A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Jusqu’à la fin, une COP brésilienne dans le désordre

Des sarcasmes, des huées, une suspension de séance et une fuite d’eau ont conclu samedi la conférence sur le climat de l’ONU à Belem au Brésil, à l’image des deux semaines chaotiques qui ont précédé.Le turbulent navire qu’est la COP a été piloté par l’élégant diplomate brésilien André Correa do Lago, qui a maintenu son calme à la barre malgré une intrusion de manifestants, un blocage par des autochtones et un incendie.Avec un air de soulagement, mais sans le sourire permanent qui illuminait son visage au début du sommet, il a ouvert samedi après-midi avec trois heures de retard la séance de clôture.Les délégués européens, arabes, chinois, des pays du Sud avaient négocié toute la nuit dans son bureau. Des ouvriers depuis le matin commençaient à démonter certains stands.Le diplomate pensait qu’il allait enfin pouvoir mettre un terme rapide à cette COP, avec un texte sûr de recevoir le consentement des 194 pays membres de l’accord de Paris.Une fois le texte principal adopté d’un coup de marteau, apparemment sans objection, et après quelques applaudissements, des délégués ont toutefois voulu se faire entendre.Furieuse, la représentante de la Colombie a multiplié les prises de parole pour faire admettre son rappel au règlement.De son côté, le représentant du Vatican a pris le micro pour rappeler sa définition de la différence biologique homme-femme, manifestant sa désapprobation d’un texte sur le genre et le climat en discussion à Belem. Il s’est fait huer tandis que plusieurs pays, dont l’Argentine et l’Indonésie, se sont aussi exprimés contre le texte.La règle des COP est que le consensus est nécessaire pour faire adopter toute décision. Seule une ferme objection d’un pays avant le coup de marteau peut l’empêcher.Une scène familière se joue souvent aux COP: des pays protestent – après le coup de marteau – contre la décision adoptée juste avant, et affirment que le président de séance a ignoré leur demande de prise de parole.La Colombienne Daniela Duran a ainsi objecté, trop tard, contre une autre décision que le texte principal.D’ordinaire, le président de la COP note la protestation et poursuit son ordre du jour, mais M. Correa do Lago a suspendu la séance. Un geste interprété comme une volonté de se montrer démocratique et transparent, et de reconnaître la frustration colombienne.Le pays est l’un de ceux menant la fronde contre les énergies fossiles.”Comme beaucoup d’entre vous, je n’ai pas dormi, cela n’a sans doute pas aidé, tout comme mon âge avancé”, a repris au bout d’une heure le président, né en 1959, en plaidant la bonne foi.La suspension de séance n’a pas plu à la Russie, qui a à son tour objecté… contre l’objection colombienne.”Arrêtez de vous comporter comme des enfants qui veulent tous les bonbons!” et se “remplir la panse jusqu’à être malade”, a lancé Sergueï Kononoutchenko, en espagnol pour être sûr de se faire comprendre des pays d’Amérique latine ayant soutenu la protestation colombienne. La représentante de l’Argentine lui a répondu vertement.Pour couronner le tout, les problèmes logistiques de la conférence – fuites d’eau dans le plafond, climatisation en panne, panne de toilettes – se sont rappelés au souvenir des délégués réunis en salle plénière.Une brutale averse tropicale s’est abattue sur le centre de conférences pendant la clôture – “le magnifique bruit de la pluie amazonienne”, selon André Correa do Lago – inondant une partie du sol.

