Ex-podcaster Dan Bongino stepping down as deputy FBI director

Deputy FBI director Dan Bongino, a former right-wing podcaster, announced on Wednesday that he would step down in January after less than 10 months on the job.The 51-year-old Bongino, in a post on X announcing his resignation, did not give a reason for the move.But President Donald Trump said he believes Bongino wants to return to his popular podcast.”Dan did a great job,” Trump told reporters. “I think he wants to go back to his show.”Bongino had a law enforcement background before joining the Federal Bureau of Investigation — he served as a New York police officer and Secret Service agent — but his appointment was unusual in that the FBI’s number two job is traditionally held by a career employee.His brief tenure at the FBI, which began in March, was marked by reports of tensions with Attorney General Pam Bondi.In his X post, Bongino thanked Trump, Bondi and FBI Director Kash Patel “for the opportunity to serve with purpose.”Bongino’s eponymous podcast had one of the largest audiences in the country and frequently pushed conspiracy theories, including claims the 2020 presidential election was “stolen” from Trump.

Coupe de la Ligue: Manchester City et Cherki en demies, Newcastle aussi

Manchester City, avec un superbe but de Rayan Cherki, a battu Brentford (2-0) mercredi et s’est qualifié pour les demi-finales de la Coupe de la Ligue anglaise, où il affrontera le tenant du titre Newcastle.Les “Magpies” ont eux obtenu leur billet pour le dernier carré en battant Fulham grâce à un but de la tête de Lewis Miley, 19 ans, sur corner dans le temps additionnel (90e+2, 2-1).L’autre demi-finale opposera Chelsea au vainqueur de l’ultime quart de finale, programmé le 23 décembre entre Arsenal et Crystal Palace.Manchester City n’avait plus atteint ce stade de la compétition depuis 2020-2021, l’année où Pep Guardiola a remporté son quatrième titre consécutif en League Cup.L’entraîneur espagnol n’a conservé mercredi que quatre titulaires du week-end au coup d’envoi, dont Cherki, et c’est le N.10 français qui a débloqué la partie sur un enchaînement délicieux devant la surface de réparation (32e, 1-0).L’ex-Lyonnais a contrôlé de la poitrine un ballon repoussé par la défense, fait un crochet du gauche pour éliminer un adversaire et décroché une frappe puissante et précise du droit près de la lucarne.L’attaquant de 22 ans, désigné homme du match, a célébré son bijou en reprenant à son compte les célébrations d’Erling Haaland (resté sur le banc), en mode robot puis méditation zen.Les Citizens ont creusé l’écart en seconde période en contre-attaque sur un tir de Savinho dévié par Kristoffer Ajer (67e, 2-0).La victoire a été plus tardive à se dessiner pour Newcastle, également devant ses supporters.Les Magpies sont partis pied au plancher grâce à Yoane Wissa, titulaire pour la première fois depuis son transfert estival en provenance de Brentford (10e, 1-0). Mais ils n’ont pas su tenir l’avantage très longtemps: six minutes, jusqu’à l’égalisation de Sasa Lukic de la tête (16e, 1-1).Résultats et programme des quarts de finale de la coupe de la Ligue anglaise:Mardi 16 décembre:Cardiff City (D3) – (+) Chelsea 1 – 3Mercredi 17 décembre:(+) Manchester City – Brentford 2 – 0(+) Newcastle – Fulham 2 – 1Mardi 23 décembre:(21h00) Arsenal – Crystal PalaceLes clubs précédés d’un (+) sont qualifiés pour la phase suivante.Affiches des demi-finales (en format aller-retour):Chelsea – Arsenal ou Crystal PalaceNewcastle – Manchester City

Narcotrafic: le gouvernement promet de nouvelles mesures au premier semestre 2026  

