Ligue 1: Lyon costaud, Monaco s’enfonce

Solide et en confiance à défaut d’être brillant, Lyon est allé s’imposer sans trembler samedi à Monaco (3-1) et reste bien accroché au wagon de tête, que l’équipe de la Principauté, en plein marasme, ne voit désormais plus que de très loin.En attendant la qualification de l’attaquant brésilien Endrick et peut-être quelques autres renforts venus du mercato et de l’infirmerie, Lyon a bouclé samedi la phase aller avec un bilan très présentable. Avec leur succès à Louis-II, les joueurs de Paulo Fonseca sont en effet cinquièmes, pas si loin du podium, une position pour laquelle tous les supporters de l’OL auraient sans doute signé cet été, quand le club traversait la tempête financière de la fin de l’ère John Textor.A Monaco en revanche, le tableau est sombre et l’on ne voit pas bien d’où pourrait venir la lumière, alors que les blessures continuent de s’accumuler. Neuvièmes samedi soir, les Monégasques pourraient d’ailleurs basculer dans la deuxième partie de tableau à la fin du week-end.Et avec six défaites (et une inattendue victoire face au Paris SG…) lors des sept dernières journées, c’est peu dire que le bilan de Sébastien Pocognoli est insuffisant. Les places européennes sont loin, le podium encore plus, et l’avenir du technicien belge est incertain, forcément.Mais il est vrai qu’il n’est pas aidé. Car samedi encore, le début de match a surtout été marqué par la poursuite de l’hécatombe qui touche son équipe depuis le début de saison.- Doublé de Sulc -Déjà privé, entre autres, de Paul Pogba, Vanderson, Ansu Fati ou Takumi Minamino, l’ASM a ainsi perdu dès la dixième minute son gardien Lukas Hradecky, touché à un genou sur une sortie aérienne, puis le défenseur Christian Mawissa à la demi-heure de jeu.En face, Lyon évoluait sans véritable attaquant de pointe, en attendant Endrick, et c’est l’ailier Afonso Moreira qui a obtenu la meilleure occasion du début de match avec une frappe cadrée au bout d’un joli mouvement collectif (29e).Quelques minutes plus tard, l’OL est passé devant grâce à Pavel Sulc, buteur au deuxième poteau sur un corner bien frappé par Corentin Tolisso et habilement dévié par Nicolas Tagliafico (1-0, 38e). Après le but du Tchèque, l’OL a semblé contrôler tranquillement la partie, mais Monaco est revenu grâce à un but surprenant de Mamadou Coulibaly (1-1, 45+4), qui a profité à la fois du duel sans vainqueur entre Clinton Mata et Folarin Balogun et de la sortie sans conviction de Dominik Greif pour glisser le ballon dans les filets.Monaco ne s’en sortait donc pas si mal, mais la deuxième période a été à peu près exclusivement lyonnaise, même si les locaux ont marqué un but par Balogun, refusé pour une faute légère sur Tolisso.A la 57e, Sulc a ainsi doublé la mise avec son huitième but de la saison, déjà, inscrit d’une jolie frappe avec la bénédiction d’une défense monégasque passive (2-1). A la 70e minute, Coulibaly a été exclu pour une faute horrible sur Tagliafico et moins de dix minutes plus tard, Abner Vinicius confirmait le logique succès lyonnais après un nouveau mouvement collectif abouti (3-1, 79e). Pour l’OL, 2026 commence bien. Pour Monaco, c’est déjà l’urgence.

