Coupe de France: la Ligue 1 évite les pièges, Toulouse sort Angers

Les clubs de Ligue 1 ont fait respecter la hiérarchie samedi lors des 16e de finale de la Coupe de France, seul Angers ayant été éliminé par Toulouse (1-1, 6-5 aux t.a.b.), autre pensionnaire de l’élite.Dans l’unique duel entre équipes de L1 au programme de la journée, Angers est tombé à domicile au terme d’une partie à suspense mais dominée pour l’essentiel par les Toulousains, qui ont ouvert la marque par le jeune attaquant argentin (20 ans) Santiago Hidalgo avant d’être rejoints au score dans le temps additionnel sur un but d’Amine Saïbi. Le gardien norvégien du Téfécé Kjetil Haug s’est ensuite mué en héros en détournant deux tentatives au cours de la séance des tirs au but pour propulser les siens au prochain tour.Les autres formations de Ligue 1, opposées à des clubs de divisions inférieures, ont su éviter, parfois non sans mal, les mauvaises surprises.Gary O’Neil, qui a remplacé mercredi Liam Rosenior, parti à Chelsea, a étrenné avec succès ses nouveaux habits d’entraîneur de Strasbourg avec une large victoire à Avranches (N2) (6-0).Monaco n’a pas non plus failli à Orléans (N) malgré l’exclusion de Stanis Idumbo juste avant la pause (3-1), grâce notamment à un doublé de George Ilenikhena.Lorient a en revanche sérieusement tremblé sur la pelouse des Hauts Lyonnais (N3) avant de s’en sortir en comptant sur l’adresse de l’ancien Marseillais Bamba Dieng, auteur de deux des trois buts des Merlus (3-1).   Troyes, en tête de la Ligue 2, a facilement disposé à Armand-Cesari de Bastia, la lanterne rouge de la L2 (2-0), les Corses ayant été réduits à dix à partir de la 52e minute après le carton rouge adressé à Juan Jose Guevara Possu.Montreuil (R1), l’un des deux Petits Poucets de la Coupe de France avec Bayeux (R1), opposé mardi à l’OM, a lui bien résisté mais n’a pas pu créer l’exploit contre Amiens (L2) (4-2).Le match entre Sochaux et Lens, leader de la L1, prévu samedi à 21h00, a de son côté été reporté à dimanche 14h00 en raison de fortes chutes de neige en Franche-Comté. 

Venezuela loyalists to rally one week after Maduro’s capture

Supporters of Venezuela’s deposed leader Nicolas Maduro geared up for a mass protest Saturday to mark one week since his dramatic capture by US forces.Anxious relatives meanwhile camped outside jails, awaiting the promised release of political prisoners by the interim government.Despite the shock of Maduro’s capture during deadly nighttime raids on January 3, signs emerged Friday of cooperation with Washington after US President Donald Trump’s claim to be “in charge” of the South American country.Venezuela’s foreign minister said Friday it had launched talks with the United States on restoring diplomatic ties, which were severed in 2019 during Trump’s first term.Washington said US diplomats had visited Caracas to discuss reopening the American embassy.A State Department official told AFP on Saturday they had left again on Friday “as scheduled.” “The Trump Administration remains in close contact with interim authorities” in Venezuela, the official addded.Venezuela’s interim president Delcy Rodriguez has pledged to cooperate with Trump over his demands for access to Venezuela’s huge oil reserves after Maduro’s ouster.But she also moved to placate the powerful pro-Maduro base by insisting Venezuela is not “subordinate” to Washington.In a gesture of ongoing defiance, organisers scheduled a rally of activists from the ruling leftist “Chavista” movement on Saturday.The demo caps a week of angry protests after the United States launched airstrikes on Caracas, seized Maduro and took him to New York to face trial on drug-trafficking charges alongside his wife, Cilia Flores.- Anxiety over prisoners -Rodriguez’s camp on Thursday began releasing prisoners jailed under Maduro, promising a “large” number would be freed in a gesture of appeasement pending talks with Washington.However, prisoners’ rights groups said on Saturday that so far fewer than 20 had been freed, including several prominent opposition figures.Families slept out overnight under blankets near El Rodeo prison east of Caracas, hoping for the release of their loved ones.”I am tired and angry,” Nebraska Rivas, 57, told AFP, as she waited for the release of her son.”But I have faith that they will hand him over to us soon,” she said, after sleeping out on the pavement for two nights.”I have been fighting for this for seven years and I feel encouraged now because this is the home stretch. But I am also disappointed because nothing is happening.”The exiled opposition candidate from the 2024 elections, Edmundo Gonzalez Urritia, who was hoping for the release of his son-in-law, complained on X that “fewer than one percent of the announced releases” had taken place.”Each hour that goes by without answers is a new form of violence against the families,” he wrote.- Oil talks -Following Maduro’s capture, Trump vowed to secure access for US companies to Venezuela’s vast oil reserves.Chevron is currently the only US firm licensed to operate in Venezuela, through a sanctions exemption.The White House said Saturday Trump had signed an emergency executive order protecting US-held revenues derived from sales of Venezuelan oil, to prevent them from being seized by courts or creditors.At a White House meeting on Friday, Trump pressed top oil executives to invest in Venezuela’s reserves, but was met with a cautious reception.ExxonMobil chief executive Darren Woods dismissed the country as “uninvestable” without sweeping reforms.Experts say Venezuela’s oil infrastructure is creaky after years of mismanagement and sanctions.Trump said foreign firms had enjoyed no meaningful protections under Maduro, “but now you have total security. It’s a whole different Venezuela.”He stressed that the companies would deal only with Washington, not Caracas, when exploiting Venezuela’s oil resources.Washington has maintained maritime pressure on oil tankers in the Caribbean, where it seized a fifth tanker carrying Venezuelan crude on Friday. Trump said that oil would be sold.A sustained increase in Venezuelan oil production would take “months to years,” Latin America specialist Orlando J. Perez, of the University of North Texas at Dallas, told AFP.”It requires legal clarity on who can sign contracts, predictable sanctions relief, credible security conditions for firms, and major capital/technical inputs in a degraded sector.”

