Les lunettes connectées chinoises font de l’œil aux marchés occidentaux

En Chine, les utilisateurs de lunettes connectées peuvent payer leurs achats d’un simple regard à un QR code assorti d’une commande vocale, au moment où un nombre croissant d’entreprises cherche à conquérir ce secteur, dans le pays comme à l’étranger. Après de nombreuses déceptions, les lunettes connectées connaissent un essor mondial, soutenu par les progrès de …

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Sleepy Don? Trump’s health under fresh scrutiny

He still mocks his predecessor as “Sleepy Joe” Biden. But it was Donald Trump who seemed to be fighting to stay awake at a cabinet meeting.The 79-year-old, the oldest man to be elected US president, repeatedly had his eyes closed as his top team took turns praising his leadership in front of the cameras.The incident put the Republican billionaire’s health under fresh scrutiny, even as he and his aides were pushing back against earlier speculation on the issue.The White House strongly rejected any suggestion that Trump was snoozing on Tuesday.”President Trump was listening attentively and running the entire three-hour marathon cabinet meeting,” Press Secretary Karoline Leavitt said in a statement to AFP on Wednesday.Leavitt highlighted Trump’s “amazing” answer at the end of the meeting when he raged against Somali immigrants.”This epic moment put an exclamation point on President Trump’s ninth Cabinet meeting of his second term — all of which have been entirely open to the press for the whole world to see.”- ‘Sharper than 25 years ago’ -In fact, at the start of Tuesday’s lengthy meeting, Trump had brushed off suggestions that he was running out of steam.”You always find something new, like, ‘is he in good health? Biden was great, but is Trump in good health?'” Trump said to reporters, branding them “crazy”.He repeated a familiar riff about how he “aced” a cognitive health test and said: “I’ll let you know when there’s something wrong. There’ll be some day that’s going to happen to all of us. But right now I think I’m sharper than I was 25 years ago.”But minutes later Trump could be seen closing his eyes for stretches of several seconds at a time as cabinet members listed the administration’s achievements on his first year back in power.He even appeared to do so as Secretary of State Marco Rubio, seated right next to him, described Trump as the “only leader in the world” who could help end the Ukraine war.All this came less than a month after Trump, who turns 80 in June, also appeared to close his eyes for a time during an event in the Oval Office on lowering drug prices. The focus on Trump’s health sharpened in late November after a New York Times article said he had sharply reduced his public events, domestic travel and working hours compared to his first term.- MRI test -Trump raged against the “hit piece” while Leavitt held up print-outs during a briefing this week of previous New York Times stories that she said had played down concerns over Biden’s health.The anger in the White House has been fueled by what they allege was a media cover-up of Democrat Biden’s health while in office.Trump loves to contrast his vigor with that of Biden, who dropped out of the 2024 election at the age of 81 after a disastrous debate performance raised concerns about his age and acuity.But the health of US presidents is always a global concern, particularly given the punishing demands of the job, and now Trump’s is back in the spotlight.He faced mockery on late night TV over the cabinet meeting, with long-time critic Jimmy Kimmel running footage of Trump with his eyes closed on his show on US broadcaster ABC.”Tell us again how sleepy Joe is, will ya?” said Kimmel.Social media users also queried whether Trump was tired after a flurry of more than 160 late night and early morning Truth Social posts between Monday and Tuesday, although staffers are known to post some of his messages.Matters have not been helped by the fact that Trump has long faced criticism for limited transparency around his health.After questions about a second “annual” health check up in hospital in October featuring an MRI scan, his official doctor said this week that the “preventative” exam showed Trump was in “excellent” cardiovascular health.

