French special forces helped Benin after attempted coup: militaryWed, 10 Dec 2025 12:54:15 GMT
French special forces provided support to Beninese troops who put down an attempted coup at the weekend, the head of the country’s republican guard told AFP on Wednesday.Dieudonne Djimon Tevoedjre said Beninese troops were “truly valiant and faced the enemy all day”, after a group of soldiers announced on state television that they had ousted …
Dans l’Ariège, le “choc” de l’arrivée de la dermatose et la mobilisation
Ils étaient déjà une cinquantaine à l’aube, rassemblés autour de quelques feux de camp, et n’ont cessé d’affluer: des agriculteurs sont venus en force soutenir, mercredi dans l’Ariège, deux éleveurs dont les vaches doivent être euthanasiées après la découverte d’un cas de dermatose nodulaire contagieuse.Près de 200 agriculteurs ont pris position, barricadés derrière leurs quarante tracteurs et plusieurs troncs d’arbre tronçonnés, aux deux extrémités de la seule route qui mène à cette exploitation juchée sur une petite colline en aplomb des Bordes-sur-Arize, village de 500 âmes en face des Pyrénées ariégeoises.En l’état, impossible pour les services vétérinaires, dont l’intervention pourrait intervenir dès mercredi, d’accéder aux 208 vaches blondes d’Aquitaine qui, loin d’imaginer que le fil de leur destin est en train de se nouer, gardent les naseaux plongés dans leur mangeoires, sous de grands hangars de tôle.Pour les deux éleveurs, des frères de 55 et 58 ans qui ne se montreront pas, c’est “presque 40 ans de travail” qui pourraient partir en fumée, a raconté la fille de l’un d’entre eux, Marina Vergé, 33 ans, venue avec sa sœur leur apporter aide et réconfort.- “inimaginable” -“Ils sont sous le choc, c’est inimaginable. Ils ne s’y attendaient pas”, a-t-elle confié devant la maison de pierre. “On n’imagine pas se retrouver sans bétail du jour au lendemain.”Elle a tenu à remercier ceux venus les soutenir alors que la plupart ne les connaissent même pas, comme Clément Bonadei, 31 ans, éleveur bio de vaches gasconnes des Pyrénées à Gaillac-Toulza, une quinzaine de kilomètres à vol d’oiseau, sans affiliation syndicale.Pour lui, l’abattage, “c’est toute une vie qui s’en va” et “les aides financières ne font pas tout. On n’élève pas des bêtes pour l’argent, on les aime et on travaille avec elles tous les jours”.Informé mardi soir de la situation, il n’a “pas dormi tranquille”. “Aujourd’hui, c’est là. Demain, peut-être que ça sera chez moi. On leur donne à manger. Le soir, peut-être qu’elles seront mortes.””L’abattage total comme ça, c’est inadmissible”, lance-t-il, à l’unisson des éleveurs et agriculteurs venus témoigner de leur solidarité face au majestueux mont Valier, recouvert de neige.- “Aberration” -“C’est une aberration complète, une absurdité”, renchérit Sébastien Durand, président de la section ariégeoise de la Coordination rurale (CR). Les adhérents de ce syndicat agricole sont venus en nombre mercredi, et leurs bonnets jaunes coiffent la majeure partie des têtes mal réveillées après avoir passé tout ou partie de la nuit au chevet des 208 blondes d’Aquitaine. Des membres de la Confédération paysanne sont également présents.Alors que des fumigènes jaune et noir – les couleurs de la CR – sont craqués, la foule bruisse de rumeurs. La ministre de l’Agriculture Annie Genevard ferait-elle le déplacement? Démenti du ministère. Les CRS seraient-ils arrivés pour les déloger? Dénégation d’un agent des renseignements territoriaux, qui ne s’en trouve pas moins houspillé par un éleveur vite repris par ses pairs.La vache d’où tout est parti est morte le matin même, annonce en milieu de matinée un des protestataires s’étant entretenu avec les éleveurs.Il s’agissait du premier cas confirmé de DNC dans ce département depuis la détection de la maladie en Savoie en juin, a précisé la préfecture dans un communiqué. Des foyers avaient été recensés en octobre dans le département voisin des Pyrénées-Orientales. La réponse du gouvernement à cette épizootie, “en application de la réglementation européenne” comme prend soin de le rappeler la préfecture, consiste à abattre l’ensemble du troupeau puis d’instaurer une “zone réglementée” d’un rayon de 50 km autour du foyer où les déplacements de bovins sont interdits ou restreints.Face à la colère des éleveurs, qui jugent cette stratégie cruelle et inefficace, le gouvernement a lancé mardi “des réflexions” sur la vaccination préventive du cheptel français.Mercredi, dans la foule, quelqu’un demande: “Et Annie, elle dit quoi?” “Rien”, lui répond un autre.
