Pas de lien entre les vaccins et l’autisme, réaffirme l’OMS

Une nouvelle analyse de l’OMS a conclu qu’il n’y a pas de lien entre les vaccins et l’autisme, contrairement à la théorie relayée désormais par la principale agence sanitaire des Etats-Unis, a indiqué jeudi le chef de l’Organisation mondiale de la santé.”Aujourd’hui, l’OMS publie une nouvelle analyse du Comité consultatif mondial pour la sécurité des …

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Washington demande toujours de grandes concessions à l’Ukraine, selon Zelensky

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré jeudi que les Etats-Unis continuaient de demander d’importantes concessions de la part de son pays dans les négociations pour mettre fin à la guerre avec la Russie, dont le retrait de ses troupes du Donbass.L’administration de Donald Trump a proposé il y a près de trois semaines un …

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Dark, wet, choppy: Machado’s secret sea escape from Venezuela

Maria Corina Machado’s getaway from Venezuela involved a long, “scary” and very wet sea crossing in the dead of night with no lights, according to the US man who says he led the operation.Bryan Stern, who heads a nonprofit rescue organization, detailed the mission in an interview CBS News published Thursday after the Venezuelan opposition figure emerged in Norway following her Nobel Peace Prize ceremony.”It was dangerous. It was scary,” said Stern, a US special forces veteran, describing dark and choppy conditions that also provided convenient cover for the escape.He recalled meeting Machado out at sea after she left Venezuela, where she had been in hiding since January fearing persecution by President Nicolas Maduro.She boarded his boat for a 13-14 hour journey to an undisclosed location to catch a plane as part of a mission planned just four days earlier, CBS reported.”The sea conditions were ideal for us, but certainly not water that you would want to be on … the higher the waves, the harder it is for radar to see,” Stern said.”This was in the middle of the night — very little moon, a little bit of cloud cover, very hard to see, boats have no lights.”All of us were pretty wet. My team and I were soaked to the gills. She was pretty cold and wet, too. She had a very arduous journey.”She was very happy. She was very excited. She was very tired,” Stern said, adding that around two dozen people were directly involved within his team.- ‘Generous donors’ -A representative for Machado confirmed that Stern’s company Grey Bull Rescue Foundation was behind the operation that began on Tuesday, CBS said.The account follows other reporting by the Wall Street Journal that Machado wore a wig and a disguise to flee her hideout in a suburb of Venezuelan capital Caracas.Stern did not divulge details about the land operation, citing his company’s future work in Venezuela. He told CBS the Machado mission was financed by “a few generous donors” — none of whom were US officials. “The US government did not contribute a single penny to this operation, at least not that I know of,” Stern said.He said, however, that his group did “unofficially collaborate” with the US military about positioning and plans, largely to avoid being targeted by airstrikes.Machado said on Thursday that she had US support to leave Venezuela.She has announced plans to return home, though it is not clear how or when she will do so. Stern said his group will not be involved in that operation as it only works on getting people out of countries, not in.”That’s for her to determine and for her to decide. But I think she should not go back. But she wants to. Maria is truly inspirational,” he said.

