Hinaupoko Devèze, Miss Tahiti, élue Miss France 2026

La Miss Tahiti, Hinaupoko Devèze, a été couronnée Miss France 2026 dans la nuit de samedi à dimanche lors d’une cérémonie organisée au Zénith d’Amiens et retransmise en direct sur TF1. Diplômée en psychologie, la jeune femme de 23 ans a été choisie parmi les 30 prétendantes par un vote combinant jury et public. Elle devance Miss Nouvelle-Calédonie, élue première dauphine, et Miss Normandie, deuxième dauphine.Hinaupoko Devèze succède à la Martiniquaise Angélique Angarni-Filopon, Miss France 2025.La soirée de plus de trois heures, suivie chaque année sur TF1 par des millions de téléspectateurs, était articulée autour de plusieurs tableaux chorégraphiés sur le thème du voyage – avec l’Asie, l’Antiquité, le futur ou le Hollywood des années 30, et présentée à nouveau par Jean-Pierre Foucault, 78 ans.Les candidates ont défilé en tenue de soirée, en maillot de bain ou en costume. Le traditionnel tableau régional a mobilisé la Garde républicaine. Une séquence était dédiée au discours des 12 demi-finalistes.”Je suis le fruit d’une histoire d’amour entre la Polynésie et le sud de la France. Et mon enfance a autant été bercée par le chant des cigales que par la mélodie du ukulélé”, avait déclaré Hinaupoko Devèze. Interrogée plus tard sur les valeurs les plus importantes selon elle en France, elle a évoqué la “liberté, l’égalité, la fraternité”, mais aussi “le respect”.  Les candidates issues des comités régionaux ont été départagées à 50/50 par les téléspectateurs de TF1 et le jury, présidé cette année par la comédienne Michèle Bernier, entourée notamment de la chanteuse lyrique Axelle Saint-Cirel, du journaliste Bruce Toussaint et de l’influenceuse Sally.La Martiniquaise Angélique Angarni-Filopon, 35 ans, la plus âgée de l’histoire du concours, a remis sa couronne. Victime de cyberharcèlement en raison de son âge et de son origine, la Miss France 2025 avait un temps envisagé de renoncer à son titre.L’institution avait signalé à la justice “ces commentaires injurieux”, qui “n’ont pas leur place dans notre concours, pas plus que dans notre société”.Cette édition introduit un accompagnement inédit: pour la première fois, Miss France sera épaulée par une ancienne lauréate, une mission confiée à Camille Cerf, Miss France 2015.- “Madeleine de Proust” -“Je suis très honorée d’avoir été choisie pour représenter les Français cette année, c’est un honneur pour moi. L’adrénaline n’est pas retombée, je suis encore sur un petit nuage”, a déclaré Miss France 2026 à l’issue du concours, lors d’une conférence de presse. Elle a également confié que le sujet de la santé mentale lui tenait à cœur: “C’est une cause dont j’ai envie de parler, car elle nous concerne tous, on doit déstigmatiser, notre fragilité nous caractérise”, a-t-elle dit. Les candidates de cette 96e élection affichaient des profils variés. La doyenne, Miss Guadeloupe, Naomi Torrent, 30 ans, est analyste financière, Miss Poitou-Charentes, Agathe Michelet, est chirurgienne-dentiste, Miss Nouvelle-Calédonie, Juliette Collet, 23 ans, ingénieure en gestion des risques naturels et technologiques. Les benjamines, Miss Bretagne, Ninon Crolas, élève infirmière, et Miss Roussillon, Déborah Adelin-Chabal, danseuse professionnelle et étudiante en espagnol, avaient 18 ans.Les critères d’admission ont été élargis ces dernières années: si la taille minimum demeure (1m70), l’élection est désormais ouverte à toutes les femmes majeures, sans limite d’âge, y compris mariées ou mères. Selon Frédéric Gilbert, président de la société Miss France, certaines expressions jugées datées, comme “pleine de charme” ou “charme à la française”, sont désormais proscrites. “On parle “d’élégance, d’assurance, pas de sensualité forcée”, a-t-il affirmé dans Le Parisien.Malgré les controverses et les critiques récurrentes sur sa représentation des femmes, le programme continue d’attirer un large public: en 2024, l’émission avait réalisé 45% de part d’audience.”Etre populaire, ce n’est pas être aimé partout. Il y a des polémiques, mais bad buzz is still buzz”, observe la sémiologue et analyste des médias Virginie Spies.Selon elle, le succès tient autant à la dimension de divertissement qu’à l’ancrage historique du programme, “une madeleine de Proust” inscrite dans “notre patrimoine télévisuel”. L’émission alimente les conversations, en famille, entre amis ou sur les réseaux.

