Des écoles aux boutiques, les calculettes à l’ancienne résistent à l’heure de l’IA
Les nouvelles technologies semblent annoncer la fin inexorable de la modeste calculatrice en plastique. Mais pour l’heure, le japonais Casio en vend encore des dizaines de millions chaque année et compte développer ses ventes des écoles aux commerces.Les smartphones sont équipés de calculateurs, tout comme les ordinateurs, et l’intelligence artificielle (IA) promet des compétences se …
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Le chef du Pentagone “sur la corde raide”, entre rapport critique et frappes contestées
Les nuages s’amoncellent au-dessus de la tête du ministre américain de la Défense Pete Hegseth, entre rapport critique sur son utilisation de la messagerie Signal pour communiquer des plans militaires et frappes contestées contre des embarcations prétendument impliquées dans le narcotrafic.En début d’année, la nomination de Pete Hegseth – ancien officier d’infanterie devenu présentateur sur …
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Inondations en Asie: nouvelles pluies au Sri Lanka, les Indonésiens veulent plus d’aide
Sinistrés par des inondations et glissements de terrain catastrophiques qui ont tué plus de 1.800 personnes en Asie, le Sri Lanka a émis dimanche de nouvelles alertes sur le risque d’éboulements supplémentaires avec le retour des pluies, tandis que l’Indonésie tentait de renforcer l’acheminement de l’aide. Au Sri Lanka, de fortes pluies se sont à nouveau …
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Bénin: les autorités affirment avoir déjoué une tentative de coup d’État
Le gouvernement béninois a déclaré que la tentative de coup d’État survenue dimanche matin à Cotonou avait “été mise en échec”, après que des soldats ont annoncé à la télévision publique démettre le président Patrice Talon de ses fonctions.M. Talon, en sécurité selon son entourage, doit passer la main en avril prochain lors d’un scrutin présidentiel, après deux mandats à la tête de ce petit pays côtier d’Afrique de l’Ouest à la croissance économique solide, mais miné par des violences jihadistes dans sa partie nord.À Cotonou, la situation restait incertaine dimanche midi. Des coups de feu ont été entendus dans la capitale économique, et des soldats bloquaient l’accès au palais présidentiel. Ailleurs dans la ville, les habitants vaquaient à leurs occupations habituelles.Huit militaires, coiffés de bérets aux couleurs variées et armés de fusils d’assaut, se présentant comme le “Comité militaire pour la refondation” (CMR), ont annoncé dimanche matin avoir destitué le président Patrice Talon à la télévision publique béninoise.Ils ont proclamé un lieutenant-colonel “président du CMR” et justifié leur tentative de prise de pouvoir par la “dégradation continue de la situation sécuritaire au nord du Bénin”, la “négligence envers les soldats tombés au front et leurs familles laissées à leur sort”, ainsi que par “des promotions injustes au détriment des plus méritants”.Ils ont également dénoncé une remise en cause “déguisée des libertés fondamentales” par le pouvoir et présenté des revendications sociales.”Face à cette situation, les forces armées béninoises et leur hiérarchie, fidèles à leur serment, sont restées républicaines. Leur riposte a permis de garder le contrôle de la situation et de faire échec à la manœuvre”, a plus tard assuré à la télévision Alassane Seidou, le ministre béninois de l’Intérieur.Ces déclarations interviennent alors que des tirs étaient entendus dimanche à Cotonou, ont indiqué plusieurs témoins à l’AFP.L’entourage du président Talon avait affirmé à l’AFP dans la matinée qu’il était en sécurité et que l’armée reprenait le contrôle de la ville.”Il s’agit d’un groupuscule de personnes qui ont uniquement la télévision. L’armée régulière reprend le contrôle. La ville (Cotonou) et le pays sont totalement sécurisés”, a dit cette source.L’accès à la télévision nationale et à la présidence était bloqué par des militaires, a constaté un journaliste de l’AFP.Les accès à plusieurs zones, notamment le Sofitel, hôtel cinq étoiles de la capitale économique, tout comme les quartiers regroupant des institutions internationales, étaient également interdits.La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a condamné “fermement cette action anticonstitutionnelle qui constitue une subversion de la volonté du peuple béninois”, disant “soutenir le gouvernement et le peuple (béninois) par tous les moyens nécessaires”, dans un communiqué.- “Nettoyage” en cours -Une source militaire a confirmé que la situation était “sous contrôle” et que les putschistes n’avaient pris “ni le domicile du chef de l’État”, ni “la présidence de la République.””C’est une question de temps pour que tout rentre dans l’ordre. Le nettoyage suit bien son cours”, a poursuivi cette source.L’histoire politique du Bénin a été jalonnée de plusieurs coups d’État ou tentatives.Patrice Talon, au pouvoir depuis 2016, doit arriver en 2026 au terme de son second mandat, le maximum autorisé par la Constitution.Le principal parti d’opposition est écarté de la course qui opposera le parti au pouvoir et un opposant dit “modéré.”S’il est salué pour le développement économique du Bénin, Patrice Talon est régulièrement accusé par ses détracteurs d’avoir opéré un virage autoritaire dans un pays autrefois salué pour le dynamisme de sa démocratie.L’Afrique de l’Ouest a connu de nombreux coups d’État depuis le début de la décennie, au Mali, au Burkina Faso, au Niger, en Guinée et plus récemment, fin novembre, en Guinée-Bissau.str-pid-bam-bdi/mba
Bangladesh begins exhuming mass grave from 2024 uprising
