Supercoupe d’Espagne: le Barça détruit l’Athletic Bilbao et attend le Real ou l’Atlético en finale

Porté par un doublé du Brésilien Raphinha, le FC Barcelone a humilié l’Athletic Bilbao (5-0) en demi-finale de la Supercoupe d’Espagne en Arabie saudite, et défendra son titre dimanche face au Real Madrid ou l’Atlético. Le Barça n’a même pas eu à forcer son talent pour corriger une équipe basque qui n’en finit plus de décevoir cette saison.Les hommes d’Hansi Flick, qui avaient lancé leur conquête d’un triplé (Liga, Coupe du Roi, Supercoupe d’Espagne) la saison passée en remportant ce trophée, tenteront de le soulever une 16e fois dimanche, à Jeddah.Les champions d’Espagne en titre, sans leur prodige Lamine Yamal, ménagé au coup d’envoi avant d’entrer en jeu à la 72e minute, ont mis un bon quart d’heure à se mettre en route.Ils ont même attendu une vingtaine de minutes à se procurer une première occasion, sur un jeu à trois entre Pedri, Ferran Torres et Fermin Lopez, qui a buté sur son gardien en sélection Unai Simon (21e).- “Manita” sans forcer -Trouvé dans la surface involontairement par le même Fermin, Ferran Torres a ouvert le score avec un peu de réussite quelques secondes plus tard (22e, 1-0), pour lancer la démonstration offensive barcelonaise.En maîtrise totale dans le jeu, le géant catalan a ensuite déroulé en marquant trois autres buts en moins de dix minutes, d’une reprise imparable du gauche de Fermin Lopez (31e, 2-0), une percée du jeune suédois Roony Bardghji qui a profité d’une faute de main de Simon (34e, 3-0), et un “golazo” en solo du Brésilien Raphinha pour nettoyer l’autre lucarne basque(38e, 4-0).Unai Simon, portier titulaire de la Roja sous pression face à l’émergence de son homologue barcelonais Joan Garcia, en a évité un cinquième juste avant la mi-temps en détournant en corner une tête vers sa cage du malheureux Dani Vivian (42e).Les Lions basques, privés de leur star Nico Williams, diminué par une pubalgie depuis plusieurs mois, ont bien eu l’occasion de sauver l’honneur, mais le milieu offensif Oihan Sancet a trouvé le poteau (43e).Et ils ont fini par baisser les bras au retour des vestiaires après le cinquième but inscrit par Raphinha sur un centre que tentait de repousser le latéral Adama Boiro (52e, 5-0), synonyme de “manita”, la pire humiliation dans le football espagnol.

