Foot: à la limite depuis quelques temps, le PSG a craqué

Moins flamboyant dans le jeu depuis plusieurs semaines et moins impressionnant physiquement, le Paris SG a laissé filer son premier titre de la saison en étant éliminé en 16e de finale de la Coupe de France, puni également par le retour de son inefficacité.Cette défaite face au voisin du Paris FC (1-0) et cette élimination si tôt dans la compétition – une première depuis douze ans – matérialise une période moins faste pour les champions d’Europe, qui sont sur un fil ces derniers temps.Déjà la semaine dernière lors du Trophée des champions, les Parisiens avaient arraché au bout du temps additionnel (90e+5) la séance de tirs au but et la victoire face à l’OM (2-2, tab 4-1), surtout grâce à leur force mentale. Au cours du match, les coéquipiers de Marquinhos avaient souvent été gênés par les Marseillais, contre qui ils s’étaient déjà inclinés en début de saison en Ligue 1 (1-0 fin septembre lors de la 5e journée).Face au Paris FC il y a huit jours en championnat (2-1), ils n’ont également jamais réussi à se mettre totalement hors de danger. Cela a été le cas aussi à Metz avant la trêve hivernale (3-2) et en Ligue des champions contre l’Athletic Bilbao (0-0) trois jours plus tôt. Cette série de matches poussifs montre bien que le PSG a atteint une limite physique mais aussi dans ses idées et dans l’aspect créatif de son jeu. L’équipe paraît plus brouillonne et moins flamboyante.Malgré quelques jolis mouvements offensifs surtout en première période lundi et une nette domination, ils n’impressionnent pas comme au printemps 2025.Les Parisiens ont plus de mal à maintenir l’intensité tout au long d’un match, le contre-pressing est moins efficace et le jeu sans ballon moins bon, sachant que tout cela peut être expliqué par le manque de coupure estivale, et l’absence de préparation après la Coupe du monde des clubs. – Manque d’efficacité -Lundi soir, l’autre fait marquant a été le manque criant d’efficacité avec au moins six grosses occasions et pas moins de 25 tirs (4 pour le PFC), rappelant les souvenirs de l’automne 2024, quand Paris dominait mais ne gagnait pas. A plusieurs reprises, les attaquants ont fait le choix individuel, là où l’année dernière la passe et le collectif étaient préférés. “C’est un match très complet. On s’est créé beaucoup d’occasions, on a bien fait le boulot, on a dominé (…), c’est injuste”, a réagi après le match Luis Enrique, qui a perdu pour la première fois un trophée national avec le PSG (3 Trophées des champions, 2 Ligues 1 et 2 Coupes de France).Cette défaite est-elle un avertissement pour le reste de la saison à venir ? “Si tu regardes le résultat, peut-être. Mais de ce que j’ai vu pendant tout le match, on a été très supérieur. Tu dois savoir perdre”, a répété le technicien, qui a défendu ses joueurs.Gêné par les blessures de joueurs cadres en première partie de saison, l’effectif est désormais quasiment au complet depuis le début de l’année 2026, hormis l’absence d’Achraf Hakimi (à la CAN), l’un des éléments majeurs du groupe. L’excuse de l’effectif amoindri n’est donc plus d’actualité car désormais quasiment tous les joueurs importants du sacre européen de 2025 sont aptes. Si Paris ne veut pas tomber de très haut au printemps 2026, il doit rapidement retrouver cette force collective qui lui fait cruellement défaut actuellement.

“Un coup dur”: le Salon de l’agriculture bousculé par l’absence inédite de vaches