Hinaupoko Devèze, Miss Tahiti, élue Miss France 2026

La Miss Tahiti, Hinaupoko Devèze, a été couronnée Miss France 2026 dans la nuit de samedi à dimanche lors d’une cérémonie organisée au Zénith d’Amiens et retransmise en direct sur TF1. Diplômée en psychologie, la jeune femme de 23 ans a été choisie parmi les 30 prétendantes par un vote combinant jury et public. Elle devance Miss Nouvelle-Calédonie, élue première dauphine, et Miss Normandie, deuxième dauphine.Hinaupoko Devèze succède à la Martiniquaise Angélique Angarni-Filopon, Miss France 2025.La soirée de plus de trois heures, suivie chaque année sur TF1 par des millions de téléspectateurs, était articulée autour de plusieurs tableaux chorégraphiés sur le thème du voyage – avec l’Asie, l’Antiquité, le futur ou le Hollywood des années 30, et présentée à nouveau par Jean-Pierre Foucault, 78 ans.Les candidates ont défilé en tenue de soirée, en maillot de bain ou en costume. Le traditionnel tableau régional a mobilisé la Garde républicaine. Une séquence était dédiée au discours des 12 demi-finalistes.”Je suis le fruit d’une histoire d’amour entre la Polynésie et le sud de la France. Et mon enfance a autant été bercée par le chant des cigales que par la mélodie du ukulélé”, avait déclaré Hinaupoko Devèze. Interrogée plus tard sur les valeurs les plus importantes selon elle en France, elle a évoqué la “liberté, l’égalité, la fraternité”, mais aussi “le respect”.  Les candidates issues des comités régionaux ont été départagées à 50/50 par les téléspectateurs de TF1 et le jury, présidé cette année par la comédienne Michèle Bernier, entourée notamment de la chanteuse lyrique Axelle Saint-Cirel, du journaliste Bruce Toussaint et de l’influenceuse Sally.La Martiniquaise Angélique Angarni-Filopon, 35 ans, la plus âgée de l’histoire du concours, a remis sa couronne. Victime de cyberharcèlement en raison de son âge et de son origine, la Miss France 2025 avait un temps envisagé de renoncer à son titre.L’institution avait signalé à la justice “ces commentaires injurieux”, qui “n’ont pas leur place dans notre concours, pas plus que dans notre société”.Cette édition introduit un accompagnement inédit: pour la première fois, Miss France sera épaulée par une ancienne lauréate, une mission confiée à Camille Cerf, Miss France 2015.- “Madeleine de Proust” -“Je suis très honorée d’avoir été choisie pour représenter les Français cette année, c’est un honneur pour moi. L’adrénaline n’est pas retombée, je suis encore sur un petit nuage”, a déclaré Miss France 2026 à l’issue du concours, lors d’une conférence de presse. Elle a également confié que le sujet de la santé mentale lui tenait à cœur: “C’est une cause dont j’ai envie de parler, car elle nous concerne tous, on doit déstigmatiser, notre fragilité nous caractérise”, a-t-elle dit. Les candidates de cette 96e élection affichaient des profils variés. La doyenne, Miss Guadeloupe, Naomi Torrent, 30 ans, est analyste financière, Miss Poitou-Charentes, Agathe Michelet, est chirurgienne-dentiste, Miss Nouvelle-Calédonie, Juliette Collet, 23 ans, ingénieure en gestion des risques naturels et technologiques. Les benjamines, Miss Bretagne, Ninon Crolas, élève infirmière, et Miss Roussillon, Déborah Adelin-Chabal, danseuse professionnelle et étudiante en espagnol, avaient 18 ans.Les critères d’admission ont été élargis ces dernières années: si la taille minimum demeure (1m70), l’élection est désormais ouverte à toutes les femmes majeures, sans limite d’âge, y compris mariées ou mères. Selon Frédéric Gilbert, président de la société Miss France, certaines expressions jugées datées, comme “pleine de charme” ou “charme à la française”, sont désormais proscrites. “On parle “d’élégance, d’assurance, pas de sensualité forcée”, a-t-il affirmé dans Le Parisien.Malgré les controverses et les critiques récurrentes sur sa représentation des femmes, le programme continue d’attirer un large public: en 2024, l’émission avait réalisé 45% de part d’audience.”Etre populaire, ce n’est pas être aimé partout. Il y a des polémiques, mais bad buzz is still buzz”, observe la sémiologue et analyste des médias Virginie Spies.Selon elle, le succès tient autant à la dimension de divertissement qu’à l’ancrage historique du programme, “une madeleine de Proust” inscrite dans “notre patrimoine télévisuel”. L’émission alimente les conversations, en famille, entre amis ou sur les réseaux.

