55 Ghanaians killed after being lured into Ukraine war: govtFri, 27 Feb 2026 15:07:30 GMT

Some 55 Ghanaians have been killed while fighting in Ukraine, the country’s foreign minister said on Friday, promising a crackdown on illicit recruitment schemes luring citizens to Russia under false pretences.A growing number of African countries have in recent months begun to discover that their citizens have been duped into fighting for the Russian army, …

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A la frontière avec le Pakistan, rapatriés afghans et habitants partagent la même angoisse

Les Afghans tout juste rentrés du Pakistan et les habitants vivant près de Torkham, ce point de passage clé, partagent vendredi un regain d’angoisse à la suite de nouveaux affrontements frontaliers.”Des enfants, des femmes et des personnes âgées couraient dans tous les sens”, a raconté à l’AFP Gander Khan, un rapatrié de 65 ans, hébergé dans le camp d’Omari qui leur est dédié et qui a été frappé dans la nuit.Selon Qureshi Badlun, un responsable de la province de Nangarhar (nord-est), c’est un tir de mortier qui a semé la désolation.”J’ai vu du sang, cela a blessé deux ou trois enfants et deux ou trois femmes”, a décrit Gander Khan, debout devant des rangées de tentes.Zarghon, un autre rapatrié de 44 ans qui n’a pas souhaité donner son nom, a assuré que deux ou trois enfants avaient disparu dans la panique.”Certains ont laissé leurs papiers et se sont simplement enfuis. Ils n’ont même pas pris leur argent, ils n’ont pas pris l’aide qu’ils avaient reçue. Par peur, tout le monde est parti”, a-t-il narré à l’AFP. Des journalistes de l’AFP ont entendu vendredi des tirs d’artillerie et des coups de feu à Torkham, tandis que des soldats afghans se dirigeaient vers la frontière.Naqibullah Rahimi, porte-parole de la santé publique de Nangarhar, a affirmé que neuf femmes et cinq hommes avaient été hospitalisés. “Une femme, parmi d’autres blessés, est décédée après avoir été transportée à l’hôpital”, a-t-il précisé à l’AFP.Dans la capitale provinciale, Jalalabad, un photographe de l’AFP a vu plusieurs femmes blessées au camp d’Omari recevoir des soins.- “Populations vulnérables” -L’Agence des Nations unies pour les réfugiés, le HCR, a déclaré avoir “temporairement suspendu ses opérations” dans le camp d’Omari, le temps d’évaluer la situation.”Les informations faisant état de l’impact d’un mortier la nuit dernière soulignent l’urgence de garantir la sécurité, la retenue et la protection internationale des populations vulnérables”, a indiqué le HCR dans un communiqué.Le poste-frontière de Torkham, point d’entrée stratégique entre les deux pays, est resté ouvert pour les Afghans qui rentrent en masse du Pakistan, malgré la fermeture quasi totale de la frontière terrestre depuis le début des combats entre les deux voisins en octobre.L’offensive terrestre a été lancée par les forces afghanes tard jeudi, dans ce que les autorités talibanes ont qualifié de représailles aux frappes aériennes meurtrières menées par le Pakistan quelques jours plus tôt.Ces combats transfrontaliers ont été suivis vendredi de frappes aériennes pakistanaises, entendues par des journalistes de l’AFP, dans la capitale Kaboul et la ville de Kandahar (sud).Sur le bord de la route à Torkham, un habitant, Waqas Shinwari, évoquait des obus tirés au loin. “Il devrait y avoir la paix et la réconciliation des deux côtés, parce que les gens souffrent énormément”, a-t-il fait valoir à l’AFP.Même si des rapatriés ont pu franchir la frontière ces derniers mois, la fermeture plus générale a durement touché les habitants de Torkham.Muhammad Kareem et chacun de ses voisins “gagnent leur vie grâce à cette frontière”. “S’il y a la paix, nous pouvons vivre. Mais s’il n’y a pas de paix à la frontière, alors nous partirons”, a-t-il assuré à l’AFP.strs-rsc/sla/thm

