Bordeaux: trois mises en examen après une fusillade mortelle liée au narcotrafic

Trois jeunes hommes ont été mis en examen pour tentative de meurtre à Bordeaux, après une fusillade le soir de Noël dans laquelle un de leur complice présumé avait été blessé mortellement, a annoncé mardi le parquet.Âgés de 19, 20 et 24 ans et placés en détention provisoire, ils sont suspectés de “tentative de meurtre en bande organisée au préjudice de personnes non identifiées à ce stade”, “association de malfaiteurs” et “détention d’armes en bande organisée”, a précisé devant la presse le procureur de la République, Renaud Gaudeul.Deux d’entre eux sont des frères originaires de Guyane et l’un des trois a déjà été condamné pour des infractions sur les armes.Condamnée, pour sa part, à plusieurs reprises pour des infractions à la législation sur les stupéfiants et sortie fin novembre de prison, la victime, âgée de 19 ans et domiciliée à Trappes (Yvelines), avait rejoint ses comparses, arrivés en train de Reims, dans un logement de l’agglomération bordelaise.Tous les quatre avaient “répondu à un appel d’un individu (recherché par la police, NDLR) leur demandant de se rendre à Bordeaux”, où il leur a fourni une voiture volée pour se déplacer, a précisé le magistrat.Le 25 décembre au soir, ils se sont rendus sur une place du quartier populaire des Aubiers, où des coups de feu ont alors éclaté.La victime qui portait un gilet pare-balles, des gants et une cagoule, a été touchée à trois reprises à la tête, au niveau de l’abdomen et à une cuisse. “Le ou les auteurs” de ces tirs mortels ne sont “pas encore identifiés”, a souligné M. Gaudeul.Un fusil automatique a été retrouvé à proximité de la voiture abandonnée dans leur fuite par les mis en cause, interpellés le soir-même, tandis qu’un fusil à pompe et des munitions ont été saisis dans un immeuble du quartier.”La piste largement privilégiée est celle d’un lien avec le trafic de produits stupéfiants, compte tenu du mode opératoire” et du lieu des faits, “connu comme étant un point de deal qu’il est particulièrement difficile d’éradiquer”, a pointé le procureur, ajoutant que l’implication de personnes venues d’autres régions étant un phénomène récemment observé à Bordeaux.

Kiev dit qu’il y a pas de preuve d’une attaque de drones contre une résidence de Poutine

