Trump sending US carrier to Latin America as war fears rise
The Pentagon on Friday ordered the deployment of an aircraft carrier strike group to counter drug-trafficking organizations in Latin America, a major escalation of a US military buildup that Venezuela’s leader warned was steered at “fabricating a war.”US President Donald Trump, who campaigned on a promise of ending foreign military interventions, in early September launched a military campaign targeting boats allegedly used to smuggle narcotics, destroying at least 10 vessels in a series of strikes.But the American military buildup as part of that campaign — including 10 F-35 stealth warplanes and eight US Navy ships — has sparked fears in Venezuela that Washington’s ultimate goal is the overthrow of President Nicolas Maduro, and the decision to send the carrier is certain to add to those concerns.Late Friday, Maduro accused the Trump administration of stoking “a new eternal war.””They promised they would never again get involved in a war, and they are fabricating a war that we are going to prevent,” Maduro told state broadcasters.The US-Venezuela standoff has also pulled in Colombia’s Gustavo Petro, a sharp critic of the American strikes who was sanctioned by Washington on Friday for allegedly allowing drug trafficking to flourish.The deployment of the USS Gerald R Ford and accompanying ships “will enhance and augment existing capabilities to disrupt narcotics trafficking and degrade and dismantle TCOs,” Pentagon spokesman Sean Parnell said in a statement, referring to transnational criminal organizations.The carrier announcement came after Defense Secretary Pete Hegseth said an overnight strike on a boat alleged to be operated by Venezuelan drug trafficking gang Tren de Aragua had killed six people in the Caribbean Sea.”If you are a narco-terrorist smuggling drugs in our hemisphere, we will treat you like we treat Al-Qaeda. Day or NIGHT, we will map your networks, track your people, hunt you down, and kill you,” Hegseth said on X.- ‘Inflame South America’ -The latest military action brings the death toll from the US strikes to at least 43, according to an AFP tally based on US figures, but Washington has yet to release evidence that its targets were smuggling narcotics.Regional tensions have flared as a result of the campaign, with Caracas accusing the United States of plotting to overthrow Maduro, who said earlier this week that Venezuela had 5,000 Russian man-portable surface-to-air missiles to counter US forces.On Thursday, at least one US B-1B bomber flew over the Caribbean off Venezuela’s coast, flight tracking data showed, following a show of force by multiple US B-52 bombers that circled off the country’s coast last week.Colombia’s Petro — who has accused Trump of murder over the strikes on the alleged drug boats — was sanctioned by the US Treasury on Friday along with his wife and son.Regional powerhouse Brazil has also weighed in on US actions, with a senior foreign policy advisor telling AFP that the country views a military intervention in Venezuela as unacceptable, fearing it could be damaging for the whole of South America.”We cannot accept an outside intervention because it will trigger immense resentment,” said Celso Amorim, aide to President Luiz Inacio Lula da Silva. “It could inflame South America and lead to radicalization of politics on the whole continent.”Trump meanwhile said Thursday that he did not need a declaration of war from US lawmakers to attack Venezuela or other countries he accuses of involvement in the drug trade, warning that strikes on land are coming.”The land is going to be next,” Trump said, likening drug cartels to the brutal Islamic State jihadist group.
