South Africa flood toll rises, large parts of Mozambique submergedFri, 16 Jan 2026 19:25:49 GMT

Authorities in South Africa on Friday recovered two more bodies from widespread flooding that has cut access to the famed Kruger National Park and put parts of neighbouring Mozambique under water.Heavy rains have drenched northeastern South Africa since late last year, claiming at least 30 lives, and the region is on maximum alert for more …

South Africa flood toll rises, large parts of Mozambique submergedFri, 16 Jan 2026 19:25:49 GMT Read More »

China, Canada reach ‘landmark’ deal on tariffs, visas

Canada’s Prime Minister Mark Carney and Chinese President Xi Jinping agreed on a raft of measures from trade to tourism on Friday at the first meeting between the countries’ leaders in Beijing in eight years.The Canadian leader hailed a “landmark deal” under a “new strategic partnership” with China, turning the page on years of diplomatic spats, tit-for-tat arrests and tariff disputes.Carney has sought to reduce his country’s reliance on the United States, its key economic partner and traditional ally, as President Donald Trump has aggressively raised tariffs on Canadian products.”Canada and China have reached a preliminary but landmark trade agreement to remove trade barriers and reduce tariffs,” Carney told a news conference after meeting with Xi.Under the deal, China — which used to be Canada’s largest market for canola seed — is expected to reduce tariffs on canola products by March 1 to around 15 percent, down from the current 84 percent.China will also allow Canadian visitors to enter the country visa‑free.In turn, Canada will import 49,000 Chinese electric vehicles (EVs) under new, preferential tariffs of 6.1 percent.”This is a return to the levels that existed prior to recent trade frictions,” Carney said of the EV deal.Trump, who has cut off trade talks with Ottawa and insists the United States does not need any products from its northern neighbour, told reporters it was “good” that Carney had secured an agreement during his trip.”If he can get a trade deal with China, he should do that,” the president said.The head of the Canola Council of Canada, Chris Davison, called the deal an “important milestone”.But the Global Automakers of Canada, an industry group, voiced concern.The deal may be an “expression of goodwill” to ease pressure on the canola industry, but allowing thousands of Chinese EVs into Canada at a low tariff rate “risks creating significant market distortions” and could hurt companies that employ Canadians, the group said.- ‘Right track’ -Welcoming Carney in the Great Hall of the People, Xi said China-Canada relations reached a turning point at their last meeting on the sidelines of the APEC summit in October.”It can be said that our meeting last year opened a new chapter in turning China-Canada relations toward improvement,” Xi told the Canadian leader.”The healthy and stable development of China-Canada relations serves the common interests of our two countries,” he said, adding he was “glad” to see discussions over the last few months to restore cooperation.Ties between the two nations withered in 2018 over Canada’s arrest of the daughter of Huawei’s founder on a US warrant, and China’s retaliatory detention of two Canadians on espionage charges.The two countries imposed tariffs on each other’s exports in the years that ensued, with China also accused of interfering in Canada’s elections.But Carney has sought a pivot, and Beijing has also said it is willing to get relations back on “the right track”.The Canadian leader, who on Thursday met with Premier Li Qiang, is also scheduled to hold talks with business leaders to discuss trade.Canada, traditionally a staunch US ally, has been hit especially hard by Trump’s steep tariffs on steel, aluminium, vehicles and lumber.Washington’s moves have prompted Canada to seek business elsewhere.In October, Carney said Canada should double its non-US exports by 2035 to reduce reliance on the United States.But the United States remains far and away its largest market, buying around 75 percent of Canadian goods in 2024, according to Canadian government statistics.While Ottawa has stressed that China is Canada’s second-largest market, it lags far behind, buying less than four percent of Canadian exports in 2024.