Manifestations en Iran: derniers développements

De nouvelles manifestations se sont tenues mercredi dans diverses villes iraniennes, certaines marquées par des violences qui ont coûté la vie à deux policiers, en dépit des tentatives d’apaisement du président Massoud Pezeshkian. Voici les derniers développements.- Deux policiers morts, une mosquée attaquée –  Une manifestation de commerçants à Lordegan, à 455 km de Téhéran dans le sud-ouest du pays, a dégénéré mercredi en affrontements armés avec les forces de l’ordre, provoquant la mort de deux policiers et blessant 30 personnes, selon l’agence de presse Fars.Des “émeutiers ont commencé à jeter des pierres sur les forces de l’ordre” et certains ont “ouvert le feu sur la police”, a ajouté Fars.A Bojnourd, dans le nord-est, selon l’agence de presse iranienne Tasnim, des “émeutiers” ont “jeté des pierres et brisé les fenêtres de la mosquée Imam Khomeini” mercredi, après avoir quitté un rassemblement de syndicats. “Un certain nombre d’émeutiers et agitateurs” ont ensuite attaqué une librairie de cette ville vendant des corans et des livres de prières, ajoute Tasnim, qui précise que le magasin a été incendié et “tous les livres brûlés”.”Un Iranien peut mourir mais n’acceptera pas l’humiliation!” ont crié des manifestants de Bojnourd, selon une vidéo publiée par l’ONG Iran Human Rights (IHR), basé en Norvège.- Slogans politiques à Téhéran et ailleurs –  “Mort au dictateur! Liberté!”, ont crié mercredi des manifestants dans un quartier huppé de Téhéran, selon IHR.  La veille,  des heurts s’étaient produits pour la première fois en plein jour au coeur de la capitale, où des rassemblements sporadiques se déroulaient jusque-là principalement en soirée, d’après les médias locaux. Une importante manifestation s’est aussi tenue mercredi dans la ville portuaire de Bandar Abbas, dans le sud, d’après une vidéo postée par l’ONG Activistes des droits humains en Iran (HRNA) située aux Etats-Unis. On y entend les manifestants crier: “Ne soyez pas spectateurs, rejoignez-nous” ou “C’est la bataille finale, Pahlavi reviendra” (en référence à la dynastie chassée par la Révolution islamique de 1979). Selon la chaîne de télévision d’opposition Iran International basée à Londres, les rues d’Aligoudarz étaient noires de monde, dans l’ouest iranien, certains scandant “C’est l’année du sang, Seyyed Ali sera démis”, du nom du guide suprême Ali Khamenei. Des vidéos publiées par HRNA témoignent aussi d’une forte affluence de protestataires dans la grande ville de Rasht, située dans le nord-ouest du pays, sur la mer Caspienne. Depuis le début du mouvement, des rassemblements ont eu lieu dans au moins une cinquantaine de villes, essentiellement petites et moyennes, surtout dans l’ouest du pays, selon un décompte de l’AFP basé sur les annonces officielles et des médias. Officiellement, 25 provinces sur 31 ont été concernées depuis le début du mouvement.- Apaisement d’un côté, menace de l’autreLe président Massoud Pezeshkian, qui ne détient pas la réalité du pouvoir –  aux mains du guide suprême Ali Khamenei – a ordonné mercredi aux forces de l’ordre de ne pas s’en prendre aux manifestants, a rapporté l’agence de presse Mehr.Toutefois, “ceux qui portent des armes à feu, des couteaux et des machettes et qui attaquent des commissariats et sites militaires sont des émeutiers”, a-t-il précisé en Conseil des ministres.Le chef de l’armée iranienne, Amir Hatani, a lui haussé le ton après les menaces de Donald Trump d’intervenir militairement en Iran si des manifestants étaient tués, et le “soutien” apporté aux protestataires par le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.”Si l’ennemi commet une erreur, nous riposterons avec plus de fermeté” que lors de la guerre des 12 jours en juin contre Israël et les Etats-Unis, a-t-il menacé à son tour.- Au moins 27 morts, de nombreuses arrestationsDepuis le début du mouvement, au moins 27 protestataires ont “été tués par des tirs ou d’autres formes de violence perpétrées par les forces de sécurité dans huit provinces”, selon le dernier bilan, mardi, de IHR.Selon cette ONG, plus de 1.000 personnes ont été arrêtées.Les médias iraniens relayant des annonces officielles font eux état de 15 morts, dont des membres des forces de sécurité, depuis le début de la contestation.- Appels kurdes à une grève générale -Sept partis d’opposition kurdes iraniens basés en Irak ont appelé à une grève générale jeudi des Kurdes en Iran. Depuis le début de la mobilisation, des affrontements faisant six morts ont notamment été rapportés à Malekshahi, un comté où vit une importante population kurde, dans l’ouest de l’Iran.- L’Australie appelle à quitter l’Iran – Le gouvernement australien a demandé mercredi à ses ressortissants de quitter l’Iran” dès que possible”.”De violentes manifestations se poursuivent dans tout le pays, susceptibles de s’intensifier (…) la situation sécuritaire est volatile”, précise une nouvelle version de ses conseils aux voyageurs.

Cambodge : Chen Zhi, accusé de superviser des centres de travail forcé pour des arnaques en ligne, extradé en Chine

Le magnat chinois Chen Zhi, accusé de superviser des centres de travail forcé pour des arnaques en ligne au Cambodge a été arrêté dans ce pays, et extradé en Chine, a annoncé mercredi Phnom Penh.Les autorités cambodgiennes “ont arrêté trois ressortissants chinois, Chen Zhi, Xu Ji Liang et Shao Ji Hui, et les ont extradés …

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Les Etats-Unis ont saisi un pétrolier lié à la Russie dans l’Atlantique Nord, Moscou proteste

Les Etats-Unis ont saisi mercredi dans l’Atlantique Nord un pétrolier lié à la Russie après l’avoir poursuivi pendant plusieurs semaines dans le cadre du blocus américain visant l’exportation du pétrole vénézuélien, une opération dénoncée par Moscou.Le gouvernement américain a aussi annoncé la saisie d’un autre navire, cette fois dans les Caraïbes, accélérant ainsi sa lutte …

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L’Italie, émue aux larmes, rend hommage à ses enfants morts à Crans Montana

Une “tragédie” et un “choc” : en larmes dans des églises pleines, des milliers d’Italiens ont participé mercredi aux funérailles de quatre adolescents emportés par l’incendie meurtrier du bar Constellation à Crans Montana, en Suisse.Une ville de Milan glaciale et en deuil a rendu hommage à Achille Barosi et Chiara Costanzo, tous deux âgés de 16 …