Moody’s donne un sursis à la France en maintenant sa note, avec perspective négative
Moody’s a choisi vendredi de maintenir la note souveraine de la France, tout en abaissant la perspective à “négative”, un répit en pleine discussion du budget qui témoigne, selon le ministre de l’Economie, de la nécessité d’un “compromis” sur celui-ci.L’agence de notation a maintenu sa note à Aa3 (dette de bonne qualité) alors que ses concurrentes Fitch, le 12 septembre, puis S&P Global, la semaine dernière, avaient abaissé la leur un cran en dessous, à A+ (dette de qualité moyenne supérieure).Toutes soulignent l’instabilité politique depuis la dissolution de l’Assemblée nationale en juin 2024, qui pèse sur les finances publiques françaises et paralyse partiellement deux moteurs de croissance, la consommation des ménages et les investissements.La croissance est désormais attendue par le gouvernement français à 0,7% cette année et à 1% en 2026.Moody’s souligne que le changement de perspective de sa notation “reflète les risques croissants d’un affaiblissement des institutions et de la gouvernance en France”, ainsi qu’un “recul partiel des réformes structurelles”.Elle soulève le risque “d’une fragmentation durable du paysage politique du pays”, qui pourrait “nuire au fonctionnement des institutions”, avec des gouvernements “continuant à avoir du mal à obtenir une majorité parlementaire”.- “Absolue nécessité -Le ministre français de l’Economie et des Finances, Roland Lescure, a aussitôt “pris acte” de la décision, qui selon lui “témoigne de l’absolue nécessité de construire un chemin collectif vers un compromis budgétaire”.Le gouvernement, poursuit le communiqué de Bercy transmis à l’AFP, “demeure déterminé à tenir l’objectif de déficit de 5,4% du PIB annoncé en 2025 et à poursuivre une trajectoire ambitieuse de réduction du déficit public, pour revenir sous les 3% du PIB en 2029, tout en préservant la croissance”.La discussion du Projet de loi de finances (PLF) pour 2026 s’est ouverte vendredi après-midi dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, tandis que le Parti socialiste, qui a déjà obtenu la suspension de la réforme des retraites, menace de nouveau de censure s’il n’obtient pas des mesures qui le satisfont sur une taxation accrue des plus riches.En avril, Moody’s indiquait pourtant qu’un “retour en arrière sur les réformes telles que (…) la réforme des retraites” était un critère de baisse de la note.Et la France a actuellement le déficit public le plus élevé de la zone euro, la dette publique la plus importante en masse à près de 3.500 milliards d’euros, et la troisième de la zone en pourcentage du PIB (derrière la Grèce et l’Italie).- Soubresauts -Déjà, selon Paul Chollet, chef économiste de la salle des marchés du Crédit mutuel Arkéa, du point de vue des taux d’intérêt appliqués, “les marchés traitent actuellement la dette française au niveau d’une note A ou A-“, c’est-à dire deux ou trois crans en dessous du Aa3 de Moody’s.L’économiste s’attendait à un simple abaissement de perspective plutôt qu’à une dégradation de la note, Moody’s ayant sous les yeux, contrairement aux autres agences ces dernières semaines, “un gouvernement qui peut tenir quelque temps, (surtout) si un budget venait à être voté le 31 décembre”.Samy Chaar, chef économiste de Lombard Odier, veut voir la situation de manière optimiste. “L’économie française résiste pour l’heure à l’instabilité politique: l’activité des entreprises et le marché de l’emploi maintiennent leur dynamique. Nous ne voyons aucun signe de crise économique en France”, a-t-il estimé vendredi auprès de l’AFP.Pour lui, “la soutenabilité de la dette française ne semble pas en danger et la France ne risque pas de faire défaut: un pays ne fait pas défaut lorsque son compte courant est autour de zéro pourcent du PIB”. Dans la même veine, il considère que “pour les marchés internationaux, les soubresauts politiques et fiscaux” du pays “ne constituent pas un nouvel élément”, et que, dès lors, “l’instabilité politique ne devrait pas se transformer en crise financière en France.”