Teen Mbaye seals AFCON last-16 victory for Senegal over SudanSat, 03 Jan 2026 18:16:29 GMT

Teenager Ibrahim Mbaye scored four minutes after coming off the bench to clinch a 3-1 victory for Senegal over Sudan in Tangiers on Saturday in the first Africa Cup of Nations last-16 match.The 17-year-old Paris Saint-Germain forward represented France at age-limit levels before switching his international allegiance to Senegal, where his father was born.  Former …

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US allies, foes alarmed by capture of Venezuela’s Maduro

The US military operation that led to the seizure of Venezuelan President Nicolas Maduro on Saturday sparked alarm across the international community, with allies and foes of Washington and Caracas expressing disquiet.US President Donald Trump said Maduro and his wife would be taken to New York to face federal charges after military strikes and an operation which he described as looking like a “television show”.The Venezuelan government decried what it termed a “extremely serious military aggression” by Washington and declared a state of emergency.Countries such as Russia and Iran, which had longstanding ties with Maduro’s government, were quick to condemn the operation but their alarm was also shared by Washington’s allies including France and the EU.Here is a rundown of the main reaction.- Russia -Russia demanded the US leadership “reconsider its position and release the legally elected president of the sovereign country and his wife”.- China -Beijing said “China is deeply shocked and strongly condemns the US’s blatant use of force against a sovereign state and its action against its president”.- Iran -Iran, which Trump bombed last year, said it “strongly condemns the US military attack on Venezuela and a flagrant violation of the country’s national sovereignty and territorial integrity”.- Mexico -Mexico, which Trump has also threatened with military force over drug trafficking, strongly condemned the US military action in Venezuela, saying it “seriously jeopardises regional stability.” – Colombia -Colombian President Gustavo Petro — whose country neighbours Venezuela — called the US action an “assault on the sovereignty” of Latin America which would lead to a humanitarian crisis.- Brazil -Brazilian President Luiz Inacio Lula da Silva slammed the US attacks as a “serious affront” to Venezuela’s sovereignty.- Cuba -Cuba, a strong ally of Venezuela, denounced “state terrorism against the brave Venezuelan people”.- Spain -Spain offered to mediate in the crisis to find a way to a peaceful solution, while calling for “de-escalation and restraint”.- France -France condemned the US operation, saying it undermined international law and no solution to Venezuela’s crisis can be imposed from the outside.- EU -The EU more generally expressed concern at the developments and urged respect for international law, even as it noted that Maduro “lacks legitimacy”.EU candidate country North Macedonia, along with fellow Balkan nations Albania and Kosovo, backed Washington, however.”We stand with the United States and the Venezuelan people for freedom and democracy,” North Macedonia FM Timco Mucunski said on X.- Britain -British Prime Minister Keir Starmer said all countries should “uphold international law” and added that “the UK was not involved in any way in this operation” as he urged patience in order to “establish the facts”.- Italy -In a rare expression of support for the US operation by a major European country, far-right Italian Prime Minister Giorgia Meloni — a Trump ally — argued the US military action in Venezuela was “legitimate” and “defensive”.- Israel -Israel also hailed the operation, saying Washington acted as the “leader of the free world”.- Ukraine -Ukraine — dependent on US support in its war against invading Russia — did not address the legality of a big country like America using military force against a much smaller one like Venezuela.Foreign minister Andriy Sybiga instead focused on Maduro’s lack of legitimacy and the Venezuelan government’s repression, while backing “democracy, human rights, and the interests of Venezuelans”.- South Africa -South Africa, which Trump accuses of alleged discrimination — and even “genocide” — of minority white Afrikaners, said: “Unlawful, unilateral force of this nature undermines the stability of the international order and the principle of equality among nations.”- UN -UN Secretary-General Antonio Guterres was “deeply alarmed” by the US strikes, with his spokesman quoting him as saying it could “constitute a dangerous precedent”.