Le G20 est menacé par les divisions géopolitiques, mettent en garde ses dirigeants

La capacité du G20 à régler les crises internationales est menacée par les divisions et les rivalités géopolitiques, ont mis en garde certains de ses dirigeants samedi, au premier jour de leur sommet à Johannesburg boycotté par Donald Trump et bousculé par son plan sur l’Ukraine.Les dirigeants européens ont multiplié les réunions en marge du …

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Nigeria: 315 élèves et enseignants enlevés dans une école, selon un nouveau bilan

Des hommes armés ont enlevé 315 élèves et enseignants dans une école catholique de l’ouest du Nigeria, a annoncé samedi une association chrétienne au lendemain de ce qui est l’un des plus importants kidnappings de masse dans le pays le plus peuplé d’Afrique.Avant ce raid, mené tôt vendredi matin contre l’école mixte Saint Mary, située …

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Ukrainiens, Américains et Européens vont discuter en Suisse du plan de Trump

Des responsables ukrainiens, américains et européens se retrouvent dimanche en Suisse pour discuter du plan de Donald Trump visant à mettre fin à la guerre en Ukraine, au moment où Kiev craint d’être poussé à une capitulation face à Moscou.Le président américain a fait savoir samedi que ce plan n’était pas sa dernière offre et qu’il souhaitait que les combats cessent “d’une manière ou d’une autre”.Ce plan en 28 points suscite une grande inquiétude à Kiev car il reprend plusieurs exigences clés de la Russie, à savoir que l’Ukraine lui cède des territoires, accepte de réduire la taille de son armée et renonce à intégrer l’Otan. Il offre cependant des garanties de sécurité occidentales à Kiev pour prévenir toute nouvelle attaque russe.Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a repoussé vendredi ce plan, que Donald Trump et Vladimir Poutine le pressent d’accepter, assurant qu’il allait proposer des “alternatives” aux Américains.Un responsable américain a confirmé à l’AFP l’arrivée dimanche à Genève du secrétaire d’Etat Marco Rubio et de l’émissaire diplomatique de Donald Trump, Steve Witkoff, et celle, samedi, du secrétaire américain à l’Armée Daniel Driscoll. La délégation ukrainienne en charge des pourparlers sera menée par le bras droit de M. Zelensky, le chef de la présidence Andriï Iermak. Côté européen, les conseillers à la sécurité nationale des dirigeants français, allemand, britannique et italienne seront présents à Genève pour prendre part aux discussions, selon plusieurs sources.Réunis au sommet du G20, onze pays principalement européens ont estimé dans une déclaration que le plan américain “requerra du travail supplémentaire”, craignant qu’il ne laisse l’Ukraine “vulnérable à de futures attaques”.A Johannesburg, le président français Emmanuel Macron a annoncé une réunion mardi après-midi en visioconférence des pays soutenant l’Ukraine. Selon lui, sans “éléments de dissuasion, les Russes reviendront”.- “Poutine ne comprend que la force” -Donald Trump avait donné jusqu’au 27 novembre, jour de la fête de Thanksgiving, à M. Zelensky pour donner sa réponse aux solutions proposées.Samedi, il a répondu “non” à la question de savoir si son plan pour mettre fin au conflit en Ukraine était sa “dernière offre”. “Nous essayons d’y mettre fin. D’une manière ou d’une autre, nous devons y mettre fin”, a-t-il déclaré à la presse, sans toutefois donner davantage de détails.Volodymyr Zelensky avait estimé vendredi que son pays traversait “l’un des moments les plus difficiles de (son) histoire” et évoqué un “choix très difficile”: “la perte de dignité ou le risque de perdre un partenaire clé”, les Etats-Unis. Vladimir Poutine a lui assuré que le texte américain “pouvait servir de base à un règlement pacifique définitif” du conflit lancé en 2022, se disant prêt à une “discussion approfondie de tous les détails” du texte.En cas de refus ukrainien, il a menacé de poursuivre les conquêtes territoriales sur le front, où son armée a l’avantage.Des médias, dont l’AFP, ont publié ces propositions américaines qui reprennent plusieurs demandes formulées par le Kremlin, à un moment où la présidence ukrainienne est déstabilisée par un vaste scandale de corruption impliquant des proches de M. Zelensky, où l’armée est en recul sur le front et où la population est soumise à des coupures de courant d’ampleur en raison des frappes russes.Selon ce plan, les deux régions du bassin minier et industriel du Donbass, Donetsk et Lougansk (est), ainsi que la Crimée annexée en 2014, seraient “reconnues de facto comme russes, y compris par les États-Unis”, et Moscou recevrait d’autres territoires ukrainiens qui sont encore aujourd’hui sous le contrôle de Kiev.La Russie verrait également son isolement à l’égard du monde occidental prendre fin avec sa réintégration au G8 et la levée progressive des sanctions, ainsi que son souhait d’éloigner à jamais Kiev de l’Alliance atlantique entériné dans la Constitution ukrainienne.Kiev devrait limiter son armée à 600.000 militaires et se contenter d’une protection par des avions de combats européens basés en Pologne, tandis que l’Otan s’engagerait à ne pas stationner de troupes en Ukraine.Selon un responsable américain, le plan comprend aussi des garanties de sécurité de la part de Washington et de ses alliés européens équivalentes à celles de l’Otan en cas de future attaque.