Moody’s donne un sursis à la France en maintenant sa note, avec perspective négative
Moody’s a choisi vendredi de maintenir la note souveraine de la France, tout en abaissant la perspective à “négative”, un répit en pleine discussion du budget qui témoigne, selon le ministre de l’Economie, de la nécessité d’un “compromis” sur celui-ci.L’agence de notation a maintenu sa note à Aa3 (dette de bonne qualité) alors que ses concurrentes Fitch, le 12 septembre, puis S&P Global, la semaine dernière, avaient abaissé la leur un cran en dessous, à A+ (dette de qualité moyenne supérieure).Toutes soulignent l’instabilité politique depuis la dissolution de l’Assemblée nationale en juin 2024, qui pèse sur les finances publiques françaises et paralyse partiellement deux moteurs de croissance, la consommation des ménages et les investissements.La croissance est désormais attendue par le gouvernement français à 0,7% cette année et à 1% en 2026.Moody’s souligne que le changement de perspective de sa notation “reflète les risques croissants d’un affaiblissement des institutions et de la gouvernance en France”, ainsi qu’un “recul partiel des réformes structurelles”.Elle soulève le risque “d’une fragmentation durable du paysage politique du pays”, qui pourrait “nuire au fonctionnement des institutions”, avec des gouvernements “continuant à avoir du mal à obtenir une majorité parlementaire”.- “Absolue nécessité -Le ministre français de l’Economie et des Finances, Roland Lescure, a aussitôt “pris acte” de la décision, qui selon lui “témoigne de l’absolue nécessité de construire un chemin collectif vers un compromis budgétaire”.Le gouvernement, poursuit le communiqué de Bercy transmis à l’AFP, “demeure déterminé à tenir l’objectif de déficit de 5,4% du PIB annoncé en 2025 et à poursuivre une trajectoire ambitieuse de réduction du déficit public, pour revenir sous les 3% du PIB en 2029, tout en préservant la croissance”.La discussion du Projet de loi de finances (PLF) pour 2026 s’est ouverte vendredi après-midi dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, tandis que le Parti socialiste, qui a déjà obtenu la suspension de la réforme des retraites, menace de nouveau de censure s’il n’obtient pas des mesures qui le satisfont sur une taxation accrue des plus riches.En avril, Moody’s indiquait pourtant qu’un “retour en arrière sur les réformes telles que (…) la réforme des retraites” était un critère de baisse de la note.Et la France a actuellement le déficit public le plus élevé de la zone euro, la dette publique la plus importante en masse à près de 3.500 milliards d’euros, et la troisième de la zone en pourcentage du PIB (derrière la Grèce et l’Italie).- Soubresauts -Déjà, selon Paul Chollet, chef économiste de la salle des marchés du Crédit mutuel Arkéa, du point de vue des taux d’intérêt appliqués, “les marchés traitent actuellement la dette française au niveau d’une note A ou A-“, c’est-à dire deux ou trois crans en dessous du Aa3 de Moody’s.L’économiste s’attendait à un simple abaissement de perspective plutôt qu’à une dégradation de la note, Moody’s ayant sous les yeux, contrairement aux autres agences ces dernières semaines, “un gouvernement qui peut tenir quelque temps, (surtout) si un budget venait à être voté le 31 décembre”.Samy Chaar, chef économiste de Lombard Odier, veut voir la situation de manière optimiste. “L’économie française résiste pour l’heure à l’instabilité politique: l’activité des entreprises et le marché de l’emploi maintiennent leur dynamique. Nous ne voyons aucun signe de crise économique en France”, a-t-il estimé vendredi auprès de l’AFP.Pour lui, “la soutenabilité de la dette française ne semble pas en danger et la France ne risque pas de faire défaut: un pays ne fait pas défaut lorsque son compte courant est autour de zéro pourcent du PIB”. Dans la même veine, il considère que “pour les marchés internationaux, les soubresauts politiques et fiscaux” du pays “ne constituent pas un nouvel élément”, et que, dès lors, “l’instabilité politique ne devrait pas se transformer en crise financière en France.”
