Drone russe près d’un porte-avions français : “provocation ridicule” selon Paris

Un drone, russe selon Stockholm, a été neutralisé par l’armée suédoise non loin du porte-avions français Charles de Gaulle, en escale à Malmö, une “provocation ridicule” a estimé le ministre français des Affaires étrangères.”Si effectivement, comme le suggère le ministre (suédois) de la Défense, cet incident avait une origine russe, la seule conclusion que je …

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Neil Sedaka, US singer and songwriter, dies age 86

American singer and songwriter Neil Sedaka, who had a string of chart-topping hits in the 1960s and 1970s with songs like “Laughter in the Rain,” has died at age 86, his family said Friday.Over a career spanning six decades, Sedaka scored three No. 1 hits in the United States and also wrote chart-topping songs for other artists.”Our family is devastated by the sudden passing of our beloved husband, father and grandfather,” Sedaka’s family posted on his Facebook page, describing him as a “true rock and roll legend.”No cause of death was given.Born in New York, Sedaka’s musical career began in the late 1950s. One of his first successes was writing “Stupid Cupid” for one of the era’s most popular US female vocalists, Connie Francis.Sedaka, an accomplished pianist, became a star in his own right in the early 1960s, with pop hits including “Breaking Up Is Hard To Do.” His popularity faded in the second half the 1960s as bands like The Beatles came into fashion, but it revived in the 1970s with easy-listening favorites like “Laughter in the Rain” and “Bad Blood.”Sedaka’s “Love Will Keep Us Together” became a No. 1 hit for the husband-and-wife recording duo Captain & Tennille in 1975.Sedaka had dropped out of the charts by the 1980s. He remained a showbiz fixture and kept performing even as commercial successes waned.

Greenpeace menacée de ruine après une défaite judiciaire à 345 millions de dollars aux Etats-Unis

Un juge de l’Etat américain du Dakota du Nord a acté vendredi la condamnation de la célèbre ONG Greenpeace à verser 345 millions de dollars de dommages et intérêts à l’exploitant d’un oléoduc auquel elle s’était opposée, selon une copie du jugement consultée par l’AFP.Le jugement, hors norme dans l’histoire des ONG environnementales, menace l’existence …

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Bill Clinton assure n’avoir rien su des crimes de son ancien ami Jeffrey Epstein

