CAN-2025: les Sénégalais attendent le retour de leurs champions “héroïques”

Après une nuit de liesse, les Sénégalais étaient dans l’attente du retour au pays prévu lundi des Lions de la Teranga, sacrés champions d’Afrique des nations grâce à leur victoire sur le Maroc dimanche à Rabat. “Héroïques !”, titre en Une le quotidien Le Soleil. “De l’enfer au paradis, les Lions sont passés par toutes les émotions” au terme d’un “scénario fou” lors de cette finale remportée 1-0 en prolongation, écrit le journal.Ce moment d’immense joie est l’un des rares qu’ait connu ces dernières années le pays, qui a vécu entre 2021 et 2024 de graves troubles politiques ayant fait des dizaines de morts. Le Sénégal est aussi confronté à une situation économique et sociale très difficile.”Inoubliable”, “Incroyable sacre”, renchérit en Une L’Observateur, qui salue “Sadio, l’homme qui a refusé la défaite de l’Histoire”, avec un portrait du joueur brandissant la coupe. Face à l’hôte marocain, la star sénégalaise Sadio Mané — alors que ses coéquipiers furieux avaient quitté le terrain pour protester contre le penalty discutable accordé à Brahim Diaz dans le temps additionnel, juste après un but refusé au Sénégal — les a enjoints à revenir sur la pelouse pour terminer la rencontre.Les supporters des Lions de la Teranga ont aussi tenté d’envahir le terrain pendant près de 15 minutes, difficilement contenus dans une bagarre générale par les stadiers, secondés par les forces de l’ordre.Pour l’Obs, le sacre du Sénégal est né d’une “finale âpre et hostile, presque confisquée et pourtant transcendée par la hauteur morale d’un homme et la foi tranquille d’un peuple”, qualifiant Sadio Mané de “guide”. “Une victoire de l’intelligence collective sur la brutalité des circonstances et la pression des intérêts”, lance le journal à propos du sacre.- Klaxons et vuvuzelas -Pas de danse endiablés, cris de joie, coups de klaxon, feux d’artifice: Dakar, sa périphérie et plusieurs villes du pays ont été en ébullition dans la nuit de dimanche à lundi, des centaines de milliers de supporters dont de nombreux jeunes fêtant la victoire dans les rues.Le retour des Lions est attendu lundi dans la journée. Ce lundi a été déclaré férié par le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, pour permettre à ses concitoyens de profiter de cette communion.En début d’après-midi, des klaxons, vuvuzelas et cris de victoire se font de nouveau entendre dans le centre-ville de la capitale, ont constaté des journalistes de l’AFP.   Les Lions de la Teranga devraient être reçus dans les prochains jours au palais présidentiel par le président Faye, qui a qualifié cette finale de “victoire de tout le peuple sénégalais”. Ce titre vient récompenser la deuxième nation africaine au classement FIFA derrière le Maroc, et l’équipe la plus régulière du continent avec trois finales (pour deux titres en 2021 et 2025) de Coupe d’Afrique lors des quatre dernières éditions. Cette finale s’est cependant déroulée dans un contexte électrique, nourri de tensions survenues plusieurs jours avant le match et de critiques au Sénégal sur l’accueil réservé aux joueurs à Rabat, notamment l’absence alléguée de sécurité pour les Lions lors de leur arrivée à la gare de Rabat, vivement dénoncée par le sélectionneur du Sénégal Pape Thiaw.- “Toute l’Afrique qui gagne” -Lundi, le président de la Fifa, Gianni Infantino, a condamné “des scènes inacceptables” lors de la finale, mettant en cause certains joueurs et une partie du staff du Sénégal qui ont quitté le terrain plusieurs minutes en plein match.Il a appelé “les instances disciplinaires compétentes de la CAF (Confédération africaine de football, NDLR)” à prendre “les mesures appropriées”.Réagissant lundi à ces déclarations, plusieurs supporters interrogés à Dakar ont confié à l’AFP leur incompréhension face aux menaces de sanctions. “Avec tout ce qui s’est passé avant la finale, pendant la finale, c’est à nous d’être sanctionnés, de payer les pots cassés ?”, a ainsi interpellé Lucien Pinto.Pour Pape Nassirou Soumah, “il ne devrait pas y avoir de sanctions parce que les joueurs ont au moins rectifié leur faute”. “Ils devaient sortir du terrain et après réflexion ils se sont dit que c’était le football. On joue, on gagne ou on perd…”, a-t-il estimé.  Un autre supporter a estimé auprès de l’AFP que si une sanction devait être prise, elle “devrait être commune, franchement”. “D’accord la CAN s’est déroulée au Maroc, c’est le Sénégal et le Maroc qui étaient en finale, c’est le Sénégal qui a remporté la coupe, mais c’est toute l’Afrique qui gagne aujourd’hui”, a-t-il conclu.  