Moody’s donne un sursis à la France en maintenant sa note, avec perspective négative
Moody’s a choisi vendredi de maintenir la note souveraine de la France, tout en abaissant la perspective à “négative”, un répit en pleine discussion du budget qui témoigne, selon le ministre de l’Economie, de la nécessité d’un “compromis” sur celui-ci.L’agence de notation a maintenu sa note à Aa3 (dette de bonne qualité) alors que ses concurrentes Fitch, le 12 septembre, puis S&P Global, la semaine dernière, avaient abaissé la leur un cran en dessous, à A+ (dette de qualité moyenne supérieure).Toutes soulignent l’instabilité politique depuis la dissolution de l’Assemblée nationale en juin 2024, qui pèse sur les finances publiques françaises et paralyse partiellement deux moteurs de croissance, la consommation des ménages et les investissements.La croissance est désormais attendue par le gouvernement français à 0,7% cette année et à 1% en 2026.Moody’s souligne que le changement de perspective de sa notation “reflète les risques croissants d’un affaiblissement des institutions et de la gouvernance en France”, ainsi qu’un “recul partiel des réformes structurelles”.Elle soulève le risque “d’une fragmentation durable du paysage politique du pays”, qui pourrait “nuire au fonctionnement des institutions”, avec des gouvernements “continuant à avoir du mal à obtenir une majorité parlementaire”.- “Absolue nécessité -Le ministre français de l’Economie et des Finances, Roland Lescure, a aussitôt “pris acte” de la décision, qui selon lui “témoigne de l’absolue nécessité de construire un chemin collectif vers un compromis budgétaire”.Le gouvernement, poursuit le communiqué de Bercy transmis à l’AFP, “demeure déterminé à tenir l’objectif de déficit de 5,4% du PIB annoncé en 2025 et à poursuivre une trajectoire ambitieuse de réduction du déficit public, pour revenir sous les 3% du PIB en 2029, tout en préservant la croissance”.La discussion du Projet de loi de finances (PLF) pour 2026 s’est ouverte vendredi après-midi dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, tandis que le Parti socialiste, qui a déjà obtenu la suspension de la réforme des retraites, menace de nouveau de censure s’il n’obtient pas des mesures qui le satisfont sur une taxation accrue des plus riches.En avril, Moody’s indiquait pourtant qu’un “retour en arrière sur les réformes telles que (…) la réforme des retraites” était un critère de baisse de la note.Et la France a actuellement le déficit public le plus élevé de la zone euro, la dette publique la plus importante en masse à près de 3.500 milliards d’euros, et la troisième de la zone en pourcentage du PIB (derrière la Grèce et l’Italie).- Soubresauts -Déjà, selon Paul Chollet, chef économiste de la salle des marchés du Crédit mutuel Arkéa, du point de vue des taux d’intérêt appliqués, “les marchés traitent actuellement la dette française au niveau d’une note A ou A-“, c’est-à dire deux ou trois crans en dessous du Aa3 de Moody’s.L’économiste s’attendait à un simple abaissement de perspective plutôt qu’à une dégradation de la note, Moody’s ayant sous les yeux, contrairement aux autres agences ces dernières semaines, “un gouvernement qui peut tenir quelque temps, (surtout) si un budget venait à être voté le 31 décembre”.Samy Chaar, chef économiste de Lombard Odier, veut voir la situation de manière optimiste. “L’économie française résiste pour l’heure à l’instabilité politique: l’activité des entreprises et le marché de l’emploi maintiennent leur dynamique. Nous ne voyons aucun signe de crise économique en France”, a-t-il estimé vendredi auprès de l’AFP.Pour lui, “la soutenabilité de la dette française ne semble pas en danger et la France ne risque pas de faire défaut: un pays ne fait pas défaut lorsque son compte courant est autour de zéro pourcent du PIB”. Dans la même veine, il considère que “pour les marchés internationaux, les soubresauts politiques et fiscaux” du pays “ne constituent pas un nouvel élément”, et que, dès lors, “l’instabilité politique ne devrait pas se transformer en crise financière en France.”