Le gouvernement présentera de nouvelles mesures dans un projet de loi examiné “au premier semestre 2026” pour renforcer l’arsenal notamment judiciaire contre le narcotrafic, a annoncé Sébastien Lecornu mercredi.Il s’agit de “mesures législatives pour adapter encore notre arsenal à cette menace, avec notamment l’alignement des réductions de peine et du régime de la libération conditionnelle des narcotrafiquants sur celui des terroristes”, a affirmé le Premier ministre lors d’un débat sur le narcotrafic à l’Assemblée nationale.Ce débat a été suivi d’un vote symbolique, puisque non contraignant, à l’issue duquel les députés ont approuvé la déclaration du gouvernement. Le Sénat en a fait de même à l’unanimité en fin de soirée après un débat similaire. Cette séquence était destinée à favoriser l’adoption du budget pour 2026, qui s’annonce ardue.Les nouvelle mesures sur le narcotrafic figureront dans le projet de loi “Sure” présenté par le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, visant à assurer une “sanction utile, rapide et effective”, selon le ministère de la Justice.Le texte doit notamment prohiber les permissions de sortie pour les détenus placés dans les quartiers haute sécurité, qui ne pourront bénéficier d’un aménagement de peine avant les deux tiers.Les réductions de peines ne pourront par ailleurs pas excéder un tiers de celle prononcée.L’exécutif a promis une bataille sans merci contre le narcotrafic. “Nous sommes tous concernés. Nous devons tous mener ce combat collectif”, a insisté le chef du gouvernement. Plusieurs ministres se sont exprimés lors du débat. Gérald Darmanin a précisé qu’un décret sur le statut de “repenti” serait pris “avant la mi-janvier”.Son collègue à l’Intérieur, Laurent Nuñez, a mis en avant “les problèmes d’attractivité” des métiers de la justice, soulignant que cette question “dépend surtout de l’adoption du budget” qui prévoit la création de “700 emplois dans la filière judiciaire, dont 300 qui seront directement affectés au narcotrafic”.”En 2023, 14,6% des adultes de 18 à 64 ans ont déjà consommé au moins une fois une drogue illicite autre que le cannabis, une hausse de 50% par rapport à 2017″, a alerté de son côté la ministre de la Santé Stéphanie Rist, qui prépare une campagne nationale de prévention au premier trimestre 2026.Le narcotrafic est un sujet omniprésent depuis l’assassinat le 13 novembre à Marseille du jeune Mehdi Kessaci, tué sans doute pour intimider son frère Amine, militant anti-drogue.À Marseille mardi, Emmanuel Macron assuré de sa volonté de traquer les têtes de réseaux qui opèrent depuis l’étranger et de sévir plus durement contre les consommateurs de stupéfiants.La députée Horizons Agnès Firmin-Le Bodo a dénoncé des réseaux qui se sont “internationalisés, structurés et développés jusqu’à devenir aujourd’hui (…) une des principales menaces” du pays.Mais “incarcérer toujours plus (…) sans politique de prévention, sans traitement des causes sociales, c’est engorger les prisons” et “renforcer les réseaux” qui recrutent “dans une société où l’ascenseur social est en panne”, a souligné le député GDR de Guyane, Davy Rimane.led-pab-sac-are-sde-ama/bfi

Narcotrafic: le gouvernement promet de nouvelles mesures au premier semestre 2026  