Groenland: Trump menace de droits de douanes les pays qui ne soutiennent pas son plan

Le président américain Donald Trump a menacé vendredi de droits de douane les pays qui ne soutiendraient pas son plan pour acquérir le Groenland, au moment où une délégation bipartisane du Congrès américain est à Copenhague pour une visite de soutien au Danemark et au Groenland.”Je vais peut-être imposer des droits de douane sur des pays s’ils ne jouent pas le jeu sur le Groenland, parce qu’on a besoin du Groenland pour la sécurité nationale”, a déclaré le président américain lors d’une table ronde à la Maison Blanche, répétant son intention d’acquérir ce territoire autonome de l’Arctique, malgré la fin de non-recevoir du Danemark, pays allié des Etats-Unis en tant que membre de l’Otan.Ses déclarations interviennent après l’annonce d’un renfort de la présence militaire danoise au Groenland et de l’envoi d’une mission militaire européenne de reconnaissance.Depuis son retour au pouvoir, il y a un an, Donald Trump évoque régulièrement la prise de contrôle de l’immense île arctique rattachée au Danemark, stratégique, mais peu peuplée. Il a assuré qu’il s’en emparerait “d’une manière ou d’une autre”, pour contrer selon lui les avancées russes et chinoises en Arctique.- Les Etats-Unis invités -La France, la Suède, l’Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni, ont annoncé cette semaine l’envoi de personnel militaire pour une mission de reconnaissance qui s’inscrit dans le cadre de l’exercice danois “Arctic Endurance” organisé avec des alliés de l’Otan.Parallèlement, les Etats-Unis ont été invités à participer à des exercices militaires au Groenland a affirmé vendredi soir le chef du Commandement arctique danois à l’AFP, ajoutant que les exercices militaires sont en rapport avec la Russie.M. Trump a soutenu récemment que des navires russes et chinois se trouvaient près du Groenland, ce que le le général Søren Andersen a réfuté vendredi lors d’un entretien sur un navire danois.Vendredi, 11 parlementaires américains ont rencontré la Première ministre Mette Frederiksen, qui a acté l’existence d’un “désaccord fondamental” avec l’administration Trump, en présence du chef du gouvernement groenlandais Jens-Frederik Nielsen.La délégation américaine est arrivée vers midi au siège du patronat danois pour un repas avec des chefs d’entreprise. Plus tard dans la journée, elle s’est entretenue avec des membres du Parlement danois où le drapeau groenlandais a été hissé.La sénatrice républicaine Lisa Murkowski a salué “un bon dialogue” à chacune de ces réunions, et a appelé à “prendre soin” de l’amitié entre les Etats-Unis et le Danemark. – “Un allié, pas un actif” -“Quand vous demandez aux Américains s’ils pensent que c’est une bonne idée que les Etats-Unis acquièrent le Groenland, la grande majorité, environ 75 %, répondra: +Nous ne pensons pas que ce soit une bonne idée+”, a-t-elle dit aux journalistes après la rencontre au Parlement.”Le Groenland doit être considéré comme notre allié, et non comme un actif”, a ajouté Mme Murkowski.Cette visite intervient deux jours après une réunion à Washington où les autorités danoises ont constaté l’impossibilité de s’entendre dans l’immédiat avec les dirigeants américains sur l’avenir du territoire autonome. Outre Lisa Murkowski la délégation américaine est composée des sénateurs Chris Coon, Dick Durbin, Peter Welch et Jeanne Shaheen du Parti démocrate, ainsi que Thom Tillis du Parti républicain. La Chambre des représentants est représentée par les démocrates Steny Hoyer, Gregory Meeks, Madeleine Dean, Sara Jacobs et Sarah McBride. A Nuuk, capitale du Groenland, les habitants saluent leur soutien.”Le Congrès n’approuverait jamais une action militaire au Groenland. Ce n’est qu’un idiot qui parle”, assure Kenni (nom d’emprunt), syndicaliste de 39 ans, rencontré par l’AFP. “Mais s’il le fait, il sera destitué ou mis dehors. Si les membres du Congrès veulent sauver leur propre démocratie, ils doivent s’activer”.- Manifestations en préparation -Les militaires étaient plus visibles dans la capitale groenlandaise vendredi, a constaté un journaliste de l’AFP, deux jours après l’annonce du renforcement militaire danois, et l’envoi d’une mission de reconnaissance européenne.”Je ne pense pas que le déploiement de troupes en Europe ait un impact sur la prise de décision du président et cela n’a aucun impact sur son objectif d’acquérir le Groenland”, a déclaré jeudi la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, pendant une conférence de presse.Il est “hors de question” que les Etats-Unis acquièrent le Groenland, avait répondu le ministre des Affaires étrangères du Danemark Lars Løkke Rasmussen.Dans ce contexte, d’importantes manifestations sont prévues samedi dans plusieurs villes du Danemark et à Nuuk, afin de protester contre les ambitions territoriales de Donald Trump.Sur les réseaux sociaux, des milliers de personnes ont signalé leur volonté de participer aux rassemblements à Nuuk et au Danemark dans la capitale du pays, à Aarhus (centre), Aalborg (nord) et Odense (sud), à l’initiative de plusieurs organisations groenlandaises.jll-ef-phy-nzg/emp/liu