Des Canadiens déstabilisés par la volte-face commerciale de Trump
“Sérieusement qui fait ça?”: la décision abrupte de Donald Trump de rompre les négociations commerciales avec le Canada a déstabilisé des travailleurs canadiens vendredi, amplifiant leurs inquiétudes face à l’avenir. “On ne sait tout simplement plus ce qui va arriver d’un jour à l’autre, d’une semaine à l’autre. Il y a tellement d’incertitude”, se plaint John D’Agnolo, leader d’un syndicat de travailleurs automobiles à Windsor, en Ontario (centre).Le Canada a été particulièrement touché par les droits de douane de Donald Trump, en raison de la forte intégration de l’industrie automobile nord-américaine et de l’importance des exportations d’aluminium et d’acier canadiens vers les Etats-Unis.Depuis le début de la guerre commerciale, les travailleurs de l’Ontario, province centrale où se concentre la filière automobile du pays, suivent de près l’actualité, dans l’attente d’une percée dans les négociations.La décision soudaine de Donald Trump de rompre les discussions commerciales, malgré une réunion apparemment cordiale avec son homologue canadien Mark Carney ce mois-ci, est un nouveau coup dur.Le président américain a accusé jeudi les autorités canadiennes de déformer les propos de l’ancien président républicain Ronald Reagan pour faire campagne contre la hausse des droits de douane entre les deux pays. “Ça l’a énervé (Trump), donc il fait une crise de colère et dit: +On ne va pas parler maintenant.+ Sérieusement, qui fait ça?” ajoute John D’Agnolo.- “Epuisés” -Avant ce dernier soubresaut, M. Carney a à de maintes reprises averti qu’un accord supprimant tous les droits de douane sur l’automobile était peu probable, vu la volonté du président américain de rapatrier la fabrication de voitures.Mais les perspectives étaient plus prometteuses pour les métaux.À Hamilton, la “ville de l’acier”, les travailleurs ont dû faire face à des années de vache maigre, alors que le marché mondial des métaux était inondé de produits étrangers moins chers.Une relation stable avec les États-Unis pourrait être bénéfique à l’avenir, mais Ron Wells, un leader syndical à Hamilton, n’y croit plus.”On ne peut pas compter sur eux (les États-Unis) en tant que partenaire commercial, parce que leurs dirigeants ne prennent pas toujours des décisions rationnelles”, explique-t-il. Mark Carney, cherchant à désamorcer les tensions, s’est dit prêt vendredi à reprendre les négociations dès que “les Américains sont prêts”.Il a toutefois répété que la relation entre les deux pays avait été fondamentalement changée et qu’Ottawa devait s’ouvrir à de nouveaux partenaires, avant d’embarquer dans l’avion pour des sommets en Asie.M. Wells soutient les propos du Premier ministre. Selon lui, “le Canada doit être indépendant des États-Unis en ce qui concerne le commerce”.Laura Stephenson, politologue à l’Université Western, croit que l’accès de colère de Trump laissera les Canadiens encore plus “épuisés”, mais pourrait les convaincre de “se rallier davantage à ce que le Premier ministre essaie de faire”.Pour Steven Polevoy, résident de Toronto, ce dernier coup d’éclat reflète l’indifférence du président américain pour ses voisins du Nord.”Il n’a aucune relation avec nous, il ne veut pas de relation avec nous”, dit-il à l’AFP.
Donald Trump se rend en Asie, où il rencontrera Xi Jinping
Donald Trump entame vendredi une importante tournée en Asie, qui sera marquée par une rencontre très attendue avec son homologue chinois Xi Jinping, aux enjeux majeurs pour l’économie mondiale.Toutefois, malgré les spéculations qui vont bon train, un entretien avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un n’est pas à l’ordre du jour de ce voyage en Asie du président américain, le premier dans cette région depuis son retour au pouvoir en janvier.”Le président, bien sûr, a exprimé sa volonté de rencontrer Kim dans un avenir proche. Cela ne figure pas au programme de ce voyage” qui comprend des étapes en Malaisie, au Japon et en Corée du Sud, a affirmé un responsable américain à des journalistes sous le couvert de l’anonymat.Plus tôt vendredi, le ministre sud-coréen de l’Unification Chung Dong-young a indiqué qu’il estimait “fortes” les