L’ex-président américain Bill Clinton a assuré vendredi n’avoir “eu aucune idée des crimes” sexuels de son ancien ami Jeffrey Epstein, lors d’une audition par une commission d’enquête parlementaire qui l’a interrogé sur ses liens passés avec le financier.”Je n’ai rien vu et je n’ai rien fait de mal”, a déclaré l’ancien chef d’Etat démocrate dans une déclaration liminaire, publiée sur X. “Même avec le recul, je n’ai rien vu qui m’ait alerté”, a-t-il insisté, réaffirmant avoir pris ses distances avec Jeffrey Epstein plus d’une décennie avant sa mort en prison en 2019.James Comer, président de la commission à majorité républicaine, a estimé à l’issue de cette audition à huis clos que celle-ci avait été “très productive”, jugeant que Bill Clinton avait “répondu à toutes les questions, ou du moins tenté d’y répondre”. Un ton plus conciliant qu’avant le début de la rencontre, lorsque les républicains se montraient impatients de passer sur le gril l’ex-président démocrate (1993-2001), insistant sur le fait qu’il avait “au moins 27 fois” voyagé à bord du jet privé d’Epstein, lequel s’est rendu “17 fois” à la Maison Blanche sous ses deux mandats.Une élue républicaine, Nancy Mace, a toutefois relevé “des incohérences” dans certaines réponses de Bill Clinton.La vidéo de l’audition devrait être publiée dans les prochaines 24 heures, tout comme celle d’Hillary Clinton, ex-cheffe de la diplomatie américaine et épouse de l’ancien président, entendue la veille dans les mêmes circonstances.Le représentant démocrate de Virginie Suhas Subramanyam a jugé que les élus avaient posé des “questions difficiles à l’ancien président”. “À son crédit, il a répondu à chacune d’entre elles”, a-t-il jugé, le trouvant “plutôt à l’aise” et donnant “des réponses très longues et réfléchies”.Pour le reste, les démocrates ont répété qu’ils souhaitaient surtout entendre Donald Trump.”Soyons honnêtes, nous nous adressons aujourd’hui au mauvais président”, a estimé Suhas Subramanyam. “C’est le président Trump qui bloque notre enquête. C’est le président Trump qui veut étouffer cette affaire”.Comme pour l’actuel président républicain, lui aussi âgé de 79 ans, le nom de Bill Clinton apparaît à de multiples reprises dans le dossier, sans qu’aucun fait répréhensible ne lui ait jamais été imputé.- Hillary Clinton combative -Dans des images récemment rendues publiques par la justice, on le voit participer avec Jeffrey Epstein à des événements mondains, mais aussi dans des cadres privés, parfois aux côtés de femmes dont le visage a été masqué. Sur une photo, il est dans un bain à remous.Bill Clinton a déjà assuré à plusieurs reprises qu’il ignorait tout des crimes du financier, qui avait plaidé coupable en 2008 de sollicitation de prostitution de mineure et exécuté une peine de 18 mois de prison.Comme son épouse jeudi, l’ex-chef de l’Etat a été entendu dans une salle municipale de la petite ville cossue de Chappaqua, au nord de New York, où le couple possède une maison.La veille, Hillary Clinton avait répété qu’elle n’avait elle-même jamais rencontré Jeffrey Epstein, se montrant combative face aux élus.”Si cette commission voulait sérieusement connaître la vérité sur les crimes d’exploitation sexuelle d’Epstein (…) elle demanderait directement à notre président actuel de s’expliquer sous serment sur les dizaines de milliers de fois où il apparaît dans le dossier”, a-t-elle lancé.Les démocrates réclament d’entendre Donald Trump notamment sur la base de nouvelles révélations de la presse.Selon celles-ci, le ministère de la Justice aurait récemment empêché la publication de documents relayant les accusations d’une femme qui affirme avoir été agressée sexuellement quand elle était mineure par Jeffrey Epstein et par Donald Trump.Tous deux avaient exigé en vain des auditions publiques.Depuis la publication le 30 janvier d’une nouvelle salve de documents, plusieurs dirigeants et personnalités du monde entier ont été éclaboussés pour leurs liens passés avec Jeffrey Epstein, provoquant enquêtes pénales, arrestations et démissions, principalement en Europe.Questionné avant un déplacement au Texas, Donald Trump a déclaré qu’il appréciait Bill Clinton et “n’aimait pas le voir interrogé sous serment”.