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Cambodge : Chen Zhi, accusé de superviser des centres de travail forcé pour des arnaques en ligne, extradé en Chine

Le magnat chinois Chen Zhi, accusé de superviser des centres de travail forcé pour des arnaques en ligne au Cambodge a été arrêté dans ce pays, et extradé en Chine, a annoncé mercredi Phnom Penh.Les autorités cambodgiennes “ont arrêté trois ressortissants chinois, Chen Zhi, Xu Ji Liang et Shao Ji Hui, et les ont extradés …

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“Aucun agent extérieur ne gouverne le Venezuela”, répond la présidente par intérim à Trump

“Aucun agent extérieur ne gouverne le Venezuela”, a lancé mardi sa présidente par intérim, au premier jour de son mandat après l’enlèvement du chef de l’Etat Nicolas Maduro à Caracas sur ordre de Donald Trump, qui assure que les autorités vénézuéliennes vont remettre des dizaines de millions de barils de pétrole aux Etats-Unis.”Le gouvernement du Venezuela dirige notre pays, personne d’autre”, a assuré la vice-présidente, propulsée présidente par intérim, en réponse aux déclarations des derniers jours de Donald Trump, qui a affirmé que Washington était “aux commandes” et que Mme Rodriguez “paierait plus cher que Maduro” si elle ne faisait pas “ce qu’il faut”.Toutefois, à peine quelques heures après les propos de Mme Rodriguez, M. Trump a rajouté une couche: “Je suis ravi d’annoncer que les autorités par intérim du Venezuela vont remettre aux Etats-Unis entre 30 et 50 millions de barils de pétrole sous sanction et de haute qualité”.”Ce pétrole sera vendu au prix du marché et l’argent sera contrôlé par moi, président des Etats-Unis, pour garantir qu’il soit utilisé au profit des peuples du Venezuela et des Etats-Unis”, a-t-il certifié après avoir ouvertement admis convoiter les vastes ressources pétrolières du Venezuela, les premières réserves de brut prouvées de la planète.Le pays sud-américain en tire sa principale source de revenus.Delcy Rodriguez a montré ses priorités économiques en nommant un technocrate ex-directeur de la Banque centrale et ancien pétrolier, Calixto Ortega Sanchez, nouveau vice-président chargé du secteur économique. Elle a aussi décrété sept jours de deuil national en hommage aux victimes de l’opération américaine éclair qui a fait 55 morts au sein des forces vénézuéliennes et cubaines dans la nuit de vendredi à samedi.La veille, la dirigeante de 56 ans avait prêté serment devant le Parlement, prenant la tête d’un gouvernement qui compte toujours dans ses rangs le ministre de l’Intérieur et tenant d’une ligne dure, Diosdado Cabello, ainsi que le ministre de la Défense Vladimir Padrino Lopez.Maria Corina Machado, la cheffe de l’opposition vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix 2025, a affirmé lundi prévoir de retourner “le plus vite possible” au Venezuela. Le président américain l’a disqualifiée samedi pour prendre la tête du pays.- “Dizaines de victimes” -L’attaque américaine a, selon le procureur général du Venezuela Tarek William Saab, fait des “dizaines de victimes parmi les civils innocents et les militaires” lors de l’opération américaine menée dans la nuit de vendredi à samedi.  Les avis de décès de 23 militaires, dont cinq amiraux, ont été rendus publics sur le compte Instagram de l’armée vénézuélienne.Par ailleurs, Cuba, un allié du Venezuela, avait auparavant annoncé que 32 membres de ses services de sécurité avaient été tués, et a divulgué leur identité mardi dans la presse officielle.L’ONU a averti mardi que cette intervention, présentée par les Etats-Unis comme une opération de police, avait “sapé un principe fondamental du droit international”.Après des mois de frappes sur des embarcations soupçonnées de transporter de la drogue, les Américains se sont emparés samedi de Nicolas Maduro, 63 ans, et de son épouse Cilia Flores, 69 ans. Tous deux doivent répondre de quatre chefs d’accusation, dont celui de “narcoterrorisme”. Ils ont plaidé non coupables lundi lors d’une première audience devant un tribunal fédéral à New York. Maduro va rester incarcéré dans cette ville et comparaîtra à nouveau le 17 mars.Sa tête avait été mise à prix à 50 millions de dollars par Washington, qui l’a longtemps présenté comme le meneur d’un réseau de narcotrafic, le “Cartel des Soleils”. Un organisme dont l’existence est remise en cause depuis des mois par des analystes.Trump a décrit mardi Nicolas Maduro comme un homme “violent” qui a “tué des millions de personnes”. Dans les rues de Caracas, des centaines de partisans ont exigé sa libération.Sara Pilar Rodriguez, militante pro-pouvoir, estime que les Etats-Unis ont commis un “abus institutionnel”: “À notre présidente par intérim, qu’elle sache qu’elle peut compter sur le soutien de toutes les femmes, de toutes les forces politiques”. Alors que la peur de la répression règne au Venezuela, les langues se délient parfois à la frontière colombienne. Evelyn Cardenas, qui sort du Venezuela, se dit ainsi convaincue que “tous les Vénézuéliens sont heureux” de la chute de Maduro, “mais nous ne pouvons pas l’exprimer ouvertement”.Par ailleurs, le syndicat de la presse vénézuélienne (SNTP) a signalé mardi sur les réseaux sociaux qu’en marge de la session de la veille à l’Assemblée nationale, 14 journalistes et collaborateurs de médias, “dont 13 d’agences et de médias internationaux”, avaient été interpellés, puis libérés, ainsi que deux correspondants de la presse internationale à la frontière avec la Colombie.