Budget de l’Etat: le gouvernement anticipe une prolongation des débats en 2026
Fort du vote positif mardi sur le budget de la Sécurité sociale, le gouvernement s’attelle mercredi, par un débat sur la défense, à l’examen encore plus difficile du budget de l’Etat qui pourrait se prolonger en janvier, faute de majorité au Parlement.La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a reconnu mercredi que les discussions parlementaires se poursuivraient “probablement en janvier” si “un accord est impossible” entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire (CMP) autour du 19 décembre.Certes, l’objectif de doter la France d’un budget de l’Etat “d’ici au 31 décembre” demeure, selon le gouvernement, mais “la balle est dans le camp du Parlement”, et particulièrement “de la droite sénatoriale”. Les sénateurs à majorité de droite “ont une part des clés” pour aboutir à un compromis en CMP notamment avec la gauche afin que l’accord puisse être validé ensuite par les deux chambres, a-t-elle insisté à l’issue du Conseil des ministres. Or la droite sénatoriale semble peu disposée à bouger vers le Parti socialiste qui a obtenu très peu de concessions gouvernementales dans ce texte, contrairement à celui de la Sécu où figure la suspension de la réforme des retraites.Un compromis entre seulement le centre et la droite “serait une provocation pour le PS et ça ne passerait pas à l’Assemblée”, a expliqué une source gouvernementale.”L’évidence, c’est que nous n’y arriverons pas dans les délais qui nous sont fixés”, avait déjà anticipé mardi soir le patron du PS Olivier Faure.En cas d’échec de la CMP, le Parlement devra, comme l’année dernière, adopter d’ici fin décembre une “loi spéciale” pour autoriser le gouvernement à percevoir les impôts existants et reconduire les dépenses votées en 2025. – “La méthode est la bonne” -En dépit des demandes de tous bords politiques, de Bruno Retailleau à François Hollande, Sébastien Lecornu persiste dans sa stratégie et semble exclure le recours au 49.3 pour faire adopter le texte sans vote d’ici la fin de l’année.Malgré un vote très serré — à 13 voix — mardi, “la méthode est la bonne”, a jugé sur franceinfo le ministre des Relations avec le Parlement Laurent Panifous.Mais cette volonté de laisser la main au Parlement risque d’avoir comme prix la prolongation des débats, car les positions sont beaucoup plus éloignées que sur le budget de la Sécu qui devrait être adopté définitivement la semaine prochaine si les députés confirment leur vote de mardi.Sur le budget de l’Etat, l’Assemblée avait en effet rejeté à la quasi-unanimité le volet recettes en première lecture, envoyant ainsi la copie initiale du gouvernement au Sénat. Celui-ci, dominé par la droite, l’a ensuite complètement réécrit et devrait le voter lundi. Les discussions seront d’autant plus difficiles que le gouvernement vise un déficit public à “moins de 5%” du PIB en 2026. Cela implique “de trouver 4,5 milliards” d’euros supplémentaires et de faire “des efforts”, selon le ministre de l’Economie Roland Lescure. – Défense au menu -Pour commencer à rapprocher les positions, le Premier ministre organise une série de débats parlementaires thématiques — sécurité, narcotrafic, agriculture, énergie, déficit –, à commencer par la défense mercredi.L’idée de ces débats, suivis d’un vote, est de permettre aux députés de se positionner sur des dépenses qui n’avaient pu être examinées après le rejet du volet “recettes” par l’Assemblée.Le gouvernement espère ainsi “cranter des votes sur le budget”, selon un cadre du bloc central, et donner un élan positif à l’examen du texte dans son ensemble.Les formations politiques diront mercredi à “si oui ou non elles souhaitent s’engager vers un renforcement de nos armées”, avec 6,7 milliards d’euros supplémentaires prévus pour l’an prochain, a expliqué le chef du gouvernement en pointant “des enjeux considérables”.Lors d’un débat sans vote sur l’Ukraine en mars dernier, les groupes politiques s’étaient montrés unis dans leur soutien à Kiev, mais avaient exposé des divergences stratégiques sur la défense française et européenne, ou l’intégration de l’Ukraine dans l’UE et l’Otan.
