Au procès du RN, le travail inconditionnel de Catherine Griset “pour Marine Le Pen”

“Je travaillais pour Marine Le Pen, pas pour un parti”: Catherine Griset a soutenu mardi devant la cour d’appel de Paris n’avoir jamais été qu’au service de la leader d’extrême droite, lorsque celle-ci était eurodéputée… mais aussi, malgré tout, patronne du RN.En 1995, dans l’un de ses “albums”, le mouvement de jeunesse du Front national, le FNJ, consacre un encadré à “Catherine” titré “Je bosse grâce à Le Pen”: “mes camarades (du FNJ) m’ont trouvé un poste de secrétaire chez un avocat proche du Front”, témoigne la brune de 23 ans à côté de son portrait en gros plan.Son employeur était en fait la fille du président du FN, une robe noire nommée Marine Le Pen, rencontrée trois ans plus tôt. Depuis, les deux ont toujours lié leur destin amical, professionnel et même familial – Mme Griset fut la compagne du frère du second mari de sa patronne, les deux se sont depuis séparées.Est-ce l’intensité d’une telle proximité qui a conduit Catherine Griset à ne pas s’embarrasser de séparer la personne de ses fonctions ?Au neuvième jour du procès en appel du RN, celle qui est depuis elle-même devenue eurodéputée RN, en convient: elle a pu, à hauteur de “20%”, travailler pour Marine Le Pen présidente du RN lorsqu’elle était officiellement à 100% au service de Le Pen Marine députée européenne et, à ce titre, payée par des enveloppes du Parlement de Strasbourg.Là réside l’accusation de détournement de fonds pour laquelle les deux, ainsi que le parti et neuf autres cadres sont poursuivis.En première instance, Catherine Griset avait notamment été condamnée à un an d’emprisonnement avec sursis.- “C’est bien le problème” -A la barre, l’assistante s’attarde sur son travail, tenue de l’agenda et organisation de déplacements. “On ne peut pas dire que tout le travail de Marine Le Pen se résumait à son activité de députée européenne: à cette époque, elle est cheffe du parti”, fonction dont “on imagine bien qu’elle a dû générer une activité importante”, lui fait observer la présidente de la cour d’appel, Michèle Agi.D’autant, appuie la magistrate, qu’elle apparaît dans un organigramme – public – du parti FN comme “l’assistante de Marine Le Pen”, sous-entendu la présidente de la formation – le même document mentionne au passage un “assistant parlementaire” de l’eurodéputée Le Pen. “Ça ne m’a pas choquée parce que je travaillais pour Marine Le Pen”, élude Catherine Griset. “C’est bien le problème: vous travailliez pour Marine Le Pen mais ça n’est plus elle qui vous embauche: c’est le Parlement européen qui vous paie”, la coupe la présidente. Catherine Griset, sans vaciller: “Moi, mon travail, je l’ai fait, je l’ai bien fait. J’étais la seule à gérer l’agenda”. “Donc, forcément, vous gérez aussi l’agenda de Marine Le Pen présidente du parti”, enfonce la magistrate. Catherine Griset, en reprenant à la volée: “Vous avez raison. C’est la partie où j’ai travaillé pour elle en tant que présidente”.- Conflit d’intérêts -Le demi-aveu passé, l’interrogatoire se fait d’autant plus serré. Car Catherine Griset n’a pas respecté son obligation de résidence à Bruxelles – inhérente à l'”assistante accréditée” qu’elle était, entre décembre 2010 et 2016 -, ce qui ne constitue pas stricto sensu un élément de l’infraction reprochée, mais tout de même “un élément dans le débat”, relève la magistrate.Davantage ennuyeuse, cette fonction de “cheffe de cabinet” de la présidente du FN à partir de février 2015. “Ça n’a absolument rien changé à mon travail”, jure l’intéressée, “Marine Le Pen n’a plus de chef de cabinet, il faut faire un organigramme, c’est juste honorifique”.Michèle Agi hausse le ton: “Là, je ne vous suis plus du tout: vous disiez que vous pouviez être assistante parlementaire parce qu’il y avait un chef de cabinet (qui s’occupait du reste), et vous dites que lorsque vous le devenez, ça ne change rien!”Pourquoi, d’ailleurs, ne pas avoir déclaré ce titre au Parlement européen, alors que son règlement prohibe les “fonctions extérieures” à ses assistants accrédités ? “Parce que ça vous arrangeait”, répond Michèle Agi à sa propre question.”Pour moi, il n’y avait pas conflit d’intérêts”, proteste Catherine Griset, “je ne travaillais pas pour un parti, mais pour la même personne”: sa seule et unique employeuse depuis 1992, sa bonne amie “Marine”.