CAN-2025: les Sénégalais attendent le retour de leurs champions “héroïques”

Après une nuit de liesse, les Sénégalais étaient dans l’attente du retour au pays prévu lundi des Lions de la Teranga, sacrés champions d’Afrique des nations grâce à leur victoire sur le Maroc dimanche à Rabat. “Héroïques !”, titre en Une le quotidien Le Soleil. “De l’enfer au paradis, les Lions sont passés par toutes les émotions” au terme d’un “scénario fou” lors de cette finale remportée 1-0 en prolongation, écrit le journal.Ce moment d’immense joie est l’un des rares qu’ait connu ces dernières années le pays, qui a vécu entre 2021 et 2024 de graves troubles politiques ayant fait des dizaines de morts. Le Sénégal est aussi confronté à une situation économique et sociale très difficile.”Inoubliable”, “Incroyable sacre”, renchérit en Une L’Observateur, qui salue “Sadio, l’homme qui a refusé la défaite de l’Histoire”, avec un portrait du joueur brandissant la coupe. Face à l’hôte marocain, la star sénégalaise Sadio Mané — alors que ses coéquipiers furieux avaient quitté le terrain pour protester contre le penalty discutable accordé à Brahim Diaz dans le temps additionnel, juste après un but refusé au Sénégal — les a enjoints à revenir sur la pelouse pour terminer la rencontre.Les supporters des Lions de la Teranga ont aussi tenté d’envahir le terrain pendant près de 15 minutes, difficilement contenus dans une bagarre générale par les stadiers, secondés par les forces de l’ordre.Pour l’Obs, le sacre du Sénégal est né d’une “finale âpre et hostile, presque confisquée et pourtant transcendée par la hauteur morale d’un homme et la foi tranquille d’un peuple”, qualifiant Sadio Mané de “guide”. “Une victoire de l’intelligence collective sur la brutalité des circonstances et la pression des intérêts”, lance le journal à propos du sacre.- Klaxons et vuvuzelas -Pas de danse endiablés, cris de joie, coups de klaxon, feux d’artifice: Dakar, sa périphérie et plusieurs villes du pays ont été en ébullition dans la nuit de dimanche à lundi, des centaines de milliers de supporters dont de nombreux jeunes fêtant la victoire dans les rues.Le retour des Lions est attendu lundi dans la journée. Ce lundi a été déclaré férié par le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, pour permettre à ses concitoyens de profiter de cette communion.En début d’après-midi, des klaxons, vuvuzelas et cris de victoire se font de nouveau entendre dans le centre-ville de la capitale, ont constaté des journalistes de l’AFP.   Les Lions de la Teranga devraient être reçus dans les prochains jours au palais présidentiel par le président Faye, qui a qualifié cette finale de “victoire de tout le peuple sénégalais”. Ce titre vient récompenser la deuxième nation africaine au classement FIFA derrière le Maroc, et l’équipe la plus régulière du continent avec trois finales (pour deux titres en 2021 et 2025) de Coupe d’Afrique lors des quatre dernières éditions. Cette finale s’est cependant déroulée dans un contexte électrique, nourri de tensions survenues plusieurs jours avant le match et de critiques au Sénégal sur l’accueil réservé aux joueurs à Rabat, notamment l’absence alléguée de sécurité pour les Lions lors de leur arrivée à la gare de Rabat, vivement dénoncée par le sélectionneur du Sénégal Pape Thiaw.- “Toute l’Afrique qui gagne” -Lundi, le président de la Fifa, Gianni Infantino, a condamné “des scènes inacceptables” lors de la finale, mettant en cause certains joueurs et une partie du staff du Sénégal qui ont quitté le terrain plusieurs minutes en plein match.Il a appelé “les instances disciplinaires compétentes de la CAF (Confédération africaine de football, NDLR)” à prendre “les mesures appropriées”.Réagissant lundi à ces déclarations, plusieurs supporters interrogés à Dakar ont confié à l’AFP leur incompréhension face aux menaces de sanctions. “Avec tout ce qui s’est passé avant la finale, pendant la finale, c’est à nous d’être sanctionnés, de payer les pots cassés ?”, a ainsi interpellé Lucien Pinto.Pour Pape Nassirou Soumah, “il ne devrait pas y avoir de sanctions parce que les joueurs ont au moins rectifié leur faute”. “Ils devaient sortir du terrain et après réflexion ils se sont dit que c’était le football. On joue, on gagne ou on perd…”, a-t-il estimé.  Un autre supporter a estimé auprès de l’AFP que si une sanction devait être prise, elle “devrait être commune, franchement”. “D’accord la CAN s’est déroulée au Maroc, c’est le Sénégal et le Maroc qui étaient en finale, c’est le Sénégal qui a remporté la coupe, mais c’est toute l’Afrique qui gagne aujourd’hui”, a-t-il conclu.  