“Un coup dur”: le Salon de l’agriculture devra se passer de vaches, les éleveurs refusant d’amener leurs animaux par “crainte” et par “solidarité” avec ceux touchés par la dermatose nodulaire. Les organisateurs appellent à présent à une édition “sans tensions”, malgré les manifestations.C’est une première dans l’histoire du salon parisien créé en 1964: les organismes de sélection des races bovines ont décidé de ne pas présenter de bovins au concours général agricole et refusé la présence, même symbolique, de quelques vaches, dont Biguine, l’égérie brahman venue de Martinique.C’est “un coup dur pour le salon”, qui laisse ses organisateurs “profondément attristés”, a déclaré mardi à la presse son président, Jérôme Despey, ajoutant respecter le choix des éleveurs.Cette décision intervient alors même que “85% des bovins” parmi les 500 à 600 qui devaient concourir venaient de zones indemnes de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC).Mais le protocole sanitaire pourtant strict du salon – qui s’ouvre cette année le 21 février – n’a pas convaincu: “quand on élève pendant plusieurs années des bêtes de concours, on peut comprendre la peur des éleveurs” qui ont choisi de ne pas transporter leurs meilleurs animaux, a expliqué Arnaud Lemoine, directeur du Ceneca, organisateur du salon.C’est aussi une première en 132 éditions du Concours général agricole qui ne récompense pas que les bovins mais aussi d’autres productions animales ainsi que des centaines de produits du terroir.Une médaille au concours général assure souvent aux producteurs de vins, saucissons et viandes récompensés “20% de revenus”.Les autres animaux (cochons, ovins, chiens, chats, chevaux et ânes) seront bien présents ainsi que les milliers d’exposants de produits de différentes régions.- Des débats, “pas des combats” – Arnaud Lemoine a aussi souligné la “solidarité” des organismes de sélection avec les éleveurs des zones touchées par la maladie, dont les animaux sont bloqués en attendant la levée des restrictions le temps que l’immunité vaccinale se construise.La gestion par l’Etat de l’épizootie de DNC a relancé le mouvement de contestation agricole, nourri par l’accord de libre-échange UE-Mercosur mais aussi par le ras-le-bol général de la profession. Les manifestations ont pris une nouvelle dimension depuis jeudi dernier avec des défilés de tracteurs dans Paris de tous les syndicats, avec la FNSEA à la manoeuvre mardi.La période avant le Salon de l’agriculture est traditionnellement celle où les agriculteurs font pression sur les politiques, qui viennent ensuite défiler parmi les stands pour montrer leur proximité avec le monde rural. Ils seront cette année en campagne pour les élections municipales de mars.En 2024, le premier jour du salon avait été fortement perturbé par des agriculteurs prêts à en découdre avec le président Emmanuel Macron. L’événement avait ouvert au public plus tardivement, dans une atmosphère tendue.Des manifestations avaient fait peser des craintes sur l’édition 2025, qui s’est finalement tenue dans le calme.”On ne peut pas mettre la pression sur le salon (…) chaque année pour des raisons différentes aussi importantes soient-elles (…) On n’a pas de problème avec les débats” mais “pas de combats”, a lancé Arnaud Lemoine, appelant au “respect des visiteurs”, qui sont en moyenne 600.000 à venir chaque année.Les organisateurs souhaitent un salon de la “solidarité” mais “pas un salon des tensions”. Jérôme Despey a d’ailleurs lancé le nouveau slogan de l’événement “venir c’est soutenir” l’agriculture française.”Il n’y aura pas de vaches mais il y aura tout le reste et même un peu plus, il nous reste un mois et demi pour être à la hauteur”, a ajouté Arnaud Lemoine, refusant de donner le nombre de visiteurs nécessaire pour maintenir la rentabilité de l’événement.L’absence de vaches et de l’égérie, qui sera même retirée de l’affiche au grand désespoir des éleveurs d’outremer pour la première fois mis à l’honneur, risque en effet d’avoir un impact sur la fréquentation de ce salon grand public.Une conférence de presse aura lieu début février pour annoncer le programme remodelé de l’événement.