Au procès du RN, le travail inconditionnel de Catherine Griset “pour Marine Le Pen”

“Je travaillais pour Marine Le Pen, pas pour un parti”: Catherine Griset a soutenu mardi devant la cour d’appel de Paris n’avoir jamais été qu’au service de la leader d’extrême droite, lorsque celle-ci était eurodéputée… mais aussi, malgré tout, patronne du RN.En 1995, dans l’un de ses “albums”, le mouvement de jeunesse du Front national, le FNJ, consacre un encadré à “Catherine” titré “Je bosse grâce à Le Pen”: “mes camarades (du FNJ) m’ont trouvé un poste de secrétaire chez un avocat proche du Front”, témoigne la brune de 23 ans à côté de son portrait en gros plan.Son employeur était en fait la fille du président du FN, une robe noire nommée Marine Le Pen, rencontrée trois ans plus tôt. Depuis, les deux ont toujours lié leur destin amical, professionnel et même familial – Mme Griset fut la compagne du frère du second mari de sa patronne, les deux se sont depuis séparées.Est-ce l’intensité d’une telle proximité qui a conduit Catherine Griset à ne pas s’embarrasser de séparer la personne de ses fonctions ?Au neuvième jour du procès en appel du RN, celle qui est depuis elle-même devenue eurodéputée RN, en convient: elle a pu, à hauteur de “20%”, travailler pour Marine Le Pen présidente du RN lorsqu’elle était officiellement à 100% au service de Le Pen Marine députée européenne et, à ce titre, payée par des enveloppes du Parlement de Strasbourg.Là réside l’accusation de détournement de fonds pour laquelle les deux, ainsi que le parti et neuf autres cadres sont poursuivis.En première instance, Catherine Griset avait notamment été condamnée à un an d’emprisonnement avec sursis.- “C’est bien le problème” -A la barre, l’assistante s’attarde sur son travail, tenue de l’agenda et organisation de déplacements. “On ne peut pas dire que tout le travail de Marine Le Pen se résumait à son activité de députée européenne: à cette époque, elle est cheffe du parti”, fonction dont “on imagine bien qu’elle a dû générer une activité importante”, lui fait observer la présidente de la cour d’appel, Michèle Agi.D’autant, appuie la magistrate, qu’elle apparaît dans un organigramme – public – du parti FN comme “l’assistante de Marine Le Pen”, sous-entendu la présidente de la formation – le même document mentionne au passage un “assistant parlementaire” de l’eurodéputée Le Pen. “Ça ne m’a pas choquée parce que je travaillais pour Marine Le Pen”, élude Catherine Griset. “C’est bien le problème: vous travailliez pour Marine Le Pen mais ça n’est plus elle qui vous embauche: c’est le Parlement européen qui vous paie”, la coupe la présidente. Catherine Griset, sans vaciller: “Moi, mon travail, je l’ai fait, je l’ai bien fait. J’étais la seule à gérer l’agenda”. “Donc, forcément, vous gérez aussi l’agenda de Marine Le Pen présidente du parti”, enfonce la magistrate. Catherine Griset, en reprenant à la volée: “Vous avez raison. C’est la partie où j’ai travaillé pour elle en tant que présidente”.- Conflit d’intérêts -Le demi-aveu passé, l’interrogatoire se fait d’autant plus serré. Car Catherine Griset n’a pas respecté son obligation de résidence à Bruxelles – inhérente à l'”assistante accréditée” qu’elle était, entre décembre 2010 et 2016 -, ce qui ne constitue pas stricto sensu un élément de l’infraction reprochée, mais tout de même “un élément dans le débat”, relève la magistrate.Davantage ennuyeuse, cette fonction de “cheffe de cabinet” de la présidente du FN à partir de février 2015. “Ça n’a absolument rien changé à mon travail”, jure l’intéressée, “Marine Le Pen n’a plus de chef de cabinet, il faut faire un organigramme, c’est juste honorifique”.Michèle Agi hausse le ton: “Là, je ne vous suis plus du tout: vous disiez que vous pouviez être assistante parlementaire parce qu’il y avait un chef de cabinet (qui s’occupait du reste), et vous dites que lorsque vous le devenez, ça ne change rien!”Pourquoi, d’ailleurs, ne pas avoir déclaré ce titre au Parlement européen, alors que son règlement prohibe les “fonctions extérieures” à ses assistants accrédités ? “Parce que ça vous arrangeait”, répond Michèle Agi à sa propre question.”Pour moi, il n’y avait pas conflit d’intérêts”, proteste Catherine Griset, “je ne travaillais pas pour un parti, mais pour la même personne”: sa seule et unique employeuse depuis 1992, sa bonne amie “Marine”.