Gaza civil defence says 21 killed in Israeli strikes

Gaza’s civil defence agency said 21 people were killed and dozens more wounded in multiple Israeli air strikes on Saturday, as Hamas and Israel again traded allegations of violating the fragile ceasefire.Saturday was one of the deadliest days since the US-brokered truce between Israel and Hamas came into effect on October 10, after two years of war.The Israeli military said an “armed terrorist” had crossed the so-called Yellow Line within the Gaza Strip, behind which Israeli forces have withdrawn, and fired at Israeli soldiers.In response to the incident in southern Gaza, which it said was on a route used for humanitarian aid deliveries in the territory, the Israeli military said it “began striking terror targets in the Gaza Strip”.Mahmud Bassal, spokesman for the civil defence agency which operates under Hamas authority, told AFP there were “21 martyrs this evening in five separate Israeli air strikes, in a clear violation of the ceasefire in Gaza”.They included seven killed and more than 16 injured in a strike on a house in Nuseirat in the central Gaza Strip, and four killed and several injured in an air strike on a residential apartment in the Al-Nasr district, west of Gaza City, he said.According to the health ministry in Hamas-run Gaza, as of Thursday, 312 Palestinians had been killed by Israeli fire since the truce took hold.- Children carried into hospital -Bassal said one strike hit a house in Deir el-Balah in the central Gaza Strip.At Al-Aqsa hospital in Deir el-Balah, AFP witnessed children being brought to the hospital in ambulances and carried inside. Some casualties were taken in on stretchers.Health ministry spokesman Khalil al-Daqran said “more than 20 injured” had been brought to the hospital, “most of them women and children”.”Among the injuries, there are many severe wounds to the head and chest,” he told AFP.The first reported strike targeted a vehicle in the Al-Rimal neighbourhood in western Gaza City. Five people were killed and several injured, said Bassal.An AFP photographer at the scene witnessed passers-by approaching the wreckage of the burnt-out car, with children appearing to be trying to salvage food from inside.-Truce violation claims -Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu’s office accused Hamas of breaching the truce agreement.”Hamas violated the ceasefire again, sending a terrorist into Israel held territory to attack IDF soldiers,” it said on X. “In response, Israel eliminated five senior Hamas terrorists.””Israel has fully honoured the ceasefire, Hamas has not. We again call on the mediators to insist that Hamas fulfil its side of the ceasefire.”In a statement, Hamas said the “escalation” of Israeli violations were “attempts to undermine the ceasefire”.”We call on the mediators to intervene urgently and exert pressure to stop these violations immediately.”The Palestinian foreign ministry, based in the Israeli-occupied West Bank, condemned the strikes.It urged the international community to put “immediate pressure” on Israel in order to “stop the massacres”.- Ceasefire ‘pointless’ -The UN humanitarian agency OCHA said the ceasefire scale-up of aid deliveries into Gaza “is still being held back by restrictions affecting visas and import approvals, too few crossing points operating” and other impediments.Jihad Abed Al-Aziz, who was displaced to Khan Yunis in southern Gaza, was at a food distribution point where dozens of people jostled for a pan of rice.”A ceasefire is pointless,” the 55-year-old told AFP.”The crossings do not bring in enough to give us food, supplies, or even the basics of life. “We have lost our jobs, our homes, and everything in our lives. Life itself has no meaning any more.”The war was sparked by Hamas’s October 7, 2023 attack on Israel, which resulted in the deaths of 1,221 people.Israel’s retaliatory assault on Gaza has killed at least 69,733 people, according to figures from the health ministry that the UN considers reliable.