Kiev a pointé mardi l’absence de preuves étayant les accusations de Moscou sur une attaque ukrainienne de drones contre une résidence de Vladimir Poutine, tandis que Moscou a averti qu’elle allait durcir sa position dans les pourparlers sur la fin du conflit.Ce soudain regain de tension diplomatique intervient peu après des déclarations américaines et ukrainiennes faisant état de progrès dans les discussions en vue d’un accord pouvant faire cesser l’invasion russe de l’Ukraine. Et ces accusations jettent le doute sur la poursuite des tractations diplomatiques engagées depuis novembre pour tenter de mettre fin au conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale.Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a néanmoins annoncé mardi qu’une réunion avec les dirigeants des pays alliés de Kiev était prévue le 6 janvier en France, après une rencontre le 3 janvier en Ukraine avec des conseillers à la sécurité d’Etats soutenant Kiev. Moscou a accusé lundi Kiev d’avoir visé dans la nuit de dimanche à lundi avec 91 drones une résidence de Vladimir Poutine située à Valdaï, entre Moscou et Saint-Pétersbourg, et hautement sécurisée. L’Ukraine a aussitôt démenti.Volodymyr Zelensky a répété mardi que ces accusations étaient “fausses”. “Bien sûr, nos partenaires peuvent vérifier que c’est faux grâce à leurs capacités techniques”, a-t-il ajouté  lors d’une conférence de presse en ligne.Plus tôt, mardi, son ministre des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, a souligné que Moscou n’avait “toujours pas fourni de preuves plausibles”.- “Durcissement” -M. Sybiga a regretté que les Emirats, l’Inde et le Pakistan se soient officiellement déclarés préoccupés par “une attaque qui n’a jamais eu lieu”.Les accusations de Moscou sont intervenues au lendemain d’une rencontre en Floride entre le président ukrainien Volodymyr Zelensky et son homologue américain Donald Trump, qui pousse à une résolution du conflit lancé il y a près de quatre ans.Lors de son briefing quotidien mardi, auquel a participé l’AFP, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov n’a pas fourni de preuve, assurant que les drones avaient tous été abattus et qu’il faudrait de ce fait s’adresser au ministère russe de la Défense concernant la présence d’éventuels débris.”Les conséquences (de cette attaque) se traduiront par un durcissement de la position de négociation de la Fédération de Russie”, a-t-il prévenu. “Quant à une réaction militaire, nous savons comment et avec quoi répondre”, a-t-il ajouté.La résidence de Vladimir Poutine à Valdaï a fait l’objet par le passé de plusieurs enquêtes journalistiques.En 2021, l’équipe de l’opposant Alexeï Navalny, mort en prison en 2024, avait publié une enquête affirmant que cette “datcha secrète” de Vladimir Poutine à Valdaï était très luxueuse. “Poutine adore le luxe” et “le cache soigneusement”, indiquait-elle.Depuis le début de l’invasion russe à grande échelle de l’Ukraine, en 2022, Vladimir Poutine s’est davantage rendu dans cette résidence car elle est dans un endroit isolé et mieux protégé par les défenses antiaériennes, avait affirmé en novembre le média RFE/RL.- Evacuations en Ukraine -Pour sa part, depuis sa résidence en Floride, le président américain Donald Trump a réagi lundi soir à ces accusations. “Je n’aime pas ça”, a-t-il dit. “C’est une période délicate. Ce n’est pas le bon moment”, a-t-il ajouté.Parallèlement, plusieurs dirigeants occidentaux se sont entretenus mardi sur la situation en Ukraine, ont annoncé leurs équipes.Parmi les participants le Premier ministre polonais Donald Tusk, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen et le chancelier allemand Friedrich Merz.Sur le terrain, les bombardements entre les deux camps se poursuivent. Dans la nuit de lundi à mardi, l’Ukraine a été visée par deux missiles et soixante drones russes, selon l’armée de l’air ukrainienne.Les autorités de la région de Tcherniguiv dans le nord de l’Ukraine ont par ailleurs ordonné mardi l’évacuation de 14 villages proches de la frontière avec le Bélarus et la Russie, en raison de bombardements russes quotidiens. Dans la matinée, la grande ville ukrainienne de Zaporijjia (sud) a, elle, été frappée par trois bombes aériennes russes, selon les autorités locales. Une femme a été blessée et plusieurs maisons et immeubles résidentiels endommagés.Une frappe de drone russe a tué mardi un homme dans le village de Vesselyanka, près de Zaporijjia, a indiqué le gouverneur, Ivan Fedorov. 

Allemagne : braquage spectaculaire d’une banque, préjudice estimé à 30 millions d’euros par la police

