US says ready to work with new Venezuelan authorities

A top US official on Sunday said the Trump administration will work with the existing Venezuelan leadership, after a stunning military operation snatched president Nicolas Maduro and brought him to face trial in New York.Secretary of State Marco Rubio’s comments indicated that Washington is not seeking complete regime change and sought to clarify President Donald Trump’s earlier statement that the United States will “run” the Latin American country of about 30 million people.Rubio told NBC’s “Meet the Press” that the US was fighting drug traffickers, “not a war against Venezuela.”The streets of Caracas were calm in the wake of Saturday’s raid, in which US commandos swooped into Caracas on helicopters, backed by attack jets and naval forces, to seize Maduro and his wife.Residents queued up to buy food in grocery stores and the masked, heavily armed police visible the previous day were gone, AFP correspondents said.The Venezuelan military announced it recognized Maduro’s vice president, Delcy Rodriguez, as acting president, and urged people to resume normal life.Despite the success of the initial US operation, questions mounted over Trump’s strategy.The US president on Saturday indicated deep, long-lasting US involvement centered on securing access to the world’s largest proven oil reserves.”We’re going to run the country” until a transition can be made, he said, also insisting that military “boots on the ground” remained a possibility.Rubio did multiple television interviews Sunday morning to make clear that Washington is not looking for upheaval.He said Washington is ready to work with Rodriguez and the rest of Maduro’s cabinet — as long as they adhere to US demands.”We’re going to make an assessment on the basis of what they do, not what they say publicly in the interim,” he told CBS News.Underlining the lack of focus on democracy or desire to help long-backed opposition candidates to get power, Rubio told NBC it was “premature” to talk of new elections for Venezuela.While Trump had threatened “a second wave” of military action if needed, Rubio said US pressure would remain on Venezuela in the form of an oil export embargo enforced by Navy ships in the Caribbean.”That allows us to exert tremendous leverage over what happens next,” he said on CBS.The Democratic leader in the Senate, Chuck Schumer, told ABC News that Americans were left “scratching their heads in wonderment and in fear.”- ‘Good night’ -The deposed Venezuelan leader was in a detention center ahead of an expected Manhattan court hearing on narcotrafficking charges Monday.Handcuffed and in sandals, Maduro was escorted by federal agents through a Manhattan US Drug Enforcement Administration facility late Saturday, a video posted by the White House on social media showed.”Good night, happy new year,” the 63-year-old leftist was heard saying in English.Earlier, he was photographed on board a US naval ship blindfolded and handcuffed, with noise-canceling ear protectors.Maduro, a self-described socialist, led Venezuela with an iron fist for more than a decade through a series of elections widely considered rigged. He came to power after the death of his charismatic mentor, Hugo Chavez.As news of his seizure rippled out, exiled Venezuelans waved flags and celebrated in plazas from Madrid to Santiago. About eight million Venezuelans have fled the grinding poverty and political suppression of their homeland. There was muted joy too in Caracas. – Massive crude reserves  -The Trump administration faces accusations of acting illegally in a pressure campaign that began with blowing up small boats accused of transporting drugs near Venezuela and climaxed with Saturday’s toppling of Maduro.The Democratic leader in the House of Representatives, Hakeem Jeffries, said the raid was an act of war which should have been authorized by Congress.Trump has cast the attack on Venezuela as essentially a police operation against an alleged narcotrafficking ringleader.However, he has made clear that the broader goal is to secure access to Venezuela’s enormous oil reserves and to keep US rivals out of the region.Trump vowed massive US investments in the oil industry which has collapsed under years of international sanctions and lack of investment.Venezuela does “not have the capability to bring up that industry again. They need investment from private companies who are only going to invest under certain guarantees and conditions,” Rubio told CBS.”We’re pretty certain that there will be dramatic interest from Western companies. Non-Russian, non-Chinese companies will be very interested,” Rubio said.burs-sms/des