Paramount acquires Warner Bros. in $110 bn mega-merger

US media conglomerate Paramount Skydance announced Friday it will acquire Warner Bros. Discovery in a deal valuing the combined company at $110 billion, after beating Netflix in a bruising bidding war.The agreement ends a five-month saga and creates an entertainment behemoth whose impact on a struggling media landscape — and connections to Donald Trump’s White House — will be closely scrutinized.The merged entity will include CNN, CBS, HBO and Nickelodeon as well as some of Hollywood’s most valuable franchises, including Harry Potter, Game of Thrones, the DC Universe, Mission Impossible and SpongeBob SquarePants.Under the terms of the agreement, Paramount will pay $31.00 per share in cash for all outstanding Warner Bros. shares, implying an equity value of $81 billion — and $110 billion when including the mountain of debt Paramount will take on.The transaction has been unanimously approved by both companies’ boards and is expected to close in the third quarter of 2026, the companies said.”Our pursuit of Warner Bros. Discovery has been guided by a clear purpose: to honor the legacy of two iconic companies while accelerating our vision of building a next-generation media and entertainment company,” said Paramount chairman and CEO David Ellison.The deal closes a battle that ended Thursday when Netflix walked away, unwilling to match Paramount’s latest offer.- Regulatory hurdles ahead -Wall Street praised the deal, with shares of Paramount up more than 20 percent Friday. Simultaneously, Netflix was up nearly 14 percent, as many investors concluded the fight had not been worth it for the streamer.”Netflix’s withdrawal from the race will leave it free to refocus on its business, while its closest competitors grapple with long and distracting regulatory approval and merger integration processes,” said HSBC analyst Mohammed Khallouf.Questions now pivot to the Ellison family, which will control a constellation of media properties spanning the globe — though at the cost of accumulating a pile of debt.If regulators approve the deal, David Ellison is widely expected to embark on a painful round of cost-cutting to pare down the load.His father, Oracle billionaire Larry Ellison, one of the world’s richest men, largely financed the takeover, offering a financial guarantee that finally persuaded the Warner Bros. board.Larry Ellison is also a longtime ally of President Donald Trump, who said he would weigh in on the deal. Both Paramount and Netflix sought to curry favor with the White House, with Paramount winning out.The deal still faces regulatory hurdles. The European Commission is reviewing the merger, as are several US states, including California.”Paramount/Warner Bros is not a done deal,” California Attorney General Rob Bonta said Friday.The Paramount offer includes financing from three Middle Eastern sovereign wealth funds — those of Saudi Arabia, Qatar and Abu Dhabi — which could also attract extra scrutiny on national security concerns.Paramount has offered a $7 billion regulatory termination fee should the deal fail to close on regulatory grounds, and has covered the $2.8 billion breakup fee Warner Bros. Discovery owed Netflix when it walked away from their agreement.

L’Assemblée suspend ses travaux pour les municipales, sans terminer le projet de loi fraudes

Les députés ont suspendu vendredi leurs travaux pour la coupure parlementaire liée aux élections municipales, sans achever l’examen du projet de loi contre les fraudes, dont ils ont toutefois approuvé une mesure décriée: la suspension conservatoire des allocations chômage en cas de suspicion de fraudes.Si les députés reviendront au Palais Bourbon la semaine du 23 …

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Trump tells US govt to ‘immediately’ stop using Anthropic AI tech

President Donald Trump told the US government Friday to “immediately” stop using Anthropic’s technology after the AI startup rejected the Pentagon’s demand that it agree to unconditional military use of its Claude models.Anthropic insists its technology should not be used for the mass surveillance of US citizens or deployed in fully autonomous weapons systems, while the Pentagon says it operates within the law and that contracted suppliers cannot set terms on how their products are employed.”I am directing EVERY Federal Agency in the United States Government to IMMEDIATELY CEASE all use of Anthropic’s technology. We don’t need it, we don’t want it, and will not do business with them again!” Trump said in a post on his Truth Social platform.”There will be a Six Month phase out period for Agencies like the Department of War who are using Anthropic’s products, at various levels,” the US president said, referring to the Department of Defense.”Anthropic better get their act together, and be helpful during this phase out period, or I will use the Full Power of the Presidency to make them comply, with major civil and criminal consequences to follow,” Trump added.Anthropic did not immediately reply to a request for comment.The Pentagon had said Anthropic must agree to comply with its demand by 5:01 pm (22:01 GMT) Friday or face compulsion under the Defense Production Act.The Cold War-era law, last invoked during the Covid pandemic, grants the federal government sweeping powers to direct private industry toward national security priorities.The Pentagon also threatened to designate Anthropic a supply chain risk — a label typically reserved for companies from adversary nations.- ‘Dangerous precedent’ -US Defense Secretary Pete Hegseth said he was directing the Pentagon to follow through on the latter threat, and that “effective immediately, no contractor, supplier, or partner that does business with the United States military may conduct any commercial activity with Anthropic.””Anthropic delivered a master class in arrogance and betrayal as well as a textbook case of how not to do business with the United States Government or the Pentagon,” Hegseth wrote on X.The conflict had earlier drawn a show of solidarity from others in the industry, with hundreds of employees from AI giants Google DeepMind and OpenAI urging their companies to rally behind Anthropic in an open letter titled “We Will Not Be Divided.””We hope our leaders will put aside their differences and stand together to continue to refuse the Department of War’s current demands for permission to use our models for domestic mass surveillance and autonomously killing people without human oversight,” the letter said.”They’re trying to divide each company with fear that the other will give in. That strategy only works if none of us know where the others stand,” it added.OpenAI CEO Sam Altman told employees Thursday that he too was seeking an agreement with the Pentagon that would include red lines similar to Anthropic’s, and that he hoped to help broker a resolution.”We have long believed that AI should not be used for mass surveillance or autonomous lethal weapons, and that humans should remain in the loop for high-stakes automated decisions,” he wrote in a memo to employees, according to US media.The Center for Democracy and Technology (CDT), a Washington-based technology policy NGO, sharply criticized Trump’s move against Anthropic.The president is “wielding the full weight of the federal government to blacklist a company for taking a narrowly-tailored, principled stance to restrict some of the most extreme uses of AI you could imagine,” CDT chief Alexandra Givens said in a statement.”This action sets a dangerous precedent. It chills private companies’ ability to engage frankly with the government about appropriate uses of their technology,” Givens added.