Des cambrioleurs ont braqué une banque le week-end dernier à Gelsenkirchen, dans l’ouest de l’Allemagne, provoquant un préjudice de 30 millions d’euros selon la police, et la colère des clients mardi matin.Les suspects ont dévalisé plus de 3.000 coffre-forts d’une succursale de la caisse d’épargne locale, contenant de l’argent, des bijoux ou de l’or, a indiqué mardi un porte-parole de la police de Gelsenkirchen à l’AFP.”Nous sommes sous le choc”, a déclaré le porte-parole de la banque Frank Krallmann dans un communiqué. Plus de 95% des coffres ont été pillés.Avec une somme assurée moyenne de 10.000 euros par coffre, les enquêteurs estiment le montant des dommages à environ 30 millions d’euros.La banque est par ailleurs restée fermée mardi “pour des raisons de sécurité” selon la police car plusieurs clients, inquiets pour leurs biens, se sont rassemblés mardi matin devant la banque et ont proféré des “menaces” contre les employés.Sur une vidéo du quotidien Bild, on aperçoit plusieurs dizaines de personnes essayant de forcer l’accès au bâtiment malgré la présence de la police.La situation s’est calmée en début d’après midi, précise le porte-parole.La méthode employée pour le braquage a dérouté les enquêteurs : les voleurs ont foré un trou dans la salle des coffres à l’aide d’une perceuse géante.  “C’est comme dans le film [ américain de casse] Ocean’s eleven”, résume la source policière, “tout s’est déroulé de manière très professionnelle”.Les braqueurs ont aussi “profité du calme de Noël”, ont précisé les policiers, la banque étant fermée à cette période.L’établissement a annoncé fermer la salle des coffres “jusqu’à nouvel ordre en raison des dommages matériels importants”.La banque dit aussi examiner avec son assurance l’issue “la plus favorable pour les clients” et a mis en place une ligne téléphonique d’urgence. Le moment exact du casse demeure incertain.Selon la police, des témoins auraient aperçu plusieurs hommes dans la nuit de samedi à dimanche, munis de grands sacs dans la cage d’escalier d’un parking adjacent. Une Audi noire à la plaque d’immatriculation volée, conduite par des hommes masqués, a quitté ce même parking lundi au petit matin, d’après les vidéos de surveillance exploitées par la police.Le cambriolage avait été découvert lundi grâce à une alerte incendie reçue par les pompiers.