Sous le feu russe, le port d’Odessa continue de fonctionner vaille que vaille

Descendre d’une grue en vitesse pour courir aux abris, interrompre toute activité plusieurs heures d’affilée: l’escalade des frappes russes sur le port d’Odessa sur la mer Noire met sous haute tension le personnel et les opérateurs de cette infrastructure, cruciale pour l’économie ukrainienne.”C’est la guerre, toutes les nuits”, résume crûment Viktor Berestenko, jeune patron de …

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Au Royaume-Uni, Starmer s’en prend aux “extrêmes” après une cuisante défaite électorale du Labour

Le Premier ministre britannique Keir Starmer s’en est pris vendredi aux partis “extrêmes”, au lendemain de la défaite humiliante du Labour lors d’une législative partielle dans un de ses fiefs en Angleterre, largement remportée par les Verts, au positionnement très à gauche.Ce résultat sonne comme un avertissement pour le chef du gouvernement travailliste, qui subit déjà …

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Venezuela: embrassades dans la liesse au retour d’un prisonnier politique amnistié

Dès sa descente de camionnette, Reinardo Morillo est assailli par ses deux fils qui l’étreignent, heureux de l’accueillir devant sa maison décorée de ballons après sa libération de prison au Venezuela. Il fait partie des dizaines de personnes libérées en vertu de la loi d’amnistie adoptée sous pression américaine par la présidente par intérim Delcy Rodriguez, …

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OpenAI raises $110 bn in record funding round

OpenAI announced Friday a massive $110 billion funding round valuing the ChatGPT maker at $730 billion, with SoftBank, Nvidia and Amazon each making multi-billion-dollar commitments as the artificial intelligence company races to meet surging global demand.The investment round — one of the largest in Silicon Valley history — includes $30 billion from Japanese conglomerate SoftBank, $30 billion from chip giant Nvidia, and up to $50 billion from Amazon, with additional investors expected to join as the round progresses.Alongside the capital injection, OpenAI announced strategic partnerships with both Amazon, the world’s biggest cloud company through its AWS division, and Nvidia, whose AI chips remain unparalleled in their capacity for AI training.”SoftBank, Nvidia, and Amazon are long-term partners who share our ambition to turn real scientific progress into systems that deliver meaningful benefits for people at global scale,” OpenAI said in a statement.The eye-watering level of funding reflects the soaring costs of computing power and comes amid lingering questions about whether OpenAI and other AI companies can generate sufficient revenue to cover those costs.The Amazon investment will begin with $15 billion, followed by another $35 billion in the coming months when certain conditions are met, the companies said.According to reports, these include OpenAI going public or achieving artificial general intelligence, a sometimes ill-defined standard of AI capability that more closely matches human-level ability.OpenAI and Amazon also struck a deal in which the ChatGPT maker will use two gigawatts of computing capacity powered by Amazon’s in-house Trainium chips.Amazon’s cloud computing rival Microsoft, which did not participate in the funding round, remains a major shareholder of OpenAI and a strategic partner.In the announcement, OpenAI cited a series of user metrics pointing to a breakneck pace of AI adoption.Even if short of its previous forecasts, ChatGPT now counts more than 900 million weekly active users and over 50 million paying consumer subscribers, with January and February on track to be the platform’s biggest-ever months for new subscriptions, the company said.It added that more than nine million businesses pay to use ChatGPT for workplace tasks, while its Codex software development tool has seen weekly users more than triple since the start of the year to 1.6 million.The figures are intended to reassure more skeptical investors who have questioned OpenAI’s ability to secure revenue, with user growth for its flagship ChatGPT slowing.The company this month began rolling out advertising for its non-premium users in a bid to bring in more revenue.According to The Information tech news, OpenAI now predicts that it will burn more than twice as much cash through 2030 than previously predicted, spending $665 billion on the costs of running and training its AI.Competition has ramped up too.Arch-rival Anthropic, founded by former OpenAI employees, continues to gain ground and grab headlines for its well-regarded Claude AI models.Anthropic earlier this year secured a $30 billion funding round.Google’s AI model Gemini has also emerged as a potent competitor, with Elon Musk’s xAI also attracting investment and users.