A Caracas, silence pesant et odeur de brûlé après l’attaque américaine

Un silence presque sépulcral et une odeur de brûlé ont envahi samedi Caracas, la capitale du Venezuela, après les frappes nocturnes américaines qui ont secoué la capitale et conduit à la capture du président Nicolas Maduro. Les rideaux métalliques des magasins sont baissés. Les rues et même les grandes avenues sont désertes ou presque.Seules quelques voitures circulent. Un contraste avec la tension ressentie dans les files de clients nerveux voulant acheter de la nourriture dans les supermarchés.   Dans la capitale, des agents entièrement vêtus de noir, armés de fusils et portant des lunettes de soleil, patrouillent dans le centre, là où sont situés des institutions du pouvoir comme le ministère de l’Intérieur. Ils patrouillent aussi autour du palais présidentiel de Miraflores, où Nicolas Maduro tenait, il y a à peine quelques jours encore ses rassemblements musicaux émaillés d’invectives contre l’impérialisme. – “l’Empire les a enlevés” -Face au palais, environ 500 de ses sympathisants se sont rassemblés pour réclamer son retour et celui de son épouse Cilia Flores arrêtés par l’armée américaine et exfiltrés aux Etats-Unis, en scandant “l’Empire les a enlevés, nous les voulons de retour”.Inculpés de “narcoterrorisme”, ils doivent être jugés à New York, a fait savoir le président américain Donald Trump.Une estrade a été installée avec des haut-parleurs diffusant des chansons de “lutte”, tandis que des manifestants brandissent des portraits de Nicolas Maduro et des drapeaux vénézuéliens.D’autres tiennent des pancartes avec l’inscription : “Aujourd’hui, demain et pour toujours, la révolution bolivarienne du Venezuela vaincra. Vive Nicolas, vive Chavez, vive le peuple”.Nicolas Maduro a été élu une première fois en 2013 et a succédé à Hugo Chavez (1999-2013).Katia Briceño, professeure d’université de 54 ans, est venue “défendre” son pays face à ce qu’elle considère comme une “barbarie” : “Comment se fait-il qu’un gouvernement étranger vienne, s’immisce dans le pays et enlève le président ? C’est absurde”. – tarmac de l’aéroport militaire bloqué -“Ca n’a pas été une grande surprise, car on s’attendait à être attaqués à tout moment”, confie à l’AFP une autre manifestante, Pastora Vivas, 65 ans. Dans l’est aisé de Caracas, de longues files d’attente se forment devant des établissements alimentaires, qui vendent leurs produits à huis clos, derrière des portes fermées.Parfois, des personnes sont autorisées à entrer au compte-gouttes, parfois elles doivent demander ce qu’elles veulent.A l’aéroport militaire Francisco de Miranda de Caracas, des avions sont positionnés sur le tarmac afin d’empêcher l’atterrissage d’appareils, a constaté l’AFP. 

Décès de Dominique Bucchini, figure communiste et ex-président de l’Assemblée de Corse

L’ancien président de l’Assemblée de Corse et ex-député européen Dominique Bucchini est mort à l’âge de 82 ans, la classe politique saluant samedi l'”amour pour la Corse” de ce dirigeant communiste et “une figure majeure de l’histoire contemporaine” de l’île.Le président du conseil exécutif de Corse, Gilles Simeoni, a salué samedi sur le réseau social X un “militant infatigable au service de ses convictions communistes, homme de dialogue et de paix imprégné de culture corse et universelle”, voyant en Dominique Bucchini “une figure majeure de l’histoire contemporaine de l’île.”Corse Matin indique qu’il s’est éteint vendredi soir dans sa ville natale, “éreinté par une maladie qui fut son dernier combat”.Né en janvier 1943 à Sartène, en Corse du sud, Bucchini a très tôt milité pour le parti communiste. Enseignant de profession, il fut maire de Sartène de 1977 à 2001.Au début des années 1980, il devient député au sein de la première législature du Parlement européen. En 2010 il est élu pour cinq ans à la tête de l’Assemblée de Corse –l’organe qui règle par ses délibérations les affaires de l’île, contrôle notamment le conseil exécutif et vote le budget.”Dirigeant du PCF, Dominique Bucchini s’en est allé. Nous garderons en mémoire son amour pour la Corse, pour la République, la force de ses convictions et une droiture à toute épreuve. Au revoir camarade”, s’est ému sur son compte X Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français.L’actuelle présidente autonomiste de l’Assemblée de Corse Marie-Antoinette Maupertuis retient, elle, sur X “son engagement pionnier en matière de lutte contre la violence et sa prise de position en faveur de la co-officialité de la langue corse”.Le sénateur de Corse-du-Sud Jean-Jacques Panunzi, apparenté au groupe Les Républicains, a également salué la mémoire d’un homme qui “a traversé cinquante ans d’histoire politique de notre île, cinquante ans au cours desquels il a su prendre des positions courageuses”, indique-t-il dans un communiqué.