Hong Kong activist investor David Webb dies at 60

David Webb, a Hong Kong activist investor who campaigned for market transparency and democratic accountability, died on Tuesday aged 60, according to a statement posted on his social media.”It is with great sadness that we share that David M. Webb MBE passed away peacefully in Hong Kong on Tuesday January 13th, 2026 from metastatic prostate cancer,” the statement read.”David will be missed by family, many friends, and supporters. The family request privacy at this difficult time.”Webb was championed by retail investors, who saw him as a rare outlier in a corporate world known for vested interests and opacity — and a headache for regulators whose failings he laid bare.His online database, Webb-site, was an invaluable resource for regulators, investors, journalists and lawyers for decades until its shutdown late last year.Webb told AFP in 2024 that his ethos could be summed up in one word: “fairness”.”Fair treatment, which comes with giving people all the information that is relevant and giving them the power to make decisions,” he said.”And choice, whether it’s in economics or in finance or in politics.”Webb revealed his cancer diagnosis in 2020.He was awarded a Member of the Order of the British Empire (MBE) last year for his decades-long contributions to Hong Kong.- ‘Did my best’ -Born in Britain, Webb moved to Hong Kong from London in 1991 and retired from investment banking seven years later.”Having already made enough money to be financially secure, I was more interested in leaving some mark on the system than just dying rich,” Webb told AFP.His wide-ranging causes included corporate transparency and tax reform.He founded his non-profit website in 1998, which tracked the ins and outs of the financial sector and gave him a platform.His greatest triumph was his 2017 expose of the “Enigma Network”, involving cross-shareholdings in 50 listed companies, which had eluded regulators.The ensuing crash wiped out $6 billion in market value.Webb was a longtime member of Hong Kong’s Takeovers and Mergers Panel and at one time served as an independent director of the city’s stock exchange operator.He told AFP he often ran up against vested interests but “I don’t think I’m at war with anybody”.Webb, who became a Hong Kong permanent resident, believed that the former British colony’s success was its “differentiation” from mainland China.He addressed pro-democracy demonstrators during the city’s 2014 Umbrella Movement, speaking in favour of a “free market in leadership”.The activist investor also criticised Hong Kong authorities during the city’s huge and sometimes violent pro-democracy protests in 2019.In one of his last public appearances, Webb warned in May 2025 that the rise of authoritarianism in Hong Kong had threatened its core economic model.Looking back at his career, he told reporters he was “certain” he would stay in Hong Kong.”I wanted to make a contribution… I will die confident that I did my best.”

Les tracteurs aux abords de l’Assemblée nationale pour exprimer la “révolte” agricole

