer, deuxième plus grande usine française de l’industriel indien, dont l’aciérie avait été dévastée par un incendie en octobre.Les premières bobines d’acier depuis ce sinistre – accidentel – du 8 octobre, ont été produites dans la nuit de dimanche à lundi. Un jour plus tôt qu’annoncé initialement, de source syndicale, aux 2500 salariés.Sans aciérie, quasiment toutes les activités avaient été mises à l’arrêt: mi-décembre encore, des montagnes de minerais attendaient d’être acheminées vers la cokerie, les wagons transportant la fonte liquide des hauts fourneaux vers l’aciérie étaient plantés au milieu des voies. Et le silence régnait devant l’immense train à bande des laminoirs – 1 km de long. Quelques grues s’activaient aussi devant l’acierie, dont les cimes portent toujours les traces de suie rappelant la violence de ce feu.Si l’usine, bordée d’un canal ouvrant sur la mer et les exportations vers le bassin méditerranéen, était en pause forcée depuis l’automne, la réalité est aussi qu’elle était loin de tourner au maximum de ses capacités depuis 2022 et la signature d’un dispositif APLD (activité partielle longue durée). Le net recul du marché européen de l’acier avait conduit à adopter cette mesure, complétée par un “plan d’adaptation” portant sur 308 postes début 2025 – “un plan social déguisé” selon Nordine Laimeche, délégué central CFDT. Les mêmes raisons avaient justifié le maintien à l’arrêt de l’un des deux hauts-fourneaux, le numéro 1 (HF1), depuis novembre 2023, initialement au repos pour raison technique. En phase finale de rénovation, il sera relancé en 2026, pour prendre le relais du “HF2”, car l’état du marché ne permet pas encore de faire tourner les deux en même temps.La direction ne donne pas de chiffre, mais CFDT et FO (majoritaire) s’accordent: l’usine est aujourd’hui largement déficitaire, de l’ordre de plusieurs centaines de millions d’euros. “Les yeux bandés”Les syndicats y voient notamment le résultat d’un appareil industriel vieillissant – Fos a eu 50 ans en 2024. “La France est et reste un pays-clé pour le groupe”, avait tenté de déminer en mai devant les députés le patron d’ArcelorMitall France, Alain Le Grix de la Salle, après l’annonce d’un plan social de 600 personnes en France, à Dunkerque principalement.Pas de quoi rassurer totalement Nordine Laimeche: “on demande un vrai budget de rénovation, on a des installations fatiguées, dangereuses, il faut les remettre au standard, et pas seulement le haut-fourneau”. Arrivé en 2002, il assure d’ailleurs n’avoir “jamais vu autant d’incidents”. La faute à des postes supprimés dans la maintenance globale, regrette-t-il. Un constat partagé par Christophe Ibanez, secrétaire FO (majoritaire): “au vu de l’état de l’entreprise, tout le monde se pose des questions”. “On avance les yeux bandés”, résume M. Laimeche, qui estime toutefois, comme M. Ibanez, que le nouveau haut-fourneau ouvre un horizon de quelques années. Tout en affirmant que des collègues, lassés des incertitudes, démissionnent. “Je les comprends, d’autant qu’ils ont des compétences très demandées sur le bassin de Fos”.L’éventuelle installation d’un haut fourneau à arc électrique ancrera-t-elle un peu plus l’avenir du site, gros émetteur de gaz à effet de serre? Même si les syndicats, acquis à la nécessité de décarboner, s’interrogent sur les conséquences sociales de cet investissement, la direction en caresse le projet, estimé à 750 millions d’euros. Elle le conditionne, comme à Dunkerque, à l’entrée en vigueur du plan acier de Bruxelles pour défendre le marché européen, soumis aux importations chinoises.Analyste financier chez Oddo BHF, Maxime Kogge, veut en tout cas croire que ces mesures, associées au plan de relance industriel allemand et un rebond annoncé du marché de l’acier en 2026 par l’interprofession, bénéficieront in fine au site de Fos. Il assure d’ailleurs avoir reçu “pour la première fois depuis longtemps” des demandes de visite du site de la part d’investisseurs.