Bangladeshi police began exhuming on Sunday a mass grave believed to contain around 114 unidentified victims of a mass uprising that toppled autocratic former prime minister Sheikh Hasina last year.The UN-supported effort is being advised by Argentine forensic anthropologist Luis Fondebrider, who has led recovery and identification missions at mass graves worldwide for decades.The bodies were buried at the Rayerbazar Graveyard in Dhaka by the volunteer group Anjuman Mufidul Islam, which said it handled 80 unclaimed bodies in July and another 34 in August 2024 — all people reported to have been killed during weeks of deadly protests.The United Nations says up to 1,400 people were killed in crackdowns as Hasina attempted to cling to power — deaths that formed part of her conviction last month for crimes against humanity.Criminal Investigation Department (CID) chief Md Sibgat Ullah said investigators believed the mass grave held roughly 114 bodies, but the exact number would only be known once exhumations were complete.”We can only confirm once we dig the graves and exhume the bodies,” Ullah told reporters.- ‘Searched for him’ -Among those hoping for answers is Mohammed Nabil, who is searching for the remains of his brother Sohel Rana, 28, who vanished in July 2024.”We searched for him everywhere,” Nabil told AFP. He said his family first suspected Rana’s death after seeing a Facebook video, then recognised his clothing — a blue T-shirt and black trousers — in a photograph taken by burial volunteers.Exhumed bodies will be given post-mortem examinations and DNA testing. The process is expected to take several weeks to complete.”It’s been more than a year, so it won’t be possible to extract DNA from the soft tissues,” senior police officer Abu Taleb told AFP. “Working with bones would be more time-consuming.”Forensic experts from four Dhaka medical colleges are part of the team, with Fondebrider brought in to offer support as part of an agreement with the UN rights body the OHCHR.”The process is complex and unique,” Fondebrider told reporters. “We will guarantee that international standards will be followed.”Fondebrider previously headed the Argentine Forensic Anthropology Team, founded in 1984 to investigate the tens of thousands who disappeared during Argentina’s former military dictatorship.Authorities say the exhumed bodies will be reburied in accordance with religious rites and their families’ wishes.Hasina, convicted in absentia last month and sentenced to death, remains in self-imposed exile in India.
Sri Lanka issues landslide warnings as cyclone toll hits 627
Sri Lankan authorities issued fresh landslide warnings on Sunday with rains lashing areas already devastated by a powerful cyclone, as the death toll rose to 627.A chain of tropical storms and monsoon rains has battered Southeast and South Asia, setting off landslides, flooding vast tracts and cutting off communities from Sumatra island’s rainforests to the highland plantations of Sri Lanka.At least 1,826 people have been killed in the natural disasters rolling across Sri Lanka, Indonesia, Malaysia, Thailand and Vietnam over the past two weeks.Indonesia’s president on Sunday vowed to step up aid, with demonstrators rallying after the country’s death toll surpassed 900.More than two million people in Sri Lanka — nearly 10 percent of the population — have been affected by last week’s floods and landslides triggered by Cyclone Ditwah, the worst on the island this century.The Disaster Management Centre (DMC) said monsoon storms were adding more rain and making hillsides unstable, including in the central mountainous region and the northwestern midlands.Helicopters and planes were being used on Sunday to supply communities cut off by landslides in the centre of the country.The Sri Lanka Air Force said it had received a planeload of relief supplies from Myanmar on Sunday, the latest batch of foreign aid.The government has confirmed 627 dead — 471 from the lush tea-growing central region — while 190 people remain unaccounted for.The number of people in state-run camps had dropped to 90,000 from a peak of 225,000 as floodwaters receded across the island by Sunday, the DMC said.More than 80,000 homes were damaged, including close to 5,000 that were completely destroyed, it added.- ‘National priority’ -In Indonesia, President Prabowo Subianto on Sunday flew back to Sumatra’s hard-hit Aceh province, with a ministry saying his visit was “to ensure the acceleration of emergency response and recovery in affected areas”.The Indonesian government has so far shrugged off calls to declare a national disaster, which would free up resources and help government agencies coordinate their response. The toll in Indonesia on Sunday climbed to 921 dead, with 392 still missing.Prabowo will also “monitor the distribution of aid, the evacuation process of residents, and measures to reopen road access”, the Ministry of the State Secretariat said.Speaking shortly after arriving in the provincial capital Banda Aceh, Prabowo promised that “we will put all our efforts into this, and later we will repair all the bridges, hopefully within one or two weeks”.Long queues formed for drinking water and fuel in Banda Aceh, and prices of basic commodities like eggs were skyrocketing, an AFP correspondent said.Syahrul, a 35-year-old protester in northern Aceh, accused Prabowo and other officials of engaging in “disaster tourism”.”We don’t need officials to just observe. We need their presence to address the issues faced by the community,” Syahrul, who only gave one name, told AFP.In Sri Lanka, the government unveiled a major compensation package on Friday to rebuild homes and revive businesses wiped out by the natural disaster, which hit the island as it was emerging from its 2022 economic meltdown.A senior official earlier said recovery and reconstruction might cost up to $7 billion.The International Monetary Fund (IMF) said on Friday it was considering Sri Lanka’s request for an additional $200 million to help with rebuilding.The money is on top of the $347 million tranche due later this month, part of a four-year, $2.9 billion IMF bailout loan agreed in 2023.President Anura Kumara Dissanayake told parliament on Friday that Sri Lanka’s economy had made a significant recovery, but was not strong enough to withstand the latest shock alone.