‘Just a show’: Ukrainians believe Russia wants war, not talks

Hours after Russian and Ukrainian negotiators ended their first round of peace talks in the United Arab Emirates last Friday, Russian forces pummelled Ukraine with hundreds of drones and missiles.The bombardment knocked out lighting and heating to Ukrainians in freezing temperatures, but it also sent a signal, according to Kyiv, of Russia’s true intention: to fight on.”Peace efforts? Trilateral meeting in the UAE? Diplomacy? For Ukrainians, this was another night of Russian terror,” Ukrainian Foreign Minister Andriy Sybiga wrote, as emergency services surveyed the destruction. The talks brokered by the United States are the latest diplomatic initiative in the brutal war launched by Russia nearly four years ago — all of which have failed to end the fighting.Announcing the fresh talks last week, President Volodymyr Zelensky issued a key warning. Putin, he said, “really doesn’t want” peace.- ‘Endurance of our people’ -Zelensky has said for months that Russia must be forced into real negotiations through biting sanctions on it and accumulated battlefield losses.The two sides are in deadlock primarily over the fate of strategic eastern Ukrainian territory. Russia says Ukraine’s forces must withdraw. Kyiv refuses.Zelensky’s scepticism over whether Russia genuinely wants to end the war through talks is widespread among Ukrainians, who have suffered years of relentless assaults that have displaced million and killed tens of thousands.”It’s all just a show for the public. Russia will not sign any agreements. We must prepare for the worst and hope for the best,” Kyiv resident Petro told AFP.”These negotiations don’t even give us any hope for the better. Our only hope is in the endurance of our people,” another resident, Iryna Berehova, 48, said.Previous rounds of talks since Moscow invaded — in Turkey multiple times, Saudi Arabia, Switzerland and Belarus — have seen no let up in the killing or Russian bombardments.This time, scepticism in Ukraine extends not only to the Russians, but to the American mediators.Since returning the White House last year, Donald Trump has on multiple occasions voiced pro-Kremlin talking points and a willingness to give concessions to Putin.Polling shows Ukrainians have gradually lost faith in the United States as a reliable broker. One survey found 74 percent said Trump was bad for their country.More than just the format of the negotiations, the two sides remain far apart on what a potential deal would look like.”There won’t be any quick, concrete or effective results now or in the near future, because the positions are fundamentally different,” Ukrainian political analyst Volodymyr Fesenko said on state-run television.Russia is demanding that Ukrainian forces withdraw from Donbas, an industrial region in the east that has suffered the worst of fighting and was partially controlled by Russian forces before the full-scale invasion.- ‘Hit a dead end’ -But this is a politically and militarily fraught prospect for Ukrainians who believe Russia will continue its attacks anyway.Zelensky is seeking robust security guarantees from allies to deter future attacks from Moscow’s army.”If the Russians insist on discussing only the Donbas issue and the withdrawal of Ukrainian troops from Donbas, and the Americans agree to that, then — after a while — the talks will hit a dead end,” Fesenko, the analyst, added.The Kremlin has said the talks were held in a “constructive spirit” but cautioned that there was still “significant work ahead”.A source in the Ukrainian presidency told AFP that negotiators were still engaging with the talks despite this widespread belief that Moscow wants to keep fighting.The hope is that Trump will see that Russia is the obstacle to peace, not Ukraine, lose patience with Putin, and then “we will get more weapons”, the source said.With the next round of talks expected later this week, there are some that still hold out hope.Ruslan, a 35-year-old Ukrainian soldier in the central Ukrainian city of Pavlograd, is one of them.”Everyone has been waiting for this,” he told AFP in the mining town that Russian forces are inching towards.”It’s not realistic to beat the Russians on the front line, so we have to come to some kind of agreement. The military understands this,” he added.