Santé des Français: les grands enseignements d’une vaste enquête

Les Français sont-ils en bonne santé? Alcool, tabac, santé mentale, sommeil… Une vaste enquête, présentée jeudi, apporte des réponses mitigées. La majorité des gens disent bien aller, mais ce constat recouvre des réalités très variables, en particulier selon le niveau social.- Une vaste photographie -L’agence Santé publique France actualise régulièrement, depuis une trentaine d’année, un “baromètre” de la santé des Français. L’édition actuelle a été réalisée en 2024 à partir d’environ 35.000 questionnaires auprès des 18-79 ans.”Cette photographie n’a jamais été aussi précise”, a déclaré, lors d’une conférence de presse, Yann Le Strat, directeur scientifique de Santé publique France, évoquant à la fois des “nouvelles encourageantes” et de “grands défis”.Principal enseignement de ce baromètre, les inégalités sociales influent beaucoup sur la situation des Français en matière de santé. En témoigne, le chiffre sur la proportion de personnes se jugeant en bonne santé: elles sont deux sur trois en général, mais ne sont plus que la moitié chez les personnes en difficulté financière.La plupart du temps, les problèmes de santé – diabète, hypertension… – sont ainsi plus importants pour les plus pauvres et les moins diplômés.Dans de rares cas, comme la consommation excessive d’alcool et la sédentarité, la situation est en revanche défavorable chez les personnes favorisées.- Le tabagisme, la bonne nouvelle -Point positif important, selon M. Le Strat: la baisse du tabagisme. Ce n’est pas une surprise, l’agence ayant déjà communiqué dessus en novembre, mais moins d’une personne interrogée sur cinq fume au quotidien.C’est le premier recul depuis la crise du Covid-19, qui avait vu un rebond de la tendance, mais tout le monde n’est pas égal face à la situation. La consommation quotidienne de tabac monte à 30% chez les personnes en difficultés financières.Reste que “la lutte contre le tabagisme (…) a permis de réduire de 4 millions le nombre de fumeurs en dix ans”, se félicite Caroline Semaille, directrice générale de Santé publique France, en introduction du baromètre.- Climat et santé mentale inquiètent -“Les impacts directs du climat sont désormais des enjeux de santé publique à part entière”, souligne M. Le Strat.Quatre Français sur cinq disent avoir été confrontés à un événement climatique dit “extrême”, ce qui inclut surtout les canicules. Et 40% des personnes interrogées affirment avoir souffert “physiquement” de ces événements.Quant à la santé mentale, décrétée grande cause nationale cette année et prolongée pour 2026 par le gouvernement, le sujet reste majeur.En 2024, “16% des adultes ont vécu un épisode dépressif caractérisé (et) un adulte sur 20 a eu des pensées suicidaires”, explique Jean-Baptiste Richard, responsable des enquêtes chez Santé publique France. Là encore, les inégalités sont marquées, avec une plus grande proportion chez les femmes, les jeunes ou les personnes en difficulté financière.Mais les hommes sont défavorisés sur un point. Chez les dépressifs, ils sont bien plus nombreux (53,9%) à se dire sans prise en charge thérapeutique que chez les femmes (37,9%).Facteur important pour la santé mentale, le sommeil des Français est souvent perturbé. Ils dorment environ sept heures et demie par nuit – dans les clous des recommandations – mais un tiers se disent victimes d’insomnies, en particulier les femmes de plus de 50 ans.- Des connaissances à améliorer -Sur de grands sujets de santé, les Français restent insuffisamment informés.Certes, un grand nombre – environ 80% – des personnes interrogées se disent favorables à la vaccination. Mais la baisse est frappante par rapport au début des années 2000 – 90% -, une tendance générale quel que soit le niveau social.Cet indicateur recouvre par ailleurs des réalités différentes selon les vaccins. Celui contre le Covid-19 reste l’objet d’une défiance sans égale, avec un quart de personnes réticentes, alors que les vaccins sont considérés comme sûrs et efficaces par les autorités sanitaires sur la base de données provenant de milliards de vaccinations dans le monde.Quant à la résistance aux antibiotiques, le sujet reste mal appréhendé par de nombreux Français. Deux personnes sur cinq disent ne jamais avoir entendu parler de cette problématique qui constitue pourtant un enjeu majeur de santé publique à travers le monde.La même proportion ignore que les antibiotiques sont inefficaces contre la grippe, un chiffre préoccupant dans un contexte où les autorités sanitaires promeuvent de longue date une consommation raisonnée de ces médicaments.