Europe wants to ‘avoid escalation’ on Trump tariff threat: Merz

German Chancellor Friedrich Merz on Monday said Europe wants to “avoid escalation” over US President Donald Trump’s threatened tariffs on countries that oppose his designs on Greenland.Trump shook Europe on Saturday when he vowed to slap EU members Denmark, Finland, France, Germany, the Netherlands and Sweden — and non-members Britain and Norway — with extra levies unless Greenland is ceded to the United States.Germany and other European countries agreed “that we want to avoid any escalation in this dispute if at all possible”, Merz said, adding that he would seek to meet Trump at the World Economic Forum in Davos on Wednesday.”We simply want to try to resolve this problem together, and the American government knows that we could also retaliate. I don’t want to, but if necessary, we will of course protect our European interests as well as our German national interests.”Leaders from the 27-nation bloc will hold an emergency summit in Brussels on Thursday to discuss their response to one of the gravest crises in years to hit transatlantic ties.Merz said the threatened tariffs would harm both the United States and Europe.”Customs duties are usually paid by those in the country where the imports are received –- in this case, American consumers,” Merz said. “But (the tariffs) would also, of course, damage our economy, the European economy and, in particular, the German economy.”German Vice Chancellor Lars Klingbeil had earlier struck a harder tone, saying Europe “will not allow ourselves to be blackmailed”.”Europe will respond with a united, clear response, and we are now preparing countermeasures together with our European partners,” Klingbeil said at a Berlin press conference alongside the French economy and finance minister, Roland Lescure.- ‘United, clear response’ -Klingbeil, who is also Germany’s finance minister, said Europe’s response could have three main strands. First, the current tariff deal with the United States would be put on hold. Second, European tariffs on imports from the United States, currently suspended until early February, could come into force.And third, the EU should consider its powerful so-called anti-coercion instrument against Washington, he said.Lescure agreed that Trump’s threat amounted to “blackmail”.”Blackmail between allies of 250 years, blackmail between friends, is obviously unacceptable,” said the French minister.”We Europeans must remain united and coordinated in our response and, above all, be prepared to make full use of the instruments” of the European Union, he said. “We are determined to defend our sovereignty.”Klingbeil stressed that the “limit has been reached” when it came to the US leader making threats. “We are constantly experiencing a new confrontation that President Trump is seeking,” he said.