Reprise ou liquidation: la justice tranchera l’avenir de Brandt le 11 décembre

Des centaines de salariés inquiets chez Brandt, groupe centenaire d’électroménager, sont suspendus à une décision de justice désormais attendue le 11 décembre sur l’avenir de ce fleuron industriel français en grandes difficultés financières.”On subit, c’est l’inquiétude qui prédomine et nous aurons encore dix jours à attendre”, a soupiré Dylan Wrede, agent logistique depuis dix ans chez Brandt. “C’est une situation très difficile”, a ajouté ce salarié, rencontré mercredi par l’AFP à la sortie d’une usine du groupe près d’Orléans, où la production est au ralenti depuis des semaines.La décision du tribunal des affaires économiques de Nanterre sera rendue le 11 décembre prochain, ont indiqué plusieurs élus locaux à l’AFP.Une audience mercredi était suivie de près par les quelque 700 employés de Brandt, inquiets alors que leurs salaires ne seront plus versés après le 15 décembre. “Un beau cadeau de Noël”, a résumé l’un d’eux.Le scénario d’un arrêt de l’activité et d’une mise en liquidation est particulièrement redouté.Parmi les offres présentées, seul le projet de Scop (société coopérative et participative), soutenu par le groupe Revive, permettrait de sauver au moins 300 emplois, d’après le ministre délégué à l’Industrie, Sébastien Martin.Plusieurs élus et représentants de collectivités ont d’ailleurs fait le déplacement à Nanterre mercredi pour soutenir une initiative présentée comme celle de la dernière chance, notamment au nom de la défense du “savoir-faire français”.”Nous avons mis tous les éléments sur la table, cela a été l’occasion de montrer la nature et la fermeté de notre engagement”, a déclaré à l’AFP le président de la région Centre-Val de Loire, François Bonneau, à l’issue de l’audience.La Scop serait aussi l’unique possibilité de sauver les deux usines du groupe, situées près d’Orléans (Loiret), et à Vendôme (Loir-et-Cher), selon des sources syndicales.Ce projet rappelle le cas de la verrerie Duralex, reprise sous ce même statut de Scop en juillet 2024.La tâche s’annonce difficile. Entre 20 et 25 millions d’euros au total seraient nécessaires pour relancer l’activité de Brandt.- Soutien de l’Etat -Le gouvernement a annoncé un soutien de l’Etat à hauteur de 5 millions d’euros, suivi par la région Centre-Val de Loire qui a promis de mettre sur la table plus de 5 millions d’euros au total.La métropole d’Orléans s’est engagée sur une contribution du même ordre de grandeur, selon François Bonneau.”Quand on fait la somme de tout ça, on est à près de 20 millions d’euros d’engagements publics” consacrés au “redémarrage” de deux usines, a affirmé le président de région, jugeant l’effort “assez remarquable”.Il reste à savoir si les banques, poussées par le ministre délégué à l’Industrie à “jouer le jeu”, répondront à l’appel pour convaincre le tribunal de la viabilité du projet.En jeu, le 11 décembre prochain, l’avenir du fabricant des produits Brandt, mais aussi celui de trois autres marques françaises d’électroménager Vedette, Sauter et De Dietrich.Outre ses deux usines en France, en Centre-Val de Loire, Brandt possède un centre de service après vente en région parisienne, à Saint-Ouen-L’Aumône (Val-d’Oise). Son siège social est situé à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine).Brandt, propriété depuis 2014 du groupe algérien Cevital, réalise 260 millions d’euros de chiffre d’affaires. L’entreprise subit notamment les conséquences des temps difficiles vécus par le secteur du gros électroménager, lié à la crise de l’immobilier.Ce secteur a subi l’an dernier un nouveau recul de ventes (-3,9%), après avoir déjà baissé en 2023.

Suspect charged in killing of AFP’s Gambia correspondentWed, 03 Dec 2025 17:45:13 GMT

A former member of a Gambian death squad suspected of shooting AFP’s correspondent in the west African country in 2004 was charged with murder Wednesday, according to an AFP journalist who observed his arraignment in Banjul.Sanna Manjang, who was arrested on Saturday in neighbouring Senegal, was charged with two counts of murder for shooting longtime …

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Usage frauduleux de fonds de l’UE: Federica Mogherini inculpée