chances que le président américain rencontre le dirigeant nord-coréen, lors de sa visite dans la péninsule la semaine prochaine.Donald Trump quittera Washington vendredi soir à 22H40 (02H40 GMT samedi) à destination de Kuala Lumpur où il participera dimanche au sommet de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean) – qu’il a snobé à plusieurs reprises lors de son premier mandat.Tous les pays hôtes devraient dérouler le tapis rouge à Donald Trump pour tenter de s’attirer ses faveurs et d’obtenir les meilleurs accords possibles en matière de droits de douane et de garanties de sécurité.Un haut responsable américain a déclaré vendredi que M. Trump “tiendrait ses promesses envers le peuple américain dans l’une des régions les plus dynamiques du monde sur le plan économique, en signant une série d’accords économiques”, notamment sur les terres rares.A Kuala Lumpur, le président Trump devrait conclure un accord commercial avec la Malaisie et, surtout, assister à la signature d’un accord de paix entre la Thaïlande et le Cambodge.Après un conflit de plusieurs jours, les deux voisins avaient conclu un cessez-le-feu le 29 juillet, à la suite d’une intervention de Donald Trump.Une rencontre avec le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva est également envisagée à l’occasion du sommet de l’Asean.Les deux dirigeants ont commencé à aplanir leurs différends après des mois de tensions liées en premier lieu au procès et à la condamnation de l’ancien président brésilien d’extrême droite Jair Bolsonaro, un allié du locataire de la Maison Blanche.- “Tous les sujets” -Donald Trump se rendra ensuite lundi au Japon où il rencontrera le lendemain la nationaliste Sanae Takaichi, devenue cette semaine la première femme à prendre la tête du gouvernement japonais.Cette dernière a dit vouloir des “discussions franches” avec le président américain.Tokyo a signé cet été un accord commercial avec Washington, mais certains détails restent à discuter.Mais le point d’orgue de la tournée aura lieu en Corée du Sud, où Donald Trump est attendu à partir de mercredi prochain pour un sommet de la Coopération économique Asie-Pacifique (Apec), en marge duquel il aura un entretien avec Xi Jinping à Gyeongju, programmé jeudi.Le dirigeant républicain avait un moment laissé planer le doute au sujet de cette entrevue, alors que les deux premières économies de la planète s’affrontent durement sur le plan commercial, mais la Maison Blanche a confirmé cette semaine qu’elle aurait bien lieu.Donald Trump a dit espérer conclure un accord avec le président chinois sur “tous les sujets”, même s’il entend surtout “discuter de la relation économique et commerciale”, selon le haut responsable américain cité précédemment.La rencontre ne devrait pas constituer “un point d’inflexion” dans la relation entre les deux dirigeants, prédit à l’AFP Ryan Hass, chercheur au centre de réflexion américain Brookings.Le président américain rencontrera aussi, à l’occasion de ce sommet, son homologue sud-coréen Lee Jae Myung, prononcera un discours devant des hommes d’affaires et participera à un dîner des dirigeants de l’Apec, selon la Maison Blanche.
Donald Trump se rend en Asie, où il rencontrera Xi Jinping
Donald Trump entame vendredi une importante tournée en Asie, qui sera marquée par une rencontre très attendue avec son homologue chinois Xi Jinping, aux enjeux majeurs pour l’économie mondiale.Toutefois, malgré les spéculations qui vont bon train, un entretien avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un n’est pas à l’ordre du jour de ce voyage en Asie du président américain, le premier dans cette région depuis son retour au pouvoir en janvier.”Le président, bien sûr, a exprimé sa volonté de rencontrer Kim dans un avenir proche. Cela ne figure pas au programme de ce voyage” qui comprend des étapes en Malaisie, au Japon et en Corée du Sud, a affirmé un responsable américain à des journalistes sous le couvert de l’anonymat.Plus tôt vendredi, le ministre sud-coréen de l’Unification Chung Dong-young a indiqué qu’il estimait “fortes” les chances que le président américain rencontre le dirigeant nord-coréen, lors de sa visite dans la péninsule la semaine prochaine.Donald Trump