Le gouvernement présentera de nouvelles mesures dans un projet de loi examiné “au premier semestre 2026” pour renforcer l’arsenal notamment judiciaire contre le narcotrafic, a annoncé Sébastien Lecornu mercredi.Il s’agit de “mesures législatives pour adapter encore notre arsenal à cette menace, avec notamment l’alignement des réductions de peine et du régime de la libération conditionnelle des narcotrafiquants sur celui des terroristes”, a affirmé le Premier ministre lors d’un débat sur le narcotrafic à l’Assemblée nationale.Ce débat a été suivi d’un vote symbolique, puisque non contraignant, à l’issue duquel les députés ont approuvé la déclaration du gouvernement. Le Sénat en a fait de même à l’unanimité en fin de soirée après un débat similaire. Cette séquence était destinée à favoriser l’adoption du budget pour 2026, qui s’annonce ardue.Les nouvelle mesures sur le narcotrafic figureront dans le projet de loi “Sure” présenté par le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, visant à assurer une “sanction utile, rapide et effective”, selon le ministère de la Justice.Le texte doit notamment prohiber les permissions de sortie pour les détenus placés dans les quartiers haute sécurité, qui ne pourront bénéficier d’un aménagement de peine avant les deux tiers.Les réductions de peines ne pourront par ailleurs pas excéder un tiers de celle prononcée.L’exécutif a promis une bataille sans merci contre le narcotrafic. “Nous sommes tous concernés. Nous devons tous mener ce combat collectif”, a insisté le chef du gouvernement. Plusieurs ministres se sont exprimés lors du débat. Gérald Darmanin a précisé qu’un décret sur le statut de “repenti” serait pris “avant la mi-janvier”.Son collègue à l’Intérieur, Laurent Nuñez, a mis en avant “les problèmes d’attractivité” des métiers de la justice, soulignant que cette question “dépend surtout de l’adoption du budget” qui prévoit la création de “700 emplois dans la filière judiciaire, dont 300 qui seront directement affectés au narcotrafic”.”En 2023, 14,6% des adultes de 18 à 64 ans ont déjà consommé au moins une fois une drogue illicite autre que le cannabis, une hausse de 50% par rapport à 2017″, a alerté de son côté la ministre de la Santé Stéphanie Rist, qui prépare une campagne nationale de prévention au premier trimestre 2026.Le narcotrafic est un sujet omniprésent depuis l’assassinat le 13 novembre à Marseille du jeune Mehdi Kessaci, tué sans doute pour intimider son frère Amine, militant anti-drogue.À Marseille mardi, Emmanuel Macron assuré de sa volonté de traquer les têtes de réseaux qui opèrent depuis l’étranger et de sévir plus durement contre les consommateurs de stupéfiants.La députée Horizons Agnès Firmin-Le Bodo a dénoncé des réseaux qui se sont “internationalisés, structurés et développés jusqu’à devenir aujourd’hui (…) une des principales menaces” du pays.Mais “incarcérer toujours plus (…) sans politique de prévention, sans traitement des causes sociales, c’est engorger les prisons” et “renforcer les réseaux” qui recrutent “dans une société où l’ascenseur social est en panne”, a souligné le député GDR de Guyane, Davy Rimane.led-pab-sac-are-sde-ama/bfi

Municipales à Paris: alliance historique à gauche dès le premier tour, sans les Insoumis