L’ex-cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Federica Mogherini, a été inculpée dans une enquête pour corruption concernant l’attribution par l’UE d’un contrat de formation de futurs diplomates au Collège d’Europe, qu’elle dirige actuellement, a annoncé mercredi le parquet européen.Deux autres suspects, interpellés comme elle mardi à Bruxelles, se sont aussi vu notifier leur inculpation à l’issue d’une journée d’interrogatoire par la police belge, selon la même source.Il s’agit de Stefano Sannino, un haut responsable de la Commission européenne, et de Cesare Zegretti, co-directeur du Collège d’Europe chargé des formations et des projets, a précisé à l’AFP une source proche du dossier. Tous les trois ont été remis en liberté sous conditions dans la nuit de mardi à mercredi.Le Collège d’Europe à Bruges est un établissement réputé qui forme un grand nombre de fonctionnaires européens et dont Mme Mogherini est la rectrice depuis septembre 2020.L’enquête porte sur des soupçons de favoritisme et de concurrence déloyale dans l’attribution en 2021-22 à cet établissement d’un programme de formation pour futurs diplomates, par le service diplomatique de l’UE (EEAS) que Mme Mogherini dirigea de 2014 à 2019.Mercredi en fin de journée, Federica Mogherini a assuré que le Collège d’Europe avait toujours respecté “les normes les plus élevées d’intégrité et d’équité”, y compris en lançant il y a trois ans l’Académie diplomatique de l’UE, ce programme au coeur de l’enquête.”J’ai pleinement confiance dans la justice et suis convaincue que le bien-fondé des mesures prises par le Collège sera confirmé”, a ajouté la responsable italienne de 52 ans.Selon le parquet européen, les chefs d’accusation visant les suspects dans cette enquête sont les suivants: “fraude et corruption dans le cadre de marchés publics, conflit d’intérêts et violation du secret professionnel”.Une série de perquisitions avait été menée mardi par la police belge au siège du service diplomatique de l’UE (EEAS) à Bruxelles, dans plusieurs bâtiments du Collège d’Europe à Bruges, ainsi qu’aux domiciles des suspects, conduisant aux trois interpellations.- “Profondément choquantes” -Les enquêteurs cherchent à déterminer si l’appel d’offres pour attribuer ce contrat a été faussé, et si le Collège d’Europe a été averti à l’avance des critères de sélection à remplir pour pouvoir le décrocher.”Nous coopérons pleinement à l’enquête, dans une transparence totale”, a assuré mercredi l’actuelle cheffe de la diplomatie de l’UE, Kaja Kallas, dans une lettre au personnel de l’EEAS.La responsable estonienne, qui occupe ce poste depuis décembre 2024, a estimé que les accusations dans cette enquête étaient “profondément choquantes”, et “ne doivent en aucun cas ternir l’excellent travail” fourni par la grande majorité du personnel de l’EEAS.L’un des inculpés, Stefano Sannino, 65 ans, directeur général de la Commission européenne pour le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord et le Golfe, a annoncé mercredi à ses équipes son départ en retraite de façon anticipée, selon une source à la Commission.Officiellement institué en 2021, le parquet européen est un organe indépendant de l’UE chargé de lutter contre la fraude aux fonds de l’Union, et toute autre infraction portant atteinte à ses intérêts financiers (corruption, blanchiment de capitaux, fraude transfrontalière à la TVA).Cette instance supranationale est chargée d’enquêter mais aussi de poursuivre et traduire en justice les auteurs de telles infractions, un pouvoir inédit dont ne disposait pas notamment l’Office européen de lutte antifraude (Olaf).L’enquête a été confiée par le parquet européen à un juge d’instruction d’Ypres, en Flandre occidentale, la province belge où se situe Bruges.

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

La prolifération des satellites menace l’observation du ciel par télescope

Les lumières engendrées par le demi-million de satellites que l’humanité a prévu de mettre en orbite dans les prochaines années pourraient menacer à l’avenir les images captées par les téléscopes spaciaux, avertissent des astronomes de la Nasa.Depuis 2019, le nombre de satellites en orbite basse est passé de 2.000 à 15.000, selon l’étude publiée mercredi dans la revue Nature. Mais ce n’est rien à côté de ce qui est prévu dans les prochaines années. Si l’ensemble des projets de lancements satellitaires est mené à bien, il y en aura 560.000 en orbite autour de la Terre à l’horizon 2040, selon l’étude.Cela pose une “très sérieuse menace” pour les télescopes spaciaux, explique à l’AFP Alejandro Borlaff, auteur principal de l’étude et membre du Ames Research Center de la Nasa en Californie.Pour les besoins de leur étude, les astronomes ont simulé l’impact que pourraient avoir ces 560.000 satellites sur quatre téléscopes spaciaux.Les reflets de la lumière émise par ces satellites affecteraient ainsi 96% des images produites par le SPHEREx de la Nasa, du futur téléscope ARRAKIHS de l’Agence spatiale européenne (ESA), et du futur Xuntian chinois.Le télescope spatial Hubble, qui offre une vision plus restreinte de l’univers et est donc moins susceptible de photographier un satellite, verrait un tiers de ses images altérées.Cela engendrait des conséquences pour tous les types de recherche scientifique.”Imaginez que vous essayez de trouver des astéroïdes qui peuvent être potentiellement dangereux pour la Terre”, explique M. Borlaff.Un astéroïde qui traverse le ciel “ressemble exactement à un satellite… c’est vraiment difficile de trouver lequel est le mauvais”, souligne-t-il.Certains télescopes, comme le fameux James Webb, ne sont pas affectés par les satellites car ils sont en orbite stable à 1,5 M de kilomètres de la Terre, au niveau du deuxième point de Lagrange.- “Aussi brillants que la plus brillante étoile” – Une des solutions serait de déployer des satellites à de plus basses altitudes que celles des télescopes spatiaux, mais cela pourrait potentiellement détériorer la couche d’ozone, selon l’étude.La solution la plus logique serait de réduire le nombre des satellites à lancer. Mais la compétition entre les entreprises et les besoins croissants liés à l’essor de l’intelligence artificielle rendent cette option peu probable.Près de trois-quarts des satellites actuellement en orbite appartiennent au milliardaire Elon Musk via sa constellation internet Starlink, explique le chercheur. Dans une vingtaine d’années, Starlink ne devrait plus représenter que 10% de l’ensemble des satellites, selon l’étude.M. Borlaff estime que les entreprises pourraient d’ores et déjà aider en fournissant l’emplacement, l’orientation et la couleur de leurs satellites à ceux qui exploitent des télescopes spatiaux.Un autre problème vient de la taille de plus en plus grosses des satellites.À l’œil nu, les satellites d’une surface supérieure à 100 m2 sont “aussi brillants que la plus brillante des étoiles que vous pouvez voir dans le ciel”, souligne-t-il.Mais afin de répondre aux besoins de développement de l’IA, il existe déjà des projets de satellites mesurant plus de 3.000 m2. Ces géants pourraient être “aussi brillants qu’une planète”, conclut M. Borlaff.