Taïwan juge que les manœuvres chinoises près de ses côtes ont échoué

Taïwan a estimé que les manœuvres militaires chinoises à tirs réels de lundi et mardi, pour simuler son blocus maritime avaient échoué, malgré le déploiement par Pékin de dizaines d’avions de combat et de navires.”En ce qui concerne leur intention d’imposer un blocus, je crois que nos garde-côtes ont déjà précisé que ce blocus n’avait en réalité pas eu lieu”, a ainsi déclaré à la presse Hsieh Jih-sheng, un haut responsable chargé du renseignement au ministère taïwanais de la Défense.”La Chine fait fi des attentes de la communauté internationale en matière de paix et sape délibérément la stabilité régionale avec son intimidation militaire. C’est une provocation flagrante contre la sécurité régionale et l’ordre international et j’exprime ma plus ferme condamnation”, avait réagi le président taïwanais, Lai Ching-te, tout en promettant que Taïwan n’allait pas “aggraver les tensions”.L’Union européenne, l’Allemagne et la France ont exprimé mardi séparément leur inquiétude et se sont déclarées attachées à la “stabilité” internationale.”La paix et la stabilité dans le détroit de Taïwan sont d’une importance stratégique pour la sécurité et la prospérité régionales et mondiales”, a affirmé une porte-parole de la diplomatie européenne, Anitta Hipper, appelant Pékin à la “retenue”. Les manoeuvres militaires chinoises “accroissent les tensions” et “nuisent à la stabilité dans le détroit de Taïwan”, a réagi la diplomatie allemande.La France suit “avec préoccupation” ces manoeuvres et appelle “l’ensemble des parties à s’abstenir de toute escalade”, a déclaré mardi le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.- 130 avions et 50 navires -Des journalistes de l’AFP présents à Pingtan, l’île chinoise la plus proche de l’île principale de Taïwan, ont vu une salve de projectiles exploser dans les airs vers 09H00 (01H00 GMT), laissant derrière eux des traînées de fumée blanche.Au moins dix ont été tirés en succession rapide, produisant un bruit assourdissant qui a attiré les touristes vers le front de mer pour prendre des photos et des vidéos avec leurs téléphones.Les autorité taïwanaises en ont pour leur part recensé mardi 27.”A 09H30 (01H30 GMT), le 30 décembre, les forces terrestres du Commandement des zones orientales de l’APL ont effectué des exercices de tirs réels de longue portée dans les eaux au nord de l’île de Taïwan et ont obtenu les effets escomptés”, a de son côté écrit l’armée chinoise dans un communiqué.Tandis que le ministère taïwanais de la Défense a dit avoir au total détecté au moins 130 avions militaires et plus de 50 navires chinois autour de Taïwan. Il s’agit du nombre le plus élevé d’avions chinois signalés en une seule journée depuis le 15 octobre 2024.La Chine a annoncé dans la matinée avoir déployé des destroyers, des frégates, des chasseurs et des bombardiers “pour procéder à des exercices d’identification et de vérification, d’alerte et d’expulsion, des simulations de frappes, d’attaques de cibles maritimes, ainsi que d’opérations antiaériennes et anti-sous-marines”.- “Simulations de frappes” -Dans un communiqué, le commandement du théâtre d’opérations Est de l’Armée populaire de libération a souligné que ces manœuvres dans les eaux au nord et au sud de Taïwan avaient permis de “tester les capacités de coordination air-mer et de blocus et de contrôle intégrés”.Il a diffusé une carte montrant les cinq espaces au large des côtes taïwanaises où étaient prévus des “tirs à munitions réelles” jusqu’à 18H00 mardi (10H00 GMT).La chaîne de télévision d’Etat CCTV a expliqué que l’un des principaux objectifs des exercices baptisés “Mission Justice 2025” était de simuler le “blocus” de ports taïwanais stratégiques, notamment ceux de Keelung dans le nord et de Kaohsiung dans le sud.”Nous devons (…) contrer avec force les provocations incessantes des forces indépendantistes à Taïwan et les importantes ventes d’armes américaines à Taïwan”, a martelé à Pékin le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi.Il a averti que toute tentative visant à empêcher l’unification de la Chine et de Taïwan se solderait “par un échec”.Le porte-parole de son ministère, Lin Jian, a qualifié les manœuvres de “réponse punitive aux forces séparatistes indépendantistes taïwanaises et d’action nécessaire pour défendre la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale”.”Unification de la mère patrie!”, a crié à l’unisson à Pingtan un groupe de femmes âgées qui posaient pour une photo, ont constaté les journalistes de l’AFP.Certaines des zones désignées par la Chine pour ces manœuvres se trouvaient à moins d’une vingtaine de kilomètres de Taïwan, qui a été informé que Pékin avait décrété une “zone de danger temporaire” pour une durée de dix heures mardi. – Exercices taïwanais en réponse -Plus de 857 vols intérieurs, internationaux et de transit, devaient être affectés dans la journée.Dans le même temps, les garde-côtes taïwanais ont dépêché 14 bâtiments pour procéder au “suivi” des navires chinois. Des opérations d’entraînement se sont déroulées en réponse aux manoeuvres chinoises, dont une dans la région de Taipei axée sur le déploiement d’obstacles fluviaux et la rapidité d’intervention des troupes, selon l’agence de presse militaire taïwanaise.La population taïwanaise affichait son calme.”On y est habitués”, a ainsi tempéré Chiang Sheng-ming, un marchand de poisson de 24 ans, sur un marché de la capitale. “Ce ne sont que des gestes d’intimidation. S’ils attaquaient Taïwan, ils en paieraient le prix”, a renchéri Tseng Chang-chih, un vendeur de fruits de 80 ans. La veille, le président américain avait aussi dit ne pas être préoccupé par ces manœuvres, clamant “ne pas croire” que son homologue chinois Xi Jinping puisse ordonner une invasion. La Chine considère Taïwan comme faisant partie de son territoire et menace de recourir à la force militaire pour s’en emparer.Les tensions dans le détroit ont été ravivées par une vente d’armes de Washington à Taipei mi-décembre, la deuxième depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, pour 11,1 milliards de dollars au total, montant le plus important depuis 2001. burx-je/abs/vgu/bds/thm/ial