quittera Washington vendredi soir à 22H40 (02H40 GMT samedi) à destination de Kuala Lumpur où il participera dimanche au sommet de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean) – qu’il a snobé à plusieurs reprises lors de son premier mandat.Tous les pays hôtes devraient dérouler le tapis rouge à Donald Trump pour tenter de s’attirer ses faveurs et d’obtenir les meilleurs accords possibles en matière de droits de douane et de garanties de sécurité.Un haut responsable américain a déclaré vendredi que M. Trump “tiendrait ses promesses envers le peuple américain dans l’une des régions les plus dynamiques du monde sur le plan économique, en signant une série d’accords économiques”, notamment sur les terres rares.A Kuala Lumpur, le président Trump devrait conclure un accord commercial avec la Malaisie et, surtout, assister à la signature d’un accord de paix entre la Thaïlande et le Cambodge.Après un conflit de plusieurs jours, les deux voisins avaient conclu un cessez-le-feu le 29 juillet, à la suite d’une intervention de Donald Trump.Une rencontre avec le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva est également envisagée à l’occasion du sommet de l’Asean.Les deux dirigeants ont commencé à aplanir leurs différends après des mois de tensions liées en premier lieu au procès et à la condamnation de l’ancien président brésilien d’extrême droite Jair Bolsonaro, un allié du locataire de la Maison Blanche.- “Tous les sujets” -Donald Trump se rendra ensuite lundi au Japon où il rencontrera le lendemain la nationaliste Sanae Takaichi, devenue cette semaine la première femme à prendre la tête du gouvernement japonais.Cette dernière a dit vouloir des “discussions franches” avec le président américain.Tokyo a signé cet été un accord commercial avec Washington, mais certains détails restent à discuter.Mais le point d’orgue de la tournée aura lieu en Corée du Sud, où Donald Trump est attendu à partir de mercredi prochain pour un sommet de la Coopération économique Asie-Pacifique (Apec), en marge duquel il aura un entretien avec Xi Jinping à Gyeongju, programmé jeudi.Le dirigeant républicain avait un moment laissé planer le doute au sujet de cette entrevue, alors que les deux premières économies de la planète s’affrontent durement sur le plan commercial, mais la Maison Blanche a confirmé cette semaine qu’elle aurait bien lieu.Donald Trump a dit espérer conclure un accord avec le président chinois sur “tous les sujets”, même s’il entend surtout “discuter de la relation économique et commerciale”, selon le haut responsable américain cité précédemment.La rencontre ne devrait pas constituer “un point d’inflexion” dans la relation entre les deux dirigeants, prédit à l’AFP Ryan Hass, chercheur au centre de réflexion américain Brookings.Le président américain rencontrera aussi, à l’occasion de ce sommet, son homologue sud-coréen Lee Jae Myung, prononcera un discours devant des hommes d’affaires et participera à un dîner des dirigeants de l’Apec, selon la Maison Blanche.
Rubio optimiste sur la mise en place d’une force internationale à Gaza
Le chef de la diplomatie américaine, en visite en Israël, s’est dit optimiste vendredi sur le déploiement prochain d’une force internationale à Gaza, tandis que des groupes palestiniens, dont le Hamas, sont tombés d’accord pour confier la gestion du territoire à un comité de technocrates.Le secrétaire d’Etat Marco Rubio était le dernier en date d’une série de hauts responsables américains à se rendre en Israël, après l’émissaire Steve Witkoff, le gendre du président Donald Trump, Jared Kushner, et le vice-président JD Vance, pour tenter de consolider le fragile cessez-le-feu en vigueur depuis le 10 octobre dans la bande de Gaza.A son arrivée jeudi, M. Rubio s’est dit “optimiste” sur le maintien du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, basé sur le plan de Donald Trump qui vise à mettre fin définitivement à deux ans de guerre.Il a affirmé vendredi que “de nombreux pays” avaient “proposé” de participer à la Force internationale de stabilisation (ISF) qui, aux termes du plan Trump, doit se déployer dans le territoire palestinien pour y superviser la sécurité, à mesure que l’armée israélienne s’en