Honduran ex-president has no plans for political return after Trump pardon, his wife says

Honduran ex-president Juan Orlando Hernandez is not planning any immediate return to his country due to threats for his life, his wife told AFP, after the former leader received a surprise pardon from President Donald Trump. From her home in Tegucigalpa, Ana Garcia thanked the US president, saying the pardon put an end to an “injustice” that she blamed in part on former Democratic President Joe Biden.”He’s not thinking about returning to public or political life, but rather a private life where we can have time as a family and return to our professions,” she said. They are both lawyers. “The situation for him isn’t easy due to the insecurity, the threats against his life, and the constant hate speech this government has directed against him,” Garcia said.Juan Orlando Hernandez was released from a West Virginia prison on Monday after Trump’s pardon and just days after Honduras held s presidential election. He had been sentenced last year to more than four decades behind bars.”We’re just now processing the news. I hadn’t been able to see him, to speak freely with him” Garcia added.Hernandez was convicted of helping to smuggle hundreds of tons of cocaine into the United States starting in 2004, long before he became president.During his two terms at the helm of Honduras from 2014 to 2022, Hernandez was thought of as a loyal ally in the US-led war on drugs.But prosecutors charged Hernandez with using drug money to enrich himself, finance his political campaigns and commit electoral fraud in the 2013 and 2017 elections.In March 2024, he was convicted and in June that year sentenced to 45 years behind bars.Hernandez “has been, according to many people that I greatly respect, treated very harshly and unfairly,” said Trump, whose administration has killed dozens of alleged but unproven drug smugglers in boat strikes in Latin America.Garcia called the pardon a “surprise” after the former president sent a letter to Trump, who had also received a formal legal request for the pardon. “We weren’t expecting a response. I don’t know why it came out the way it did, but President Trump chose to express his will that way, and I am grateful for what he did for my husband, for bringing justice in the face of a terrible injustice,” she said.

Algérie: verdict attendu en appel pour le journaliste français Christophe Gleizes

Un tribunal de Tizi Ouzou, dans l’est de l’Algérie, doit rendre mercredi une décision très attendue dans le procès en appel du journaliste sportif français Christophe Gleizes, détenu depuis sa condamnation fin juin à sept ans de prison pour “apologie du terrorisme”.L’audience d’appel a débuté vers 9H30 locales (8H30 GMT), selon un journaliste de l’AFP …

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Les recherches du vol MH370 disparu vont reprendre fin décembre, annonce la Malaisie

Les recherches du vol MH370 de Malaysia Airlines reprendront fin décembre, a annoncé mercredi le ministère malaisien des Transports, plus de 11 ans après la disparition de l’avion qui devait relier Kuala Lumpur à Pékin.”Les recherches en eaux profondes pour retrouver l’épave du vol MH370 de Malaysia Airlines reprendront le 30 décembre 2025″, a-t-il indiqué …

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Emmanuel Macron entame une visite d’État en Chine sur fond de lourds contentieux

Emmanuel Macron a entamé mercredi sa quatrième visite d’État en Chine sur fond de contentieux croissants avec Pékin, de l’Ukraine aux déséquilibres commerciaux majeurs en faveur du géant asiatique.Le président français, qui a atterri peu après 17H00 locales (GMT) à Pékin, entrera dans le vif du sujet jeudi avec son homologue Xi Jinping au Grand …

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Algérie: verdict attendu en appel pour le journaliste français Christophe Gleizes

Un tribunal de Tizi Ouzou, dans l’est de l’Algérie, doit rendre mercredi une décision très attendue dans le procès en appel du journaliste sportif français Christophe Gleizes, détenu depuis sa condamnation fin juin à sept ans de prison pour “apologie du terrorisme”.L’audience d’appel a débuté vers 9H30 locales (8H30 GMT), selon un journaliste de l’AFP …

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Inondation au Sri Lanka: dans les quartiers noyés de Colombo, le nettoyage a commencé