Stocks higher, silver rebounds as 2025 trading winds down

Stocks markets mostly moved higher on Tuesday while silver prices rebounded amid volatile trading in precious metals.Wall Street’s main indices were barely changed in early afternoon trading as worries over valuations of artificial intelligence stocks lingered in the final days of 2025.”It’s perfectly normal for the market to pause, consolidate, go down a little bit, so on,” said Adam Sarhan of 50 Park Investments.”Right now, the market is consolidating a very strong rally from April’s low until October,” he added.The blue-chip Dow was still heading nevertheless for a gain of more than 13 percent in 2025, while the broader S&P 500 was on track for an increase of more than 17 percent and the tech-heavy Nasdaq was up more than 21 percent.The Fed’s monetary easing in the second half of this year has been a key driver of the markets’ rally, compounding a surge in the tech sector on the back of the vast amounts of cash pumped into all things AI.It also helped offset recent worries about a possible tech bubble and warnings that traders might not see a return on their investments in artificial intelligence for some time.Investors were awaiting minutes from the Federal Reserve’s most recent policy meeting to scour for clues on the outlook for US interest rates next year.”Perhaps one of the biggest threats to stock indices for 2026 is an end to interest rate cuts, or even rate hikes in the major economies,” Kathleen Brooks, research director at trading group XTB, noted Tuesday.Investors, including central banks, have been piling into dollar-denominated silver and gold on expectations of more cuts to US interest rates next year.Gold, in particular, has rocketed to record highs this year thanks to its status as a safe-haven investment amid geopolitical unrest.The price of silver jumped more than three percent to $74.47 an ounce Tuesday, having reached a record-high $84 on Monday before tumbling as investors booked profits.Silver, a key industrial metal as well as being used for jewellery, has won additional support from tight supply concerns.Europe’s main stock markets ended the day with gains.Frankfurt, which is closed on Wednesday, ended the year with a gain of 23 percent.The CAC 40 index in Paris was heading for an annual gain of more than 10 percent and London’s FTSE 100 of over 21 percent.Asian markets have enjoyed a healthy year, with Seoul’s Kospi piling on more than 75 percent and Tokyo’s Nikkei 225 more than 26 percent — both having hit records earlier in the year.But the two edged down Tuesday, with Sydney, Mumbai and Taipei also lower. Hong Kong, Singapore, Wellington, Bangkok and Jakarta rose. Shanghai was flat.In company news, shares in Facebook owner Meta rose 1.1 percent after it announced it had agreed to buy Manus, an artificial intelligence agent created by a company founded in China but now based in Singapore.- Key figures at around 1630 GMT – New York – Dow: DOWN less than 0.1 percent at 48,418.63 pointsNew York – S&P 500: UP less than 0.1 percent at 6,910.34New York – Nasdaq Composite: UP 0.1 percent at 23,503.47London – FTSE 100: UP 0.8 percent at 9,940.71 (close)Paris – CAC 40: UP 0.7 percent at 8,168.15 (close)Frankfurt – DAX: UP 0.6 percent at 24,490.41 (close)Tokyo – Nikkei 225: DOWN 0.4 percent at 50,339.48 (close) Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.9 percent at 25,854.60 (close) Shanghai – Composite: FLAT at 3,965.12 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1762 from $1.1766 on MondayPound/dollar: DOWN at $1.3472 from $1.3504Dollar/yen: UP at 156.27 yen from 156.06 yen Euro/pound: UP at 87.31 pence from 87.00 pence Brent North Sea Crude: UP 0.2 percent at $61.61 per barrelWest Texas Intermediate: UP 0.3 percent at $58.27 per barrelburs-rl/rmb