In Jerusalem, Merz reaffirms Germany’s support for Israel

German Chancellor Friedrich Merz flew into Israel Saturday for his first visit since taking office, and reaffirmed Berlin’s support after traditionally solid ties between the countries were shaken by the Gaza war.Merz landed at Tel Aviv’s Ben Gurion airport just before 8:00 pm (1800 GMT) and was met by Israeli Foreign Minister Gideon Saar, who called him “a friend of Israel”. Germany, he added, was “an important partner”. Merz met Israeli President Isaac Herzog in Jerusalem later Saturday.”I consider it a great honour and a truly great distinction to be here and to reaffirm that standing by this country is and will remain the unchanging core principle of the Federal Republic of Germany’s policy,” said Merz.Earlier Saturday, Merz held talks with Jordan’s King Abdullah II during a brief stopover there. Their discussions focused largely on the fragile peace process in Israel and the Palestinian territories, he told reporters.Merz urged more humanitarian aid to flow into Gaza and for Hamas fighters to lay down their weapons, adding that both Jordan and Germany remained committed to a negotiated two-state solution.”There can be no place for terrorism and antisemitism in this shared future,” Merz said.Jordan’s royal palace said in a statement that Abdullah had stressed “the need to commit to implementing all stages of the agreement to end the war and deliver humanitarian aid to all areas of the Strip”.The king warned of “the danger of continued Israeli escalations in the West Bank”, which Israel has occupied since 1967.Hamas said Saturday it was ready to hand over its weapons in the Gaza Strip to a Palestinian authority governing the territory, provided the Israeli army’s occupation ended.”We accept the deployment of UN forces as a separation force, tasked with monitoring the borders and ensuring compliance with the ceasefire in Gaza,” Hamas chief negotiator and its Gaza chief Khalil al-Hayya added in a statement.But he rejected the deployment of any international force in the Strip whose mission would be to disarm it.- Ties shaken – In Jerusalem on Sunday, Merz is scheduled to visit the Yad Vashem Holocaust memorial before meeting Prime Minister Benjamin Netanyahu.Given the dark legacy of Nazi Germany’s industrial-scale murder of Jews, German leaders have long seen unflinching support for Israel as a bedrock of the country’s foreign policy.But Israeli-German ties were shaken during the Gaza war set off by the October 7, 2023 Hamas attack on Israel which resulted in the deaths of 1,221 people, mostly civilians, according to an AFP tally based on official Israeli figures.Merz, who took power in May, has repeatedly criticised Israel’s relentless military campaign, which has killed more than 69,000 Palestinians, according to the health ministry in the Hamas-run territory, figures the United Nations considers credible.In August, he also moved to restrict sales of weapons for use in Gaza.Since a fragile US-backed ceasefire and hostage deal ended full-scale fighting, Germany has lifted those export restrictions.Despite the ceasefire, more than 350 Palestinians have been killed in Gaza, according to local health authorities, as well as three Israeli soldiers. “The actions of the Israeli army in Gaza have posed some dilemmas for us (and) we have responded to them,” Merz said Saturday.But, he added: “Israel has the right to defend itself.”- Defence deals -Although Merz’s public criticism of Israel was unusual for a German leader, it was measured by international standards.Merz recently offered Israel full-throated support as European broadcasters considered whether to exclude the country from the annual Eurovision Song Contest, calling such a possibility “scandalous”.Thursday’s decision to include Israel in the upcoming Eurovision event was warmly welcomed in Berlin.Nevertheless, German officials have said there are currently no plans to invite Netanyahu to Berlin.The Israeli leader faces an arrest warrant for alleged war crimes in Gaza from the International Criminal Court (ICC).Earlier this year however, Merz vowed to invite the Israeli leader and told him he would not be arrested.Nor have any tensions disrupted key military ties. Germany last week put into operation the first phase of the Israeli-made Arrow missile defence shield.The $4.5-billion deal was reportedly the largest arms export agreement in Israeli history. Before leaving Berlin on Saturday, Merz spoke with Palestinian Authority (PA) president Mahmud Abbas. A spokesman said Merz underscored German support for a two-state solution but urged Abbas to push through “urgently necessary reforms” of the PA in order to play a “constructive role” in the postwar order.burs-jj/acb