Budget: Lecornu consulte une nouvelle fois, avant un conseil des ministres et une loi spéciale

Sébastien Lecornu a poursuivi lundi ses consultations des formations politiques, à la recherche d’une voie pour doter la France d’un budget en début d’année prochaine, après l’adoption probable cette semaine d’une loi spéciale qui sera présentée lundi soir en conseil des ministres.Dernier recours, après l’échec des discussions budgétaires, pour permettre de financer temporairement l’État et les administrations, un vote devrait intervenir d’ici mardi, à l’Assemblée et au Sénat, pour entériner cette loi spéciale qui vise à reconduire provisoirement le budget 2025, avant la reprise de nouvelles discussions budgétaires en janvier. Objectif annoncé par la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin: qu’une véritable loi de finances 2026 soit adoptée avant “la fin janvier”. “Les quinze premiers jours de janvier”, a même renchéri lundi le rapporteur du budget à l’Assemblée Philippe Juvin (LR) sur BFMTV/RMC.”L’Elysée commence à s’impatienter”, selon un cadre du camp gouvernemental. “Ils veulent que ça s’arrête le plus tôt possible”, glisse un autre.Après l’échec vendredi d’une commission de sénateurs et députés à trouver un accord, le Premier ministre a entamé dimanche une nouvelle série de consultations des partis politiques “pour trouver les conditions d’une solution”.”La seule perspective que le Premier ministre a donnée, c’est la reprise de discussions budgétaires au début de l’année”, a résumé à sa sortie de Matignon lundi midi le patron des députés PS Boris Vallaud.Entouré des ministres Amélie de Montchalin (Budget) et Roland Lescure (Economie), M. Lecornu a ensuite reçu à déjeuner des représentants du bloc central. Ont notamment été abordés différents scénarios, du recours aux ordonnances au retour du 49.3, abandonné en octobre par Sébastien Lecornu à la demande des socialistes.Le chef du gouvernement, selon un de ses interlocuteurs, “ne dit plus non” au 49.3, qui permet l’adoption d’un texte sans vote, sauf motion de censure, et dont le retour est réclamé par plusieurs acteurs au centre et à droite.Mais “pour qu’il y ait un budget, il faut qu’il y ait un compromis”, avait insisté dimanche soir Amélie de Montchalin.M. Lecornu a également reçu les représentants du Parti communiste et doit encore s’entretenir avec ceux des Ecologistes et des Républicains (LR).- recours au 49.3 -A l’issue de ces discussions, un Conseil des ministres destiné à présenter le projet de loi spéciale se tiendra en fin de journée, au retour d’Emmanuel Macron d’Abou Dhabi. Dans la foulée, les commissions des Finances de l’Assemblée nationale et du Sénat auditionneront lundi soir et mardi le ministre de l’Économie Roland Lescure et Mme de Montchalin. L’objectif est que ce texte puisse être voté mardi par les deux chambres.Comme l’année dernière, il ne devrait y avoir “aucune voix contre”, a pronostiqué sur RTL le président insoumis de la commission des Finances Eric Coquerel. Mais il faudra dès la rentrée reprendre les discussions pour tenter de trouver un budget 2026. Reste qu’après deux mois de discussions qui n’ont pas permis d’aboutir, le doute subsiste sur la capacité du Premier ministre à obtenir ce compromis, entre une droite sénatoriale attachée aux économies et aux baisses d’impôts et une Assemblée où la gauche réclame plus de recettes et moins de coupes budgétaires. Des voix s’élèvent de plus en plus fort pour réclamer que le Premier ministre ne prolonge pas la navette parlementaire indéfiniment et utilise l’article 49.3 de la Constitution. Selon lui, le texte soumis au 49.3 devrait “partir de celui voté au Sénat” en y ajoutant des amendements “sur lesquels on se met rapidement d’accord”.”Quel que soit le mode d’emploi pour l’adoption du budget, la question qui est posée, c’est quel est le contenu du projet de loi de finances ?”, a éludé le premier secrétaire du PS, Olivier FaureSamedi, le patron de LR Bruno Retailleau a aussi enjoint au Premier ministre de dégainer cette arme constitutionnelle pour octroyer un budget “responsable au pays”, avec “moins d’impôts et de dépenses”.Mais pour Amélie de Montchalin, il y aura dans le budget “des hausses d’impôts qu’il faudra cibler, choisir, décider ensemble. Et puis il y aura des économies qu’il faudra cibler, choisir et décider ensemble”.