Ligue 1: Pierre Sage “déçu du résultat mais fier de la réaction” des Lensois à Strasbourg

“Je suis déçu du résultat mais fier de la réaction des joueurs et du match qu’on a livré”, a affirmé l’entraîneur de Lens Pierre Sage après le match nul à Strasbourg (1-1) vendredi en ouverture de la 24e journée de Ligue 1.Une semaine après s’être effondré à domicile face à Monaco (3-2), les Sang et Or ont franchement dominé cette rencontre au stade de la Meinau, seulement plombés par une bévue défensive et un manque d’adresse globale.”C’était important pour nous d’avoir un résultat positif ce soir”, a souligné Pierre Sage. “Au vu du scénario du match de la semaine dernière et de la frustration qui en est ressortie, j’ai trouvé qu’on avait une attitude de compétiteur ce soir, même si on se met un peu en difficulté en concédant ce but suite à une erreur. Mais voilà, l’équipe dégage quelque chose qui rassure.”D’une passe en retrait mal assurée, Ismaëlo Ganiou a offert un but à Joaquin Panichelli (18e), avant que Mamadou Sangaré ne parvienne à concrétiser (62e) l’une des 25 frappes des siens.Sage a voulu retenir cette force mentale: “Le fait de réencaisser un but de cette manière aurait pu nous plomber, a-t-il soutenu. À l’inverse, ça a resserré les liens, ça a remis du dynamisme dans l’équipe, puisque c’est un moment où on n’était pas très, très bien dans le jeu, on avait du mal à gérer des aspects défensifs.”Quant à la maladresse de ses joueurs, notamment Odsonne Édouard et Florian Thauvin, le Jurassien l’a attribuée à “la concentration, l’agressivité, un peu de lucidité”.”Parfois, on a été complètement cliniques en ayant très peu d’occasions, a-t-il ajouté. Il faut prendre un peu de recul sur le match de ce soir et les autres, et considérer que ça fait partie de notre saison.”Dans la foulée, son homologue Gary O’Neil a considéré que Strasbourg avait été “très bon pendant 25 minutes, ensuite, ç’a été plus dur”. “J’ai aimé notre personnalité à la fin du match, où on a montré de la maturité, une bonne compréhension du jeu”, a expliqué l’entraîneur anglais, qui a aussi noté les nombreuses absences (Ben Chilwell, Samuel Amo-Ameyaw, Aaron Anselmino et David Datro Fofana) dans une série de matches de haut niveau pour le club alsacien.