Une plateforme d’échange de documents pour administrations publiques victime d’une cyberattaque

Une plateforme d’échange de documents pour les démarches en ligne de plusieurs administrations publiques, comme la caisse nationale des allocations familiales, a fait l’objet d’une cyberattaque, a annoncé vendredi la Direction interministérielle du numérique (Dinum).Les attaquants sont parvenus à exfiltrer un total de 160.000 documents, “contenant pour certains des données personnelles”, selon un communiqué.Les administrations principalement concernées sont la direction de l’information légale et administrative, la direction générale de la cohésion sociale, la Direction générale de la santé et la caisse nationale des allocations familiales.L’intrusion sur la plateforme HubEE a été détectée le 9 janvier et “des mesures conservatoires ont immédiatement été mises en place pour bloquer l’attaquant” et “renforcer les mécanismes d’authentification et de surveillance des flux”, d’après la Dinum.Le service a été pleinement rétabli le 12 janvier. “À ce jour, les données exfiltrées n’ont pas été publiées”, a précisé la Dinum qui a notifié la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil).La Dinum a aussi déclaré avoir alerté l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), informé le Premier ministre, la police judiciaire et déposé plainte le 12 janvier. Cette cyberattaque vient s’ajouter à celles qui ont visé début janvier les données de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) et en décembre les ministères de l’Intérieur et des Sports. 

Trump threatens tariffs on nations that don’t back Greenland takeover

US President Donald Trump said Friday he may slap trade tariffs on countries that don’t support his plans to take over Greenland, part of the territory of NATO ally Denmark.”I may put a tariff on countries if they don’t go along with Greenland, because we need Greenland for national security,” Trump said at a health roundtable at the White House.”I may do that,” added Trump.Trump compared the possible Greenland tariffs to those that he threatened on France and Germany last year over the price of pharmaceutical products.The threat is the latest pressure tactic by Republican Trump as he steps up his bid to acquire the autonomous Arctic island, a goal that he has threatened to achieve by military means if necessary.Trump claims the United States needs mineral-rich Greenland and has accused Denmark of not doing enough to ensure its security against US rivals Russia and China.The US president on Friday also appeared to question his country’s core role in NATO over Greenland, while adding that Washington was “talking to” the military alliance about the issue.”We’re going to see. NATO has been dealing with us on Greenland,” Trump later told reporters when asked if he would pull the United States out of NATO if it doesn’t help it acquire Greenland.”We need Greenland for national security very badly. If we don’t have it, we have a hole in national security, especially when it comes to what we’re doing in terms of the Golden Dome,” he added, referring to his planned missile defense system.European nations who are members of NATO have in recent days shown their support for Denmark and Greenland over Trump’s escalating threats, including by sending troops to the strategic territory.A bipartisan US Congress delegation also began a visit to Copenhagen on Friday to voice their backing for Denmark and Greenland.The foreign ministers of Denmark and Greenland visited the White House on Wednesday for talks to defuse the issue but said afterward that they remained in “fundamental disagreement” with Trump.But the United States, Denmark and Greenland had agreed to set up a working group to continue talks every two to three weeks, the White House said on Thursday.Britain, Finland, France, Germany, the Netherlands, Norway and Sweden have announced the deployment of small numbers of military personnel to prepare for future exercises in the Arctic. But White House Press Secretary Karoline Leavitt said that the European troops did not impact Trump’s “goal of the acquisition of Greenland at all.”