Foot: Liverpool accroché à Leeds (3-3) et sonné par les propos de Salah

Accroché dans le temps additionnel samedi à Leeds (3-3), Liverpool, champion d’Angleterre en titre, a subi une nouvelle contre-performance suivie par une déclaration au lance-flammes de Mohamed Salah, qui s’interroge ouvertement sur son avenir chez les “Reds”.L’entraîneur Arne Slot avait fait le choix de laisser son attaquant vedette sur le banc au coup d’envoi pour la troisième fois d’affilée, une situation “pas acceptable, pas juste”, a estimé en zone mixte l’Egyptien, qui n’est pas entré en jeu de la partie. “J’ai l’impression que le club m’a jeté en pâture”, a déclaré l’ailier droit devant des journalistes. “Je ne suis pas le problème, j’ai fait tellement pour ce club. Je n’ai pas à me battre chaque jour pour ma position, parce que je l’ai méritée”, a-t-il ajouté.Salah a été un des principaux acteurs du titre de champion d’Angleterre conquis au printemps dernier, élu au passage meilleur joueur de la saison 2024-25. Mais depuis le début de la saison, le troisième meilleur buteur de l’histoire du club (250 buts en 420 matches), dont le contrat a été prolongé en avril, a perdu son statut de titulaire indiscutable au gré de performances individuelles décevantes.”J’ai dit à plusieurs reprises auparavant que j’avais une bonne relation avec l’entraîneur et tout d’un coup, nous n’avons plus aucune relation. Je ne sais pas pourquoi, mais il me semble, d’après ce que je vois, que quelqu’un ne veut pas de moi dans le club”, a-t-il insisté.L’international égyptien, 33 ans, a suggéré que le match de championnat le week-end prochain contre Brighton pourrait être son dernier avec Liverpool.”Je serai à Anfield pour dire au revoir aux supporters (…) avant d’aller à la Coupe d’Afrique des nations, parce que je ne sais pas ce qui se passera quand j’y serai”, a-t-il dit.En début de semaine, Arne Slot avait pourtant loué le professionnalisme et l’exemplarité de son attaquant. “Il n’était pas content de ne pas être titulaire, mais il n’était pas le seul. C’était une réaction normale de la part d’un joueur qui a le niveau pour jouer – et je le dis modestement car il a été si exceptionnel pour ce club et le sera encore à l’avenir”, disait-il.- Konaté à la faute -La sortie médiatique de Salah complique encore davantage la tâche du manager néerlandais, incapable de redresser la barre sportivement parlant.Liverpool, huitième de Premier League, n’a empoché que deux victoires dans ses dix derniers matches de championnat.A Leeds, elle lui a échappé sur un corner repris au second poteau par Ao Tanaka (90e+6) au bout du temps additionnel.Les “Reds” avaient pourtant pris le match par le bon bout grâce à un doublé de l’attaquant français Hugo Ekitiké (48e, 50e) juste après la mi-temps.Mais Leeds s’est relancé sur un pénalty concédé par Ibrahima Konaté, après un tacle aussi inutile que raté du défenseur dans un endroit très excentré de la surface de réparation.Les partenaires de Dominic Calvert-Lewis, le buteur (73e, 2-1), ont égalisé dans la foulée par Anton Stach (75e, 2-2), et ils n’ont pas baissé les bras après le but de Dominik Szoboszlai (80e, 3-2), titularisé sur l’aile droite à la place de Salah.Liverpool enchaîne un deuxième match nul de suite après celui contre Sunderland (1-1) à Anfield.