Soma Wanniarachchi redoutait ce moment depuis plusieurs jours déjà. Mercredi, elle a pris son courage à deux mains et s’est décidée à rentrer chez elle, dans les faubourgs de la capitale srilankaise Colombo ravagés par le passage meurtrier du cyclone Ditwah.Quand elle est revenue dans son quartier d’Angoda, cette femme de 69 ans a été …

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Guerre en Ukraine: de nouvelles négociations prévues après la rencontre Poutine-Witkoff

Moscou et Kiev se sont déclarés mercredi prêts à poursuivre les pourparlers sur le conflit en Ukraine, au lendemain d’une réunion entre le président russe Vladimir Poutine et l’émissaire américain Steve Witkoff qui n’a débouché sur aucune percée.Ces dernières semaines, Washington cherche à faire adopter un plan de paix par les deux camps après presque quatre ans de combats déclenchés par l’offensive du Kremlin contre l’Ukraine en 2022. Mais la recherche d’un compromis est très difficile, alors que sur le front l’armée russe continue de progresser.Côté ukrainien, le négociateur de Kiev, Roustem Oumerov, doit rencontrer les Européens mercredi à Bruxelles puis commencera avec le chef d’état-major des forces armées, Andriï Gnatov, “les préparatifs d’une réunion avec les émissaires du président Trump aux Etats-Unis”, a annoncé le dirigeant Volodymyr Zelensky, sans plus de détails.M. Oumerov, accompagné d’une délégation ukrainienne, avait déjà mené dimanche des pourparlers en Floride sur ce plan de paix.Pour sa part, le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a affirmé mercredi que Moscou était prêt à rencontrer “autant que nécessaire” des responsables américains pour trouver une issue au conflit.Cette intense activité diplomatique n’a pas permis pour l’heure d’atteindre un accord, en particulier sur la question clé des territoires: Moscou veut notamment que Kiev lui cède entièrement la région de Donetsk, dans l’est de l’Ukraine, qui est toujours l’épicentre des combats.L’émissaire américain Steve Witkoff, accompagné du gendre du président américain Donald Trump, Jared Kushner, s’est entretenu mardi pendant près de cinq heures au Kremlin avec Vladimir Poutine à propos de ce plan présenté par Washington il y a deux semaines et depuis retravaillé lors de consultations avec les Ukrainiens.Sur la question des territoires contrôlés par la Russie en Ukraine, qui représentent environ 19% du pays, “aucune solution de compromis n’a encore été choisie”, même si “certaines propositions américaines peuvent être discutées”, a ensuite déclaré le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov.”Nous avons pu nous mettre d’accord sur certains points (…), d’autres ont suscité des critiques, mais l’essentiel est qu’une discussion constructive ait eu lieu”, a-t-il ajouté.- Menaces de Poutine -Quelques heures avant sa rencontre avec les Américains, Vladimir Poutine a menacé les Européens, les accusant de chercher à “empêcher” les efforts de Washington pour arrêter le conflit.”Nous n’avons pas l’intention de faire la guerre à l’Europe, mais si l’Europe le souhaite et commence, nous sommes prêts dès maintenant”, a-t-il lancé aux journalistes, en marge d’un forum économique.Des propos qui tranchent avec ceux du chef de l’Otan, Mark Rutte, qui s’est dit peu avant convaincu que les efforts américains en Ukraine “finiront par rétablir la paix en Europe”.Donald Trump a répété mardi que le règlement du conflit en Ukraine était une question complexe. “Ce n’est pas une situation facile, croyez-moi. Quel gâchis”, a-t-il dit.Les Européens craignent que l’administration Trump, soupçonnée de complaisance vis-à-vis de Vladimir Poutine, ne sacrifie la souveraineté de l’Ukraine, considérée comme un rempart face à la Russie.Sur le front, les forces russes, plus nombreuses, poursuivent une avancée continue, bien que lente, dans certains secteurs.Elles ont réalisé en novembre leur plus grosse progression depuis un an, selon l’analyse par l’AFP des données fournies par l’Institut américain pour l’étude de la guerre (ISW), qui travaille avec le Critical Threats Project (CTP, émanation de l’American Enterprise Institute), deux centres de réflexion américains spécialisés dans l’étude des conflits.Mercredi, elles ont revendiqué la prise du village Tchervoné situé dans la région de Zaporijjia (sud) à seulement quelques kilomètres de Gouliaïpole, une ville ayant notamment une valeur historique et symbolique pour Kiev.Ces dernières semaines, la Russie a mené des avancées dans cette zone, tout en continuant à progresser dans d’autres régions.Lundi, elle a revendiqué la prise de la ville de Pokrovsk dans l’est de l’Ukraine, un carrefour clé pour Kiev, ainsi que celle de Vovtchansk, dans le nord-est. Mais l’Ukraine a affirmé mardi que les combats à Pokrovsk se poursuivaient.