Des “milliers” d’ultra-riches “ne paient pas l’impôt qu’ils devraient payer au pays”, affirme Eric Coquerel

Des milliers, “voire des dizaines de milliers” de personnes parmi les plus fortunées “ne paient pas l’impôt qu’ils devraient payer au pays”, a affirmé vendredi le président LFI de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, Eric Coquerel, après avoir consulté des documents de Bercy sur la fiscalité des plus riches.”D’après les documents que j’ai consultés, il y a plusieurs milliers de personnes, voire plusieurs dizaines de milliers qui, non pas ne paient pas d’impôt sur le revenu, mais qui ont des revenus fiscaux très très inférieurs par rapport à leurs revenus économiques estimés”, a déclaré M. Coquerel devant la presse, après une visite au ministère de l’Economie et des Finances. Tout était parti d’une déclaration de l’ancien ministre de l’Economie, Eric Lombard, selon lequel des “milliers” de contribuables parmi les plus fortunés ont “un revenu fiscal de référence de zéro” et ne paient “aucun impôt sur le revenu”. L’ancien ministre avait assuré s’appuyer sur des travaux de la Direction générale des finances publiques (DGFiP). Cela concerne des milliers de personnes “de manière certaine”, a indiqué M. Coquerel. “Ce que disait Eric Lombard me semble confirmé. Il avait été jusqu’à dire +ne payent pas d’impôt sur le revenu+, on n’en est pas là, mais ils ont des revenus fiscaux de référence déclarés qui sont bien inférieurs à leurs revenus”, “très certainement en dessous de 5%”, a-t-il assuré.  Les déclarations de M. Lombard avaient suscité de vives réactions dans le champ politique à gauche et relancé le débat sur la taxation des plus hauts patrimoines. M. Coquerel avait demandé au gouvernement de consulter les documents sur lesquels M. Lombard disait s’appuyer en début de semaine. Le député insoumis a précisé vendredi avoir consulté plusieurs notes de Bercy réalisées au moment où le gouvernement réfléchissait à une contribution différentielle sur le patrimoine, à une contribution différentielle sur les hauts revenus et à la mise en place d’une “taxe holding”. Il a également dénoncé un “manque d’outils statistiques” et une “méconnaissance quasi complète du patrimoine mobilier des plus riches”, une situation aggravée selon lui depuis la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), car ces foyers fiscaux “n’ont plus à le déclarer à l’ISF”.Cette visite a eu lieu alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu s’est exprimé en fin de journée pour dévoiler des mesures visant à modifier le projet de budget de l’Etat et tenter d’éviter une censure des socialistes. Mais le Premier ministre ne s’est pas prononcé sur le choix du 49.3 ou de la voie des ordonnances pour doter la France d’un budget. Un projet d’ordonnance budgétaire serait à l’étude à Matignon, selon une source à Bercy, mais cela ne veut pas dire que le gouvernement choisira cette option. Des ordonnances pour faire adopter le budget entraîneraient une “censure automatique” et remettraient dans l’actualité une “motion de destitution” du président Emmanuel Macron, avait dit M. Coquerel en début d’après-midi. Le président et le rapporteur général de la commission des Finances du Sénat, Claude Raynal (PS) et Jean-François Husson (LR), avaient transmis une demande analogue à Bercy. Ils ont indiqué qu’ils avaient eu confirmation vendredi d’un “premier envoi des documents demandés”.