Du jamais vu à Paris: socialistes, écologistes et communistes partiront unis au premier tour des municipales, derrière le socialiste Emmanuel Grégoire, selon un accord arraché au terme de négociations délicates, mais réclamé sur le terrain face à la droite offensive de Rachida Dati.”C’est un moment historique”, a salué mercredi soir Emmanuel Grégoire, ex-premier adjoint de la maire sortante, Anne Hidalgo, qui mènera la liste d’union le 15 mars 2026 aux côtés des chefs de file des écologistes David Belliard et des communistes Ian Brossat. Leur soutien “m’honore et m’oblige pour la bataille à venir”, a déclaré le député de Paris dans un communiqué. Si socialistes et écologistes gouvernent ensemble la capitale depuis 2001, ils n’avaient encore jamais mené campagne commune dès le premier tour.L’accord a été approuvé dans la soirée par le conseil fédéral des socialistes parisiens, à 85%, et par plus de 70% des militants écologistes de la capitale, dont le vote était décisif.David Belliard a salué sur Instagram “un vote de responsabilité, pour faire gagner l’écologie sociale et populaire” face à “une droite trumpiste, anti-pauvres, affairiste et climatosceptique”, incarnée selon lui par la candidate LR Rachida Dati.Selon l’accord consulté par l’AFP, les partenaires s’engagent “à tout faire pour qu’il n’y ait qu’une seule liste de gauche au second tour”, excluant toute alliance avec le candidat Horizons soutenu par Renaissance Pierre-Yves Bournazel.Mais sans fermer explicitement la porte aux Insoumis menés par Sophia Chikirou, même si Emmanuel Grégoire a répété qu’il ne discuterait pas avec LFI, au premier comme au second tour.- “Un effet vote utile” -Initialement annoncée pour octobre, cette alliance, qui associe également le parti de Raphaël Glucksmann Place publique et L’Après (ex-LFI), est le fruit de plus de trois mois de tractations serrées.”Avec cette liste d’union il y aura un effet vote utile. Ca va forcément ouvrir une dynamique”, espère une source à gauche.Mais l’accord a un coût pour le PS qui dirige la capitale depuis 25 ans. “C’est difficile et parfois douloureux car cela implique que certains sortent des listes”, glisse une source socialiste.Les discussions achoppaient notamment sur la place des écologistes en lice pour le Conseil de Paris dans un contexte de changement de mode de scrutin. Selon l’accord, 36 écologistes seraient éligibles contre 28 élus actuellement.Source de profondes crispations chez les militants socialistes, les écologistes ont également obtenu que David Belliard soit tête de liste dans le XIe arrondissement, où fut élu Léon Blum et où l’est l’actuelle maire socialiste, Anne Hidalgo. Une troisième mairie verte en plus de celles du XIIe et du XIVe qu’ils administrent déjà.Revendiquant leur rôle central dans la transformation de l’espace public, de l’essor des pistes cyclables aux “rues aux écoles”, les écologistes conditionnaient leur retrait à l’obtention de concessions significatives.Parmi les “marqueurs communs” figurent la revalorisation du périscolaire, un service de garde d’enfant universel, l’objectif de 40% de logement public (dont 30% de logement social), ou encore la poursuite de la piétonnisation et du verdissement de la ville.Ainsi que la gratuité des bus proposée par David Belliard. Parmi les points de divergence, l’avenir du Parc des Princes.- “Guère d’autre choix” -“Au final, l’accord est assez favorable pour les Ecologistes, et ne l’aurait peut-être pas été à ce point dans une négociation de second tour”, analyse Anne-France Taiclet, enseignante chercheuse en sciences politiques à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne “Les écologistes parisiens n’avaient guère d’autre choix, d’autant que le parti de Marine Tondelier est en difficulté dans plusieurs villes. Mais le PS a aussi besoin des écologistes pour essayer de concurrencer LFI dans les quartiers où vivent des jeunes et des diplômés de gauche qui ne veulent pas voter socialiste”, décrypte la chercheuse pour l’AFP.A l’instar de Paris, la plupart des grandes villes dirigées par la gauche ont franchi le pas d’une alliance rose-verte dès le premier tour.Le jeu politique parisien est plus ouvert que jamais. Samedi, un sondage Ipsos pour Le Parisien créditait de 32% des voix au premier tour la gauche unie, hors LFI, derrière Emmanuel Grégoire, talonnée par Rachida Dati (27%), soutenue par le MoDem.Pierre-Yves Bournazel est lui estimé à 14%, contre 13% pour Sophia Chikirou (LFI).A l’extrême droite, la liste du RN de Thierry Mariani est créditée de 7%, ex-aequo avec celle de Sarah Knafo, candidate potentielle.

Ligue des champions féminine: le Barça donne la leçon au PFC, qui verra les barrages

Le miracle n’a pas eu lieu: face à l’ogre barcelonais, le Paris FC a concédé une défaite logique mercredi à Jean-Bouin (2-0) lors de la 6e et dernière journée de la Ligue des champions féminine, et devra donc disputer les barrages.Face aux Catalanes, lauréates des éditions 2021, 2023 et 2024 et finalistes malheureuses en 2022 et 2025, les Parisiennes ont fait preuve de courage, mais n’ont pas su exploiter les rares failles laissées par leurs adversaires en première période.Faute d’une qualification directe pour les quarts qui aurait relevé d’un improbable concours de circonstance, les Parisiennes se contenteront donc d’un match de gala, et des barrages qu’elles disputeront mi février, et dont le tirage au sort se déroulera jeudi.Devant les plus de 15.000 spectateurs de Jean-Bouin, nouveau record pour l’équipe féminine du Paris FC, les joueuses de Sandrine Soubeyrand n’ont pas pu renverser les pronostics, même si le Barça état privé de plusieurs de ses stars, dont la plus grande, la triple Ballon d’Or Aitana Bonmati, opérée d’une fracture du péroné début décembre.Bien plus consistantes que lors de leur lourde défaite contre Chelsea (4-0) mi octobre, les joueuses du PFC ont bousculé les Espagnoles en première période.L’attaquante internationale française Clara Mateao, qui faisait son retour après être sortie sur blessure la semaine passée en Norvège, a ainsi buté plusieurs fois sur la gardienne catalane Cata Coll (4e, 8e), tout comme la milieu slovène Kaja Korosec (16e), qui n’a pas su concrétiser une belle action collective.Les Barcelonaises n’ont elles eu pas besoin de multiplier les occasions, la jeune Vicky Lopez se chargeant d’ouvrir le score (22e) après une feinte de frappe dans la surface parisienne.Malgré le poteau trouvé par Maëlle Garbino peu après (24e), les Françaises ont peu peu baissé de rythme, étouffées par la domination catalane.Dans une seconde période à sens unique, le Barça a doublé la mise, la Norvégienne Caroline Graham Hansen (49e) profitant d’une défense bien trop passive pour tromper la gardienne Mylène Chavas.Acculées, les Parisiennes ont failli encaisser un troisième but de la double Ballon d’Or Alexia Putellas (90e+3), finalement refusé pour hors-jeu.