Au moins quatre blessés dans une explosion dans une usine chimique près de Lyon

Au moins quatre personnes ont été blessées lundi, dont trois grièvement, dans une explosion survenue dans l’usine chimique Elkem Silicones à Saint-Fons, dans la “vallée de la chimie” au sud de Lyon.La préfecture du Rhône a demandé en milieu d’après-midi sur le réseau X aux habitants et personnes de passage d'”éviter le secteur” mais assuré que le sinistre ne présente “pas de risque de toxicité” à ce stade.”La situation est en train d’être stabilisée avec un feu éteint et quelques foyers résiduels”, ont indiqué les pompiers à l’AFP vers 16h30.La déflagration, dont l’origine exacte n’est pas encore connue, est “due à de l’hydrogène”, et a eu lieu en début d’après-midi dans l’usine de production de matériaux à base de silicone Elkem Silicones, un site classé Seveso seuil haut, a expliqué à l’AFP un responsable de la préfecture.Sur des vidéos postées au début de l’incendie par des personnes circulant en voiture sur l’autoroute A7 longeant le site touché, on pouvait voir un imposant panache de fumée sombre s’échappant d’un bâtiment.L’explosion est survenue dans un des laboratoires de l’entreprise, suivie par un incendie dans un bâtiment de 600 m2, ont précisé les pompiers à l’AFP.Le plan Orsec, destiné à organiser les secours en cas d’événement grave, a été déclenché, a ajouté la préfecture.Les quatre blessés sont des salariés d’Elkem Silicones, selon la même source. Trois sont grièvement touchés, ont assuré les pompiers qui, en milieu d’après-midi, mobilisaient une centaine d’hommes et 32 engins pour tenter de vaincre les flammes.-Périmètre de sécurité-Les secours ont installé un périmètre de sécurité de près de 1.000 m et une cellule de crise dans une salle de la mairie.En 2016, déjà sur le même site de Saint-Fons, une personne avait été tuée dans l’incendie de fûts de silicone et un entrepôt de 2.500 m2 et 600 mètres carrés du bâtiment avaient été détruits.L’autoroute A7, dite “du Soleil”, qui longe le site, a été coupée dans les deux sens, ainsi que les voies ferrées à proximité et les voies fluviales sur le Rhône, a précisé la préfecture du Rhône sur X. La SNCF a également annoncé avoir interrompu le trafic de ses trains sur les axes Lyon-Vienne-Valence et Lyon-Saint-Etienne.Elkem Silicones France est une filiale du groupe norvégien Elkem dont l’actionnaire majoritaire est la société d’Etat chinoise China National Bluestar, un des géants chinois de la chimie.L’usine de Saint-Fons emploie environ 570 personnes, selon des données mises en ligne par le groupe Elkem, qui compte quatre sites en France, en plus de bureaux à Neuilly-sur-Seine, dont un centre de recherche employant 120 personnes.Le groupe possède par ailleurs une usine employant quelque 160 personnes à Roussillon (Isère) et un site employant une dizaine de salariés à Salaise (Isère).Elkem, côté à la bourse d’Oslo, emploie plus de 7.200 personnes dans le monde. Il a été racheté en 2011 par China National BlueStar.Un site classé Seveso est un établissement industriel qui manipule ou stocke des substances dangereuses en quantités importantes, au point de présenter un risque d’accident majeur pour les personnes, l’environnement ou les biens.

Au moins quatre blessés dans une explosion dans une usine chimique près de Lyon

Au moins quatre personnes ont été blessées lundi, dont trois grièvement, dans une explosion survenue dans l’usine chimique Elkem Silicones à Saint-Fons, dans la “vallée de la chimie” au sud de Lyon.La préfecture du Rhône a demandé en milieu d’après-midi sur le réseau X aux habitants et personnes de passage d'”éviter le secteur” mais assuré que le sinistre ne présente “pas de risque de toxicité” à ce stade.”La situation est en train d’être stabilisée avec un feu éteint et quelques foyers résiduels”, ont indiqué les pompiers à l’AFP vers 16h30.La déflagration, dont l’origine exacte n’est pas encore connue, est “due à de l’hydrogène”, et a eu lieu en début d’après-midi dans l’usine de production de matériaux à base de silicone Elkem Silicones, un site classé Seveso seuil haut, a expliqué à l’AFP un responsable de la préfecture.Sur des vidéos postées au début de l’incendie par des personnes circulant en voiture sur l’autoroute A7 longeant le site touché, on pouvait voir un imposant panache de fumée sombre s’échappant d’un bâtiment.L’explosion est survenue dans un des laboratoires de l’entreprise, suivie par un incendie dans un bâtiment de 600 m2, ont précisé les pompiers à l’AFP.Le plan Orsec, destiné à organiser les secours en cas d’événement grave, a été déclenché, a ajouté la préfecture.Les quatre blessés sont des salariés d’Elkem Silicones, selon la même source. Trois sont grièvement touchés, ont assuré les pompiers qui, en milieu d’après-midi, mobilisaient une centaine d’hommes et 32 engins pour tenter de vaincre les flammes.-Périmètre de sécurité-Les secours ont installé un périmètre de sécurité de près de 1.000 m et une cellule de crise dans une salle de la mairie.En 2016, déjà sur le même site de Saint-Fons, une personne avait été tuée dans l’incendie de fûts de silicone et un entrepôt de 2.500 m2 et 600 mètres carrés du bâtiment avaient été détruits.L’autoroute A7, dite “du Soleil”, qui longe le site, a été coupée dans les deux sens, ainsi que les voies ferrées à proximité et les voies fluviales sur le Rhône, a précisé la préfecture du Rhône sur X. La SNCF a également annoncé avoir interrompu le trafic de ses trains sur les axes Lyon-Vienne-Valence et Lyon-Saint-Etienne.Elkem Silicones France est une filiale du groupe norvégien Elkem dont l’actionnaire majoritaire est la société d’Etat chinoise China National Bluestar, un des géants chinois de la chimie.L’usine de Saint-Fons emploie environ 570 personnes, selon des données mises en ligne par le groupe Elkem, qui compte quatre sites en France, en plus de bureaux à Neuilly-sur-Seine, dont un centre de recherche employant 120 personnes.Le groupe possède par ailleurs une usine employant quelque 160 personnes à Roussillon (Isère) et un site employant une dizaine de salariés à Salaise (Isère).Elkem, côté à la bourse d’Oslo, emploie plus de 7.200 personnes dans le monde. Il a été racheté en 2011 par China National BlueStar.Un site classé Seveso est un établissement industriel qui manipule ou stocke des substances dangereuses en quantités importantes, au point de présenter un risque d’accident majeur pour les personnes, l’environnement ou les biens.