retirera.”Il faudra que ce soient des personnes ou des pays avec lesquels Israël se sente à l’aise”, a toutefois averti M. Rubio, en précisant qu’Israël aurait un droit de veto sur la composition de la force et pourrait notamment s’opposer à la participation de la Turquie, un pays qui a accueilli des dirigeants du Hamas.”Nous n’en sommes qu’à la phase de planification. Le mandat, les modalités de sa mise en oeuvre et les moyens mis à disposition par les nations contributrices n’ont pas été déterminés”, a-t-on indiqué à l’état-major français des Armées, qui dit avoir déployé “trois officiers de liaison” au sein du Centre de coordination militaro-civil (CMCC, chargé de surveiller le cessez-le-feu et de préparer la transition à Gaza) “pour mener à bien cette phase de planification, sans augurer des décisions politiques sur l’effort consenti”.- “Résidents indépendants” -Après des discussions au Caire, les principaux mouvements palestiniens, dont le Hamas, ont annoncé vendredi s’être mis d’accord pour remettre provisoirement la gestion de la bande de Gaza à un comité indépendant de technocrates.Selon le document publié sur le site du Hamas, ces groupes ont convenu de la mise en place d’un “comité palestinien temporaire composé de résidents indépendants +technocrates+ (…) chargé de gérer les affaires de la vie et les services essentiels”.Cette proposition se distingue de celle du plan Trump, qui propose aussi un comité “technocratique”, mais impose une “supervision” internationale à travers un “comité de la paix” qui serait présidé par M. Trump.Outre le déploiement de l’ISF et la mise en place d’une autorité transitoire, les phases ultérieures du plan Trump prévoient un nouveau retrait israélien de Gaza, le désarmement du Hamas et la reconstruction du territoire notamment.Le mouvement islamiste palestinien, qui s’est emparé du pouvoir à Gaza en 2007, a accepté de renoncer à la gouvernance du territoire mais a jusqu’à présent refusé d’envisager son désarmement.”Nous nous sommes mis d’accord sur les dispositions pour la deuxième phase de gestion de Gaza, affirmant qu’elle sera placée sous administration palestinienne, sans séparation entre la bande de Gaza et la Cisjordanie”, a déclaré vendredi le porte-parole du Hamas, Hazem Qassem.”Les prochaines réunions aborderont la relation avec l’occupation (Israël, ndlr), le sort des armes de la résistance et les discussions concernant la présence de forces internationales”, a-t-il ajouté.- “Retourner à Beit Lahia” -Le Hamas a libéré le 13 octobre les 20 derniers otages vivants retenus à Gaza. Il devait aussi rendre à cette date à Israël les 28 derniers corps mais n’en a restitué pour l’heure que 15, arguant de difficultés pour trouver les dépouilles dans le territoire en ruines.Israël a restitué en échange 195 corps de Palestiniens. Les forces israéliennes se sont retirées de plusieurs secteurs de Gaza mais contrôlent toujours environ la moitié du territoire assiégé.Vendredi, des familles déplacées tentaient encore de rentrer chez elles parmi les ruines, certaines en vain parce que leur maison se trouve au-delà de la Ligne jaune, qui délimite la zone de repli de l’armée israélienne.”Des jeunes de notre famille ont risqué leur vie pour aller constater les dégâts dans notre quartier et ils nous ont annoncé que ma maison était détruite”, a raconté Hani Abu Omar, un déplacé palestinien de 42 ans originaire de Beit Lahia, dans le nord de Gaza, installé dans un campement à Al-Zawayda, dans le centre du territoire.”J’aimerais pouvoir retourner à Beit Lahia. J’espère que la première phase (du plan américain) va prendre fin et que nous pourrons passer à la deuxième”, a-t-il ajouté.L’attaque sans précédent du Hamas sur le sol israélien, qui a déclenché la guerre le 7 octobre 2023, a entraîné du côté israélien la mort de 1.221 personnes, en majorité des civils, selon un bilan établi par l’AFP à partir de données officielles. L’offensive israélienne menée en représailles a fait 68.280 morts à Gaza, en majorité des civils, selon les chiffres du ministère de la Santé du Hamas.La guerre a provoqué un désastre humanitaire dans le petit territoire, où l’aide entre en quantité insuffisante malgré la trêve, a averti l’ONU.