Trump plots offer to buy Greenland as NATO ally Denmark seethes

US President Donald Trump is considering making an offer to buy Greenland, the White House said Wednesday, despite the island’s people and controlling power Denmark making clear the territory is not for sale.Trump has repeatedly refused to rule out using force to seize the strategic Arctic island, prompting shock and anger from Denmark and other longstanding European allies of the United States.After a request from Copenhagen to clear up misunderstandings, US Secretary of State Marco Rubio said he would soon hold discussions with Danish representatives.”I’ll be meeting with them next week. We’ll have those conversations with them then,” Rubio told reporters.White House Press Secretary Karoline Leavitt said that Trump and his national security team have “actively discussed” the option of buying Greenland.She reiterated that Trump believed it was in the US interest to acquire sparsely populated Greenland, whose size is around that of the largest US state, Alaska.”He views it in the best interest of the United States to deter Russian and Chinese aggression in the Arctic region. And so that’s why his team is currently talking about what a potential purchase would look like,” Leavitt told reporters.Neither Leavitt nor Rubio ruled out the use of force. But Leavitt said, “The president’s first option, always, has been diplomacy.”House Speaker Mike Johnson, speaking as Rubio and Pentagon chief Pete Hegseth briefed lawmakers, also said that the administration was “looking at diplomatic channels.””I don’t think anybody’s talking about using military force in Greenland,” Johnson said.Johnson, however, has acknowledged he had no prior notice when Trump on Saturday ordered a deadly attack on Venezuela, in which US forces removed the president, Nicolas Maduro.The at least tactical success of the operation has appeared to embolden Trump, who has since mused publicly about US intervention in Greenland, Cuba, Iran, Mexico and Colombia.- ‘Stay focused on real threats’ -Senator Thom Tillis, a Republican who is retiring, criticized Trump’s threats in a joint statement with Democrat Jeanne Shaheen, the top Democrat on the Senate Foreign Relations Committee.”When Denmark and Greenland make it clear that Greenland is not for sale, the United States must honor its treaty obligations and respect the sovereignty and territorial integrity of the Kingdom of Denmark,” they said in a joint statement.”We must stay focused on the real threats before us and work with our allies, not against them, to advance our shared security.”Greenland’s leaders have insisted that the island, a semi-autonomous territory under Denmark, is not for sale and that only its 57,000 people should decide its future.Greenland’s foreign minister, Vivian Motzfeldt, said the government would join the meeting with Rubio that she hoped would “lead to a normalization of our relations” with the United States.”Greenland needs the United States and the United States needs Greenland when it comes to security in the Arctic,” she told Danish public broadcaster DR.- Threat of sanctions -Taking a different tone, Austrian Vice Chancellor Andreas Babler urged European leaders to draw up a sanctions package as a “deterrent” against a US invasion of Greenland.The measures could include “harsh sanctions” against US technology companies and punitive tariffs on US agricultural products, said Babler, who heads Austria’s left-of-center Social Democrats.”Given the close ties between American tech companies and the Trump administration, tough sanctions… would be an effective lever,” Babler said.Sanctions within the Western bloc once seemed extraordinary, but the Trump administration has already stunned Europeans with US action against judges and senior EU policymakers.Denmark is a founding member of NATO and has been a steadfast US ally, including controversially sending troops to support the 2003 US invasion of Iraq.Danish Prime Minister Mette Frederiksen has warned that an invasion of Greenland would end “everything” — NATO and the post-World War II security structure.Trump, in sharp contrast to previous US presidents, has criticized NATO, seeing it not as an instrument of US power but as smaller countries freeloading off US military spending.”We will always be there for NATO, even if they won’t be there for us,” Trump wrote Wednesday on his Truth Social platform.