Plus de 350 tracteurs ont pris position mardi matin aux abords de l’Assemblée nationale, à Paris, les agriculteurs en colère assurant qu’ils ne bougeraient pas tant que leurs demandes n’auraient pas été “entendues” par le gouvernement.”On demande à être reçus par le Premier ministre, on ne bougera pas d’ici tant qu’on n’aura pas été reçus et entendus” a déclaré à ses troupes Damien Greffin, l’un des vice-présidents du syndicat FNSEA, organisateur avec les Jeunes Agriculteurs (JA) de cette nouvelle mobilisation.Le président de la FNSEA Arnaud Rousseau, venu sur place, a annoncé un rendez-vous “à Matignon”. Celui-ci se tiendra à 14H30 avec le cabinet du Premier ministre, précise-t-on à Matignon.Depuis début décembre, les manifestations d’agriculteurs se multiplient et les annonces du gouvernement vendredi après des défilés de tracteurs de la Coordination rurale puis de la Confédération paysanne dans la capitale n’ont pas suffi à calmer la colère.”On est au bout du bout, ça fait trois ans qu’on ne dégage pas de revenu sur nos exploitations. Les politiques sont incapables de nous donner un cap”, a déclaré mardi devant l’Assemblée nationale Guillaume Moret, 56 ans, venu en tracteur depuis le Val d’Oise et responsable FNSEA en Ile-de-France.Ravivée par la gestion de la dermatose bovine dans le Sud-Ouest, la contestation est nourrie par la signature prévue samedi de l’accord de libre-échange UE-Mercosur et plus largement par un ras-le-bol général d’une profession confrontée directement aux aléas climatiques et économiques.Venu des départements de grande couronne parisienne mais aussi des Hauts-de-France, les tracteurs de la FNSEA se sont installés non loin de l’Assemblée nationale, où le Premier ministre Sébastien Lecornu a décidé de leur permettre de passer la journée, selon une source proche du dossier.”La révolte paysanne reprend”, peut-on lire sur une banderole déployée devant l’Assemblée nationale, où des prises de parole sont en cours en milieu de matinée. En 2024, la FNSEA avait déjà lancé ses tracteurs sur Paris pour demander des revenus, un allègement des normes et des simplifications pour les agriculteurs.- “Retrouver un peu de souffle” -En fin de matinée, les manifestants ont échangé avec la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, qui a annoncé une séance le 11 février consacrée à l’application notamment de la loi Duplomb, réclamée par l’alliance FNSEA-JA.La préfecture de police, qui a autorisé lundi soir le rassemblement, comptait à 10H00 quelque 400 manifestants rassemblés aux abords de l’Assemblée nationale et 353 tracteurs positionnés quai d’Orsay.M. Greffin a pour sa part évoqué “plus de 500 tracteurs et 800 agriculteurs”.La semaine dernière, les contestataires de la Coordination rurale, deuxième syndicat agricole, avaient eux aussi fait entrer leurs tracteurs venus de toute la France dans Paris, bravant des interdictions de convois de tracteurs et de manifestations non déclarées à proximité des lieux de pouvoir parisiens. Le gouvernement avait assumé de n’avoir pas dispersé le rassemblement devant l’Assemblée.Mardi, un premier convoi d’une quinzaine de tracteurs FNSEA/JA venus des Yvelines est entré dans Paris peu avant 06H00. Vite rejoints par des dizaines d’autres, ils ont descendu les Champs-Elysées en klaxonnant. Certains, équipés de remorques, ont prévu matelas et duvets.La ministre de l’Agriculture Annie Genevard a promis mardi d'”accélérer”, dans un message posté sur X.”Les agriculteurs veulent que cela accélère. Nous allons accélérer. Avec le Premier ministre et le gouvernement, nous poursuivons le travail d’élaboration de propositions concrètes”, a-t-elle déclaré, sans plus de précisions.La FNSEA demande “une loi spéciale” pour aborder “la prédation du loup, les moyens de production et le sujet de l’eau”.Le gouvernement a annoncé vendredi un paquet de “300 millions d’euros”, largement dépendant du vote du budget, ainsi qu’une augmentation du nombre de loups qu’il est possible de tuer et des mesures pour “débloquer” des projets destinés à irriguer les cultures.La FNSEA veut également “un moratoire sur l’ensemble des sujets eau” et la “suspension de la dernière version de la directive nitrates”, qui établit notamment les plans d’épandages d’engrais.À quelques jours de la signature de l’accord UE-Mercosur, samedi au Paraguay, les agriculteurs ont aussi multiplié leurs opérations ailleurs en France, notamment au péage de Fresnes-lès-Montauban (Pas-de-Calais) sur l’A1, ou au Havre. Sur l’A64 près de Toulouse, les manifestants ont accepté de lever le barrage.Pour ses détracteurs, le traité commercial va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés – bœuf, sucre, volailles – moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE, faute de contrôles suffisants.bur-sb-meh-sm-cho-alh/ved/eb

Les tracteurs aux abords de l’Assemblée nationale pour exprimer la “révolte” agricole