Mercosur: l’UE va appliquer l’accord de façon provisoire au grand dam de la France

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a annoncé vendredi que l’UE allait appliquer de façon provisoire l’accord commercial avec les pays du Mercosur, une décision saluée à Berlin, mais condamnée en France, où le président Emmanuel Macron a déploré “une mauvaise surprise”.Les réactions ont de nouveau montré les dissensions qui s’étaient exprimées au sein de l’UE lors de la négociation de ce gigantesque accord. “Les entreprises et les citoyens des deux continents peuvent enfin bénéficier d’une plus grande prospérité et d’une croissance accrue”, s’est félicité le chef de la diplomatie allemande Johann Wadephul, qualifiant l’accord d'”historique”.Contrairement à la France, l’Allemagne, dont l’économie est très dépendante de ses exportations, avait vécu comme un revers la suspension il y a un mois de l’application de l’accord, après un vote d’eurodéputés encouragés par un secteur agricole ayant multiplié les actions de protestation.Vendredi, dans une courte allocution devant la presse à Bruxelles, Mme von der Leyen a annoncé que la Commission allait désormais “procéder à l’application provisoire” de l’accord. Une décision prise après des échanges “approfondis” avec le Parlement et les États membres, a-t-elle dit.Les pays latino-américains du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay) et l’Union européenne ont signé mi-janvier ce traité créant l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde.Cet accord doit permettre à l’UE d’exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux vers l’Amérique latine tout en facilitant l’entrée en Europe de viande bovine, volailles, sucre, riz, miel et soja sud-américains.Pour ses détracteurs, cela va toutefois bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE, faute de contrôles suffisants.L’application du traité avait été suspendue par un vote du Parlement européen, dont les élus ont saisi la justice de l’UE afin de vérifier sa conformité avec les traités européens, une procédure censée prendre plusieurs mois.Malgré cela, la Commission avait la possibilité d’appliquer l’accord de façon temporaire, après de premières ratifications outre-Atlantique, ce que l’Argentine et l’Uruguay ont fait jeudi.Comme l’Allemagne, l’Espagne a salué l’annonce de Mme von der Leyen.”Dans un monde toujours plus incertain, l’Europe ne peut pas se permettre de rester à la traîne. L’accord avec le Mercosur est un grand pas dans la feuille de route de l’UE pour devenir plus autonome et plus résiliente”, a justifié le ministre espagnol de l’Économie, Carlos Cuerpo, dans une déclaration transmise à l’AFP.Mais une pluie de critiques est venue de France.Emmanuel Macron a regretté que Bruxelles renforce ainsi “l’incertitude” du monde agricole. Il a évoqué “une mauvaise manière” faite au Parlement européen avec ce “choix unilatéral” de l’exécutif bruxellois.- “Déni de démocratie” -“C’est une grande responsabilité vis-à-vis des agriculteurs qui ont exprimé leurs inquiétudes et pour lesquelles les Européens n’ont pas encore apporté la visibilité nécessaire”, a déclaré le président français.”En pleine semaine du Salon international de l’agriculture, Ursula von der Leyen choisit de passer en force”, a dénoncé pour sa part l’eurodéputée française Céline Imart, auprès de l’AFP. Elle a fustigé “le choix du mépris à l’égard du monde agricole”.”C’est un déni de démocratie. Mme von der Leyen s’assoit sur le Parlement de manière très claire, et d’ailleurs aussi sur la Cour de justice de l’Union européenne”, a renchéri Arnaud Rousseau, président du premier syndicat agricole en France (FNSEA), depuis le Salon de l’agriculture à Paris.Que va-t-il désormais se passer? La Commission doit maintenant notifier officiellement les pays du Mercosur de son intention d’appliquer cet accord. Il entrera en vigueur “le premier jour du deuxième mois” suivant les échanges sur cette notification formelle, a expliqué Olof Gill, un des porte-paroles de la Commission.Comme la Commission, la majorité des États européens sont favorables à ce traité de libre-échange. Tous soulignaient la nécessité de mettre en œuvre l’accord le plus vite possible, particulièrement au moment où le président américain Donald Trump agite la menace de nouveaux droits de douane contre l’Europe.”Nous avons besoin du Mercosur”, a martelé vendredi Olof Gill devant la presse.”L’application provisoire est, par nature, provisoire”, a toutefois défendu Ursula von der Leyen, s’engageant à continuer à dialoguer avec les responsables et élus européens au cours des prochains mois sur ce dossier.Pour entrer définitivement en vigueur, l’accord commercial avec le Mercosur doit être ratifié par les eurodéputés, un processus qui est donc retardé par l’avis réclamé à la Cour de justice de l’UE.