Irlande: des milliers d’agriculteurs manifestent contre l’accord UE-Mercosur

Plusieurs milliers d’agriculteurs se sont rassemblés samedi à Athlone dans le centre de l’Irlande pour protester contre l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, a constaté un journaliste de l’AFP.”Non UE-Mercosur” et “Soutien à l’agriculture irlandaise” pouvait-on lire sur des pancartes accrochées sur certains des nombreux tracteurs qui ont convergé vers la petite localité située à mi-chemin entre Dublin et Galway, au lendemain du feu vert européen.Comme ses homologues français, hongrois, polonais et autrichien, le gouvernement irlandais s’est opposé à la conclusion de cet accord, qui suscite une forte contestation agricole, avec la crainte d’une arrivée de produits moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE.Samedi, la colère ne retombait pas non plus en France, avec plusieurs actions lancées, notamment au port du Havre (ouest). La veille, des manifestations et actions d’agriculteurs ont eu lieu également en Pologne et Belgique.En Irlande, les agriculteurs s’inquiètent notamment de la concurrence issue de l’importation de viande de bœuf à moindre prix.Le principal syndicat agricole, l’Irish farmers association (IFA) a jugé “très décevant” le feu vert européen et appelé les députés à s’y opposer.”Nous sommes supposés être en concurrence avec de la viande qui est produite selon des normes totalement différentes que celle que nous avons ici”, s’est insurgé auprès de l’AFP Francie Gorman, le président de l’IFA, présent à Athlone au rassemblement organisé par le parti conservateur Independant Ireland. Il veut croire qu'”il y a de bonnes chances que (l’accord) puisse être stoppé au Parlement européen” si la mobilisation continue.”Nous ne voulons pas de bœuf brésilien importé dans le pays, nous pensons juste qu’il est important d’être ici aujourd’hui pour nous faire entendre et l’empêcher”, a abondé Seamus Kelly, éleveur de 43 ans.Le Parlement européen doit encore se prononcer sur le texte, négocié depuis plus de 25 ans entre l’UE et le bloc sud-américain du Mercosur, qui comprend le Brésil, le Paraguay, l’Argentine et l’Uruguay.Il créerait l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, de plus de 700 millions de consommateurs.Pour ses défenseurs comme l’Allemagne et l’Espagne, il va permettre au contraire de relancer une économie européenne à la peine, en supprimant une large part des droits de douane, ce qui favoriserait les exportations européennes de voitures, de machines, de vins et de fromages. Vendredi, le vice-Premier ministre irlandais Simon Harris a assuré que le gouvernement “continuerait à exposer (ses) préoccupations” au niveau européen.

