Tourists hit record in Japan, despite plunge from China

A record number of tourists flocked to Japan in 2025, officials said Tuesday, despite a steep fall in Chinese visitors in December as a diplomatic row between Beijing and Tokyo rumbled on.Japan logged 42.7 million arrivals last year, according to the transport ministry, topping 2024’s record of nearly 37 million as the weak yen boosted the appeal of the “bucket list” destination.However, the number of tourists from China last month dropped about 45 percent from a year earlier to around 330,000.Prime Minister Sanae Takaichi’s suggestion in November that Tokyo could intervene militarily in any attack on Taiwan triggered a sharp diplomatic backlash from China, which urged its citizens to avoid travelling to Japan.Tuesday’s announcement showed the warning had impacted visitor numbers.China has been the biggest source of tourists to the Japanese archipelago, with almost 7.5 million visitors in the first nine months of 2025 — a quarter of all foreign tourists, according to official figures.Attracted by a weak yen, Chinese tourists splashed out the equivalent of $3.7 billion in the third quarter.In the wake of Beijing’s travel warning, Li Benjing, an employee at a small travel agency in Tokyo targeting Chinese tourists, told AFP the firm had seen a 90 percent decline in sales.”The impact for our business is huge,” she said. However, Transport Minister Yasushi Kaneko said it was a “significant achievement” that overall visitor numbers had topped 40 million people for the first time. “While the number of Chinese tourists in December decreased, we attracted a sufficient number of people from many other countries and regions to offset that,” he said, adding that there had been a “steep” increase in tourists from Europe, the United States and Australia.”We also hope and want to make sure that Chinese visitors will return to us as soon as possible,” he added.  The overall increase is partly due to government policies to promote attractions from Mount Fuji’s majestic slopes to shrines and sushi bars in more far-flung parts of the archipelago.The government has set an ambitious target of reaching 60 million tourists annually by 2030.- Overtourism -Japan’s biggest travel agency JTB forecasted that overall tourist numbers this year would be “slightly lower” compared to 2025 due to a decrease in demand from China and Hong Kong.Nevertheless, tourism income was expected to increase due to rising prices of items such as lodging and strong spending among visitors. It added that due to an uptick in repeat visitors to Japan, the places people want to visit are shifting from large cities to rural areas.Authorities say they want to spread sightseers more evenly around the country, as complaints of overcrowding in hotspots like Kyoto grow. As in other global tourist magnets like Venice in Italy, there has been a growing pushback from residents in the ancient capital.The tradition-steeped city, just a couple of hours from Tokyo on the bullet train, is famed for its kimono-clad geisha performers and increasingly crowded Buddhist temples.Locals have complained of disrespectful tourists harassing the geisha in a frenzy for photos, as well as causing traffic congestion and littering.Elsewhere, exasperated officials have taken steps to improve visitors, including introducing an entry fee and a daily cap on the number of hikers climbing Mount Fuji.A barrier was briefly erected outside a convenience store in 2024 to stop people from standing in the road to photograph a view of the snow-capped volcano that had gone viral.