Ligue Europa: Nice, officiellement éliminé, s’enfonce dans la crise

Nice est officiellement éliminé de la Ligue Europa après sa nouvelle défaite contre Braga (0-1), jeudi soir, la huitième consécutive toutes compétitions confondues, ce qui constitue un nouveau triste record dans l’histoire d’un club où rien ne va plus.A ce rythme-là, le désamour entre l’OGC Nice et son public ne se dissipera pas avant longtemps. Cette équipe détient désormais le nouveau record de défaites consécutives du club. Alors que se profile un déplacement à Lens, leader de L1, dimanche. Le précédent record datait de 2013. Claude Puel était entraîneur et la série ne comptait que des matches de Ligue 1.Dernier de C3 avec zéro point (six défaites en six journées), Nice a aussi allongé sa série catastrophique en Coupe d’Europe avec une 18e rencontre sans victoire.Alors que l’appel au boycott a été largement suivi puisque l’Allianz Riviera ne comptait pas plus de 4.000 spectateurs (contre les 12.169 annoncés par le club), soit deux fois moins que contre Angers (0-1), les Aiglons n’ont rien offert pour “recoller les morceaux”, comme l’avait demandé le président Fabrice Bocquet dimanche soir.Avec en tête le déplacement à Lens, Franck Haise avait effectué huit changements dans son onze de départ. Seuls Melvin Bard, Tom Louchet et Ali Abdi étaient titulaires contre Angers.Mais cela n’a rien changé. La première période a été catastrophique. Au-delà du niveau collectif désespérant, les attitudes ont été extrêmement éloignées de ce que requiert un match de Ligue Europa, une rencontre professionnelle, tout simplement. Avec 133 passes effectuées en 45 minutes, soit trois fois moins que les Portugais, avec 32% de possession, l’équipe niçoise, amorphe, a été dominée à tous les niveaux, à l’image de Kojo Oppong, loin du marquage sur le pivot d’Amine El Ouazzani, auteur d’une frappe à côté (17e) ou coupable d’une grossière faute sur Pau Victor, qui lui a valu un avertissement (37e). Mais encore une fois cette saison, c’est Melvin Bard, capitaine désorienté, qui a été à l’origine du but encaissé. Il a relancé directement sur Bright Arrey-Mbi, qui a développé une action d’école, conclue par Victor (0-1, 28e). Heureusement pour eux, après la pause, les Niçois ont été plus combatifs. Mais ni Kevin Carlos (53e), ni Isak Jansson (59e) n’ont été assez précis. Les entrées de Mendy, Clauss, sifflé à chaque prise de balle, Diop, Vanhoutte et Cho n’y ont rien changé. Comme un symbole, ce dernier, seul à dix mètres des buts adverses, a trouvé le moyen de frapper quatre mètres au-dessus (82e).Sorti sans gloire en Ligue Europa, désormais, Nice doit assurer son maintien en Ligue 1. 

Ligue Europa: réduit à dix, Lille chute (1-0) à Berne

Lille a manqué jeudi l’occasion de s’inviter dans le top 8 de la Ligue Europa en cédant en infériorité numérique face aux Young Boys de Berne (1-0), plombé par l’expulsion d’Ayyoub Bouaddi en première période.Avec ce troisième revers en six rencontres européennes, les Dogues chutent de la 11e à la 16e position, avec 9 points, tandis que les Young Boys remontent de la 26e à la 19e et s’offrent la première victoire de leur histoire face à un club français.Les hommes de Bruno Genesio interrompent de surcroît leur série de quatre succès consécutifs, après avoir pourtant dominé la première demi-heure avec des tentatives de Bouaddi (5e), Olivier Giroud (9e) puis Benjamin André (26e).Mais sur une offensive bernoise, l’international espoir de 18 ans – si brillant en octobre lors de la victoire contre l’AS Rome (1-0) – a ceinturé Alan Virginius dans la surface (33e): expulsion, pénalty, puis carton jaune pour contestation contre Olivier Giroud.Berke Özer a par deux fois sauvé les siens, en se couchant sur le tir trop écrasé de Chris Bedia avant de repousser la reprise à bout portant de Virginius (35e), avant que les Dogues n’entretiennent l’espoir en début de seconde période.Mais Giroud n’a pas suffisamment appuyé sa Madjer (55e), Perraud a dévissé son tir sur une belle contre-attaque (59e), et Lille a fini par craquer sur une chevauchée à gauche de Virginius, reprise au premier poteau par Darian Males (1-0, 61e).Plusieurs centaines de supporters lillois avaient fait le déplacement dans la capitale suisse, alors que la rencontre n’était pas retransmise en France en raison de la présence sur le maillot bernois d’un sponsor dont la publicité est interdite par la législation française.La rencontre a été précédée de légers incidents pendant le cortège des visiteurs vers le Stade Wankdorf: la police cantonale a expliqué sur X avoir dû “utiliser brièvement des balles en caoutchouc” alors que des “engins pyrotechniques” avaient été lancés sur ses agents, sans faire de blessés.