Russia says battlefield success strengthening its hand in Ukraine talks

The Kremlin said Wednesday that its army’s recent battlefield successes in Ukraine had bolstered its position in talks to end the fighting, as both Moscow and Kyiv prepared for more negotiations with the United States.US President Donald Trump’s envoy Steve Witkoff and son-in-law Jared Kushner negotiated into the early hours with Vladimir Putin but no breakthrough for a peace settlement was announced.The Kremlin said the two sides had failed to find a “compromise” on the crucial issue of territories and that Ukraine’s participation in NATO remained a “key” question in the talks.The White House had previously voiced optimism about its plan to end Europe’s worst conflict since World War II but that hope appeared to fade on Wednesday, with Moscow saying it had found parts of the plan “unacceptable”.Witkoff and Kushner brought an updated version of a US plan to end the war.Russia’s advance in eastern Ukraine gathered pace last month and Putin has said in recent days that Moscow is ready to fight on to seize the rest of the land it claims if Kyiv does not surrender it.”The progress and nature of the negotiations were influenced by the successes of the Russian army on the battlefield in recent weeks,” Kremlin aide Yuri Ushakov — who took part in the US-Russia talks — told reporters, including AFP.”Our Russian soldiers, through their military exploits, have helped make the assessments of our foreign partners regarding the paths to a peace settlement more appropriate,” he added.Moscow insisted it was incorrect to say Putin rejected the plan in its entirety.It also said Russia was still committed to diplomacy, despite Putin’s stark warning that Moscow was prepared to fight Europe if it wanted war.”We are still ready to meet as many times as is needed to reach a peace settlement,” Kremlin spokesman Dmitry Peskov said. – ‘Keep fight ongoing’ -The fresh talks come as NATO pledges to buy hundreds of millions of dollars worth of US arms for Kyiv. NATO chief Mark Rutte said it was positive that peace talks were ongoing but that the alliance should make sure that “Ukraine is in the strongest possible position to keep the fight going”.Russian troops have been grinding forward across the front line against outgunned and outnumbered Ukrainian forces.Earlier this week, Moscow claimed to have captured the important stronghold of Pokrovsk but a Ukraine army unit fighting in the city said urban combat was still ongoing.”The enemy is bogged down in urban combat for Pokrovsk and currently cannot seize the city using weapons,” the 7th Air Assault Corps said. According to Ukrainian online map project DeepState, most of the city is occupied by the Russians.European countries have expressed fears Washington and Moscow will reach agreements without them and have spent the last weeks trying to amend the US plan so that it does not force Kyiv to capitulate. In Moscow, tensions with Europe were palpable, with Putin delivering an exceptionally hawkish statement on Tuesday.”We are not planning to go to war with Europe, but if Europe wants to and starts, we are ready right now,” he said.Britain has downplayed Putin’s hawkish messaging, calling it “yet more Kremlin claptrap from a president who isn’t serious about peace”.- Ukraine role in NATO ‘key’ in talks -Moscow went to war in Ukraine in February 2022, saying it wanted to prevent Kyiv joining NATO — a prospect that Ukraine and the Western alliance have called a pretext to start the fighting and that they say was not going to happen.Since the full-scale offensive, Kyiv has said that joining the Western alliance would protect it from future Russian attacks.Trump has repeatedly ruled out Ukrainian membership in the bloc.Ushakov said the issue was “key” at the talks.Zelensky’s top negotiator Rustem Umerov held a lengthy meeting with European security advisors on Wednesday as the Kyiv team was expected to meet Trump’s envoys later.”I gave my colleagues a detailed update on the negotiations in Geneva and Florida, and on the next steps in the diplomatic process,” Umerov said.”It’s important that Europe stays an active part of this,” he added.Zelensky has said that any peace deal for the conflict should make sure Moscow will not attack again.Moscow’s offensive in Ukraine, which has killed thousands, has also been accompanied by a crackdown on dissent at home unseen since the Soviet era. 