Minneapolis: Donald Trump tente l’apaisement tandis que des agents fédéraux vont quitter la ville

Des agents des services fédéraux déployés à Minneapolis vont commencer à quitter la ville mardi, a assuré la municipalité, alors que Donald Trump joue l’apaisement face à la vague d’indignation suscitée par la mort d’un deuxième manifestant américain tué par des agents fédéraux.Des agents envoyés par le président américain pour lutter contre l’immigration dans cette ville du Minnesota vont partir dès mardi, a annoncé le maire démocrate, Jacob Frey.”Je continuerai à lutter pour que le reste (des agents) impliqués dans cette opération s’en aille” aussi, a-t-il ajouté sur X.Il s’était auparavant entretenu par téléphone avec Donald Trump, qui a affirmé sur son réseau Truth Social avoir eu une “très bonne” conversation avec l’édile, comme il l’avait déjà indiqué après un échange avec le gouverneur démocrate, Tim Walz.Le décès d’Alex Pretti, un infirmier de 37 ans, lors d’une manifestation samedi, est une “tragédie”, et le président américain “ne veut pas voir de gens blessés ou tués dans les rues”, a souligné la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.Confronté à des critiques, y compris au sein de son camp, sur la ligne dure adoptée dans cette ville du nord, M. Trump a dépêché sur place Tom Homan, responsable de la politique d’expulsions massives de migrants menée par le gouvernement.Celui-ci rendra “directement compte” au chef de l’Etat et dirigera les opérations de la police de l’immigration (ICE) sur place en remplacement du chef de la police aux frontières, Greg Bovino, a précisé M. Trump.Le magazine américain The Atlantic a affirmé que ce dernier avait été relevé de ses fonctions, ce que le gouvernement dément. D’autres médias ont assuré que le départ de l’officier était imminent. Selon ABC News, Greg Bovino a repris ses fonctions antérieures à El Centro, en Californie.Donald Trump continue toutefois d’exiger que les autorités locales coopèrent avec les agences fédérales chargées de l’immigration, une ligne rouge par les élus démocrates.- La justice sollicitée -La mort d’Alex Pretti intervient après celle d’une autre manifestante, Renee Good, une Américaine de 37 ans elle aussi tuée par balles par un agent fédéral à Minneapolis le 7 janvier.Le malaise atteint jusqu’au camp républicain. Lundi, Chris Madel, un des avocats qui a assisté le policier de l’ICE mis en cause, a annoncé renoncer à briguer l’investiture de ce parti pour le poste de gouverneur du Minnesota.”Je ne peux pas soutenir les représailles lancées par les républicains à l’échelle nationale contre les citoyens de notre Etat, ni me compter comme membre d’un parti qui le ferait”, a souligné ce juriste connu pour défendre les forces de l’ordre.Selon des médias américains, une juge fédérale a promis de rendre une décision rapide concernant la demande du procureur général du Minnesota de suspendre l’opération anti-immigration dans l’Etat. Cela pourrait faire jurisprudence aux Etats-Unis, a estimé auprès de l’AFP David Schultz, professeur de sciences politiques et de droit à l’université Hamline. Les élus démocrates au Congrès menacent, par ailleurs, de bloquer le financement du gouvernement si les agences fédérales de l’immigration ne sont pas réformées.Dans ce contexte de violence politique, “tout le monde est en danger”, a estimé auprès de l’AFP l’écrivain Salman Rushdie, qui a lui-même réchappé d’une violente attaque au couteau il y a trois ans.- “Mensonges écoeurants” -A Minneapolis, des habitants continuent de rendre hommage à Alex Pretti devant un mémorial improvisé.”C’est terrifiant et profondément ignoble de pouvoir exécuter quelqu’un de sang-froid dans la rue, puis le diffamer et mentir sur ce qui s’est passé”, s’est indigné auprès de l’AFP lundi Stephen McLaughlin, un retraité de 68 ans.Comme pour Renee Good, le gouvernement a rejeté la faute sur l’infirmier, lui reprochant de porter un pistolet, ce pour quoi il disposait d’un permis, selon les autorités locales.Une analyse de vidéos par l’AFP semble contredire la version officielle le présentant comme menaçant. Les images montrent l’infirmier dans la rue, filmant avec son téléphone des hommes armés portant des gilets “Police”. Il reçoit du gaz lacrymogène au visage avant d’être plaqué à terre.Alors qu’un policier semble retirer une arme au niveau de la taille d’Alex Pretti, agenouillé entre plusieurs policiers, un coup de feu est tiré. Les agents s’écartent brusquement et tirent plusieurs fois à distance.Selon le New York Times, le président Trump a reçu la ministre de la Sécurité intérieure, Kristi Noem, pendant deux heures sur le sujet lundi soir.Le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, a pour sa part annoncé lancer une enquête sur TikTok, des utilisateurs accusant l’application de censurer des contenus critiquant la gestion par Donald Trump des incidents de Minneapolis. 