Syrian army deploys in former Kurdish-held areas under ceasefire deal

Syria’s army deployed in formerly Kurdish-led areas in the country’s east and north on Monday after a ceasefire announced a day earlier, as Syria’s president and the Kurds’ leader were set to hold talks.The leader of the Syrian Kurdish forces said Sunday he agreed to the deal with Damascus to avoid broader war, integrating the Kurds’ administration and his fighters into the state after months of stalled negotiations.Despite the deal, the government and the US-backed, Kurdish-led Syrian Democratic Forces (SDF) traded blame on Monday for fresh attacks that the military said killed three soldiers.Syrian President Ahmed al-Sharaa announced the accord with SDF chief Mazloum Abdi following two days of rapid gains in Kurdish-controlled territory after the army pushed the SDF out of Aleppo city earlier this month.Analysts said the deal marked a blow for the minority’s long-held ambitions of preserving the de facto autonomy they had exercised in swathes of north and northeast Syria for over a decade.In Deir Ezzor province in the country’s east, an AFP correspondent saw dozens of military vehicles heading to the east of the Euphrates River, while trucks, cars and pedestrians lined up at a small bridge leading to the eastern bank.Mohammed Khalil, a 50-year-old driver told AFP that he was overjoyed by the arrival of Syrian government forces.”We hope things will be better than before. There was… no freedom” under the SDF, he said.Teacher Safia Keddo, 49, said “we want children to return to school without fear, and for electricity, water, and bread to be restored. We’re not asking for a miracle, we just want stability and a normal life.”- ‘Protecting civilian lives’ -The army said it “started the deployment” into Syria’s north and east “to secure it under the agreement”, adding that forces had reached the outskirts of Hasakeh city, whose province is the Kurds’ stronghold.The military did not say where its soldiers were killed but accused “terrorist groups” of seeking to disrupt the deal’s implementation.The SDF instead accused the government of launching attacks and reported “violent clashes” near a prison in Raqa that holds detainees from the Islamic State group.The agreement includes the Kurdish administration’s immediate handover of Arab-majority Deir Ezzor and Raqa provinces to the government, which will also take responsibility for IS prisoners and their families held in Kurdish-run jails and camps. The SDF had seized swathes of the provinces as they expelled the jihadists during Syria’s civil war with the support of an international coalition led by the United States.An AFP correspondent in Raqa said security forces deployed in the main square, while a military convoy passed through the city as sporadic gunfire rang out.Dozens of residents crossed the Euphrates in boats after two bridges were destroyed, while residents toppled a statue of a woman erected by Kurdish forces.Raqa resident Khaled al-Afnan, 34, said “we support Kurdish civil rights… but we don’t support them having a military role.””This deal is important for protecting civilian lives,” he told AFP.- ‘Serious doubts’ -The SDF on Sunday withdrew from areas under its control in the eastern Deir Ezzor countryside, including the Al-Omar oil field, the country’s largest, and the Tanak field.Local fighters from tribes in the Arab-majority province sided with Damascus and seized the areas before the arrival of government forces.Some Arab tribes were previously allied with the SDF, which included a significant Arab component. An energy ministry official told state television on Monday that technical teams were heading to recently taken oil facilities to assess their condition.The SDF’s Abdi said Sunday he agreed to the deal to avoid civil war and end a conflict “imposed” on the Kurds.Mutlu Civiroglu, a Washington-based analyst and expert on the Kurds, said the government’s advance “raises serious doubts about the durability” of the ceasefire and a stalled March agreement between the government and the Kurds.”Sharaa’s confrontations with Kurdish forces, following earlier pressure on Alawite and Druze areas, reinforce doubts about the interim government’s legitimacy and its ability to represent Syria’s diverse population,” he added.Last year saw sectarian violence in the country’s coastal Alawite heartland and in southern Syria’s Druze-majority Sweida province.Sharaa had on Friday issued a decree granting the Kurds official recognition, but the Kurds said it fell short of their expectations.In Qamishli, the main Kurdish city in the country’s northeast, activist Hevi Ahmed, 40, said Sunday’s deal was “a disappointment after years of hope that the Syrian constitution might contain a better future for the Kurds.” 