A war within a war: Yemen’s latest conflict

Yemen has been at war since Iran-backed Houthi rebels ousted the government in 2014, triggering a Saudi-led military intervention, but a new internal conflict has been brewing in recent weeks.The face-off involves rival armed factions loosely grouped under the government but separately backed by the United Arab Emirates and Saudi Arabia.The UAE on Tuesday said it was pulling its remaining forces out of Yemen, following a Saudi demand to withdraw within 24 hours as tensions escalate over a sweeping offensive by Abu Dhabi-backed separatists, who have refused to pull back.Here is what we know about the latest events threatening the already-fractured government and what could happen next.- What’s happening now? -This month, the Southern Transitional Council (STC), a UAE-backed secessionist group and key government partner, seized most of resource-rich Hadramawt province and swaths of neighbouring Mahrah. Saudi Arabia, chief supporter of Yemen’s government, has hit back, and tensions escalated Tuesday when a Saudi-led military coalition attacked an alleged shipment of weapons and combat vehicles it said was sent from the UAE to the separatists.The UAE denied sending weapons to the STC.After the strikes, Yemen’s presidential council dissolved a defence pact with the UAE and declared a 90-day state of emergency.The strikes came after raids hit STC positions on Friday, following calls from Riyadh for a separatist withdrawal. Later Tuesday, the UAE announced its remaining forces would leave Yemen, before an STC spokesman vowed the separatists would hold their positions.A Yemeni military official said around 15,000 Saudi-backed fighters were massed near the Saudi border, with no orders to advance.”The standoff risks upending Yemen’s fragile three-and-a-half-year truce,” wrote April Longley Alley, a senior fellow at the Washington Institute, in an analysis.”It could also further strain relations between key US allies Saudi Arabia and the UAE.”- What does the STC want? -The STC appears to be launching a bid for greater self-determination over territories it controls or even outright independence, observers said. Headed by Aidaros Alzubidi, the STC is a coalition of groups that want to bring back South Yemen, which existed from 1967 to 1990, when it reunified with North Yemen.They now control almost all of South Yemen’s former territory.The STC “is betting that if the South can be united under a single leadership –- its own, of course –- it can cordon the South off from the Houthis in the North, utilise oil and gas revenue, and create a stable and functioning state,” wrote Gregory D. Johnsen, a non-resident fellow at the Arab Gulf States Institute, in a recent analysis.Such a move “is a tall order, and it will likely be contested both internally and externally”, Johnsen added.- Why is Saudi ‘sleepless’ over Hadramawt? -Hadramawt is Yemen’s largest province, comprising roughly a third of the country’s territory, and its wealthiest.It is home to most of Yemen’s vital petroleum deposits, and its ports are away from the Red Sea hotspot that regularly comes under Houthi fire.But for the Saudis, the province abutting their southern border is about more than just land and wealth. For generations, Hadramawt families have been a force in the Saudi economy and make up a sizeable portion of the business community.Seen as having entrepreneurial skills and grit, migrants from Hadramawt have long flourished in Saudi Arabia, from running family restaurants to starting multi-billion dollar construction consortiums. Losing Hadramawt to a UAE-backed militia would be a strategic blow to Riyadh.”If I’m Saudi Arabia, I’d be sleepless if I lose Hadramawt,” said Farea al-Muslimi, a research fellow at Chatham House’s Middle East and North Africa Programme. – Can the Saudis stop the separatists? -The latest escalation pits the Saudi alliance against a militia keen to exert control over territory it sees as historically distinct from the rest of Yemen. The decade-long, largely fruitless fight against the Houthis may not give Riyadh much cause for optimism. Despite spending billions in a campaign including air strikes, the Saudi-led intervention has failed to bring the Houthis to heel.Military experts cite the south’s more open terrain as playing to Saudi Arabia’s possible advantage. An air campaign alone, however, is unlikely to dislodge their forces. Air strikes “can never make a significant difference in battles if there is no ground war”, said Muslimi.