Lebanon, Israel hold first direct talks in decades: source to AFP

Lebanese and Israeli civilian representatives held their first direct talks Wednesday in decades, part of a year-old ceasefire monitoring mechanism in the war with militant group Hezbollah, a source close to the talks told AFP.The meeting was taking place at the UN peacekeeping force’s headquarters in Lebanon Naqura near the border with Israel, the source said, as part of a mechanism to oversee the ceasefire that took hold in November 2024.Morgan Ortagus, the US special envoy for Lebanon, also attended Wednesday’s meeting, the source added. The United States has been piling pressure on Lebanon to rapidly disarm Hezbollah.Ortagus was a day earlier in Jerusalem where she met Israeli Foreign Minister Gideon Saar. Israeli media said she also met Prime Minister Benjamin Netanyahu.Until now Israel and Lebanon, which have no formal diplomatic relations, had insisted on keeping military officers in the role.The United States has pushed for direct talks between the two neighbours in a bid to stabilise the region and further weaken Iran-backed Hezbollah.Netanyahu’s office announced he was sending a civilian representative to meet officials in Lebanon, in what it called a first attempt to establish a basis for ties between the two countries.Lebanese President Joseph Aoun’s office said Wednesday his delegation would be led by former ambassador Simon Karam and it had been informed that Israel would include “a non-military member in its delegation.”Lebanon has declared itself ready for negotiations with its southern neighbour.Netanyahu has repeatedly said Lebanon should join the Abraham Accords, under which a handful of Arab and Muslim countries have normalised ties with Israel.In 1983, after Israel’s invasion of Lebanon, the two countries held direct talks, resulting in the signing of an agreement that would have established relations. It was never ratified.- ‘Basis for relationship’ -The Israeli prime minister “instructed the acting director of the National Security Council to send a representative on his behalf to a meeting with government and economic officials in Lebanon”, Netanyahu’s office said.”This is an initial attempt to establish a basis for a relationship and economic cooperation between Israel and Lebanon,” it added.The announcement came days after the first anniversary of the start of a fragile ceasefire between Israel and Hezbollah.The ceasefire with Hezbollah ended over a year of hostilities that erupted after the militant group launched attacks in support of its Palestinian ally Hamas.Israel has repeatedly bombed Lebanon despite the truce, saying it is targeting Hezbollah members and infrastructure to stop the group from rebuilding its military capabilities.Under a government-approved plan, the Lebanese army is set to dismantle Hezbollah’s military infrastructure south of the river by the end of the year, before tackling the rest of the country.Judging the Lebanese efforts insufficient, Israel has ramped up its strikes in recent weeks.Israeli public broadcaster KAN reported Tuesday that Israel has been preparing for a “significant escalation” with Hezbollah, deemed “inevitable” despite Washington’s efforts.On the anniversary of the truce, the Israeli military said it had carried out around 1,200 “targeted activities” and “eliminated more than 370 terrorists” from Hezbollah, Hamas and other Palestinian groups during the ceasefire. After his meeting with US envoy Ortagus in Jerusalem Tuesday, Foreign Minister Saar said on X that they “had a good discussion on the situation in Lebanon”.”I said that the one violating Lebanese sovereignty is Hezbollah. Hezbollah’s disarmament is crucial for Lebanon’s future and Israel’s security,” he added. glp-mj-lma-lba/raz/ser