India logs 7.8 percent quarterly growth after data overhaul

India’s economy grew at a faster pace than expected in the last quarter of 2025 driven by solid consumer spending, data showed Friday, using a new framework that calculates economic output more accurately.Gross domestic product rose 7.8 percent in the October-to-December quarter from the same period a year earlier, according to data from the statistics ministry.While growth slipped from the 8.4 percent recorded in the previous quarter, it edged past market expectations of 7.6 percent.Aditi Nayar of ratings agency ICRA said the GDP growth number was “healthier than what we had expected”.”The moderation was expectedly driven by the agriculture and the non-manufacturing industrial sectors,” she said in a note.Friday’s reading re-affirmed India as the world’s fastest-growing major economy and is a shot in the arm for policymakers who have struggled with steep US tariffs, a falling rupee and muted consumption for most of 2025.Last year, the government claimed India had surpassed Japan to become the world’s fourth-largest economy.However, the data for 2025 shows India’s nominal GDP in dollar terms was still under the $4 trillion mark compared to Japan’s $4.4 trillion — indicating that while it was close, the crossover has yet to happen.Based on current numbers, India will cross the $4 trillion mark comfortably in 2026-27, India’s chief economic advisor V. Anantha Nageswaran said.”The relative ranking will also depend on other countries’ growth rates and exchange rates as well,” he said.Faced with a dimming economic outlook, Prime Minister Narendra Modi has sought to bolster the economy by slashing income and consumption taxes which have helped rebound consumer spending in recent quarters.- Data overhaul -New Delhi also managed to secure a trade deal with Washington in early February, which boosted sentiment around the rupee but came just weeks before the US Supreme Court struck down President Donald Trump’s sweeping tariffs.The GDP numbers are the first data released under a revised framework that New Delhi said better captures “the realities of a fast-changing economy”.The data overhaul has seen India shift its GDP base year to 2022-23 from 2011-12 and adopt more granular price deflation to help quell concerns that earlier methods relied too heavily on the wholesale price index.Growth calculations are now also based on sources of data including India’s online tax and vehicle registration databases.The government said the new data aligns official numbers “more closely with the structure and dynamics of today’s economy”.The data revamp also sees New Delhi raising its growth projections for the current financial year that ends in March.The Indian economy is now projected to grow 7.6 percent for the full fiscal year, up from a forecast of 7.4 percent published last month, a press release from the statistics ministry said.The latest figures bring Modi closer to his goal of transforming India into a developed nation by 2047 — a target that most analysts say would require the economy to record about 8 percent growth every year until then.Analysts say New Delhi’s growth trajectory reduces the likelihood of any rate cuts from India’s central bank.”The important point from a monetary policy perspective is that the new data confirm that the economy is performing strongly,” Shilan Shah of Capital Economics said in a note.”They don’t change our view that the Reserve Bank’s easing cycle has come to an end.”