Turkish foreign minister urges Kurds not to be obstacle to Syria’s stability

Visiting Turkish Foreign Minister Hakan Fidan on Monday urged Kurdish-led forces to integrate into Syria’s army and not obstruct the country’s stability, as the deadline for implementing a deal between Damascus and the Kurds approaches.Turkey and Syria have developed close ties since the toppling of longtime ruler Bashar al-Assad late last year and Ankara, a key supporter of the new authorities, sees the presence of Kurdish forces on its border with Syria as a security threat.Fidan, Turkish Defence Minister Yasar Guler and intelligence chief Ibrahim Kalin met with Syrian President Ahmed al-Sharaa, a presidency statement said.The visit aimed to address issues including progress on implementing a March 10 agreement between Damascus and the US-backed, Kurdish-led Syrian Democratic Forces (SDF), Turkey had said.Under the deal, the Kurds’ civil and military institutions should be integrated into the central government by year end.But differences between the sides have held up the deal’s implementation despite international pressure, particularly from Washington.”It is important that the SDF be integrated into the Syrian administration through dialogue and reconciliation, in a transparent manner, and that it no longer acts as an obstacle to Syria’s territorial integrity and long-term stability,” Fidan told a press conference with his Syrian counterpart Asaad al-Shaibani.Shaibani said Damascus had received a response from the SDF regarding a draft Syrian defence ministry proposal on integrating the Kurdish-led forces into the army.”Work is currently underway to study this response and how it responds to the national interest in achieving the integration and achieving a single unified Syrian territory,” Shaibani told Monday’s press conference.Last week, a Kurdish official told AFP on condition of anonymity that Damascus’s proposal included splitting the Kurdish-led forces into three divisions and a number of brigades, including one for women.The forces would be deployed under Kurdish commanders in areas of northeast Syria currently under SDF control, the official said.- Israel -It was the first time Damascus had submitted a written proposal to the SDF since the March agreement was signed, the official added, noting “international and regional efforts” to finalise the agreement by the end of the year.Last week, Fidan warned the SDF — which controls vast swathes of Syria’s oil-rich northeast —  that patience among key actors was “running out” and advised against further delays to integrate its forces. Turkey shares a 900-kilometre (550-mile) border with Syria, and has launched successive offensives to push the SDF from its frontier.On Monday, Fidan said the sides also discussed regional security, noting “Syria’s stability means Turkey’s stability”.He also expressed hope that talks between Syria and neighbouring Israel, which has carried out bombings and incursions in Syria since Assad’s fall, would “reach a conclusion”.”For the stability of the region and for Syria’s stability, progress in this regard is important,” Fidan said, urging Israel to adopt “an approach based on mutual consent and understanding” rather than “pursuing an expansionist policy”.Shaibani said the talks also addressed “security issues linked to combating terrorism and preventing” a resurgence of the Islamic State jihadist group (IS) in Syria.Last week, US forces said they struck dozens of IS targets in Syria following a deadly December 13 attack on American personnel in central Syria’s Palmyra. With support from the coalition, the SDF spearheaded the offensive that led to IS’s territorial defeat in Syria in 2019, but the jihadists still maintain a presence, particularly in the country’s vast desert.Syria recently joined the international coalition against IS.burs-lar/lg/jsa

Last of kidnapped Nigerian pupils handed over, government saysMon, 22 Dec 2025 16:15:38 GMT

Some 130 Nigerian Catholic school pupils were handed over to state authorities Monday, a day after the government said it had secured their release a month after one of the country’s worst mass abductions.Kidnappings for ransom are a common way for armed groups to make quick cash in the conflict-hit west African nation of some …

Last of kidnapped Nigerian pupils handed over, government saysMon, 22 Dec 2025 16:15:38 GMT Read More »