Macron va présenter ses voeux pour une dernière “année d’action” avant 2027

Des menaces pesant sur l’Europe aux enjeux sociétaux sur la fin de vie et l’internet, Emmanuel Macron, confronté à une impopularité record, présente mercredi ses voeux aux Français pour 2026, sa dernière année pleine à l’Elysée, dont il entend faire “une année d’action” malgré ses faibles marges de manoeuvre.2026 sonne un peu comme le crépuscule pour le chef de l’Etat, très entravé depuis le pari manqué de la dissolution de 2024 et qui, après deux quinquennats, ne peut se représenter.A plus d’un titre, la séquence qui s’ouvre s’annonce inédite, des municipales de mars au verdict sur l’inégibilité de Marine Le Pen, à l’été, qui donnera de facto le coup d’envoi de la campagne pour 2027.Un scrutin que le Rassemblement national abordera pour la première fois en position de force, et où le camp présidentiel doit encore identifier son champion.”Tout le problème d’Emmanuel Macron, c’est qu’il sort du jeu, il n’existe plus. Tout le monde est dans le coup d’après”, résume un ténor de droite.Un constat que le président est bien décidé à démentir jusqu’au bout, malgré les appels réguliers à sa démission dans un pays bloqué par l’absence de majorité et un domaine réservé largement circonscrit à la scène internationale.”Ce seront ses derniers voeux d’année pleine mais justement c’est tout sauf des vœux d’immobilisme et de rétrospective. Il va vouloir montrer que 2026 sera une année d’action et une année utile”, déroule-t-on dans son entourage.- “Domaine réservé” -Avec trois priorités pour lui sur la scène intérieure : l’instauration d’un service militaire volontaire, la régulation des réseaux sociaux, notamment auprès des jeunes, et une loi sur la fin de vie.”Ce n’est pas des sujets qui pèsent léger dans un bilan présidentiel”, veut croire un proche.Près de quatre ans après le début de la guerre en Ukraine et alors que les efforts en faveur de la paix de Donald Trump peinent à se concrétiser, la situation géopolitique de l’Europe sera aussi au coeur de son allocution.”C’est à la fois son domaine réservé, et ce encore plus depuis un an et demi (dissolution, ndlr). L’an prochain sera un moment décisif pour ce qu’il défend depuis toujours : la capacité de l’Europe d’assurer par elle-même sa sécurité”, pointe son entourage.Début janvier, la Coalition des volontaires, constituée en grande partie d’Européens, se réunira à Paris pour “finaliser” les garanties de sécurité qu’elle accordera à l’Ukraine, une fois un cessez-le-feu acquis, dont le déploiement de forces dans ce pays.Le chef de l’Etat pourrait aussi évoquer la dissuasion nucléaire, alors que Paris et Londres ont déjà acté un rapprochement d’ampleur en la matière et que des discussions sont à l’étude sur un possible élargissement de ce parapluie à d’autres pays européens.- Référendum -Dans l’immédiat, les Français sont surtout sensibles à l’instabilité politique, l’événement le plus marquant de l’année pour 47% d’entre eux devant les problèmes de pouvoir d’achat (40%) ou le conflit en Ukraine (33%), selon un sondage Odoxa-Backbone publié jeudi par Le Figaro.Emmanuel Macron est avant tout jugé à l’aune des “enjeux nationaux”, renchérit Jean-Daniel Lévy, directeur délégué de Toluna/Harris, en pointant une cote de confiance présidentielle de nouveau à son plus bas en décembre, avec seulement 25% d’avis favorables. Mais durant ses voeux, le chef de l’Etat devrait laisser les “affaires gouvernementales au gouvernement” et se contenter de réitérer son appel à la culture du “compromis” entre forces politiques, indique-t-on dans son entourage.Lors du dernier Conseil des ministres de l’année, le 22 décembre, il a tout de même appelé à “donner au plus vite, en janvier, un budget à la Nation”, sans aller toutefois jusqu’à demander à Sébastien Lecornu d’utiliser le 49.3.Soucieux de continuer à exister sur la scène intérieure, Emmanuel Macron est surtout monté en première ligne contre les dérives des réseaux sociaux, à coups de débats publics à travers l’Hexagone, et contre le fléau du narcotrafic.Mais après avoir promis de demander aux Français de “trancher” sur des sujets “déterminants” lors de ses derniers voeux, il n’a jamais dégainé l’arme du référendum.”Vu l’instabilité gouvernementale, c’est compliqué”, mais “c’est un outil qu’il garde dans sa manche”, relève le proche.