Ligue 1: l’OM commence 2026 par un spectaculaire fiasco

Une défaite contre des Nantais pourtant très mal classés (2-0), deux joueurs exclus et les deux premières marches du podium qui s’éloignent: l’OM a raté son début d’année 2026 dans les grandes largeurs dimanche au Stade Vélodrome.Marseille espérait sans doute profiter de la défaite de Lille samedi pour creuser un petit écart avec ses premiers poursuivants et pour s’accrocher au wagon de tête. Mais dimanche soir, le tableau est bien différent.Car après cette cinquième défaite de la saison en L1, la première par deux buts d’écart, l’OM reste certes troisième, mais à huit longueurs déjà de Lens et au moins quatre du Paris SG. Lille (4e) est toujours sur la même ligne et derrière, Lyon et Rennes ne sont plus qu’à deux longueurs.Joueurs, coach ou dirigeants, tous les Marseillais le répètent pourtant depuis des semaines, ce mois de janvier sera déterminant pour la suite de la saison de l’OM. Avec huit matchs au programme, le premier mois de l’année est en effet une course de fond, une sorte de 3000m steeple. Et l’OM a trébuché dès le premier obstacle.Arrivés au Vélodrome avec la 17e place et une terrible série de sept matchs sans victoires (cinq défaites et deux nuls), les Nantais ne semblaient pourtant pas particulièrement dangereux, moins en tous cas que le PSG, Liverpool ou Lens, certains des adversaires que l’OM va devoir affronter dans les semaines à venir.Mais dans ce match débuté par un hommage silencieux à Jean-Louis Gasset, les Canaris, désormais 16e, ont été bons, vraiment, et les Marseillais ont été épouvantables, vraiment aussi.- Deux cartons rouges -Déjà pas très bien entrés dans le match, les joueurs de Roberto De Zerbi ont d’abord été sauvés par la VAR et une décision arbitrale assez mystérieuse, qui a abouti à l’annulation du but inscrit par Youssef El Arabi (8e).Sur le coup, le gardien marseillais Geronimo Rulli avait commis une énorme erreur de jugement sur un ballon haut (8e) et l’Argentin a ensuite été sauvé par son poteau sur un beau coup franc excentré de Dehmaine Tabibou (19e).Les 20 premières minutes marseillaises ont donc été mauvaises. Les suivantes ont été pires. D’abord, Arthur Vermeeren a été exclu pour un tacle dangereux sur Anthony Lopes (26e). Et dans la foulée, Nantes a marqué, via Fabien Centonze, bien placé pour reprendre un ballon repoussé moyennement par Rulli sur une frappe du dangereux Matthis Abline (1-0, 31e).La sanction était assez juste pour l’invraisemblable bouillie de football offerte par les Marseillais et la récompense tout aussi méritée pour la très cohérente première période nantaise.En deuxième période, Marseille a ensuite vaguement et maladroitement tenté de revenir au score mais n’a jamais été réellement dangereux. Il faut dire que Bilal Nadir a trouvé le moyen de se faire expulser à son tour, pour deux cartons jaunes reçus en trois minutes (54e et 56e).Et à 11 contre neuf, c’est Nantes qui a finalement de nouveau trouvé l’ouverture, avec un penalty concédé par Benjamin Pavard pour une faute sur Abline et transformé par Rémy Cabella, nouvelle recrue nantaise et ancien de la maison marseillaise (2-0, 88e).Seule bonne nouvelle côté marseillais, les retours d’Amine Gouiri et Hamed Traoré, qui ont joué 20 minutes. Ils auront peut-être un peu plus de temps de jeu lors du Trophée des Champions jeudi au Koweït face au PSG.Là-bas, l’OM aura l’occasion de remporter un premier trophée depuis près de 15 ans. Et, accessoirement, de faire oublier le match de ce dimanche.

La Colombie renforce sa frontière avec le Venezuela après l’intervention américaine