CAN-2025: Le Nigeria trop fort pour l’Algérie, défiera le Maroc en demi-finale

Le Nigeria a surclassé l’Algérie samedi en quart-de-finale de la CAN-2025 (2-0) et fera figure d’épouvantail en demi-finale mercredi face au Maroc, l’hôte du tournoi qui rêve de soulever le trophée dimanche prochain.Le score de 2-0 ne reflète pas totalement la domination des Super Eagles, dont on comprend mal comment ils ont pu manquer pour la deuxième fois d’affilée leur qualification pour la Coupe du monde cet été.Ils auraient pu en tout cas s’imposer beaucoup plus largement contre une Algérie totalement débordée. Une statistique parle mieux que le score: Victor Osimhen et ses coéquipiers ont tiré 13 fois au but, l’Algérie trois fois seulement (aucun tir cadré) et en fin de match, alors que le score était acquis.Meilleure attaque de cette Coupe d’Afrique des nations avec désormais 14 but en cinq matches, le Nigeria a démarré le match pied au plancher. Les deux stars de l’attaque Victor Osimhen et Ademola Lookman semblaient avoir oublié leur fâcherie du huitième de finale et, souvent cherchés dans la profondeur par leurs partenaires, ils ont rapidement mis le feu dans la défense des Fennecs.Mais l’équipe du sélectionneur Vladimir Petkovic arrivait avec la meilleure défense du tournoi (un seul but encaissé au coup d’envoi). Et les Algériens ont longtemps fait front dans la tempête: tour à tour Luca Zidane (deux arrêts aux 23e et 45e+3), Rayan Aït-Nouri (deux sauvetages in extremis dans la surface aux 26e et 32e) ou encore Ramy Bensebaïni, qui a sorti un ballon sur sa ligne de but à la 29e minute, ont gardé l’Algérie dans le match.- L’Algérie dans les cordes -Dans les cordes, mais pas KO, l’Algérie pouvait s’estimer très heureuse d’atteindre la mi-temps sur le score de 0-0.L’illusion n’a pas duré. Les Nigérians ont très logiquement frappé deux fois au retour des vestiaires. L’inévitable Osimhen, mal pris par la défense, a placé victorieusement une tête entre Zidane et Bensebaïni, à la reprise d’un centre venu de la gauche (1-0, 47e).Dix minutes plus tard, l’attaquant de Galatasaray s’est mué en passeur décisif pour offrir un caviar à Akor Adams, à la conclusion d’une action collective d’école de football (2-0, 57e). Zidane, sous les yeux de son père Zinédine présent en tribune, a encore été sauvé par son poteau à la 82e minute sur une tentative d’Adams.Les Algériens, bien entrés dans le tournoi avec trois victoires en poule et une qualification acquise au bout des prolongations contre la RD Congo en huitième, tombent de très haut. Leur capitaine Riyad Mahrez, à 34 ans, ancien du Havre devenu une star à Manchester City et actuellement en Arabie Saoudite, a annoncé que cette CAN serait sa dernière. 

Kiplimo captures third straight world cross country titleSat, 10 Jan 2026 18:29:50 GMT

Uganda’s Jacob Kiplimo, the reigning Chicago Marathon champion, won his third consecutive men’s crown on Saturday at the World Cross Country Championships.The 25-year-old completed the hat-trick over 10 kilometers in a winning time of 28mins 18secs with Ethiopia’s Berihu Aregawi 18 seconds back in a third consecutive runner-up finish with Kenya’s Daniel Ebenyo third in …

Kiplimo captures third straight world cross country titleSat, 10 Jan 2026 18:29:50 GMT Read More »