Stocks struggle as data shows drop in US jobs

Equities struggled on Wednesday as data showed US businesses unexpectedly shed jobs last month.The US private sector lost 32,000 jobs in November, according to payroll firm ADP, compared to a small gain expected by analysts.The jobs numbers reinforced concerns over the health of the US economy, which has struggled with dislocations and price rises caused by tariffs introduced by President Donald Trump’s administration.”There’s no way to portray that as good news, unless, of course, you’re a stock trader who is focused more on the likelihood for Fed cuts than you are about what it says about the economy,” said Steve Sosnick of Interactive Brokers.After opening lower, all three of Wall Street’s main indices had pushed into positive territory by mid-morning, with the jobs figures underpinning expectations that the US Federal Reserve will cut interest rates next week.The tech-heavy Nasdaq Composite slid back into the red.”The modest fall in the ADP payrolls measure in November… should be enough to persuade the FOMC to vote for another cut next week,” said Stephen Brown at Capital Economics.Money markets now put the chances of the Fed cutting interest rates on December 10 at nearly 90 percent.Lower interest rates make it easier for companies and consumers to borrow money, so the prospect of Fed rate cuts tends to boost stocks.Optimism over US rate cuts won an additional boost from reports that Trump’s top economic adviser Kevin Hassett — a proponent of more rate reductions — is the frontrunner to take the helm at the Fed when Jerome Powell’s tenure ends in May.Investors are also looking ahead to the release on Friday of the Fed’s preferred gauge of inflation — the personal consumption expenditure (PCE) index.Investors see the Fed cutting rates three times next year, which has been a factor weighing on the dollar.The euro hit a seven-week high against the dollar, noted analyst Axel Rudolph at trading platform IG. “The US central bank is expected to cut rates in December with a near 89 percent probability whereas the ECB isn’t likely to do so for much of next year,” he said.Meanwhile the pound gained one percent against the dollar, also receiving a boost from data showing stronger than expected activity from the UK services sector.Stronger sterling weighed on London’s benchmark FTSE 100 stock index, which features major companies earning in dollars, and which ended the day down 0.1 percent.A recovery in Bitcoin has also helped support equity markets.”A continued bounce in bitcoin and other cryptocurrencies has stoked a renewed speculative bid,” said Briefing.com analyst Patrick O’Hare.Bitcoin is back above $90,000. It plunged below $83,000 last month after having set a record high of $126,251 in October.Asian stock markets mostly rose Wednesday.Elsewhere, the Indian rupee weakened past 90 per dollar for the first time, extending declines through the year as New Delhi struggles to strike a trade deal with the United States.- Key figures at around 1630 GMT -New York – Dow: UP 0.4 percent at 47,685.20 pointsNew York – S&P 500: UP 0.1 percent at 6,837.46New York – Nasdaq Composite: DOWN less than 0.1 percent at 23,402.90London – FTSE 100: DOWN 0.1 percent at 9,692.07 (close) Paris – CAC 40: UP 0.2 percent at 8,087.42 (close)Frankfurt – DAX: DOWN less than 0.1 percent at 23,693.71 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 1.1 percent at 49,864.68 (close) Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 1.3 percent at 25,760.73 (close)Shanghai – Composite: DOWN 0.5 percent at 3,878.00 (close)Euro/dollar: UP at $1.1664 from $1.1622 on TuesdayPound/dollar: UP at $1.3341 from $1.3209Dollar/yen: DOWN at 155.03 yen from 155.86 yenEuro/pound: DOWN at 87.43 pence from 88.00 penceBrent North Sea Crude: UP 1.2 percent at $63.19 per barrelWest Texas Intermediate: UP 1.4 percent at $59.47 per barrelburs-rl/rlp