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Bataille autour de la préservation de l’eau dans l’Ouest

Pesticides, inondations, sécheresses: comment préserver l’eau potable, altérée par des pratiques agricoles et industrielles, et atténuer les effets du changement climatique? Trois ans de discussion n’ont pas permis de dégager un compromis pour des mesures concernant six départements de l’Ouest.Elus, représentants des mondes agricole, industriel, associatif devaient se retrouver jeudi à Châteaubourg (Ille-et-Vilaine) pour la révision du Schéma d’aménagement et de gestion de l’eau (SAGE) du bassin versant du fleuve Vilaine. Ce texte vise à améliorer la qualité des masses d’eau, aujourd’hui très mauvaise, sur ce territoire qui englobe six départements de la Mayenne au Morbihan, avec 1,3 million d’habitants.Après une quinzaine de réunions, une enquête et une consultation publiques, cette réunion de la Commission locale de l’eau (CLE) devait être la dernière. Elle a été annulée en dernière minute.Cette décision a été prise car l’accès à la salle était bloqué, a expliqué à l’AFP le président de la CLE, Michel Demolder. Un tracteur et une balle de paille en interdisaient l’accès. “Des organisations syndicales n’acceptent pas le débat démocratique”, a-t-il regretté.Une règle cristallise les tensions, dans un territoire très agricole: l’interdiction d’herbicides pour maïs dans des parcelles sensibles à l’érosion, situées dans une poignée d’aires de captage en eau potable. Il s’agirait d’une première en France.Le but: éviter qu’en cas de pluie, ces polluants se retrouvent dans l’eau. Des dérogations restent possibles en cas d’impasses techniques ou climatiques et une aide financière est prévue pour passer au désherbage mécanique.Cela concernerait 2,5% de la surface du SAGE Vilaine, selon M. Demolder.Le vote final pour la révision du SAGE Vilaine, prévu jeudi, a été repoussé au 16 janvier. La réunion de la CLE aura lieu “sous une forme ou une autre”, pour une adoption avant les élections municipales, a indiqué M. Demolder.- “Coup de force” -Premier syndicat agricole, l’alliance FNSEA-JA, opposée au texte, était venue en force à Châteaubourg, avec environ 200 tracteurs, 700 agriculteurs, des canons effaroucheurs, avant de se rendre à Rennes devant la préfecture où ils ont déversé du fumier et du foin, de même que devant le siège de Rennes métropole.”Je condamne très fermement les dégradations commises à Rennes par des syndicalistes agricoles”, a réagi par communiqué la maire de Rennes Nathalie Appéré (PS). Ce comportement “inacceptable” entraînera le dépôt d’une plainte, a-t-elle précisé. La préfecture d’Ille-et-Vilaine a signalé peu avant 20H00 la fin de la manifestation. Selon elle, 360 manifestants étaient présents à Rennes.La Coordination rurale, deuxième syndicat agricole, aussi contre le texte, a manifesté à part, à Châteaubourg, avec un effectif beaucoup plus réduit d’une trentaine de personnes.Les partisans du SAGE Vilaine, la Confédération agricole, AgroBio35 et des associations, étaient une centaine, selon les forces de l’ordre.La dernière version de la règle générant les tensions, pourtant amendée par les chambres d’agriculture, ne passe pas auprès de la FNSEA-JA.Marie-Ève Taillecours, de la Confédération paysanne, défend au contraire la révision du SAGE Vilaine. Elle juge “consternante” l’annulation de la réunion de la CLE par “un coup de force, en montrant les gros bras”. L’association Eau et Rivières dénonce de son côté “la pression d’acteurs qui veulent ignorer les impacts sanitaires” et “refusent le dialogue”.”C’est un problème de santé publique”, martèle Pascal Hervé, vice-président de Rennes métropole. Mais aussi environnemental et économique, avec des entreprises agro-industrielles très consommatrices d’eau. En jeu, l’explosion prévue des coûts de dépollution de l’eau dans les années à venir, aujourd’hui payés par les consommateurs. S’il est possible de rajouter des traitements pour potabiliser l’eau, “il serait suicidaire de les considérer comme une solution définitive, en raison de risques d’impasses technologiques et économiques”, alerte Régis Taisne, de la FNCCR, une fédération de collectivités.Ces dernières demandent notamment “une réelle application du principe pollueur-payeur”, poursuit-il, pour éviter que les hausses de facture retombent uniquement sur les consommateurs.”On voit qu’il y a une très forte opposition de la profession agricole contre un certain nombre de mesures qui sont présentées”, a admis auprès de l’AFPTV le préfet de Bretagne Franck Robine, qui s’est dit par ailleurs “optimiste” pour trouver, avec le temps, une forme d’équilibre.