Plus de 350 tracteurs ont pris position mardi matin aux abords de l’Assemblée nationale, à Paris, les agriculteurs en colère assurant qu’ils ne bougeraient pas tant que leurs demandes n’auraient pas été “entendues” par le gouvernement.”On demande à être reçus par le Premier ministre, on ne bougera pas d’ici tant qu’on n’aura pas été reçus et entendus” a déclaré à ses troupes Damien Greffin, l’un des vice-présidents du syndicat FNSEA, organisateur avec les Jeunes Agriculteurs (JA) de cette nouvelle mobilisation.Le président de la FNSEA Arnaud Rousseau, venu sur place, a annoncé un rendez-vous “à Matignon”. Celui-ci se tiendra à 14H30 avec le cabinet du Premier ministre, précise-t-on à Matignon.Depuis début décembre, les manifestations d’agriculteurs se multiplient et les annonces du gouvernement vendredi après des défilés de tracteurs de la Coordination rurale puis de la Confédération paysanne dans la capitale n’ont pas suffi à calmer la colère.”On est au bout du bout, ça fait trois ans qu’on ne dégage pas de revenu sur nos exploitations. Les politiques sont incapables de nous donner un cap”, a déclaré mardi devant l’Assemblée nationale Guillaume Moret, 56 ans, venu en tracteur depuis le Val d’Oise et responsable FNSEA en Ile-de-France.Ravivée par la gestion de la dermatose bovine dans le Sud-Ouest, la contestation est nourrie par la signature prévue samedi de l’accord de libre-échange UE-Mercosur et plus largement par un ras-le-bol général d’une profession confrontée directement aux aléas climatiques et économiques.Venu des départements de grande couronne parisienne mais aussi des Hauts-de-France, les tracteurs de la FNSEA se sont installés non loin de l’Assemblée nationale, où le Premier ministre Sébastien Lecornu a décidé de leur permettre de passer la journée, selon une source proche du dossier.”La révolte paysanne reprend”, peut-on lire sur une banderole déployée devant l’Assemblée nationale, où des prises de parole sont en cours en milieu de matinée. En 2024, la FNSEA avait déjà lancé ses tracteurs sur Paris pour demander des revenus, un allègement des normes et des simplifications pour les agriculteurs.- “Retrouver un peu de souffle” -En fin de matinée, les manifestants ont échangé avec la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, qui a annoncé une séance le 11 février consacrée à l’application notamment de la loi Duplomb, réclamée par l’alliance FNSEA-JA.La préfecture de police, qui a autorisé lundi soir le rassemblement, comptait à 10H00 quelque 400 manifestants rassemblés aux abords de l’Assemblée nationale et 353 tracteurs positionnés quai d’Orsay.M. Greffin a pour sa part évoqué “plus de 500 tracteurs et 800 agriculteurs”.La semaine dernière, les contestataires de la Coordination rurale, deuxième syndicat agricole, avaient eux aussi fait entrer leurs tracteurs venus de toute la France dans Paris, bravant des interdictions de convois de tracteurs et de manifestations non déclarées à proximité des lieux de pouvoir parisiens. Le gouvernement avait assumé de n’avoir pas dispersé le rassemblement devant l’Assemblée.Mardi, un premier convoi d’une quinzaine de tracteurs FNSEA/JA venus des Yvelines est entré dans Paris peu avant 06H00. Vite rejoints par des dizaines d’autres, ils ont descendu les Champs-Elysées en klaxonnant. Certains, équipés de remorques, ont prévu matelas et duvets.La ministre de l’Agriculture Annie Genevard a promis mardi d'”accélérer”, dans un message posté sur X.”Les agriculteurs veulent que cela accélère. Nous allons accélérer. Avec le Premier ministre et le gouvernement, nous poursuivons le travail d’élaboration de propositions concrètes”, a-t-elle déclaré, sans plus de précisions.La FNSEA demande “une loi spéciale” pour aborder “la prédation du loup, les moyens de production et le sujet de l’eau”.Le gouvernement a annoncé vendredi un paquet de “300 millions d’euros”, largement dépendant du vote du budget, ainsi qu’une augmentation du nombre de loups qu’il est possible de tuer et des mesures pour “débloquer” des projets destinés à irriguer les cultures.La FNSEA veut également “un moratoire sur l’ensemble des sujets eau” et la “suspension de la dernière version de la directive nitrates”, qui établit notamment les plans d’épandages d’engrais.À quelques jours de la signature de l’accord UE-Mercosur, samedi au Paraguay, les agriculteurs ont aussi multiplié leurs opérations ailleurs en France, notamment au péage de Fresnes-lès-Montauban (Pas-de-Calais) sur l’A1, ou au Havre. Sur l’A64 près de Toulouse, les manifestants ont accepté de lever le barrage.Pour ses détracteurs, le traité commercial va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés – bœuf, sucre, volailles – moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE, faute de contrôles suffisants.bur-sb-meh-sm-cho-alh/ved/eb

Uganda’s Museveni holds final rally as foreign media barredTue, 13 Jan 2026 13:36:56 GMT

Ugandan President Yoweri Museveni held his final campaign rally in the capital Kampala on Tuesday, in a grand show most international media were blocked from covering.The 81-year-old leader, who has held power in the east African nation for four decades, is widely expected to win elections on Thursday due to his total control over state …

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