Iran’s Khamenei says protesters’ economic demands fair, warns ‘rioters’

Supreme leader Ayatollah Ali Khamenei on Saturday acknowledged the economic demands of protesters in Iran, where demonstrations have spread to more than two dozen cities, even as he warned there would be no quarter for “rioters”.The protests began on Sunday as an expression of discontent over high prices and economic stagnation, but have since expanded to include political demands.Iranian media have reported localised violence and vandalism in the west of the country in recent days.”During clashes in Malekshahi, Latif Karimi, a member of the IRGC, was killed while defending the country’s security,” Mehr news agency said.Malekshahi is a county of about 20,000 residents with a large Kurdish population, where “rioters attempted to enter a police station”, according to separate news agency Fars, which added that “two assailants were killed”.Mehr earlier reported a member of the Basij paramilitary force was also killed during another protest in western Iran after being “stabbed and shot” by “armed rioters”.The protests have affected, to varying degrees, at least 30 different cities, mostly medium-sized, according to an AFP tally based on official announcements and media reports. At least 12 people have been killed since Wednesday in clashes, including members of the security forces, according to a toll based on official reports.Speaking to worshippers gathered in Tehran for a Shiite holiday, Khamenei said the protesters’ economic demands in the sanctions-battered country were “just”.”The shopkeepers have protested against this situation and that is completely fair,” he added.But Khamenei nonetheless warned that while “authorities must have dialogue with protesters, it is useless to have dialogue with rioters. Those must be put in their place.”The first deaths were reported on Thursday as demonstrators clashed with authorities.The Tasnim news agency, citing a local official, also reported a man was killed on Friday in the holy city of Qom, south of Tehran, when a grenade he was trying to use exploded “in his hands”.A 17-year-old boy, connected to the Qom protests and wounded by gunfire, also died from his injuries, Tasnim added.However, local media do not necessarily report on every incident, and state media have downplayed coverage of protests, while videos flooding social media are often impossible to verify.- Political demands -The Fars news agency reported gatherings on Friday in several working-class neighbourhoods of Tehran, which is home to around 10 million people.In Darehshahr, in the country’s west, around 300 people blocked streets, threw Molotov cocktails and “brandished Kalashnikovs” on Friday, according to Fars.The movement kicked off on Sunday when shopkeepers went on strike in Tehran to protest economic conditions, and spread after university students elsewhere in the country took up the cause.In recent days, the protests have taken on a more overtly political bent.In Karaj, on the outskirts of the capital, “a few people burned the Iranian flag, shouting ‘Death to the dictator!’ and ‘This isn’t the last battle, Pahlavi is coming back!'” Fars reported, adding that others in the crowd objected to the slogans.The pro-Western Pahlavi dynasty ruled Iran from 1925 to 1979, when it was toppled by the Islamic revolution.Since the protests began, authorities have adopted a conciliatory tone when it comes to economic demands, while warning that destabilisation and chaos will not be tolerated.Though widespread, the demonstrations are smaller than the ones that broke out in 2022, triggered by the death in custody of Mahsa Amini, who was arrested for allegedly violating Iran’s strict dress code for women.Her death sparked a nationwide wave of anger that left several hundred people dead, including dozens of members of the security forces.Iran was also gripped by nationwide protests that began in late 2019 over a rise in fuel prices, eventually leading to calls to topple the country’s clerical rulers.