Budget de l’Etat: le gouvernement anticipe une prolongation des débats en 2026
Fort du vote positif mardi sur le budget de la Sécurité sociale, le gouvernement s’attelle mercredi, par un débat sur la défense, à l’examen encore plus difficile du budget de l’Etat qui pourrait se prolonger en janvier, faute de majorité au Parlement.La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a reconnu mercredi que les discussions parlementaires se poursuivraient “probablement en janvier” si “un accord est impossible” entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire (CMP) autour du 19 décembre.Certes, l’objectif de doter la France d’un budget de l’Etat “d’ici au 31 décembre” demeure, selon le gouvernement, mais “la balle est dans le camp du Parlement”, et particulièrement “de la droite sénatoriale”. Les sénateurs à majorité de droite “ont une part des clés” pour aboutir à un compromis en CMP notamment avec la gauche afin que l’accord puisse être validé ensuite par les deux chambres, a-t-elle insisté à l’issue du Conseil des ministres. Or la droite sénatoriale semble peu disposée à bouger vers le Parti socialiste qui a obtenu très peu de concessions gouvernementales dans ce texte, contrairement à celui de la Sécu où figure la suspension de la réforme des retraites.Un compromis entre seulement le centre et la droite “serait une provocation pour le PS et ça ne passerait pas à l’Assemblée”, a expliqué une source gouvernementale.”L’évidence, c’est que nous n’y arriverons pas dans les délais qui nous sont fixés”, avait déjà anticipé mardi soir le patron du PS Olivier Faure.En cas d’échec de la CMP, le Parlement devra, comme l’année dernière, adopter d’ici fin décembre une “loi spéciale” pour autoriser le gouvernement à percevoir les impôts existants et reconduire les dépenses votées en 2025. – “La méthode est la bonne” -En dépit des demandes de tous bords politiques, de Bruno Retailleau à François Hollande, Sébastien Lecornu persiste dans sa stratégie et semble exclure le recours au 49.3 pour faire adopter le texte sans vote d’ici la fin de l’année.Malgré un vote très serré — à 13 voix — mardi, “la méthode est la bonne”, a jugé sur franceinfo le ministre des Relations avec le Parlement Laurent Panifous.Mais cette volonté de laisser la main au Parlement risque d’avoir comme prix la prolongation des débats, car les positions sont beaucoup plus éloignées que sur le budget de la Sécu qui devrait être adopté définitivement la semaine prochaine si les députés confirment leur vote de mardi.Sur le budget de l’Etat, l’Assemblée avait en effet rejeté à la quasi-unanimité le volet recettes en première lecture, envoyant ainsi la copie initiale du gouvernement au Sénat. Celui-ci, dominé par la droite, l’a ensuite complètement réécrit et devrait le voter lundi. Les discussions seront d’autant plus difficiles que le gouvernement vise un déficit public à “moins de 5%” du PIB en 2026. Cela implique “de trouver 4,5 milliards” d’euros supplémentaires et de faire “des efforts”, selon le ministre de l’Economie Roland Lescure. – Défense au menu -Pour commencer à rapprocher les positions, le Premier ministre organise une série de débats parlementaires thématiques — sécurité, narcotrafic, agriculture, énergie, déficit –, à commencer par la défense mercredi.L’idée de ces débats, suivis d’un vote, est de permettre aux députés de se positionner sur des dépenses qui n’avaient pu être examinées après le rejet du volet “recettes” par l’Assemblée.Le gouvernement espère ainsi “cranter des votes sur le budget”, selon un cadre du bloc central, et donner un élan positif à l’examen du texte dans son ensemble.Les formations politiques diront mercredi à “si oui ou non elles souhaitent s’engager vers un renforcement de nos armées”, avec 6,7 milliards d’euros supplémentaires prévus pour l’an prochain, a expliqué le chef du gouvernement en pointant “des enjeux considérables”.Lors d’un débat sans vote sur l’Ukraine en mars dernier, les groupes politiques s’étaient montrés unis dans leur soutien à Kiev, mais avaient exposé des divergences stratégiques sur la défense française et européenne, ou l’intégration de l’Ukraine dans l’UE et l’Otan.
Amazon annonce des investissements de 35 milliards de dollars en Inde d’ici 2030
Le géant du commerce en ligne Amazon a annoncé mercredi qu’il allait presque doubler ses investissements en Inde, afin d’augmenter les exportations, créer des emplois, et innover dans l’intelligence artificielle (IA) de ce pays d’Asie du Sud.”Amazon a annoncé son intention d’investir plus de 35 milliards de dollars dans toutes ses activités en Inde d’ici …
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