Craintes d’une répression brutale en Iran, où la mobilisation ne faiblit pas

Les inquiétudes grandissent samedi sur une brutale répression en Iran, coupé du monde par un blocage d’internet, après de nouvelles manifestations contre le pouvoir dans le cadre d’une mobilisation inédite depuis trois ans.Des ONG ont signalé des dizaines de morts depuis le début du mouvement fin décembre, alors que la République islamique fait face à l’un de ses plus grands défis depuis sa mise en place en 1979. Les Iraniens sont désormais privés d’internet depuis 48 heures à la suite d’une décision des autorités, selon l’ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks. Dans ces conditions, peu d’informations filtrent. La coupure d’internet vise “à dissimuler les violences infligées lors de la répression”, ont mis en garde les cinéastes iraniens dissidents, Jafar Panahi et Mohammad Rasoulof. “C’est le prix à payer pour la victoire du peuple”, a déclaré samedi un habitant de Téhéran.- Corps entassés -La lauréate du prix Nobel de la Paix 2003, l’avocate iranienne en exil Shirin Ebadi, a dit redouter un “massacre sous le couvert d’un black-out total”, de nombreuses capitales occidentales condamnant l’usage de la force contre des manifestations “pacifiques”.La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a exprimé le plein soutien de l’Europe aux “femmes et hommes iraniens qui réclament la liberté”, dénonçant la “répression violente”.Depuis le début le 28 décembre de la contestation, initialement liée au coût de la vie, au moins 51 manifestants, dont neuf enfants, ont été tués et des centaines d’autres blessés, a dénombré vendredi l’organisation Iran Human Rights, basée en Norvège.Elle a diffusé des images montrant, selon elle, des cadavres de manifestants empilés dans un hôpital de Téhéran.L’ONG Amnesty International a dit analyser des éléments “inquiétants” semblant montrer une intensification de la répression ces derniers jours.Après une forte mobilisation jeudi, de nouveaux rassemblements ont secoué Téhéran et d’autres grandes villes dans la nuit de vendredi à samedi, selon des images vérifiées par l’AFP, diffusées sur les réseaux sociaux via des moyens satellitaires. Dans le quartier de Saadatabad à Téhéran, des Iraniens ont scandé des slogans anti-gouvernementaux, notamment “Mort à Khamenei”, du nom du guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. Des chaînes de télévision en persan basées à l’étranger ont aussi diffusé des vidéos de nombreux protestataires à Machhad, dans l’est, à Tabriz, dans le nord, et dans la ville sainte de Qom.Une autre vidéo montre un homme brandissant un drapeau iranien de l’époque du chah au milieu de feux et d’une foule dansant à Hamedan (ouest), alors que des slogans appellent au retour de la dynastie chassée par la Révolution islamique en 1979.  L’ancien prince héritier Reza Pahlavi, figure de l’opposition iranienne en exil aux Etats-Unis, a appelé samedi les Iraniens à “se préparer à prendre” les centres-villes. “Il me semble que le peuple est en train de prendre le contrôle de certaines villes”, a lancé vendredi Donald Trump. La veille, le président américain avait réitéré ses menaces de “frapper très fort” le pays en cas de vague de répression meurtrière. – “En pleine guerre” -Rues désertes et plongées dans l’obscurité, un journaliste de l’AFP a décrit jeudi et vendredi une capitale inhabituellement peu animée, avant le début des manifestations en soirée. Il a aussi vu des vitrines de magasins brisées et des forces de sécurité se déployer.Sur l’avenue Valiasr, l’une des principales artères de Téhéran, les commerces ont fermé exceptionnellement tôt. “Le quartier n’est pas sûr”, a expliqué le gérant d’un café.Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a fustigé des “vandales” et “saboteurs” à la botte de Donald Trump.”Nous sommes en pleine guerre”, a ensuite lancé Ali Larijani, un de ses proches conseillers qui dirige la plus haute instance de sécurité, dénonçant “des incidents orchestrés de l’extérieur”. Le chef de la diplomatie Abbas Araghchi a lui accusé les Etats-Unis et Israël d’ingérence dans le mouvement. L’armée iranienne a de son côté assuré qu’elle protégerait “les intérêts nationaux” contre un “ennemi cherchant à perturber l’ordre et la paix”. La télévision d’Etat a diffusé samedi des images des funérailles à Chiraz (sud) de membres des forces de sécurité tués lors des manifestations. A Londres, le drapeau de la République islamique d’Iran a brièvement été remplacé par celui de l’ancien régime monarchique au fronton de l’ambassade iranienne par un manifestant, lors d’un rassemblement de plusieurs centaines de personnes en soutien au mouvement en Iran, selon des témoins.Le pouvoir iranien n’avait pas été confronté à une telle contestation depuis celle provoquée par la mort en détention en 2022 de Mahsa Amini, une jeune Kurde arrêtée pour avoir enfreint le strict code vestimentaire féminin.Cette mobilisation survient dans un pays affaibli par une guerre avec Israël en juin et les coups portés à plusieurs de ses alliés régionaux, ainsi que par les sanctions liées à son programme nucléaire rétablies en septembre par l’ONU.