What we know about the EU-India trade deal

The European Union and India announced Tuesday that they had struck a “historic” trade deal that Brussels hopes will see exports double to the Asian powerhouse.They had spent two decades negotiating but the return of US President Donald Trump and his hefty tariffs accelerated the push on both sides to seal a deal.Here is what Brussels and New Delhi agreed in what India’s Prime Minister Narendra Modi called the “mother of all deals”:- What benefits for the EU? -Indian tariffs on more than 90 percent of EU goods will be removed or cut.For example, India will progressively reduce levies to between 20 and 30 percent on European wines, down from 150 percent before the agreement.Beer tariffs will drop to 50 percent from 110 percent, while spirits will see future levies of 40 percent, down from up to 150 percent.India will also remove tariffs on EU olive oil — a major export from Spain, Italy and Greece — fruit juice, non-alcoholic beer and processed food including bread, pasta, chocolate and pet food. In a welcome move for one of the bloc’s biggest sectors and especially Germany, tariffs on cars will be gradually lowered from a top rate of 110 percent to as low as 10 percent — with a quota of 250,000 vehicles.And India will eliminate tariffs on aircraft — a potential boon for pan-European aerospace group Airbus — as well as cutting levies to zero on most machinery, medical equipment, chemicals and pharmaceutical products.- How does India benefit? -According to Brussels, the EU’s imports from India comprise mainly machinery and appliances, chemicals, base metals, mineral products and textiles.India said the EU would immediately eliminate duties on products making up the majority of its exports including textiles, leather and footwear, tea, coffee, spices, sports goods, toys, gems and jewellery, and certain marine products.And the EU agreed to phase out tariffs for processed food items as well as arms and ammunition, among other goods.Steel was a thorny issue in negotiations since India is a major exporter. Brussels says the steel makes up seven percent of total Indian exports to the EU.Under the deal, India will benefit from a duty-free quota of 1.6 million tonnes, and New Delhi will relinquish its retaliation rights under the World Trade Organization, a senior EU official said.Another sticking point for India was the EU’s carbon border tax, which aims to ensure foreign producers pay a carbon cost similar to what European companies already pay under the bloc’s internal emissions trading system.Under the deal, the EU agreed to launch a technical dialogue on the tax if needed, and vowed not to treat any other EU partner better than India.The EU has also promised to make it easier for skilled Indian workers to work in the 27-country bloc, agreeing to a memorandum of understanding on mobility covering issues related to seasonal workers, researchers and students, the EU official said.- What doesn’t the deal include? -Sensitive agricultural products are excluded from the new deal.The senior EU official said there were no concessions for sugar, ethanol, rice, soft wheat, beef, chicken meat, milk powders, bananas, honey or garlic.He also said that unlike deals the EU has struck with other partners, there were no chapters on government procurement, on energy and raw materials, or on the liberalisation of investment in manufacturing sectors.India also opposed any chapter on “sustainable development where we focus on social rights and also environmental issues”, the official added.The two partners are discussing a separate agreement on Geographical Indications, the intellectual property rights that link a product’s qualities, reputation or features to its place of origin.This “will help traditional EU farming products sell more in India, by removing unfair competition in the form of imitations”, the EU executive said.India said the deal safeguarded sensitive sectors including dairy, cereals, poultry, soybean meal and certain fruits and vegetables.