Les pratiques illégales du Daily Mail étaient “systématiques”, accuse l’avocat du prince Harry

Le tabloïd Daily Mail a eu recours à des pratiques illégales de manière “systématique” pour obtenir des informations sur la vie privée du prince Harry et d’autres personnalités, a accusé lundi leur avocat au premier jour d’un procès devant la Haute Cour de Londres.Le fils cadet du roi Charles III, qui vit en Californie avec son épouse Meghan et leurs deux enfants, mène depuis plusieurs années une bataille contre la puissante presse à scandale britannique.Le prince de 41 ans est arrivé souriant lundi matin à la Haute Cour, en costume bleu marine, puis a pris place dans la salle d’audience.Sept personnalités attaquent Associated Newspapers Limited (ANL), éditeur du Daily Mail et du Mail on Sunday: aux côtés de Harry figurent notamment le chanteur Elton John et son époux David Furnish, ainsi que les actrices Elizabeth Hurley et Sadie Frost.Il y a eu “un recours manifeste, systématique et continu à la collecte illégale d’informations tant au Daily Mail qu’au Mail on Sunday”, a dit à l’ouverture du procès leur avocat, David Sherborne. Ces pratiques ont eu lieu pendant “au moins deux décennies”.Ces tabloïds ont employé des détectives privés pour écouter des appels téléphoniques, obtenir des informations privées comme des factures téléphoniques détaillées ou des dossiers médicaux, des relevés bancaires, principalement entre 1993 et 2011, mais encore en 2018, selon les avocats des plaignants.ANL rejette catégoriquement les accusations, qu’il qualifie d'”absurdes”.”Ils ont juré qu’ils étaient irréprochables (…) mais ils savaient qu’ils avaient des cadavres dans leurs placards!” a accusé David Sherbone.L’avocat a affirmé que de nombreux documents avaient été détruits, notamment des factures pour des détectives privés. Mais il a dit avoir des “preuves irréfutables”.La défense aura la parole à partir de mardi. Dans des documents écrits, l’avocat d’ANL, Antony White, a affirmé que les plaintes avaient été déposées trop tardivement.Il est “frappant de constater qu’aucun des articles n’avait fait l’objet d’une plainte au moment de leur publication”, a-t-il écrit.Selon la défense, les fuites venaient de l’entourage des personnalités. – Animosité -Selon le calendrier d’audience, le prince Harry va témoigner jeudi, comme il l’avait fait en 2023 contre MGN, l’éditeur du Daily Mirror. Il était alors devenu le premier membre de la famille royale à déposer à la barre lors d’un procès en plus de cent ans.Harry, qui tient les paparazzi pour responsables de la mort de sa mère Diana en 1997 à Paris, nourrit une forte animosité contre la presse à scandale britannique.Il s’agit selon son entourage de la dernière bataille judiciaire intentée par le prince contre des éditeurs de tabloïds et leurs pratiques illicites. En 2023, le prince avait obtenu la condamnation de l’éditeur du Daily Mirror pour des articles issus du piratage de messageries téléphoniques et reçu des dommages et intérêts à hauteur de 140.600 livres sterling (162.290 euros). Dans ce procès, il avait dénoncé à la barre les pratiques “ignobles” de certains journaux et parlé de sa “paranoïa” face aux intrusions dans sa vie privée. “J’ai connu l’hostilité de la presse depuis que je suis né”, avait-il déclaré.Il y a un an, il avait obtenu un dédommagement ainsi que des excuses du propriétaire du Sun. Cet accord avec le groupe News Group Newspapers (NGN) de Rupert Murdoch avait permis d’éviter un procès de plusieurs semaines. Harry, qui avec Meghan s’est mis en retrait de la famille royale en 2020 après un départ fracassant du Royaume-Uni, ne devrait pas voir son père lors de son passage à Londres. Harry et Charles se sont vus en septembre lors d’une rencontre brève, leur première depuis un an et demi. Le prince avait confié en mai 2025 à la BBC qu’il “aimerait beaucoup (se) réconcilier avec (sa) famille”, en particulier avec son père, âgé de 77 ans et atteint d’un cancer dont la nature n’a pas été dévoilée.Selon l’agence de presse PA, ils sont désormais en contact régulier. 