Coupe du Roi: le Real Madrid assure l’essentiel en seizièmes de finale

Le Real Madrid s’est qualifié sans particulièrement briller pour les huitièmes de finale de la Coupe du Roi, en allant battre difficilement 3-2 la modeste équipe de Talavera de la Reina, à la traîne dans son championnat de 3e division, mercredi.Dans le petit stade El Prado de 6000 places archi-plein, c’est encore une fois Kylian Mbappé qui a débloqué la situation en faveur des Merengues, en transformant à la 41e minute un penalty, avant que Farrando contre son camp (45e) ne permette au Real Madrid de regagner les vestiaires avec deux buts d’avance.Les Madrilènes se sont ménagés une fin du match difficile en laissant Talavera revenir au score grâce à un but d’Arroyo (80e). Mbappé a redonné un peu d’air à son équipe (88e), pas pour longtemps puisque Di Renzo (90e+1) a permis aux locaux d’encore recoller au score.Lors de ces seizièmes de finale de la Copa del Rey, les deux autres géants d’Espagne, le FC Barcelone et l’Atlético Madrid, se sont eux aussi imposés sans gloire sur le terrain de deux autres clubs de 3e division, Guadalajara (2-0) mardi soir et l’Atlético Baléares en début de soirée mercredi (3-2).

Hunt for US college mass shooter drags into fifth day

A manhunt for the mass shooter who opened fire in an exam room at one of America’s top universities stretched into a fifth day Wednesday with no apparent police progress in identifying a suspect or a motive.The only new information from police at a media briefing Wednesday was an appeal for a witness believed by investigators to have come close to the suspected gunman on the grounds of Brown University in Providence, Rhode Island. The shooting happened Saturday, when a man with a rifle burst into a campus building at the Ivy League college where students were sitting exams. The man opened fire. killing two students then fleeing.”Investigators are asking for the public’s help in identifying and speaking to the individual shown in these photos who was in proximity of the person of interest,” the Providence police department wrote on X with images of an individual wearing a grey hooded sweatshirt and a dark overcoat.”They may have relevant information to the investigation,” Providence police chief Oscar Perez told Wednesday’s briefing. Perez said this individual, who was not named, was “close enough” to the suspect “that we feel that we need to speak with them.”Perez also called on web users not to share artificial intelligence-generated images linked to the shooting.The two students killed Saturday were Ella Cook, vice president of Brown’s Republican Party association, and Mukhammad Aziz Umurzokov, originally from Uzbekistan, who had hoped to become a neurosurgeon.One survivor was in critical but stable condition, five were in a stable condition, and two had been discharged from hospital, Providence’s mayor Brett Smiley told the briefing.Authorities initially detained a man in connection with the shooting, but they later released him.The university has faced questions about its security arrangements after it emerged that none of its 1,200 security cameras were linked to the police’s surveillance system.”Why did Brown University have so few Security Cameras? There can be no excuse for that,” US President Donald Trump wrote on social media.The university issued a lengthy statement addressing the criticism, saying that its security cameras don’t extend every part of the over 250 buildings on campus.There have been more than 300 mass shootings in the United States so far this year, according to the Gun Violence Archive, which defines a mass shooting as four or more people shot. Attempts to restrict access to firearms still face political deadlock.