Mercosur: des milliers d’agriculteurs européens attendus à Strasbourg

Des milliers d’agriculteurs sont attendus mardi à Strasbourg pour exprimer leur rejet de l’accord commercial avec le Mercosur et “mettre la pression” sur les députés européens, à la veille d’un vote sur une saisine de la justice.Trois jours après la signature de l’accord commercial entre l’UE et les pays latino-américains du Mercosur, au Paraguay, les agriculteurs ne comptent “pas lâcher”, déclare à l’AFP Hervé Lapie, secrétaire général de la FNSEA. Ils s’étaient déjà mobilisés par milliers le 18 décembre à Bruxelles.Selon lui, de “600 à 700″ tracteurs doivent affluer dès le matin dans la capitale alsacienne, ce qui devrait provoquer des difficultés de circulation. Un important dispositif policier sera déployé pour protéger le Parlement européen, en pleine session plénière.Au total, quelque 4.000 agriculteurs venus des quatre coins de l’Union européenne, dont l’Italie, la Belgique et l’Allemagne, sont attendus, avec une majorité de Français, le mouvement ayant été lancé par la FNSEA, premier syndicat agricole national.Les eurodéputés ne se prononceront sur l’ensemble de l’accord avec le Mercosur que dans les prochains mois mais ils sont appelés à s’exprimer mercredi sur une éventuelle saisine de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE).En cas de vote positif, la CJUE étudiera la compatibilité de l’accord avec les traités. Si l’avis de la cour est négatif, l’accord ne pourra entrer en vigueur que s’il est modifié.”Même s’il y a des pays qui sont favorables au Mercosur, à l’intérieur des pays, il y a des eurodéputés qui se questionnent fortement et ça peut se jouer à quelques voix près donc il faut continuer à mettre la pression”, souligne M. Lapie.Les agriculteurs ont prévu de rencontrer de nombreux parlementaires et de rester à Strasbourg jusqu’à mercredi.- “Troc” -Négocié depuis 1999, l’accord avec le Mercosur a été soutenu par une majorité d’Etats. La France s’y est opposée.Ce texte crée l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde entre l’Union européenne, le Brésil, l’Argentine, le Paraguay et l’Uruguay, soit plus de 700 millions de consommateurs.Il doit permettre à l’UE d’exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux vers l’Amérique latine tout en facilitant l’entrée en Europe de viande bovine, sucre, riz, miel et soja sud-américains.Pour ses détracteurs, cela va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE, faute de contrôles suffisants.”On a peur pour nous, pour nos revenus mais aussi pour nos concitoyens qui vont voir arriver des produits alimentaires qu’on n’a pas le droit de produire chez nous”, témoigne M. Lapie, déplorant un “troc”.”Nous mettre autant de normes, de réglementations qui grèvent notre compétitivité, à nous les paysans français et européens, et importer des produits alimentaires qui ne respectent en rien ce qu’on nous impose… On touche quand même le fond”, s’insurge-t-il.”C’est aux parlementaires (européens) à décider maintenant de saisir la Cour de justice européenne. Moi, je le comprends et j’espère que cette démarche ira à son terme”, a dit mardi matin sur TF1 la ministre de l’Agriculture Annie Genevard.Au-delà de l’accord avec le Mercosur, les manifestants, soutenus par le Copa-Cogeca, principale organisation agricole européenne, s’inquiètent de l’avenir et du financement de la Politique agricole commune (PAC) et réclament des mesures de simplification. Au lendemain du vote sur la saisine de la justice, les eurodéputés seront amenés à voter jeudi midi sur une motion de censure à l’encontre de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.Cette motion, à l’initiative du groupe d’extrême droite des Patriotes pour l’Europe, qui dénonce l’accord avec le Mercosur, a peu de chances de succès, son adoption requérant la majorité des deux tiers des suffrages exprimés, représentant la majorité des députés qui composent le Parlement.

Mercosur: des milliers d’agriculteurs européens attendus à Strasbourg

Des milliers d’agriculteurs sont attendus mardi à Strasbourg pour exprimer leur rejet de l’accord commercial avec le Mercosur et “mettre la pression” sur les députés européens, à la veille d’un vote sur une saisine de la justice.Trois jours après la signature de l’accord commercial entre l’UE et les pays latino-américains du Mercosur, au Paraguay, les agriculteurs ne comptent “pas lâcher”, déclare à l’AFP Hervé Lapie, secrétaire général de la FNSEA. Ils s’étaient déjà mobilisés par milliers le 18 décembre à Bruxelles.Selon lui, de “600 à 700″ tracteurs doivent affluer dès le matin dans la capitale alsacienne, ce qui devrait provoquer des difficultés de circulation. Un important dispositif policier sera déployé pour protéger le Parlement européen, en pleine session plénière.Au total, quelque 4.000 agriculteurs venus des quatre coins de l’Union européenne, dont l’Italie, la Belgique et l’Allemagne, sont attendus, avec une majorité de Français, le mouvement ayant été lancé par la FNSEA, premier syndicat agricole national.Les eurodéputés ne se prononceront sur l’ensemble de l’accord avec le Mercosur que dans les prochains mois mais ils sont appelés à s’exprimer mercredi sur une éventuelle saisine de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE).En cas de vote positif, la CJUE étudiera la compatibilité de l’accord avec les traités. Si l’avis de la cour est négatif, l’accord ne pourra entrer en vigueur que s’il est modifié.”Même s’il y a des pays qui sont favorables au Mercosur, à l’intérieur des pays, il y a des eurodéputés qui se questionnent fortement et ça peut se jouer à quelques voix près donc il faut continuer à mettre la pression”, souligne M. Lapie.Les agriculteurs ont prévu de rencontrer de nombreux parlementaires et de rester à Strasbourg jusqu’à mercredi.- “Troc” -Négocié depuis 1999, l’accord avec le Mercosur a été soutenu par une majorité d’Etats. La France s’y est opposée.Ce texte crée l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde entre l’Union européenne, le Brésil, l’Argentine, le Paraguay et l’Uruguay, soit plus de 700 millions de consommateurs.Il doit permettre à l’UE d’exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux vers l’Amérique latine tout en facilitant l’entrée en Europe de viande bovine, sucre, riz, miel et soja sud-américains.Pour ses détracteurs, cela va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE, faute de contrôles suffisants.”On a peur pour nous, pour nos revenus mais aussi pour nos concitoyens qui vont voir arriver des produits alimentaires qu’on n’a pas le droit de produire chez nous”, témoigne M. Lapie, déplorant un “troc”.”Nous mettre autant de normes, de réglementations qui grèvent notre compétitivité, à nous les paysans français et européens, et importer des produits alimentaires qui ne respectent en rien ce qu’on nous impose… On touche quand même le fond”, s’insurge-t-il.”C’est aux parlementaires (européens) à décider maintenant de saisir la Cour de justice européenne. Moi, je le comprends et j’espère que cette démarche ira à son terme”, a dit mardi matin sur TF1 la ministre de l’Agriculture Annie Genevard.Au-delà de l’accord avec le Mercosur, les manifestants, soutenus par le Copa-Cogeca, principale organisation agricole européenne, s’inquiètent de l’avenir et du financement de la Politique agricole commune (PAC) et réclament des mesures de simplification. Au lendemain du vote sur la saisine de la justice, les eurodéputés seront amenés à voter jeudi midi sur une motion de censure à l’encontre de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.Cette motion, à l’initiative du groupe d’extrême droite des Patriotes pour l’Europe, qui dénonce l’accord avec le Mercosur, a peu de chances de succès, son adoption requérant la majorité des deux tiers des suffrages exprimés, représentant la majorité des députés qui composent le Parlement.