Trump to charge $1bn for permanent ‘peace board’ membership

US President Donald Trump’s government has asked countries to pay $1.0 billion for a permanent spot on his “Board of Peace” aimed at resolving conflicts, according to its charter, seen Monday by AFP. The White House has asked various world leaders to sit on the board, chaired by Trump himself, including Russian President Vladimir Putin, Hungarian premier Viktor Orban and Canadian Prime Minister Mark Carney.Member countries — represented on the board by their head of state — would be allowed to join for three years — or longer if they paid more than $1.0 billion within the first year, the charter says.”Each Member State shall serve a term of no more than three years from this Charter’s entry into force, subject to renewal by the Chairman,” the board’s draft charter says.”The three-year membership term shall not apply to Member States that contribute more than USD $1,000,000,000 in cash funds to the Board of Peace within the first year of the Charter’s entry into force.”The board was originally conceived to oversee the rebuilding of Gaza, but its charter does not appear to limit its role to the occupied Palestinian territory.The White House said there would be a main board, a Palestinian committee of technocrats meant to govern devastated Gaza, and a second “executive board” that appears designed to have a more advisory role.”The Board of Peace is an international organization that seeks to promote stability, restore dependable and lawful governance, and secure enduring peace in areas affected or threatened by conflict,” the charter says.- ‘Failed institutions’ -It appears to take a swipe at international institutions such as the United Nations, saying that the board should have “the courage to depart from approaches and institutions that have too often failed.”Trump has regularly criticized the United Nations and announced this month that his country will withdraw from 66 global organizations and treaties — roughly half affiliated with the UN.Membership of the board would be “limited to States invited to participate by the Chairman,” according to the draft charter.Trump would have the power to remove member states from the board, subject to a veto by two-third of members, and choose his replacement should he leave his role as chairman.The “Board of Peace” began to take shape on Saturday when the leaders of Egypt, Turkey, Argentina and Canada were asked to join.Trump also named as members Secretary of State Marco Rubio, former British prime minister Tony Blair, senior negotiator Steve Witkoff and his son-in-law Jared Kushner.Israel has objected to the line-up of a “Gaza executive board” to operate under the body, which includes Turkish Foreign Minister Hakan Fidan and Qatari diplomat Ali Al-Thawadi.

Trump to charge $1bn for permanent ‘peace board’ membership

US President Donald Trump’s government has asked countries to pay $1.0 billion for a permanent spot on his “Board of Peace” aimed at resolving conflicts, according to its charter, seen Monday by AFP. The White House has asked various world leaders to sit on the board, chaired by Trump himself, including Russian President Vladimir Putin, Hungarian premier Viktor Orban and Canadian Prime Minister Mark Carney.Member countries — represented on the board by their head of state — would be allowed to join for three years — or longer if they paid more than $1.0 billion within the first year, the charter says.”Each Member State shall serve a term of no more than three years from this Charter’s entry into force, subject to renewal by the Chairman,” the board’s draft charter says.”The three-year membership term shall not apply to Member States that contribute more than USD $1,000,000,000 in cash funds to the Board of Peace within the first year of the Charter’s entry into force.”The board was originally conceived to oversee the rebuilding of Gaza, but its charter does not appear to limit its role to the occupied Palestinian territory.The White House said there would be a main board, a Palestinian committee of technocrats meant to govern devastated Gaza, and a second “executive board” that appears designed to have a more advisory role.”The Board of Peace is an international organization that seeks to promote stability, restore dependable and lawful governance, and secure enduring peace in areas affected or threatened by conflict,” the charter says.- ‘Failed institutions’ -It appears to take a swipe at international institutions such as the United Nations, saying that the board should have “the courage to depart from approaches and institutions that have too often failed.”Trump has regularly criticized the United Nations and announced this month that his country will withdraw from 66 global organizations and treaties — roughly half affiliated with the UN.Membership of the board would be “limited to States invited to participate by the Chairman,” according to the draft charter.Trump would have the power to remove member states from the board, subject to a veto by two-third of members, and choose his replacement should he leave his role as chairman.The “Board of Peace” began to take shape on Saturday when the leaders of Egypt, Turkey, Argentina and Canada were asked to join.Trump also named as members Secretary of State Marco Rubio, former British prime minister Tony Blair, senior negotiator Steve Witkoff and his son-in-law Jared Kushner.Israel has objected to the line-up of a “Gaza executive board” to operate under the body, which includes Turkish Foreign Minister Hakan Fidan and Qatari diplomat Ali Al-Thawadi.