Macron va présenter ses voeux pour une dernière “année d’action” avant 2027

Des menaces pesant sur l’Europe aux enjeux sociétaux sur la fin de vie et l’internet, Emmanuel Macron, confronté à une impopularité record, présente mercredi ses voeux aux Français pour 2026, sa dernière année pleine à l’Elysée, dont il entend faire “une année d’action” malgré ses faibles marges de manoeuvre.2026 sonne un peu comme le crépuscule pour le chef de l’Etat, très entravé depuis le pari manqué de la dissolution de 2024 et qui, après deux quinquennats, ne peut se représenter.A plus d’un titre, la séquence qui s’ouvre s’annonce inédite, des municipales de mars au verdict sur l’inégibilité de Marine Le Pen, à l’été, qui donnera de facto le coup d’envoi de la campagne pour 2027.Un scrutin que le Rassemblement national abordera pour la première fois en position de force, et où le camp présidentiel doit encore identifier son champion.”Tout le problème d’Emmanuel Macron, c’est qu’il sort du jeu, il n’existe plus. Tout le monde est dans le coup d’après”, résume un ténor de droite.Un constat que le président est bien décidé à démentir jusqu’au bout, malgré les appels réguliers à sa démission dans un pays bloqué par l’absence de majorité et un domaine réservé largement circonscrit à la scène internationale.”Ce seront ses derniers voeux d’année pleine mais justement c’est tout sauf des vœux d’immobilisme et de rétrospective. Il va vouloir montrer que 2026 sera une année d’action et une année utile”, déroule-t-on dans son entourage.- “Domaine réservé” -Avec trois priorités pour lui sur la scène intérieure : l’instauration d’un service militaire volontaire, la régulation des réseaux sociaux, notamment auprès des jeunes, et une loi sur la fin de vie.”Ce n’est pas des sujets qui pèsent léger dans un bilan présidentiel”, veut croire un proche.Près de quatre ans après le début de la guerre en Ukraine et alors que les efforts en faveur de la paix de Donald Trump peinent à se concrétiser, la situation géopolitique de l’Europe sera aussi au coeur de son allocution.”C’est à la fois son domaine réservé, et ce encore plus depuis un an et demi (dissolution, ndlr). L’an prochain sera un moment décisif pour ce qu’il défend depuis toujours : la capacité de l’Europe d’assurer par elle-même sa sécurité”, pointe son entourage.Début janvier, la Coalition des volontaires, constituée en grande partie d’Européens, se réunira à Paris pour “finaliser” les garanties de sécurité qu’elle accordera à l’Ukraine, une fois un cessez-le-feu acquis, dont le déploiement de forces dans ce pays.Le chef de l’Etat pourrait aussi évoquer la dissuasion nucléaire, alors que Paris et Londres ont déjà acté un rapprochement d’ampleur en la matière et que des discussions sont à l’étude sur un possible élargissement de ce parapluie à d’autres pays européens.- Référendum -Dans l’immédiat, les Français sont surtout sensibles à l’instabilité politique, l’événement le plus marquant de l’année pour 47% d’entre eux devant les problèmes de pouvoir d’achat (40%) ou le conflit en Ukraine (33%), selon un sondage Odoxa-Backbone publié jeudi par Le Figaro.Emmanuel Macron est avant tout jugé à l’aune des “enjeux nationaux”, renchérit Jean-Daniel Lévy, directeur délégué de Toluna/Harris, en pointant une cote de confiance présidentielle de nouveau à son plus bas en décembre, avec seulement 25% d’avis favorables. Mais durant ses voeux, le chef de l’Etat devrait laisser les “affaires gouvernementales au gouvernement” et se contenter de réitérer son appel à la culture du “compromis” entre forces politiques, indique-t-on dans son entourage.Lors du dernier Conseil des ministres de l’année, le 22 décembre, il a tout de même appelé à “donner au plus vite, en janvier, un budget à la Nation”, sans aller toutefois jusqu’à demander à Sébastien Lecornu d’utiliser le 49.3.Soucieux de continuer à exister sur la scène intérieure, Emmanuel Macron est surtout monté en première ligne contre les dérives des réseaux sociaux, à coups de débats publics à travers l’Hexagone, et contre le fléau du narcotrafic.Mais après avoir promis de demander aux Français de “trancher” sur des sujets “déterminants” lors de ses derniers voeux, il n’a jamais dégainé l’arme du référendum.”Vu l’instabilité gouvernementale, c’est compliqué”, mais “c’est un outil qu’il garde dans sa manche”, relève le proche.

AU observers praise ‘peaceful’ Central African Republic pollsTue, 30 Dec 2025 15:18:31 GMT

African Union observers on Tuesday said elections in the Central African Republic, where incumbent president Faustin-Archange Touadera is widely expected to win, had gone ahead peacefully.Touadera, 68, is seeking a third term and has touted his efforts steadying a nation long plagued by conflict.Part of the opposition had called for a boycott, condemning the election …

AU observers praise ‘peaceful’ Central African Republic pollsTue, 30 Dec 2025 15:18:31 GMT Read More »