AI reshaping the battle over the narrative of Maduro’s US capture

Since the US captured Venezuelan leader Nicolas Maduro in early January, pictures and videos chronicling the events have been crowded out by those generated with artificial intelligence, blurring the lines between fiction and reality.The endless stream of content ranges from comedic memes to dramatic retellings.In one, a courtroom illustration of Maduro in a New York courthouse springs to life and announces: “I consider myself a prisoner of war.”In another, an AI-generated Maduro attempts to escape a US prison through an air duct, only to find himself in a courtroom with US President Donald Trump, where they dance with a judge and an FBI agent to a song by American rapper Ice Spice.Maduro was captured alongside his wife Cilia Flores during US strikes in the Venezuelan capital of Caracas on January 3.They have since been taken to a prison in New York where they are being held on drug trafficking charges.While some have celebrated Maduro’s ouster, the “Chavismo” movement he leads — named after his predecessor Hugo Chavez — has worked to reframe what his fall means for Venezuela’s future.- ‘ Confuse, combat, and silence’ -Leon Hernandez, a researcher at Andres Bello Catholic University, told AFP that with AI’s rapid creation of content, we see development of “disinformation labs” that flood social media platforms.”There were things that circulated that were not real during the capture (of Maduro), and things that circulated which were real that generated doubt,” Hernandez said.”That was the idea: to create confusion and generate skepticism at the base level by distorting certain elements of real things.”The goal, he added, is for the content to overwhelm audiences so they cannot follow it.Even legacy media such as the Venezuelan VTV television channel are in on it, with the broadcaster playing an AI-animated video narrated by a child recounting Maduro’s capture.”AI has become the new instrument of power for autocrats to confuse, combat, and silence dissent,” said Elena Block, a professor of political communication and strategy at the University of Queensland in Australia.- ‘Greatest threat to democracy’ -Block pointed out the use of cartoons, specifically, had been a medium of propaganda used in both authoritarian and democratic states.Long before his arrest, Maduro was depicted as the illustrated superhero “Super Bigote” or “Super Mustache,” donning a Superman-like suit and fighting monsters like “extremists” and the “North American empire.”The cartoon’s popularity spawned toys that have been carried by Maduro’s supporters during rallies advocating for his return.And much like his predecessor, Maduro continued a practice of “media domination” to stave off traditional media outlets from airing criticism of Chavismo.”With censorship and the disappearance or weakening of news media, social media has emerged as one of the only spaces for information,” Block said.Maduro is not the only leader to use AI propaganda — Trump has frequently posted AI-generated pictures and videos of himself with “antagonistic, aggressive, and divisive language.””These digital and AI tools end up trivializing politics: you don’t explain it, you diminish it,” Block said. “AI today is the greatest threat to democracy.”