La Colombie a mobilisé samedi des chars d’assaut et des soldats habituellement déployés contre la guérilla pour garder sa frontière avec le Venezuela, pays où les Etats-Unis ont capturé le président Nicolas Maduro.Sur ordre du président colombien Gustavo Petro, des troupes ont convergé vers les principaux points de passage avec le Venezuela, par crainte de migrations de masse ou que des bandes criminelles ne profitent du désordre.Après des mois de fortes tensions et de pression militaire en mer des Caraïbes, Washington a frappé Caracas et ses environs dans la nuit de vendredi à samedi, capturé puis conduit en territoire américain Nicolas Maduro, où il doit répondre de plusieurs accusations, dont de “narcoterrorisme”.Le président Donald Trump a annoncé que les Etats-Unis allaient “diriger” jusqu’à une transition “sûre” le Venezuela, pays de 30 millions d’habitants.Gustavo Petro a dénoncé l’opération américaine, quand Donald Trump lui a conseillé de “faire gaffe à ses fesses”, après avoir affirmé que tout pays produisant de la cocaïne vendue aux Etats-Unis était “susceptible d’être attaqué”.Samedi, l’AFP a vu des militaires en train de monter la garde au niveau des principaux ponts qui relient le département colombien de Norte de Santander à l’Etat vénézuélien de Tachira. Les soldats, droits aux côtés des chars, ont expliqué qu’ils avaient été “retirés” plus tôt de zones où ils luttaient contre les guérillas afin de surveiller la frontière.Dans la foulée de l’intervention américaine, Bogota a déclenché l’état d’alerte en raison de possibles assauts de groupes armés qui sévissent des deux côtes de la frontière.La guérilla de l’Armée de libération nationale (ELN) et des dissidents des ex-FARC avaient récemment dénoncé les menaces américaines à l’encontre de Nicolas Maduro. Et ces derniers mois, Donald Trump n’a pas exclu de potentielles attaques terrestres en Colombie au motif de la lutte contre le trafic de drogues.Samedi, le ministre de la Défense colombien, Pedro Sanchez, a assuré que le narcotrafic était un “ennemi” commun de son pays et des Etats-Unis.- Possible crise humanitaire -Le gouvernement Petro s’inquiète aussi d’un risque de crise humanitaire, avec des mouvements migratoires d’ampleur.Huit millions de Vénézuéliens ont fui leur pays depuis 2014 selon l’ONU, poussés par un régime sévère et une crise économique chronique. Beaucoup se sont retrouvés en Colombie voisine.Sur le pont Simon Bolivar dans la municipalité de Villa del Rosario, principal point de passage transfrontalier, le flux de personnes était toutefois inhabituellement faible samedi.Des deux côtés, on se demande si la chute de Nicolas Maduro, qui était au pouvoir depuis 2013, va enfin mettre un terme à la crise vénézuélienne.Son arrestation est “une lumière au bout du tunnel”, affirme un Vénézuélien de 46 ans qui a requis l’anonymat par peur de représailles des autorités de Caracas.”Nous comptons retourner au pays avec nos familles”, ajoute-t-il.Kevin Herrera, serveur de 26 ans, projette aussi de rentrer chez lui, avec son épouse. “Rien ne vaut sa terre natale”, dit-il depuis Cucuta, en Colombie, brandissant un drapeau vénézuélien.

Spanish protesters slam ‘imperialist aggression’ in Venezuela

Around a thousand people gathered outside the US embassy in Madrid on Sunday to blast “imperialist aggression” after US special forces seized Venezuelan President Nicolas Maduro in a military operation.The demonstrators held up numerous banners, including one showing US President Donald Trump greedily swallowing a can of oil in the colours of the Venezuelan flag.Another proclaimed “Trump aggressor”, while one banner read “No to imperialist aggression against Venezuela”.Several protesters carried flags of the far-left Podemos party, or Spain’s communists, while others held aloft Venezuelan colours.Following his dramatic abduction, Maduro now finds himself in a New York jail awaiting a court appearance on drug-trafficking and weapons charges.Trump has meanwhile vowed that the United States will “run” Venezuela for a transitional period and tap its vast oil resources.Spain’s Socialist Prime Minister Pedro Sanchez, whose country gave shelter to Venezuela’s opposition candidate in the 2024 presidential election, Edmundo Gonzalez Urrutia, on Saturday slammed what he termed “an intervention which violates international law” which could threaten regional stability.Sanchez called for a transitional period which would be “just and with dialogue”.The Venezuelan opposition maintains that Urrutia defeated Maduro in the 2024 poll.Sanchez, whose government relies on the backing of far-left coalition partner Sumar, on Sunday doubled down on his criticism of the US operation in a letter to Socialist Party members, where he criticised “the recent violation of international law in Venezuela, an act that we condemn in the strongest terms”.Several hundred people also demonstrated in Amsterdam outside the US consulate on Sunday, holding up placards with slogans such as “Yankee go home”, “Stop killing for oil” or “Stop Trumps Fossil Army”, according to the ANP news agency.