What we know about the EU-India trade deal

The European Union and India announced Tuesday that they had struck a “historic” trade deal that Brussels hopes will see exports double to the Asian powerhouse.They had spent two decades negotiating but the return of US President Donald Trump and his hefty tariffs accelerated the push on both sides to seal a deal.Here is what Brussels and New Delhi agreed in what India’s Prime Minister Narendra Modi called the “mother of all deals”:- What benefits for the EU? -Indian tariffs on more than 90 percent of EU goods will be removed or cut.For example, India will progressively reduce levies to between 20 and 30 percent on European wines, down from 150 percent before the agreement.Beer tariffs will drop to 50 percent from 110 percent, while spirits will see future levies of 40 percent, down from up to 150 percent.India will also remove tariffs on EU olive oil — a major export from Spain, Italy and Greece — fruit juice, non-alcoholic beer and processed food including bread, pasta, chocolate and pet food. In a welcome move for one of the bloc’s biggest sectors and especially Germany, tariffs on cars will be gradually lowered from a top rate of 110 percent to as low as 10 percent — with a quota of 250,000 vehicles.And India will eliminate tariffs on aircraft — a potential boon for pan-European aerospace group Airbus — as well as cutting levies to zero on most machinery, medical equipment, chemicals and pharmaceutical products.- How does India benefit? -According to Brussels, the EU’s imports from India comprise mainly machinery and appliances, chemicals, base metals, mineral products and textiles.India said the EU would immediately eliminate duties on products making up the majority of its exports including textiles, leather and footwear, tea, coffee, spices, sports goods, toys, gems and jewellery, and certain marine products.And the EU agreed to phase out tariffs for processed food items as well as arms and ammunition, among other goods.Steel was a thorny issue in negotiations since India is a major exporter. Brussels says the steel makes up seven percent of total Indian exports to the EU.Under the deal, India will benefit from a duty-free quota of 1.6 million tonnes, and New Delhi will relinquish its retaliation rights under the World Trade Organization, a senior EU official said.Another sticking point for India was the EU’s carbon border tax, which aims to ensure foreign producers pay a carbon cost similar to what European companies already pay under the bloc’s internal emissions trading system.Under the deal, the EU agreed to launch a technical dialogue on the tax if needed, and vowed not to treat any other EU partner better than India.The EU has also promised to make it easier for skilled Indian workers to work in the 27-country bloc, agreeing to a memorandum of understanding on mobility covering issues related to seasonal workers, researchers and students, the EU official said.- What doesn’t the deal include? -Sensitive agricultural products are excluded from the new deal.The senior EU official said there were no concessions for sugar, ethanol, rice, soft wheat, beef, chicken meat, milk powders, bananas, honey or garlic.He also said that unlike deals the EU has struck with other partners, there were no chapters on government procurement, on energy and raw materials, or on the liberalisation of investment in manufacturing sectors.India also opposed any chapter on “sustainable development where we focus on social rights and also environmental issues”, the official added.The two partners are discussing a separate agreement on Geographical Indications, the intellectual property rights that link a product’s qualities, reputation or features to its place of origin.This “will help traditional EU farming products sell more in India, by removing unfair competition in the form of imitations”, the EU executive said.India said the deal safeguarded sensitive sectors including dairy, cereals, poultry, soybean meal and certain fruits and vegetables.

Les pandas de Tokyo partent pour la Chine après les adieux de centaines d’admirateurs

Des centaines de personnes ont fait mardi leurs adieux à deux pandas du zoo de Tokyo qui doivent quitter le Japon pour la Chine, privant l’archipel de ces animaux emblématiques pour la première fois en un demi-siècle sur fond de tensions entre les deux pays.”Je viens les voir depuis leur naissance”, a confié à l’AFP …

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Trente morts dans les intempéries aux Etats-Unis, en proie au froid polaire

Le bilan des intempéries aux Etats-Unis a grimpé mardi à 30 morts, dont sept dans un accident d’avion survenu dimanche soir, alors que des millions d’Américains affrontent une vague de froid polaire qui laissait plus de 530.000 foyers sans électricité mardi matin.Les températures doivent encore chuter dans les prochains jours sous l’action d’une masse d’air …

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