Ligue 1: Lens vient à bout de Strasbourg et ne s’arrête plus

Dominateur et généreux mais imprécis, Lens l’a finalement emporté contre Strasbourg (1-0) pour s’installer dans les hauteurs de la Ligue 1, samedi après-midi dans le froid glacial du Stade Bollaert.Ce septième succès en neuf rencontres permet aux Lensois de grimper au deuxième rang (28 points) du championnat en attendant le match du Paris Saint-Germain face au Havre dans la soirée.Quatrièmes (22 pts), les Strasbourgeois sont à portée de Lille, Monaco et Lyon avant le terme de cette 13e journée.Déjà victorieux de Marseille (2-1) et Monaco (4-1) ces dernières semaines, les Sang et Or ont une nouvelle fois démontré leur capacité à battre les cadors de Ligue 1, alors qu’on attendait plutôt d’eux une saison de transition, avec un renouvellement en profondeur de l’effectif, moins de moyens financiers et l’arrivée d’un nouvel entraîneur cet été.Mais les joueurs de Pierre Sage déjouent tous les pronostics grâce à leur engagement physique sans faille, leur mouvement collectif, notamment sans ballon, et leurs principes de jeu maîtrisés, comme l’exercice des coups de pied arrêtés.C’est encore dans cette phase de jeu qu’ils ont battu Mike Penders, jusque-là impérial dans les cages strasbourgeoises, quand Ismaëlo Ganiou a repris une remise de la tête de Matthieu Udol suite à un coup franc lointain (69e).La suite logique d’une série d’occasions ratées par manque de justesse, notamment de la part de Florian Thauvin, pourtant en pleine renaissance dans l’Artois. Dès la 23e seconde, l’international français (13 sélections) a profité d’une erreur de la défense pour se présenter face à Penders, mais a trop croisé sa frappe.- Thauvin maladroit, Sangaré brillant -Emprunté, le milieu offensif a ensuite manqué des passes faciles, puis a vu une autre frappe détournée par Penders (41e), avant de glisser au moment de tenter un lob audacieux du milieu de terrain (73e).Autre attaquant en vue, Odsonne Edouard a également été mis en échec par le portier belge (5e, 43e, 45e+2). Le buteur a fait souffrir son adversaire direct Lucas Hogsberg au point que l’entraîneur du club alsacien Liam Rosenior, en tribunes car suspendu pour ce match, l’a sorti à la mi-temps au profit d’Andrew Omobamidele.Malgré ces occasions manquées, les Artésiens ont poussé jusqu’à l’ouverture du score, puis encore plus après le carton rouge infligé à Valentin Barco (77e) pour un tacle dangereux sur Morgan Guilavogui, sans parvenir à doubler le score.L’attaquant lensois a lui-même été exclu juste avant le coup de sifflet final pour un geste d’humeur face à un Strasbourgeois.Conclue dans la tension, cette victoire lensoise doit beaucoup au match solide de Malang Sarr, qui a très bien défendu sur le capitaine alsacien Emmanuel Emegha, ainsi qu’à la performance pleine de maîtrise technique de Mamadou Sangaré au milieu de terrain.En face, Strasbourg n’a pas montré grand-chose en attaque si ce n’est une phase de possession intéressante autour de la demi-heure de jeu, sans toutefois se procurer d’occasions nettes.Dans ce duel entre ces deux Racings très différents dans les moyens financiers et même les ambitions sportives au coup d’envoi de la saison, après l’été dépensier de Strasbourg, c’est bien Lens qui s’impose et réussit la meilleure entame de championnat.