Espagne: le Barça garde la main, Bilbao fait plier l’Atlético avant de défier le PSG

Le Barça s’accroche à son trône: encore mené au score, le géant catalan est sorti vainqueur d’un choc spectaculaire samedi sur la pelouse du Betis Séville (5-3) pour conserver la première place de la Liga, grâce notamment à un triplé de l’attaquant espagnol Ferran Torres.Toujours leaders malgré de nouveaux trous d’airs en défense, les hommes d’Hansi Flick, qui avait notamment choisi de mettre au repos plusieurs joueurs clés, dont Raphinha et Robert Lewandowski, repoussent à quatre longueurs le Real Madrid (2e, 36 points), programmé dimanche contre le Celta Vigo (13e, 16 points).Les champions d’Espagne en titre, encore renversants, ont renoué avec l’une de leurs plus grandes vertus: la confiance en leur force collective pour marquer (presque) toujours un but de plus que l’adversaire.Débordé une première fois en début de match et puni par le Brésilien Antony (6e), le Barça (1er, 40 points) s’est rapidement relancé avec deux buts en deux minutes de Torres (11e, 13e), imité ensuite par le jeune suédois Roony Bardghji (31e), buteur pour la première fois de la saison.L’attaquant espagnol, surnommé le “Tiburon” (requin), a creusé un peu plus l’écart avant la mi-temps (40e) en s’offrant un triplé, confirmant son statut de meilleur buteur du club catalan avec désormais 11 réalisations en Liga et 13 toutes compétitions confondues.Le prodige blaugrana Lamine Yamal, maladroit devant le but, a enfoncé le clou sur pénalty en seconde période (59e, s.p), mais le Betis (5e, 24 points) a relancé le suspense en fin de partie grâce au défenseur Diego Llorente (85e) et à un pénalty concédé par Jules Koundé, transformé par le Colombien Cucho Hernandez (90e s.p).- Bilbao fait tomber l’Atlético avant le PSG -Futur adversaire du Paris Saint-Germain en Ligue des champions mercredi, l’Athletic Bilbao s’est offert un succès de prestige en punissant l’Atlético Madrid (1-0), apathique et à nouveau distancé dans la course au titre, à neuf points du Barça.Le club basque, corrigé en championnat par le Real Madrid (3-0) et le FC Barcelone (4-0), s’est peut-être donné quelques raisons d’espérer bousculer le champion d’Europe en titre en faisant tomber un autre grand d’Espagne, l’Atlético, grâce à une reprise du gauche de son ailier Alex Berenguer en fin de match (85e, 1-0).Cette victoire permet aussi à Bilbao (7e, 23 points) de se rapprocher des places européennes, après un début de saison en dents de scie.Déjà battu mardi par le FC Barcelone (3-1), l’Atlético (4e, 31 points), laisse lui filer trois nouveaux points dans la course au titre. Les Colchoneros ont gâché en une semaine leur belle remontée au classement malgré une série de sept victoires toutes compétitions confondues, finalement inutile.Plus tôt dans l’après-midi, Villarreal (3e, 35 points) avait prolongé sa bonne dynamique en décrochant un sixième succès consécutif en championnat (2-0) face à Getafe (8e, 20 points), avec un nouveau but de l’ancien attaquant lyonnais Georges Mikautadze.La Real Sociedad (12e, 16 points), reste elle bien loin de ses ambitions européennes, bloquée en deuxième partie de tableau, après une deuxième défaite de rang (1-0) contre Alavés (9e, 18 points).