Stocks slide, oil jumps tracking AI and Iran

US and European markets mostly fell on Friday with tech stocks suffering, while oil prices jumped as a standoff between Iran and the United States deepened.Wall Street’s main indices fell at the start of trading, with tech stocks taking a hit.An announcement by financial services firm Block that it would slash its workforce by nearly half and rely heavily on AI to operate more efficiently sparked fresh concerns about the disruptive nature of the technology.”Block won’t be the last company making this type of announcement, which is what has the market spooked this morning about growth prospects,” said Briefing.com analyst Patrick O’Hare. Stock markets soared to fresh heights last year thanks to investors piling into stocks of tech firms which are piling massive amounts of money into developing and deploying AI.But the march higher hasn’t been steady in recent months as concerns about AI disrupting industries occasionally triggers sudden drops in markets.Investors have also been occasionally seized by concerns that the share prices of tech giants have risen too high and that AI may not be profitable.Expectations of stellar performance have also worked against tech giants.Nvidia’s share price slumped 5.5 percent Thursday despite the chip giant announcing that its quarterly profits more than doubled to $43 billion.It fell more than two percent as trading got under on Friday.That was partly due to investors already having priced in an increase ahead of the announcement, but “there are also concerns related to stretched valuations and Nvidia’s dependence on capital spending by large technology companies investing in AI infrastructure,” said City Index analyst Julian Pineda.Trade Nation analyst David Morrison also pointed to investors shifting money from tech to other sectors. He pointed out that the S&P 500 is heading towards a 0.4 percent loss for the month of February, while the Dow is set for a 1.2 percent gain. “This divergence provides further evidence of a clear rotation away from high-growth AI-linked names into more traditional cyclical sectors, even as broader macro risks tied to trade policy and geopolitical tensions linger in the background,” he said.Elsewhere on Friday, oil prices jumped more than three percent as Iran said that in order to reach a deal, the United States will have to drop its “excessive demands”, tempering the optimism expressed after talks seen as a last-ditch bid to avert war.The Oman-mediated talks follow repeated threats from President Donald Trump to strike Iran, and with the United States conducting its biggest military build-up in the region in decades.Trump on February 19 gave Iran 15 days to reach a deal, and while Iran has insisted the discussions focus solely on its nuclear programme, the US wants Tehran’s missile programme, its ballistic missile capabilities, and its support for militant groups curtailed.The Wall Street Journal reported on Thursday that Trump’s negotiating team would demand that Iran dismantle its three main nuclear sites and hand over all its remaining enriched uranium to the United States.”For oil prices, we have seen significant fluctuations as traders weigh up the likeliness of a conflict,” said Joshua Mahony, chief market analyst at Scope Markets.- Key figures at around 1430 GMT -New York – Dow: DOWN 1.0 percent at 49,019.09 pointsNew York – S&P 500: DOWN 0.9 percent at 6,848.07New York – Nasdaq Composite: DOWN 1.2 percent at 22,597.59London – FTSE 100: UP 0.5 percent at 10,904.61 Paris – CAC 40: DOWN 0.4 percent at 8,586.68Frankfurt – DAX: DOWN 0.1 percent at 25,257.49Tokyo – Nikkei 225: UP 0.2 percent at 58,850.27 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 1.0 percent at 26,630.54 (close)Shanghai – Composite: UP 0.4 percent at 4,162.88 (close)Euro/dollar: UP at $1.1801 from $1.1799 on ThursdayPound/dollar: DOWN at $1.3464 from $1.3489Dollar/yen: DOWN at 156.07 yen from 156.11 yenEuro/pound: UP at 87.66 pence from 87.47 penceBrent North Sea Crude: UP 3.5 percent at $73.20 per barrelWest Texas Intermediate: UP 3.6 percent at $67.55 per barrelburs-rl/rmb