L1: Rennes surclasse Monaco et gâche le retour de Pogba

Face à un Monaco assez apathique, mais où Paul Pogba a enfin rejoué, Rennes a enchaîné une troisième victoire de rang (4-1) qui le propulse provisoirement dans le wagon européen, samedi, lors de la 13e journée de Ligue 1.Avec 21 points, les Bretons grimpent à la 5e place du classement, dépassant au passage leurs visiteurs du soir qui chutent au 8e rang qu’occupaient les Rouge et Noir.Il y a trois journées seulement, l’écart entre les deux équipes était pourtant de huit points en faveur des sudistes, mais le changement d’entraîneur de mi-octobre semble avoir définitivement fait long feu.Alors qu’une certaine excitation régnait autour de ce match et du possible retour à la compétition de Paul Pogba après plus de deux ans d’absence, et qui a finalement eu lieu alors que le match n’avait plus aucun enjeu (85e), Monaco a affiché un visage amorphe et il n’a même pas fallu un très grand Rennes pour le surclasser.Les hommes d’Habib Beye ont tout de même démontré que la trêve internationale n’avait pas entamé leur belle dynamique et que les très nets progrès observés depuis Strasbourg semblent là pour durer.Le début de match a pourtant été globalement favorable aux visiteurs mais leurs tergiversations, voire leur indolence, face au but, a ruiné les bonnes situations qu’une défense rennaise pas encore en place leur a laissées.- La grinta rennaise -On pense, par exemple, à Kassoum Ouattara, bien décalé par Ansu Fati à la 14e mais qui au lieu de frapper a voulu jouer trop collectivement.Fati a aussi gâché quelques bonne occasions comme sa frappe molle des 16 mètres dans les bras de Brice Samba (17e) ou, surtout, ce ballon envoyé au-dessus au point de pénalty, sur un caviar de Maghnes Akliouche à ras de terre (32e), avant de se faire reprendre par le retour de Jérémy Jacquet, après avoir encore trop temporisé (39e).Le premier acte s’est terminé sur un autre raté spectaculaire, Akliouche, seul au deuxième poteau à la réception d’une déviation sur corner, envoyant encore une fois le ballon loin au-dessus du cadre (45+2).Le contraste avec la grinta affiché par Rennes pour défendre son but et récupérer le ballon n’a été rendu que plus criant encore par l’ouverture du score.Sur un ballon parti des bras de Samba, le défenseur central droit Abdelhamid Aït Boudlal a impulsé une montée de balle tonitruante, poursuivant son effort jusqu’aux six mètres adverses pour reprendre de la cuisse un centre de Mahdi Camara dans la lucarne de Lukas Hradecky (1-0, 20e).Sans une belle manchette du gardien international finlandais, face à Camara, Rennes aurait même pu faire le break avant la pause (41e).- Double ovation pour Pogba -Mais il est venu dès le retour des vestiaires, dont les Monégasques n’étaient apparemment pas tout à fait sortis.Sans aucune pression défensive, Mousa Al Tamari a pu frapper des 16 mètres et si Hradecky a réussi à détourner, c’était pour voir Camara ajouter de la tête son premier but avec Rennes à sa première passes décisives délivrée en première période (2-0, 48e).Camara, symbole du renouveau breton, a aussi provoqué le pénalty du 4-0, transformé en force par Ludovic Blas (83e).Dans un match presque à sens unique en seconde période, d’autant que Denis Zakaria a été exclu à la 65e, l’ancien de la maison, Breel Embolo, après un premier raté (50e), y est aussi allé de son but, de la tête sur un corner à la rémoise (3-0, 73e).Bon prince, le Roazhon Park a tout de même ovationné Paul Pogba à son entrée à la 85e minute et après le coup de sifflet final.Maigre consolation pour un Monaco en perdition avant son match capital en Ligue des champions contre Paphos, mercredi.