Ligue 1: le PSG reprend des couleurs et reste au contact de Lens

Après le succès de Lens plus tôt samedi qui a conforté sa place de leader, le PSG se devait de rester au contact des Sang et or et cela a été chose faite avec un festival offensif contre Rennes (5-0).”Je trouve qu’en ce moment, le championnat est plus motivant, il y a Lens, Rennes, l’OM, Lille, Lyon, Strasbourg, Monaco, c’est une motivation”, affirmait vendredi l’entraîneur parisien Luis Enrique, qui a choisi samedi de ne pas monter dans les gradins en première période, comme il avait l’habitude de le faire cette saison.Résultat: ses joueurs ont montré de meilleures choses que d’ordinaire avant la mi-temps, même si le début était plutôt morne. Et ils ont été encore plus tranchants après la pause.Plus appliqués que ces derniers temps en championnat, les Parisiens n’ont jamais été embêtés par les Bretons (réduits à dix pendant un gros quart d’heure) et ont repris des couleurs offensivement, avec en plus une “clean sheet”.Après une première demi-heure ennuyante, Khvicha Kvaratskhelia, très en jambes, a réveillé le Parc des princes avec une jolie frappe du droit devant la surface, après un bon travail pour éliminer le défenseur rennais Frankowski (1-0, 28e).Mais le Parc avait déjà eu des frisson, quelques secondes avant quand Matvey Safonov avait repoussé un tir d’Estéban Lepaul sur son poteau (28e).- Doublé pour “Kvara” -Le Russe a connu sa première titularisation depuis le début de la saison, sa dernière remontant au 24 mai en finale de la Coupe de France face à Reims. Il remplaçait Lucas Chevalier, présent en tribunes mais pas encore suffisamment remis de sa blessure à une cheville samedi dernier à Monaco.Le défenseur ukrainien Illya Zabarnyi était lui aussi forfait: “Malade, il avait de la fièvre encore” samedi, a indiqué à l’AFP une source proche du vestiaire, précisant qu’il avait “déjà manqué l’entraînement vendredi”. Désiré Doué, qui semble remis de sa blessure à une cuisse et qui s’est aussi entraîné jeudi, était toujours absent du groupe, comme Achraf Hakimi (cheville).Vigilant tout au long du match, le gardien russe a été décisif deux fois (28e, 33e), tout comme Brice Samba. Le portier rennais a évité un score encore plus lourd en s’imposant à plusieurs reprises devant Bradley Barcola (58e, 72e), en forme mais toujours pas décisif ni assez précis.L’ailier français a fait beaucoup d’efforts dans ses courses et replis, se battant sur plusieurs ballons notamment deux à l’origine des deuxième et troisième buts.C’est grâce à son travail sur le côté droit que le jeune “titi” Senny Mayulu a marqué son deuxième but de la saison (2-0, 39e) et “Kvara” un doublé (3-0, 67e).Toujours pas titulaire, Ousmane Dembélé est entré en jeu une demi-heure mais ne s’est pas beaucoup montré, à la différence de deux autres remplaçants: Ibrahim Mbaye, auteur d’une frappe puissante en pleine lucarne (4-0, 88e) et de Gonçalo Ramos (5-0, 90e+1).Avant de se rendre sur le terrain de l’Athletic Bilbao en Ligue des champions mercredi, les Parisiens ont donc brillamment stoppé la série de quatre victoires des Rennais et ont repris quatre longueurs sur les Marseillais (3e), restant tout proches des Lensois, seulement un point devant.