Trump s’attend à une faible résistance des Européens sur le Groenland, réunion à Davos

Donald Trump s’attend à une faible résistance des dirigeants européens à sa volonté de s’emparer du Groenland et a annoncé une réunion à Davos en Suisse “des différentes parties”, au moment où le conflit autour du territoire autonome danois menace de rallumer la guerre commerciale entre Etats-Unis et Europe.”Je ne pense pas qu’ils vont résister beaucoup. Nous devons l’avoir”, a déclaré le président américain à un journaliste en Floride qui l’interrogeait sur ce qu’il prévoyait de dire aux Européens qui s’opposent à ses projets. Les tensions entre Européens et Américains ont fait chuter les principales Bourses européennes lundi. “Le Groenland est impératif pour la sécurité nationale et mondiale. Il ne peut y avoir de retour en arrière”, a-t-il ensuite déclaré sur son réseau Truth Social.”J’ai accepté une réunion des différentes parties à Davos, en Suisse” où s’ouvre le Forum économique mondial, dit-il, en précisant avoir eu un “très bon entretien téléphonique sur le Groenland avec Mark Rutte”, le secrétaire général de l’Otan. M. Trump avait exprimé auparavant sa déception de ne pas avoir obtenu le prix Nobel de la paix. “(…) je ne me sens plus obligé de penser uniquement à la paix”, a-t-il écrit dans un message au Premier ministre norvégien Jonas Gahr Store, divulgué lundi et authentifié par le cabinet de M. Store.Face à l’opposition des Européens, Donald Trump a menacé d’imposer à huit pays – dont la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne – de nouvelles surtaxes douanières.L’Union européenne a promis une riposte. “Je pense que cela serait très mal avisé”, a averti le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent, avant l’ouverture du Forum économique mondial.”Le président (Trump) voit le Groenland comme un actif stratégique pour les Etats-Unis. Nous n’allons pas sous-traiter à quelqu’un d’autre la sécurité dans notre hémisphère”, a-t-il ajouté devant des journalistes.- “Intérêts communs” -L’UE a continué lundi de prôner le “dialogue” plutôt que “l’escalade”, tout en se disant “prête à réagir” et disposer d'”outils” si le président américain venait à mettre à exécution ses menaces commerciales.La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a précisé avoir insisté sur “la nécessité de respecter sans équivoque” la souveraineté du Groenland et du Danemark lors d’une rencontre lundi avec une délégation bipartite du Congrès américain au Forum de Davos. “Dans le même temps, l’Union européenne reste prête à continuer de travailler étroitement avec les Etats-Unis, l’Otan et d’autres alliés, en étroite coopération avec le Danemark, afin d’avancer sur nos intérêts communs en matière de sécurité”, a-t-elle ajouté.Les pressions américaines ne modifient pas la position du Groenland, soucieux de son droit à l’autodétermination et sa souveraineté, a réaffirmé son Premier ministre Jens-Frederik Nielsen. Il est en cela appuyé par nombre de ses concitoyens, tels Hans Zeeb, qui, interrogé par l’AFP à un arrêt de bus à Nuuk, la capitale groenlandaise, déclare que “le Groenland n’est pas à vendre”.Le président américain “devrait rester loin de nous car nous vivons ici en paix, sans soucis”, renchérit Nina Carlsen, une employée de bureau de 52 ans.Les dirigeants européens ont prévu de se réunir jeudi soir en sommet extraordinaire à Bruxelles pour évoquer les récents propos de Donald Trump sur le Groenland et la question des droits de douane. Le chef de l’Etat français Emmanuel Macron compte demander l’activation de l’instrument anticoercition de l’UE, qui permet de limiter les importations provenant d’un pays ou son accès à certains marchés publics et de bloquer des investissements.Le chancelier allemand Friedrich Merz avait quant à lui fait savoir qu’il allait “essayer de rencontrer le président Trump mercredi”. Ce même jour, la question du Groenland sera abordée par les ministres des Finances du G7, dont font partie les Etats-Unis.Face aux menaces, le Danemark et Groenland ont proposé la création d’une mission de surveillance de l’Otan de cette immense île, a déclaré lundi le ministre danois de la Défense Troels Lund Poulsen.Des avions d’un commandement militaire américano-canadien doivent “bientôt arriver” au Groenland pour participer à des “activités prévues de longue date” sur ce territoire autonome danois, a annoncé lundi cette force binationale. Celle-ci précise que cette activité a été coordonnée avec le Danemark et que les autorités du Groenland ont également été informées.bur-jll-ef-phy/lgo/clr/pt